Sur sa page facebook, l’avocat Mokrane Ait Larbi dresse un tableau noir de la situation politique du pays. Il tire notamment à boulets rouges sur le pouvoir en place, l’accusant d’avoir écarté toutes les compétences, qui "ne veulent plus travailler avec des corrompus".
Sur sa page facebook, l’avocat Mokrane Ait Larbi dresse un tableau noir de la situation politique du pays. Il tire notamment à boulets rouges sur le pouvoir en place, l’accusant d’avoir écarté toutes les compétences, qui "ne veulent plus travailler avec des corrompus".
L’ex-membre fondateur du RCD n’a pas ménagé la majorité de l’allégeance (RND et FLN …etc) « préfabriquée qui oublie, selon lui, que cette majorité numérique n’est le fruit que de bourrage des urnes et de l’argent sale, et qui veut faire croire qu’elle défend les intérêts suprêmes du pays alors qu’elle ne fait que défendre ses propres intérêts ». Avant d’ajouter : « Rien ne rassemble ces partis de l’allégeance, excepté le soutien du « programme du président » dans le but d’obtenir des postes et les privilèges qui vont avec ». Pour s’interroger par la suite: « Qu’est-ce qui rassemble Amar Saadani, Djamel Ould Abbas, Ahmed Ouyahia, Amar Ghoul et Amara Benyounes ? Ils n’ont ni les mêmes formations, ni les mêmes idées, ni le même passé politique », faisait-il remarquer.
L’ex-sénateur, nommé par Zeroual, écorche également les partis islamistes qu’il dit obéir à une aile du pouvoir qui lui aurait « révélée (El wahy, dans le sens religieux du terme) de s’unir ». Le pouvoir a l’intention d’inclure les partis islamistes dans la scène politique algérienne en leur attribuant, de fait, la seconde place au parlement après le clan de l’allégeance ».
Quant aux partis démocratiques, le pouvoir, selon Ait Larbi, « n’a plus besoin d’eux puisqu’il les a utilisé lorsqu’il en avait besoin pour combattre le terrorisme, comme pour le RCD qui s’est fait user par le régime des militaires et des services secrets. Le RCD qui a d’ailleurs étrangement viré de bord en participant au gouvernement de Bouteflika, ce qui a provoqué une fuite massive de ses militants et cadres ». Mokrane Ait Larbi croit également que le parti de FFS a dévié de sa ligne directrice tracée par feu Ait Ahmed, par peur d’être taxé de parti régional, et qu’il doit reprendre sa place de vrai parti porteur de projet démocratique pour le pays.
Le Parti des travailleurs de Louisa Hanoune est pour Mokrane Ait Larbi, resté dans une logique stratégique dans un but précis d’occuper la scène et de prendre ce qu’il peut du pouvoir lorsque ça l’arrange. Quant à Talai El Houriyat de Benflis, le parti ne donne pas, selon l’avocat, « assez d’arguments pour le boycott des prochaines législatives, qui en vérité ne l’intéresseraient pas ».
La rédaction




Merçi Maitre de m'avoir enlever l'épine du COEUR. Je signe des mains et des pieds en faveur de votre soutien. Vous avez dit les quatre verités ä cette classe politique indigne du pays de Abane Ramdane et Ben M'Hidi (paix a leurs àmes.)
Tous ces guignoles plat-ventristes doivent faire leurs valises et déguerpirent avant que ça pête sérieusement.
Un pays qui élit une momie come président est indigne de faire partie du monde des vivants il est mort le jour même de élection d'un candidat moribond pour un 4 ème mandat .
Honte a nous peuple de tubes digestifs, qui a courbé l'échine moyennant une distribution populiste de petites miettes minuscules de ses richesses petrolieres et gazieres sous forme d'aumones offerte par le peusdo-grand moujahid planqué au mali durant la lutte armée de liberation.
Mille fois bravo !! Par votre declaration vous redonnez l'espoir au peuple en montrant que l' Algerie a encore des hommes en reserve capables de changer la donne.
Comme vous ,feu Ait ahmed aussi ,disait que celà etait encore possible lors de son retour d' exil a un moment ou l'Algérie frisait la catastrophe. A l appel du FFS historique ( pas celui de la bande dite presidium) des millions d'algériens sont alors sortis dans la rue pour sauver le pays .
Merçi de relancer cet espoir aujourdhui !!! on en a besoin car le peuple est en train de se resigner a céder le terrain a ces voleurs tunisiens et marocains venus d'Oujda
Depuis des années je doutais parfois de mes facultés et aptitudes a comprendre ce qui se passe dans mon pays .Etant émigrè depuis des décennies je ne voyais les choses qu' a travers les ecrits de la presse aux ordres et en raison de ma longue absence ,J' en étais arrivé a penser parfois que quelque parti democratique ou à défaut même islamique aurait dit enfin un jour basta aux grossiers mensonges que racontent au peuple ces harkis d' Oujda et leurs sbirs du RDN/FLN aidés par les soit disants democrates RCD/PT/FFS/MPA et tutti quanti de l'armada des 60 partis et organisations pseudo fils et petits fils khobzistes auto-proclamés :"famille revolutionnaire".
Chacune de vos remarques par rapport aux personnalités et partis politiques que vous pointez du doigt sont vraies réelles et trouvent leurs justifications sur le terrain.
Tout ce que vous avez écrit est vrai ,Les algeriens le pensent mais ne le disent pas par peur de perdre les undides minables que distzribue sa majesté le nain en brouette. alias Fakhamatahoum.
au point que nous pouvons affirmer que L 'Algerie n' est plus un Etat mais un Emirat Bouteflikien.
Y en a mare ya bourab !!!
Voilà un homme qui est resté constant dans ses principes et positions. C'est un avocat qui sent la propreté au sens propre et figuré. Je l'admire en tant qu'homme et en tant qu'avocat. Il est dommage que des avocats tels que lui n'aient pu trouver le chemin pacifique qui mène vers un véritable changement, une réelle indépendance de la justice et une démocratie dont rêvaient nos martyrs. Sa présente analyse de la "classe politique" est pertinente ! Pourquoi dommage ? Tout simplement parce que les hommes de droit savent lire les lois, les interpréter, les imposer, les revendiquer et les défendre quoi qu'il en coûte ! Les viols successifs de la constitution auraient dû être leur cheval de bataille ! Hélas.
L'espoir n'est permis que le jour où les Algériens prennent conscience de leurs statuts d'esclaves.