Je n’avais pas lu la lettre adressée par Yasmina Khadra au secrétaire général du FLN.
Grace à la rédaction du Matin, j’ai pu le faire.
A la première lecture, la lettre paraît flamboyante et vibrante d’indignation. Dans un premier mouvement, elle a du entraîner l’adhésion de la plupart d’entre nous.
Mais, il faut relire, sans faire d’injuste procès d’intention à son auteur ; et surtout, ne pas se poser la pernicieuse question – comme on le fait souvent en politique – de savoir à qui cela profite ? Pour ma part, je m’en tiens, à l’attaque justifiée contre, non pas, comme l’ont dit certains, « une ambulance », mais contre le porteur de la voix de son maître, ne nous y trompons pas, ont précisé certains internautes. Et pourquoi pas, comme le futur leader d’une république islamique sous la férule des saoudiens ; comme Ouyahia, son alter ego, de l’alliance présidentielle.
Dans le même temps, je me dis que nul n’a le droit de faire des ronds de jambes littéraires sur la misère des autres, et encore moins sur le désenchantement et la détresse supposées de nos enfants. Pour qui connaît nos jeunes de prés, pour qui leur parle et les écoute, la vérité est simple : ils sont loin de se chosifier sous l’effet de l’ennui. Non, l’ennui ne les chosifie pas. Bien au contraire, ils enragent, fulminent et veulent tout culbuter.
Tout les stimule : l’ ennui et l’injustice, la malvie et le mépris.
Alors, en attendant, ils vivent, écrivent, composent et chantent du rap comme Dadou Finomen ou les jeunes du club des poètes de Souk Ahras, font de la musique comme les enfants de Timimoune, Béchar ou Kenadsa, dessinent et peignent comme les élèves de Karim Sergoua, photographient et exposent comme les jeunes de Flash Art, font du théâtre comme les comédiens de Fethi, inventent des contes qui parlent de leurs droits bafoués, de leurs droits à défendre et créent de nouveaux systèmes informatiques, technologiques et scientifiques.
Posture matador
En relisant la lettre de Yasmina Khadra, j’ai trouvé que Mohamed Mousselhoul avait adopté la posture du matador qui se met en scène pour se donner à voir. C’est normal, pour un auteur traduit en plus de trente langues. Nous en sommes sincèrement très fiers. Mais en voulant trop en faire, cela finit pas sonner creux, quelque part, et l’auteur, a donné l’impression, à tort ou à raison, pour beaucoup d’internautes, de s’être trompé de cible.
Car il ne suffit pas d’écrire, aussi juste que cela puisse paraitre, que « tout algérien qui meurt de malvie est un crime ».
Il aurait été plus juste, plus utile – parce que nous en sommes encore au stade où le libelle nous sert non seulement d’exutoire, mais aussi d’échappatoire déculpabilisant – de poser les vraies questions. Les internautes du Matin l’ont fait à leur manière : qui sont, en cas de malvie, les vrais criminels ?
Ou plus loin : « tout cerveau qui s’exile est un assassinat ». Qui sont les assassins ? Parce qu’il faut aller jusqu’au bout de sa rhétorique, sinon elle sonne creux et devient inopérante.
Et enfin, « Tout espoir qui s’éteint est une trahison et tout aveu d’impuissance de la part d’un décideur est une catastrophe. ». C’est beau et juste tout à la fois. Mais on peut tout aussi bien se dire, au-delà de la valse des mots et des idées, que la malvie et l’exil, le maquis et le suicide, la harga et le kamikazat, et le reste qui tient de l’indicible, ne sont rien d’autre que l’expression de l’espoir et de la confiance trahis. De toutes les démissions, confortées par la culture de la rente, signant, avec le sang des enfants d’octobre 88 et d’avril 2001, toutes les impostures, toutes les déraisons et toutes les promesses trahies.
Les jeunes de Oued Djer et d’ailleurs…
Dans cette perspective, je veux encore une fois parler, par excès de naïveté comme on me l’a si fraternellement et si justement reproché, des jeunes de Oued Djer et d’ailleurs. Du plaidoyer élevé en leur faveur auprès du Président, de notre République Démocratique et Populaire, afin que leurs droits soient tout simplement respectés ; et non plus foulés au pied par des commis de l’état aux ordres du plus fort du moment, si souvent oublieux que la roue de la fortune est si capricieuse, qu’un jour, ils seront broyés à leur tour. Par la vie ou la mort qui ne pardonne à quiconque !
Ces jeunes se sont formés et ont cru qu’ils allaient être utiles à leur commune travailler pour son développement et agir pour une meilleure entente entre citoyens, élus et dministrateurs. Comme les jeunes de Kedara, Raffour, Mechedalla, Tiaret et d’ailleurs y ont cru tout autant.
Au cours d’un séminaire, tenu du 21 au 23 octobre 2007, sous la présidence du Chef de l’Etat, walis, cadres de la nation et représentants de la société civile, ont proposés 107 actions urgentes et d’autres à plus ou moins long terme. Belkadem qui présidait, le 23 octobre 2007, en présence du chef de l’état, la dernière séance de ce séminaire de dupes, ne peut plus dire « faites nous des propositions ». C’est à lui de nous dire ce qui a été fait des 107 propositions, et non pas nous retourner la balle, lorsqu’elle trop chaude pour lui et le ministre de la justice, content de remplir un vide juridique, alors qu’il fallait remplir un vide de projet société, où les jeunes de notre pays auraient la place qui leur revient.
Dernièrement, et publiquement, devant un ministre de la république Algérienne démocratique et populaire, le wali de Blida s’est engagé à rétablir les jeunes de Oued Djer dans leurs droits et à poursuivre l’expérience qui aurait été tellement bénéfique pour toutes les communes de la wilaya de Blida. Toutes les jeunes filles et jeunes gens de Oued Djer, tellement éprouvés lors de la décennie noire, y en cru. Je lisais l’espoir dans leurs yeux dans chacune de leurs paroles et de leurs actions sur le terrain.
Ils attendent toujours.
L’attente est tout aussi corrosive que l’espoir dévoyé, les promesses frelatées et non tenues par les commandeurs en place. Tous les espoirs déçus et les promesses non tenues vont faire naître, comme en octobre 88 et avril 2001, révoltes et insurrections qui feront mal, demain, à faire les comptes de la réconciliation, les comptes de la Nation.
En un certain temps, le Général Giap parlait de mauvais élèves. Nous pouvons en dire autant, aujourd’hui, du système qui nous gouverne.
Alors que 23 millions de jeunes filles et de jeunes gens souhaiteraient qu’ils soient les meilleurs élèves du monde.
Est-ce si difficile de vivre en toute démocratie et citoyenneté, en un si beau et si noble pays ? Est-ce si difficile d’offrir aux jeunes filles et jeunes gens de mon pays, de ton pays, l’envie de vivre et travailler ensemble, créer et innover, sur le sol de leurs ancêtres,
de nouvelles manières de vivre ensemble ?
Et de participer à l’aventure du nouveau monde qui se dessine devant eux, et de dire à « Farida » du blog, que « si même plus rien ne te retient à demeurer ici, ils seront nombreux à t’accueillir ailleurs, au Brésil, qui va abriter le prochain Forum Social Mondial, en Méditerranée où une Assemblée des Citoyens va prochainement se créer, et ailleurs, en ce vaste monde dont nous sommes tous citoyens. »
Car tous les cancrelats sont citoyens du monde au même titre que toutes les mouches du coche, faux deal oblige !
Si Mohammed Baghdadi
25.01.09





arrêtez voc blabla, c’est un grand écrivain, le seul d’ailleurs qui a « arraché » de ses efforts et de sa plume le succès dans le monde entier, il est invité dans des chaînes des pays du monde (je parle pas de la france) car il vends ses livres en millions d’exemplaires, le mérite revient … à lui seul. Quand à vos blabla (que se soit des internautes ou des autres écrivains et homme de culture), je vous dit faites d’abord ce qu’il a fait si vous voulez le critiquer, sinon vous manquerez tjrs de qlque chose qui s’appelle « crédibilité ». Et puis c’est un des rares qui donne librement ses avis qui ne plaisent pas necessairement au pouvoir même s’il placé par ce dernier à un poste que beaucoup envieraient.
Monsieur Baghdadi, seriez vous le naïf aux 40 enfants? Celui qui tente de dialoguer avec les jeunes, leur faire comprendre le monde de manière moderne, celui qui ouvre les portes de l’esprit, celui qui croit que l’avenir leur appartient…! Non, vous n’êtes ni un naïf ni un cancre ( encore moins le cancrelat de Kafka qui lui même aurait du mal a comprendre ce qui se passe chez nous) et votre itinéraire dans le monde de l’éducation a démontré, était ce nécessaire, que vous étiez loin d’etre dupe. Ceux qui le sont ne le savent malheureusement pas. Votre commentaire est émouvant et s’adresse clairement a la jeunesse Algérienne qui s’interroge sans cesse sur «la difficulté de vivre en toute démocratie et citoyenneté». C’est difficile en effet car cela implique une prise de conscience que nos dirigeants ne peuvent concevoir. Ils sont aux commandes de l’État depuis 50 ans, se cooptant les uns les autres avec pour seul critère un mode de raisonnement archaïque et naturellement anachronique. Ce sont eux les cancres. EUX, enfermés, prisonniers de leur entêtement qui relève du pathos et se sont auto investis d’un pouvoir qui leur fuit entre les mains et qu’ils dilapident impunément. Comme vous, Monsieur Baghadi j’ai confiance dans la jeunesse des jeunes algériens(nes) car l’avenir, est entre leurs mains. Le temps est impitoyable avec ceux qui tentent de l’arrêter. Cordialement. elMenfi 2009
Tintin (le "vrai" était un peux pluséveillé, d’aprés mes lectures d’enfance!), je ne vous denie pas certainemnt pas le droit d’étaler " vos opinions", mais cet article ne remet guére en cause la notoriété internationale de M. Y.Khadra! Sachez que moi non plus je n’ai pas lu (jusqu’à cette polémique) la lettre de l’honorable M. Mousselhoul, ni les réactions des internautes, et je trouve que sa succébilité est mal placée car qu’il le veuille ou non c’est un personnage public et les critiques, bonnes ou mauvaises, envers lui rehaussent sa celebrité, pour autant sa réaction est on ne peut plus "incohérente"! Personnellement j’ai apprécié et continue d’apprécier l’écrivain, mais je ne comprends toujours pas l’homme! Il est de son devoir de transcender son égocentrisme et de s’expliquer, pas de se recroqueviller en lui même, laissant douter de la crédibilité même de son engagement, quelque qu’il soit, le cas échéant qu’il ne fasse plus de déclarations! Mais de là à en vouloir à un journal ( qui lui même a été cruellement ASSASINE pour ses idéaux et combat pour une Algérie debout) c’est un comble! Ces "bla-bla.." comme vous dites sont les bienvenus pour permettre un débat… Serein, démocratique, et révelateur d’une certaine maturité intellectuelle!
Juste pour dire à ceux qui croient au sursaut de la jeunesse algérienne: la seule réaction des jeunes(analphabètes même s’ils ont été à l’école) c’est la casse ou le maquis islamiste.Alors arrêtons de se voiler la face et dire que ce pays est foutu une bonne fois pour toute.Pour ceux qui gardent quand même espoir, je les invite à lire les commentaires de ces jeunes sur le site du journal echourouk.Quand aux commentaires des internautes sur ce site, c’est le fait des gens qui ont été à l’ancienne école, c’est à dire celle d’avant l’arabisation.ces derniers sont hélas en voie de disparition.
La jeunesse algérienne est multiforme, diverse.Elle n’est homogène.Y a des jeunes qui sont vraiment, vraiment intéressant, intelligents et tout mais d’autres sont d’une stupidité affligeante!Le système éducatif a produit un peu de tout, des jeunes éveillés et à qui on ne peut mentir et qui savent précisément qui est qui mais d’autre abrutis par les discours obscurantistes se laissent emporter par les gourous nourris à la sauce salafise.Il faut savoir que ni la politique du parti unique ni celle de l’islamisme va en guerre ne peuvent s’allier la majorité de nos jeunes.Et si demain il y auraient de vraies élections ils choisiront les démocrates, ça j’en suis persuadé.Peut être à 5o et quelques poussières mais ils voteront pour les démocratie!Et il suffira de deux ou trois années d’un pouvoir légitime et moderne pour faire basculer la société vers le progrés et la paix.Les islamistes se nourrissent de cette situation pourrie et complètement inique, absurde et qui perdure depuis l’indépendance.Que veut le peuple?Travailler, se loger décemment et vivre dans la paix et la quiétude, le reste viendra automatiquement.La culture ça s’apprend, ça se construit à force de lecture, de musée, de voyage, de discussion, d’émission de télé, de rencontres…La vie est plus forte que la mort et l’Algérie a les moyens pour se développer si nos dirigeants savent y faire et devieennet généreux et positifs.Tout notre malheur vient de la cupidité et de l’obscurantisme de nos politiques et autres precheurs de la haine et de la dévotion hypocrite.Pour moi l’Algérie est un rêve, une joie de vivre, une sympathie, une plage en été.Personne ne m’enlever ce rêve!
Maintenant Monsieur Baghdadi nous apprend à faire une étude de texte, prochainement tout le monde va se bousculer dans les couloirs pour assister à un cours de sémiologie narrative (même si c’est pas son domaine il va l’assumer).
Pour l’amour du ciel arrêtez votre charabia, honte à vous de critiquer notre intellectuel Yasmina Khadra, vous ne faites pas le poids.
Monsieur Yasmina Khadra a bien visé les détracteurs, sa lettre est bien claire c’est vous qui n’êtes pas claire. C’est vous qui n’êtes pas crédible.
D’ailleurs pourquoi tout cet acharnement contre lui et pourquoi le matin s’acharne à publier que des articles contre lui? y a pas de problème c’est la liberté d’expression mais qu’ils font la part des choses : critique et pas critique doivent apparaître si un quotidien ne publie que la critique là on doit se poser la question.
Baghdadi, pourquoi vous n’étiez pas le premier à réagir contre les propos de Belkhadem? Parce que vous faites parti de ceux qui attendent les autres de faire le premier pas et de s’abattre sur eux comme des mouches pourries par la suite.
Et vous osez parler de la jeunesse algérienne, apprenez Baghdadi que quand on s’adresse à la jeunesse algérienne on doit pas porter le superlatif "Si" (qu’il soit rajouté ou d’origine), mais comme vous insistez sur votre titre de noblesse "Si", vous êtes loin de savoir ce que c’est la modestie, vous ne connaissez rien à la jeunesse algérienne, ne parlez pas en son nom, elle ne vous a rien demandé.
Rangez votre plume elle n’est pas pour vous et contentez-vous de faire des poèmes pour ceux qui vous jette des bakchich.
Une algérienne.
Halima, vous dites de «l’honorable M. Mousselhoul » qu’il doit «transcender son égocentrisme ». Autant lui demander la lune (qui le suit de partout!!)Cela relève de l’impossible. C’est son moteur.
Bravo, cher si Baghdadi : Je suis heureux de constater- avec joie-que l’âge n’a pas de prise sur vous .Bonne continuation !!
Bravo, cher si Baghdadi : Je suis heureux de constater- avec joie-que l’âge n’a pas de prise sur vous .Bonne continuation !!
Moi j’ai lu la lettre de Y.K dans le quotidien "l’expression" .
Ce qui m’a sidéré c’est la reponse du porte parole du FLN un certain BOUHADJA(?)interrogé justement sur cette lettre de MR KHADRA.
BOUHADJA l’insignifiant, la fourmi, le cancrelat a dit a peu prés ceci." YASMINA KHADRA ne represente que sa propre personne.
personne ne l’a mandaté .Comprendre personne n’a voté pour lui.
JE RESSENS UNE IMMENSE FATIGUE!
bonjour si mohamed, mes respects les plus sincères adressés à votre sagesse et générosité.merci d’éclairer les esprits engourdis par tant de vacances contradictoires qui siègent depuis que les classes et les écoles de l’expression politique sont neutralisés par le vent de l’égocentrisme aujourd’hui plus que jamais seul dans l’arêne sans taureau ni public (…)oui, je regrette les années ou le camps de toile de séraidi annaba couvrait la réunion sportive universitaire et scolaire (année 72)presque 500 jeunes élites toutes les disciplines confondues étaient regroupées. Et, Mr ministre et vous sans oublier l’encadrement du MJS partageaient les repasau milieu de notre jeunesse qui, plus tard formait les élites et battait l’allemagne 2 à 1.c’était la peuve de votre engagement et votre sinceritédans votre labeur. merci si med baghdadi. merci et tant que vous participez au débat l’espoir restera vif pour le changement.
Mourad a l’air en colere…et c’est bien! ca demontre une energie et une vitalite qui redonne espoir. La jeunesse, comme notre pays, "n’est pas foutue";elle se bat et le combat est toujours difficile. C’est ce qu’on apprend a l’ecole…de la vie! cordialement.elMenfi**2009
Si Mohamed nous rassure, avec son éxces de naïveté qu’on lui reproche si gentiment et qu il trouve si juste, que la jeunesse algerienne se porte bien et on a pas a s’inquiété pour elle.Et prochainement avec les forums sociaux et les assemmblées des citoyens on changera le monde, franchement !!!Un disscour d un temps révolu .ÇA SONNE VRAIMENT CREUX.
Je viens de lire la lettre de Mr Mousselhoul disponible su la toile et je l’ai trouvée non seulement flamboyante mais empreinte de beaucoup de courage et de lucidité.Je ne pense pas qu’une autre personnalité aurait eut le courage d’écrire une telle lettre tout en étant en poste .Quand au fait qu’elle a été adressée a L’enturbanné de Belkhadem veut tout dire, je m’explique :Belkadem et le porte voix de la présidence, porte voix du parti qu’il a confisqué, porte voix de l’islamisme, et surtout le porte voix de la médiocrité et la traitrise, a travers lui Me Mousselhoul s’est adressé a une majeure partie du pouvoir il es est le meilleur spécimen et le meilleur représentant.Si Mr Mousselhoul est aussi célèbre dans le monde aujourd’hui c’est justement par son courage dans l’institution militaire a laquelle il appartenu et a laquelle il a refusé le conformisme qu’on exigeai de lui il a préférer le risque et l’aventure a la léthargie qu’on lui proposait exilé au Mexique et ensuite en France s’il est reconnu aujourd’hui il ne do rien au pouvoir et ces sbires.Touché depuis longtemps par la détresse de son peuple qu’il ne cesse de narrer dans ses œuvres il reste pour les Algériens un Ambassadeur digne conscient et debout .Que ceux qui l’envient d’être au firmament par sa force et son intelligence se taisent
Mais que se passe-il ?
tout le monde en veut a Y.Khadra.
Khadra est un ecrivain et non un
politique..alors lachez lui les basquettes !!!