Après leur union, les partis islamistes tablent sur une forte représentativité au parlement algérien pour les prochaines législatives. Abdelmadjid Menasra, chef du Parti pour le changement, croit que le prochain scrutin donnera plus de 180 sièges aux islamistes, dans un parlement qui en compte 462.
Le responsable du parti des frères musulmans d’Algérie, a estimé que leur coalition était capable de rafler pas moins de 40% des sièges du parlement algérien, à condition que les élections soient libres et indépendantes. « En tout cas, estime-t-il, ça ne devrait pas être en dessous des 25% ».
Dans l’entretien qu’il a accordé à l’agence de presse turque Anadolu, l’ancien ministre de l’Industrie pense que le pouvoir n’a plus intérêt de se jouer de la volonté du peuple, et devrait, cette fois ci, permettre un déroulement « normal » des élections. Il n’a pas manqué de lancer des fleurs au président Bouteflika, qui selon lui, est déterminé à sortir le pays de la crise économique et sociale, en « consolidant la stabilité et la démocratie au pays ».
Pour rappels, nous avions publié en début de semaine, un article où le même Menasra, révélait fièrement que « les hautes autorités du pays voulaient que les partis islamistes s’unissent » en contrepartie d’une légitimation des élections par une forte participation et une bonne représentativité parlementaire. Ainsi, les deux camps, islamistes et « Nationalistes de l’allégeance », y trouveront chacun leurs comptes.
Bref, la dangereuse alliance islamiste et la bipolarisation de la scène politique au pays est en marche. Un projet qui tient à cœur au président Bouteflika, qui estimait, rappelez-vous, au début de son règne, qu’il ne croyait qu’à une démocratie à l’américaine ! Autrement dit, une démocratie à deux pôles. Apparemment, il les a lui-même choisis pour nous, les autres courants n’auront plus qu’à se chercher un autre pays. Exit le courant républicain et démocrate ! Place aux affairistes et aux islamistes bon teint bon genre !
Hebib Khalil





Cocktail khorotov ! Enfin le Pouvwar a compris qu’il n’avait pas besoin de truster tout l’espace politique et de réduire les parties politiques ( ih les parties ) à leurs espaces congrus pour durer éternellement. Et qu'au contraire, les aguicher avec des promesses, et même plus si affinités, c’est plus payant. et même plus si affinités.
De l’autre côté "les parties" atteintes par la cryptorchidie ( c’est dans Wikipédia ) ont finalement , une fois réduites à leurs simples appareils, accepter de descendre pour participer si elles veulent jouir et profiter du partage.
Sauf que avoir les yeux plus gros que le ventre ne paie plus. Car qui pourrait croire que le Pouvwar leur octroierait 180 sièges ? Il suffit de faire un petit calcul pour se rendre compte qu à ce train il n’y en aura pas pour tout le monde. Il faut kamim, au Pouvwar se réserver une majoriti : Soit deuça katarvin onze siège au minimum. Ce qui ferait obligigatoirement de la coalition islamiste le premier parti politique, nagh le deuxième et qui conduirait mécaniquement à l’effacement du RCD du FFS et du MNA.
Qui peut croire à cette alchimie ?
Mwa je parierai sur katarvin sièges au maksimoum !
Alors porkwa cette fanfaronnade ?
Amounavi c’est pour ne pas avouer que tnakète 3la lislamisme et qu’ils ne voudraient pas avouer leur cocufiage après avoir mangé leur djellaba après leurs turbans.
Min allahi wa minhou kharridjoun, c’est la devise des islamistes.
"…Il n’a pas manqué de lancer des fleurs au président Bouteflika, qui selon lui, est déterminé à sortir le pays de la crise économique et sociale, en "consolidant la stabilité et la démocratie au pays"…"
M
"… Il n’a pas manqué de lancer des fleurs au président Bouteflika, qui selon lui, est déterminé à sortir le pays de la crise économique et sociale, en "consolidant la stabilité et la démocratie au pays"…"
De qui se moque ce semblant d'homme politique, s'il croit que le peuple algérien est aussi niais que lui, il se trompe. Faire sortir un pays d'une crise économique et sociale en consolidant la stabilité et la démocratie, c'est comme qui dirait de donner des brioches au peuple quand celui-ci ne trouve pas de pain.
La manne que l'Algérie a eu depuis le début des années 2000 a été dilapidée en projets inopportuns, inutiles et parasites et maintenant que les caisses sont vides, ces planqués de la politique vont nous faire croire qu'ils tiennent toujours bien la barre du pays de manière à lui éviter la banqueroute. Eux, ils peuvent croire au père Noël s'ils en ont envie mais le peuple ne croit ni en ce père Noël et surtout plus en eux, s'il y a cru un jour !
La sagesse leur dicterait de s'éclipser en douce avant le prochain, et peut-être l'ultime, cataclysme !