Depuis quelque temps, des rumeurs insistantes, certainement fabriquées par le clan présidentiel, circulent et affirment que l’actuel président de la République ne sera certainement pas candidat à sa propre succession.
Trois raisons sont mises en avant par les propagateurs de cette rumeur. La première est d’ordre psychologique, la seconde a trait à la crise financière et économique mondiale et la troisième est en relation avec l’état de santé du président.
Un coup d’éclat pour l’Histoire
Les raisons de type psychologique veulent que le président, dont l’objectif suprême est de laisser une trace indélébile dans l’histoire de la nation, fera là le geste suprême qui laissera de lui l’image d’un homme politique totalement désintéressé, qui ne tient aucunement pas à s’accrocher au pouvoir et au fauteuil qu’il occupe. La preuve, bien que plus aucune impossibilité constitutionnelle ne l’en empêche, il refuse de briguer un troisième mandat, tout en sachant qu’il sera réélu haut la main s’il se représente. Il laisse donc la place libre à plus jeune que lui pour occuper le poste suprême de président de la République, auquel il a redonné toute sa signification et tous ses pouvoirs constitutionnels. C’est cette image d’homme au-dessus du lot, désintéressé et non accroc au pouvoir, qui restera de lui, un peu à l’image d’un Nelson Mandela qui a abandonné le pouvoir au sommet de sa gloire et en possession de toutes ses capacités.Cette rumeur, si habilement distillée, tient compte d’un aspect réel de la psychologie du président qui veut que l’homme politique Abdelaziz Bouteflika tient avant tout à laisser de lui, par l’intermédiaire d’un coup d’éclat historique, (à défaut du prix Nobel de la paix) abandonner le pouvoir sans que rien ne l’y oblige, rien que pour le « fun » et pour laisser de lui une image historique très fortement valorisante.
En fait, ce raisonnement, qui aurait pu être juste dans d’autres conditions, ne tient pas compte d’une chose essentielle : entre le pouvoir immédiat (et ses avantages de toutes sortes) et la gloire posthume, le président en poste n’a aucune hésitation : rester président et garder le pouvoir. Même si la tentation d’un coup d’éclat historique peut être réelle chez cet homme à l’ego surdéveloppé. S’il a créé les conditions objectives d’un troisième mandat, ce n’est certainement pas pour se retirer de la course. Cela ne lui ressemble pas. Seul un réel problème de santé, avec une issue fatale immédiate ou très rapide, peut effectivement pousser Bouteflika à se retirer de la course et à opter pour une « solution historique ». De toute évidence, à voir l’énergie qu’il déploie pour montrer qu’il tient fermement les rênes du pouvoir (même si cette énergie n’a rien à voir avec celle qu’il avait en 1999 pour son premier mandat) on en est loin d’être là. Quel intérêt, disent les tenants de cette formule, a le président à continuer de prendre en charge les problèmes du pays ? Aucun, répondent-ils de concert.
Il en a déjà tant fait avec des résultats éminemment positifs (le retour de la paix civile, le retour du pays dans le concert des nations, la bonne tenue de l’économie algérienne malgré la crise, etc.). Il a eu tous les honneurs auxquels peut prétendre un homme politique. Un troisième mandat ne lui apportera rien de plus. Il s’agit là, soit de naïveté politique soit, plus prosaïquement, d’une tentative de noyer le poisson et tromper l’opinion publique. Bouteflika, il l’a démontré tout au long de ses dix années de pouvoir, est le « cheval de Troie » en Algérie des régimes arabes wahabites du Golfe, dont les intérêts, financiers, idéologiques et autres ont envahi le pays. Ces régimes ne peuvent se permettre de perdre un tel soutien et font tout pour qu’il se maintienne au pouvoir. Les intérêts (personnels, familiaux et de clan) de Bouteflika sont étroitement liés à ceux des monarchies du Golfe. Il ne pourra pas les abandonner aussi facilement, même si au bout il y avait cette place qu’il aimerait tant gagner dans le grand livre d’histoire.
Les effets de la crise économique mondiale
Le deuxième faisceau de raisons mis en avant pour conclure à la non candidature de l’actuel président à sa propre succession est en relation directe avec la crise économique mondiale qui, obligatoirement et dans un délai très court, frappera de plain-pied notre pays. Le pétrole qui porte à bout de bras l’économie du pays voit son prix perdre plus des trois quarts de sa valeur de l’été dernier, et rien ne dit aujourd’hui que sa chute brutale s’arrêtera à quarante ou même à trente dollars. Les pays développés, les Etats-Unis en tête, sont en pleine récession. Les grands pays émergents, avec à leur tête la Chine, sont aussi en crise. Les autres pays, y compris donc l’Algérie, ne sortiront pas indemnes de la crise économique mondiale. Toutes les mesures prises, très sérieuses, par les pays leaders pour remettre l’économie « réelle » sur pieds et relancer la croissance n’auront d’effet qu’avec le temps (tous les analystes s’accordent à évaluer le délai de réponse aux mesures prises, à un minimum de deux ans).
Et l’Algérie dans tout ça ? L’économie nationale étant totalement dépendante des hydrocarbures et ceux-ci devant continuer leur chute jusqu’au niveau requis par une économie mondiale à l’arrêt, c’est-à-dire un niveau de prix très bas, l’Algérie tombera elle aussi dans la récession, avec son lot de misère surnuméraire (pour un peuple dont la grande majorité a déjà du mal à assurer sa survie) et d’émeutes spontanées ou suscitées qu’elle entraînera nécessairement. Quel président pourra faire face à ces mécontentements et sera capable de prendre les mesures de redressement de l’économie nationale, avant que celle-ci ne plonge dans le chaos ? Certainement pas Bouteflika, disent les tenants de cette théorie, lui qui ne peut gérer que dans l’opulence offerte par un pétrole dont le prix plane au-dessus de cent dollars.
Se présenter aux élections d’avril 2009 (et les gagner) signifierait qu’il devra faire face à la crise économique, peut-être aussi grave que celle de la fin des années 1980 et du début des années 1990. C’est gérer sans les dizaines de milliards de dollars de réserves de change, sans cette manne qui attire tant de convoitises et qui permet de « gérer » le pays dans la facilité. La crise économique signifie la nécessité de tailler de manière drastique dans les dépenses publiques et d’abandonner totalement ou en partie un grand nombre d’investissements structurants ; de faire faire à l’Etat et ses démembrements une cure d’amaigrissement et des économies ; de laisser glisser le taux de chômage qui atteindra des hauteurs vertigineuses, etc. Bouteflika ne voudra à aucun prix être l’homme de la crise économique. C’est d’ailleurs, disent les tenants de cette rumeur, la raison majeure des déclarations irrationnelles des dirigeants politiques actuels qui nient tout impact de la crise financière et économique mondiale actuelle sur l’économie algérienne : Bouteflika veut rester le président d’un pays à forte croissance économique et continuer à gérer la rente pétrolière « en bon père de famille » ; et non pas celui d’un pays économiquement faible qui pourrait être emporté comme un fétu de paille par la crise mondiale.
Les tenants de cette approche affirment que le président n’est pas assez courageux pour affronter et venir à bout d’une véritable crise. La preuve de son manque de courage, ajoutent-ils, a été déjà donné en 1994 quand l’armée à fait appel à lui pour présider aux destinées du pays en pleine période de terrorisme triomphant ; et qu’il a refusé. En fait, même une crise économique de plus grande ampleur n’aura pas le pouvoir de détourner l’actuel président d’un troisième mandat. Les raisons avancées précédemment (les intérêts entremêlés des donneurs d’ordres wahabites du Golfe et les siens propres et ceux de son clan) restent valables et auxquels s’ajoutent d’autres tout aussi incontournables. La crise économique touchera certainement l’Algérie de manière forte et brutale. Mais, grâce au matelas de devises épargnées dans les années fastes du prix du pétrole, le pays peut survivre encore quelque temps (deux à trois ans, selon les analystes) en faisant attention à ses dépenses et en attendant une reprise économique mondiale qui suivra nécessairement les mesures de relance prises par l’ensemble des pays développés et émergents. Le prix du pétrole reprendra nécessairement son envolée, même si pendant un temps, ils n’atteindront pas les sommets de l’été dernier (près de 150 $ le baril). Ce n’est donc pas la crise économique mondiale qui empêchera Bouteflika de briguer un troisième mandat.
L’état de santé du président
Personne (à l’exception du président lui-même, de ses médecins et de sa garde prétorienne) ne sait aujourd’hui encore quelle est la nature de la maladie du président et son degré de gravité. Ni si elle est totalement ou partiellement incapacitante. Ni bien sûr, si son issue est fatale, et à quel horizon ? Les partisans de cette approche affirment que le président ne sera pas physiquement capable d’assurer un troisième mandat. Ses apparitions de plus en plus rares et surtout de plus en plus courtes sont la preuve que la maladie du président est de nature au moins partiellement handicapante. Les efforts surhumains qu’il doit faire pour donner le change sur son état de santé ne sont pas sans risques. Le traitement médical de choc qu’il doit subir chaque fois qu’il doit apparaître en public ne peut pas être poursuivi indéfiniment, sans conséquences fâcheuses.
Un troisième mandat serait physiquement impossible à supporter. A moins d’être un président « invisible » et prisonnier de son entourage (à l’image de Bourguiba, dans ses dernières années de règne). Or, Bouteflika tient absolument à gouverner par lui-même (il n’a jamais voulu être « un trois quarts de président »). Plutôt que d’être un président fantôme, otage de sa maladie et de son entourage plus ou moins bien intentionné, Bouteflika refusera de se présenter à un troisième mandat. Là encore, c’est mal connaître l’homme Bouteflika. Même si sa maladie est grave et probablement légèrement handicapante, il semble avoir gardé toutes ses facultés mentales. Elles semblent même plus aiguisées que jamais. Il a, plusieurs fois depuis sa maladie, donné la preuve d’un esprit alerte qui a gardé toutes ses capacités manœuvrières. Tout comme Franklin D. Roosevelt(1), Bouteflika garde toute sa lucidité et pense qu’il tiendra fermement les rênes du pouvoir au cours d’un troisième mandat, qu’il appelle de ses vœux ; et qu’il tient à concrétiser.
Conclusion : des rumeurs pour attirer les lièvres
En fait, rien n’arrêtera le président Bouteflika pour un troisième mandat. Très bientôt (et là aussi il fait preuve de génie manœuvrier, en faisant attendre le microcosme politique pour annoncer, au tout dernier moment, sa candidature), Bouteflika redeviendra président/candidat comme il l’a été en 2004. Bientôt, il mettra en branle tous les moyens de l’Etat pour assurer sa réélection. Bientôt, même en période de crise économique mondiale avec ses effets ravageurs sur l’Algérie, on verra le président, directement ou par l’intermédiaire de son clan, distribuer des logements, des locaux commerciaux, des emplois, des subsides, etc. et acheter ainsi son troisième mandat, comme il a acheté le deuxième.
Les rumeurs insistantes diffusées sur sa non-participation à la prochaine présidentielle servent surtout à pousser quelques gros lièvres à sortir de leurs antres et à se lancer dans la bagarre et crédibiliser ainsi une élection sans suspense. L’entourage du président, si ce n’est le président lui-même, cherche un nouveau « Benflis » qui donnera un peu de piquant à la joute électorale. On l’a déjà vu avec l’appel du pied indécent fait, à travers la presse, à Liamine Zeroual pour se présenter et crédibiliser ainsi la présidence à vie qui s’annonce.
Plus Bouteflika tardera à se prononcer sur sa candidature, plus les rumeurs sur sa non participation dureront et plus des candidats plus « sérieux » que les actuels lièvres (Touati et consorts) risquent de se laisser prendre au piège et se lancer dans la course. Au risque de se réveiller avec une très forte gueule de bois, pour s’être fait balader par des rumeurs fabriquées de toutes pièces par les laboratoires de la présidence.
Rachid Grim (El-Watan)
(1)- Président des Etats-Unis – le seul à avoir fait trois mandats présidentiels – physiquement handicapé à la suite d’un AVC pendant son mandat, mais qui a pu diriger, de son fauteuil roulant, son pays en guerre contre l’Allemagne et le Japon, et le mener à la victoire.
L’auteur est politologue





Cette rumeur est la trouvaille toute intelligente de la SM (avant on les appelait Sport et Musique) pour faire croire aux partis politiques qu’il faut présenter des candidats et participer aux élections prochaine car Boutef va peut être mourir d’ici là. Moi je peux vous dire chers internautes que Boutef sera vivant aux prochaines élections et sera le candidat de l’armée même sur une chaise roulante. Souvenez-vous de Brejnev. C’est une technique pour mettre le maximum de candidats à la magistrature sur la ligne de départ et rendre ainsi crédible cette élection aux yeux de la communauté internationale. Ni plus, ni moinsse !
Je suis tout à fait de cet avis. je l ai exprimé plusieurs fois à mes amis
très bien, il a donc preparé le terrain pour ma mère.
l’algerie avec ou sans bouteflika est identique et c’est la faute au pouvoir boueflika inclus qui ont effacer tout semblant de paysage politique en algerie.des partis qui ne veulent pas du pouvoir des associations et des syndicats discrediter par le pouvoir et qu’ils sont devenus un fardeau pour le tresor publique une justice noyé dans la corruption et le favoritisme, une administration qui n’est pas au service du citoyen, enfin un peuple fatigué par les mensonges des responsables.le salut pour l’algerie est un miracle
Je crois que la seule décision qui s’impose, dans de telles conditions, pour les présidentielles de 2009; c’est un non évènement, personnellement je ne suis pas concerné.
La réponse commence à la conclusion de l’article. Pour donner plus de crédibilité à "l’auto proclamation" du vainqueur de la présidentielle, il n’y a pas mieux que d’appâter les potentiels poissons afin qu’ils mordent à l’hameçon. De ce fait, par la seule présence à la "compétition" de ces "grosses pointures" (par rapport à TOUATI et d’autres farfelus)la présidentielle à venir, toute cousue de fil blanc, apparaitra comme régulière, combien même tel ou tel autre candidat serait amené à en dénoncer les résultats ; cette dénonciation prenant aux yeux de l’opinion (interne et externe) une réalité dans le domaine de l’application des règles démocratiques, alors même qu’en fait et en droit, elle ressemble aux deux précédentes et surtout à celle 1999, année ou aucun choix n’était possible (retrait des autres candidats, mais poursuite quand même du processus).Quand l’ivresse du pouvoir est présente, il est très difficile de s’en défaire!…
A un autre titre il aurait été judicieux de se poser la question:
A qui profite un troisième mandat( hormis le titulaire de la fonction)?
Un peu comme dans les séries policières : dénicher l’alibi et vous aurez le ou les auteurs de la chose.
Je crois bien au contraire que le Président pourrait ne pas se présenter pour :
1/ raisons de santé
2/ avenir économique menaçant
3/ gain personnel à se retirer pour laisser la place à un autre en mesure d’assurer la continuité à vous de trouver ! je pense bien à l’actuel 1er Ministre, sinon ce sera la grande surprise de la nouvelle année 2009
La seule crainte-si l’on peut le dire ainsi-est l’abstention massive des algeriéns lors du vote.Aussi, il faut tout faire pour qu’elle se produise. IL FAUT EXPLIQUER AUX ALGERIENS QU’IL S’AGIT D’UN ENTERREMENT DE 1ERE CLASSE!!
vous verrez que ce bougre ira jusqu’au ….5eme mandat, sinon à quoi servent les meilleures hopitaux européens.
Mr Rachid Grim, dites qu’il n’a pas encore officiellement annoncé sa candidature. Soyez patient ça viendra.
ils nous prennent pour qui??
on change l’article 74 de la constitution pour pour rien ou quoi? hoho soyons sérieux…
y a deux choses, participer pour légitimer l’élection ou ne pas participer ( boycotter) sans suite
donne le meme résultat; la perinité
du régime.
alors participons avec un vrai projet alternatif, ou boycottons activement pour faire tomber ce régime.
je dois dire que ni l’un ni l’autre
ne s’offre à nous. le malheur de l’algerie est l’innexistence de projet démoctratique qui peut ratisser large, chacun dans son coin à penser qu’il est l’homme qu’il faut… arretons de donner de bonnes raisons au systeme pour continuer à marginaliser.
La période actuelle est propice aux rumeurs les plus folles surtout que le pére Noel est à nos portes. La date du 25 décembre a toujours été une occasion pour solder ses comptes et apporter de grands chamboulements dans la ligne politique du Système. Serait-ce une rumeur fondée ou juste un ballon-sonde pour connaitre l’atmosphère ?
Comme avait Lounes Matoub que Dieu ait son âme, celui qui a goûté à la chair de perdrix ne peut être rassasié.Nous sommesdevant un cas similaire:Boutef a goûté à 2 mandats qu’il trouve succulents donc même agonisant et quelque soit la situation aussi pire soit elle, il ne pourra renoncer sauf raison majeure:la mort.Salutations piquantes!!!
Nelson Mandela a lutté pour la libération de son peuple. Bouteflika dont ‘L’exil est doré entre Paris, Genève et Abou Dhabi » laissera dans le livre d’histoire la charte pour la réconciliation nationale : museler le peuple et protéger les commanditaires. Peut-être qu’il a compris qu’un autre 62 ne peut se reproduire car le peuple a changé, nos parents avaient accepté le sacrifice croyant au changement pour leurs enfants qui sont dans les cimetières, les prisons ou embarqués à bord de chaloupes pour renaître ailleurs. Doit-il s’effacer pour permettre à Ouyahia de donner plus de crédibilité à la mascarade d’avril 2009 : “Le gouvernement s’attelle à élaborer un autre programme de développement quinquennal car l’Algérie continue à aller de l’avant dans le processus de développement et de construction dans les différents domaines » explique-t-il devant les députés qui disent « oui ». 150 Milliards de Dollars pour renforcer la dictature sans peuple.
Bonsoir
Je ne pense pas une seule minute que boutef se retire du monde politique quelque soit les raisons médicale ou autre, et cela pour plusieurs raisons la première est la personnalité même de celui ci, qui à mon sens crois ou se laisse croire que c’est lui le seul sauveur du pays, personnalité égocentrique, la deuxième raison et le faite que boutef connaît très bien le disfonctionnement de la justice Algérienne par conclusion une fois pas président la vengeance de certain milieu pourrait être fatale pour lui et son entourage, les rumeurs fabriquées par les services de SM ne font plus effets sur la nouvelle génération, le temps ou ils faisaient circuler des rumeurs comme quoi les kabyles veulent créer un état indépendant maintenant nous Algériens enfants de l’indépendance nous savons depuis le coup d’état de 91 la capacité de manipulation du régime, l’article 74 n’as pas été modifier par hasard . arrêtez de discuter des choses qui sont déjà décidées et imaginons des solutions pour motiver la population Algérienne à défier ce régime totalitaire
Wallid a raison, comme Mugabe, ou irait-il apres? En Algerie, le clan d´oujda le chasserait, les arabes et Sarkosi ne voudront plus de lui (pas de contrats). Alors ne revez pas, comme les autres dictateurs, il va aller jusqu´au bout si on le laisse.
ibn khaldoun a parlé de boutef de assad de ben ali de….. il y a des siecles.c’est une question de mentalité un dirigent arabe quitte le pouvoir pour deux raisons seulement:il deced ou il est evincé par la force.soyons serieux comparerer les dirigents arabes a mandela c une insulte a toute l’humanité.vous aviez vu les larmes de jesse jackson apres l’election de obama?ELLE EST LA, LA DIFFERENCE
Boutef renonçant au pouvoir ? Quelle blague! Meme GRABATAIRE il s’accrochera au bateau Algerie jusqu’au naufrage final.
A MON AVIS JE NE VOIS PAS QUI POURRAIT RIVALISER BOUTEFLIKA POUR LE MOMENT C’EST NORMAL QU’IL SE PROCURE DES LIEVRES TEL QUE TOUATI ET CONSORTS QUI N’ONT AUCUNE CHANCE DE RECOLTER QUELQUE BULETINS DEVANT LE PRESIDENT.
LA Béte, la brute et le truand, ont peurs de se présenter, car ils craignent de subir les mésaventures subits par benflis au cas ou ils se presentaient candidats et que bouteflika briguera un autre mandat.
Pour le moment ils soutiennent le troisiéme mandat pour boufeflika, je me demande quelle sera leurs réactions si en derniére minute le président désiste à se présenter et que c’est trop tard pour eux de se présenter, l’histoire nous le dira, je le souhaite de bon coeur.
A mon avis je ne vois pas qui pourrait étre à la hauteur du président pour le moment, le mieux placé c’est la béte, celui-ci hésite et soutient bouteflika, à moins qu’a la derniére minute le président l’autorise à se présenter pour qu’il se retire à cause de sa santé.Et la aussi la brute et me truand seront pris à contre pied par leur allié.On verra bien d’ici la.
Il VIOLE la constitution pour pouvoir SE PRESENTER.Benkhatem de Sidna soulimane, nous dit qu’il va nous ANNONCER sa condidature d’ici le mois de mars, Boutef nous dit que c’est le TEMPS DES VACHES MAIGRES, OUYAHIA nous dresse un bilan positif et nous assure que le FACTURES serons payees meme a 30$ le baril.Et puis Rumeur BOUTEF ne va pas SE PRESENTER ! Arreter de jouer au YOYO avec le peuple.Une petite histoire pour illustrer cela:Un jour, il y a de cela longtemps, des bergers dirent a un chacal:-"Demain se sera ton tour de faire paitre dans les paturages, tout le troupeau de nos moutons et brebis ".A ces mots, le chacal se mit a pleurer et a sangloter .
Bonjour, en éffet, je pense éffectivement que boutef ne fera pas de 3eme mandat:
Les preuves sont évidentes, il vient de changer la constitution afin que son remplaçant et surtout le FLN puisse briguer 3 mandats successif. C’est ma vision des choses
La politique de façon générale est très complexe, alors comprendre les rouages de la politique Algérienne est plus que complexe. Voir Boutef quitter comme cela, friserait l’irréel! Un homme revenu sur la scène politique après plusieurs années, passées à se pavaner en orient et en occident, ne quitterait pas de sitôt le pouvoir, l’avenir nous le dira…Salutations chers compatriotes!
Franchement, il n’y a plus de doute: ce Bouhef et ses acolytes nous narguent de diverses manières. 1)- Ils ont pillé le pays et continuent de le faire en plein jour: corruption tout azimut y compris la corruption vulgaire des minables deputés. 2)- Ils ont échoué en tout, le savent trop bien et veulent casser toute volonté de changement et d’evolution pour perpétuer leur pouvoir. Mais il n y a pas de pouvoir absolu: vive le petrole a zero dollar s’il doit uniquement servir Bouhef and co et vive le boycot.
Tout au début, je pensais que le président Abdelaziz Bouteflika, pour une raison d’honneur, ne briguera pas un 3ème mandat car il avait déjà juré, la main sur le Coran qu’il défendra la constitution.Les troubadours de l’alliance présidentielle lui ont forcé la main et l’on mené à la modification de la constitution:Tout le système s’y est mis! il ne peut donc revenir en arrière malgré la blessure morale engendrée par le président Chadli Bendjedid qui avait dit :"…Depuis, on fait le serment, la main sur le Coran, de respecter la Constitution et on fait autre chose. Je ne suis pas de ceux-là ! ":Un vrai choc! Sa maladie aidant, il est devant un dilemme; mais il ne renoncera pas malgré tout ce tintamarre.
Moi personnellement je pense qu’a défaut d’un prix Nobel de la paix LOL, Boutef va essayer de se faire une place dans l’histoire en se représentant pas aux élections présidentielles prochaines maintenant reste a savoir si l’histoire se souviendra de lui … tout semble indiquer que NON .
Bouteflika et 1000% candidat et président, sauf miracle, ce n’est
pas que bouteff est un génie, mais l’opposition et trés faible et déchiré, elle se trouve en constante crise je ne voie vraiment pas un seul partie capable de mettre fin a ce clan réelle et fictive.sauf une seul personne a condition qu’il accepte le sacrifice. car économiquement l’algérie 2009/2010 ce n’est plus la meme vache laitiere.donc la seul solution et Monsieur Liamine ZEROUAL.
L’article est bien fait. La conclusion est intéressante. On pourrait presque entendre bouteflika s’époumoner dans les arcanes ‘’du palais’’ à l’adresse de ses courtisans bien choyés : ‘’je veux que la fête soit réussie, complète’’. Ce pourrait être l’histoire de ce jeune couple qui va convoler en justes noces, La fête est d’autant mieux réussie, que l’avenir peut être appréhendé avec bonheur, le cœur apaisé. Fini les tracas de l’instabilité. Bouteflika ne veut pas d’une entrée sur la scène impériale en queue de poisson. La fête doit être totale. La symbiose entre le peuple et le ‘’suprême’’ sera éternelle. Le spectacle doit marquer les esprits. Le suspense, le suspence devra être la cerise sur le gâteau. Pour faire vrai, pour faire très vrai, le suspence doit être total, pour boucher un coin à tout le monde. Mais les élections prochaines, celles de 2009, ne sont pas celles de 2004. La fête risque d’être morne. Jamais le sentiment de révulsion au sein de la société Algérienne à l’égard du pouvoir n’a atteint un tel degré. Un Algérien tenté par la candidature à la présidentielle, quelque soient ses profondes motivations, qui dispose encore d’un minimum de dignité humaine, n’osera pas s’afficher aux côtés de bouteflika. Bouteflika et le régime qu’il représente ont atteint le summum de la déchéance morale dans l’échelle de l’appréciation qu’une société civile peut décerner aux dirigeants qui la représente. Tout cela bouteflika le sait, les gens du pouvoir le savent. Ils en en rien à foutre de ce que pense le peuple. Leur seul souci maintenant, c’est que la succession se passe bien. Je pourrais ajouter que tout est fin prêt. Le peuple est là (il n’a pas où aller de toutes les façons), l’administration fin prête, les médias de même, la clientèle et les courtisans, les lèches bottes et j’en passe, pareil. Puisque tout est à portée de main, pourquoi ne pas agrémenter le tout justement de 2 ou trois valeureux candidats pour faire vraiment vrai et faire soulever quelque peu les foules et assurer son piment à la sauce. Oui, vu sous cet angle, je suis d’accord avec la conclusion de l’article de Rachid Grim. On pourrait effectivement penser que le système en place, lâche toutes ces rumeurs pour appâter quelques gros gourmands pour les attirer dans les filets de l’élection présidentielle. Tous les arguments rapportés par la rumeur et bien décortiqués d’ailleurs par Rachid Grim pourraient faire baver certains. Mais je ne pense pas que le souci d’assurer une élection présidentielle parfaite, réussie de bout en bout, au moindre détail, avec le suspense et l’enthousiasme général en plus, soit la raison essentielle qui fait faire des heures supplémentaires aux tenants du pouvoir. Je ne pense pas que ce soit la raison de leur inquiétude. Parce qu’on ressent qu’il y’a une inquiétude derrière les villas blindées. Non, leur principale inquiétude c’est le boycott total mais conscient c’est-à-dire que les gens qui oseront se diriger vers les bureaux de vote auront malgré tout le sentiment d’avoir trahi. A ce moment là, l’abstention générale va revêtir un sens et délivrer un message clair. c’est cela qui les inquiéte. Il ne faut pas oublier une chose, c’est que le pouvoir tient toujours à donner des Algériens l’image d’un peuple mineur. Les occidentaux et les Français en premier tiennent à garder de nous l’idée d’un peuple immature. Le boycott des législatives de 1997 a fait le tour du monde comme étant un acte mesuré et conscient. Les médias télé Français ont été obligés de relayer l’information. Le pouvoir Algérien s’est tout assuré, a pensé a tout pour se réussir l’élection. Il est le premier à revendiquer les observateurs internationaux. Il nous a en quelques sortes tout bouché. La seule chose qu’ils ne peuvent pas réussir c’est de nous emmener de force dans les bureaux de vote. La nature profonde du régime Algérien est très bien connue au niveau de toutes les classes politiques des pays occidentaux. La France, n’en parlons pas. L’affaire Mecili est mal tombée pour le régime d’Alger et ses complices de l’Elysée. Une abstention générale en 2009 va certainement ressusciter au niveau des rédactions des médias occidantaux, le raz de marée des élections de 1995. Les Algériens sont très conscients de ce qui leur arrive et n’acceptent pas d’être réduits à des moins que rien. C’est cela le message que le boycott devra faire passer. Quant aux observateurs internationaux, ils seront là pour constater de visu que les Algériens ont rejeté les élections. Le poids moral de la victoire du rejet du pouvoir sera énorme. Une nouvelle confiance va renaître en nous. Ce sera le début d’une autre résistance que nous devons assumer pour espérer un jour mettre fin à ce régime immonde qui nous empêche de vivre tranquilles. Le combat ne paie pas toujours, la résignation coûte cher.
Je ne blâme pas BOUTESRIKA en personne, car il fait le job comme il devait le faire.
Les généraux dos au mur, après la décennie noire et ayant tout pillé et tué bon nombre d’opposants, avaient besoin d’un homme sans dignité ni morale ou même projet pour le pays mais uniquement pour se servir, donc prendre sa revanche et laisser les généraux tranquille et même les blanchir pour tout ce qu’ils ont fait et voter l’amnistie pour eux pour qu’ils ne soient plus inquiétés par le TPI.
C’est ce deal qui a permis un consensus autour de sa personne, Après avoir liquidé pas mal d’opposants à l’étranger, liquidant les opposants en Algérie, KASDI MERBAH qui détenait pas mal de dossiers sur ceux-ci, Mohamed BOUDHIAF qui devait s’attaquer à la corruption et les avoir des ces généraux à l’étranger.
Ayant compris le message avant d’accepter, il s’est donné à cœur joie (enfin son entourage), il a fermé les yeux sur les affaires de KHALIFA qui n’était autre que la machine à laver les dollars sales des généraux afin des les introduire sur le marché international et l’économie mondiale.
De son coté, l’entourage de BOUTESRIKA a mis en place deux stratégie :
Une consistait à puiser dans les poches des citoyens, l’autre à puiser dans les biens publics. Donc, on fait venir deux Orientaux « ORASCOM et WATANIA » pour se servir du petit pouvoir d’achat des pauvres Algériens. Mais aussi, on fait venir des entreprises Américaines grâce aux deux Américains du gouvernement intouchables : TEMMAR ET KHELIL, sans oublier les affaires d’ORASCOM dans les autres secteurs que la téléphonie, le ciment et la chimie Or cette compagnie n’a aucune expertise dans le domaine.
Résultats : Le scandale KHALIFA aurait coûté au moins 17 md$. ORASCOM aurait rapporté en tout pour toutes les affaires au alentour des 30md$, une dizaine pour DJEZZY, une dizaine pour le ciment et une autre dizaine pour la chimie.
la seule chose avec laquelle je peux m’exprimet c’est CHICHE qu’il essaie de faire comme Zeroual et nous prouver que l’intérêt du pays lui tient plus au coeur que les intérêts claniques.
Celui qui croirait un instant à une rumeur pareille est, je m’excuse pour le terme, d’une extrème naiveté.Pour deux raisons au moins.
En 1999, le retrait à la dermière minute de tous les candidats ne l’a pas géné un instant, la seconde est que pour le deuxième mandat, il n’a pas hésité à sillonner le pays pour sa campagne électorale et même avant. Il a été dans des endroits où il n’y a que, comme on dit en arabe, RABI3A DIAR OU CHAJRA, rien que pour se donner l’image d’un président à l’écoute de la population, cela ne l’a pas empêché d’inaugurer des projets qui sont un pure ratage( comme ce fut le cas à ANNABA le lac Fetzara. UN INVESTISSEMENT DE TRENTE TROIS MILLIARDS de dinars qui n’a rien apporté sauf celui d’avoir fait perdre au trésor public la somme).Bon on dira qu’il a été induit en erreur par les responsables locaux c’est vrai dans un certain sens mais en tout cas il l’a fait pour être sous les feux de la rampe : campagne électorale oblige. Donc l’éventualité de sa non candidature ne peut en aucun cas être de mise sauf coup du sort car après tout il y a la MORT. Personnellement je me prépare encore à le subir encore et encore .
finalement quelle est la différence entre notre président et mugabe qui a la sincérité de dire que le zumbabwe lui appartient?
tout ça c’est du bluff.Ces des gens qui mouront sur le trône.On a remplacer les colons par d’autres
Mougabe a dit le zimbabwe c’est moi c’est le meme terme utilisé par boutef en 2001.Maitennant si vous ete fait pour le folklor dite le nous.Ils ont besoin de la masse le moi de Fevrier pour une grande manifestation ou ils demandent un troisieme mondat pour dire que c’est pas lui qui demmande c’est le peupl qui le veu.Pour la liquidation des mauvais dossier Khalifa djezi la BDL BADR TONIC et la liste est grande c’est pas facil qu’ils lachent.
La rumeur qui dit que Boutef ne va pas se representer au 3e mandat est totalement fausse car, lui, reve de crever sur le KOURSI comme tous les khorotos qui lui ressemblent. La rumeur avait été utilisé par les gouvernements successifs d’Alger pour les augmentations des denrées alimentaires (café, sucre etc …) pour voir comment les populations réagissaient à ces rumeurs lancées par les labos pour la manipulation mais là, l’hameçon est trop grand et trop voyant pour que quelqu’un se laisse avoir à moins de le vouloir. Boutef avait toujours rever de crever au pouvoir comme son tristement celebre predecesseur Boumedienne. Comme l’information officielle ne circule pas (ou plus) car les Algeriens n’y croient plus, "ils" ont recours à la rumeur pour voir comment les populations vont se comporter face à cette rumeur qui ne sera qu’une rumeur. Comment Boutef a agit en se parjurant devant des milliers d’Algeriens en changeant tous seul (avec l’aide de ses copains) la constitution qui est, certes faites par des hommes, pour avancer, lui fait dans la retrogradation des moeurs et des idées de la société algerienne, pour rien. C’est un calculateur, un manipulateur et un sans gene, donc mentir ne la derange nullement, quant à la dignité et à l’honneur il ne doit pas savoir ce que c’est ! Boutef sera candidat pour le 3e mandat, pour la 4e mandat sauf s’il creve avant et en avant pour Ouyahia ou Belkhadem sauf si les Algeriens mettent la HOLA !!
Boutef ne sait pas regner sans argent. Tel que c’est parti avec la chute du prix du baril de petrole la rumeur peut s’avérer juste. Et puis, ne prenez pas trop de rique à jouer avec les nerfs de Boutef sinon … il "rentre chez lui"
@Guez Guet
Vous savez certainement comme moi ce qu’ont été ces hommes qui ont gouverné ce pays, ces président successif, tous à part Zarwoual, tous ont pillé le pays à commencer à Benbella et son sandouk eltadamoun. Certaine personne ont vu les economie de toute une vie, y compris les bijoux de leur femmes partir et meme etre sur des personnes proche du président Benbella. Ils ont tous été sans morale, s’adonnant à l’assassinat des opposant et à la fréquentation de femme patrone de certaine chose que je n’ose divulguer ici, ces femmes sont devenu très riches, leur progéniture octroyé de faux diplomes de nos université sans avoir fait totalement la formation qui est deja à l’origine tronquée et ils l’avaient encore tronqué plus car ces messieurs et dame voulaient avoir la belle vie vite et sans effort. Oui, ils ont tous été sans moralité et je ne vais pas dire plus car vous le savez tous. Nous sommes devenus la honte. Un pays si grand, si riche se faire avoir par les islamistes financé par les saoudiens, comme des demeurés, nous nous sommes fait avoir. Nous etions trop jeunes quand ils ont commencé leur mefaits. Nous arrivons en fin de compte à recruter des personnes au poste supreme pour nous representer, des personne dont la morale n’est pas très valorisante. nous sommes devenu la honte de tous les pays limitrophes. quelles honte car sachez le bien, ; en France tout le monde sait tout et on se moque de nous. Comment avons nous pu en arriver là. Se faire avoir par les pays du Golf qui en quelques heures, Saddam leur avait donné une raclé en 24 heure, et si ce n’etait pas les américains, tous ces emir seraient sous tutelle irakienne. Ce sont ces gens là qui se sont moqué de nous avec quelques dollars et ont permis à des legions de venir egorger nos enfant et mine de rien ils ont ravis l’esprit de nos compatriotes. Maintenant nous n’avons que le président et les président que nous meritons. Nous sommes la honte et la risée du Magreb. aucun pays du Maghreb ne s’est laissé avoir par les saoudiens, ces gens qui ne savent rien faire. Aucun pays du maghreb ne s’est fait avoir par les pétrodollars et pourtant ces pays là sont moins riches que nous. Nous avons le président que l’on mérite. A part Zaoual, ils sont tous les meme. leur morale est loin d’arriver à satisfaire le minimum du minimum. vous autres journalistes vous savez ce que je sais et j’ai honte pour mon pays, j’ai honte!!!!
TANT que les vielles casseroles sont de la partie, je ne vois pas l’utilité de voter.Il faux avoir le courage et l’audace de laisser place à la jeunesse, c’est leur tour, ils doivent prendre leur destiné en main.PARTEZ POUR NE PLUS REVENIR. Vous avez sucer jusqu’a la dernière goutte de sang de notre chère patrie.
le seul concurant de monsieur le president c’est le peuple algerien quand on sais que notre chef veut avoir 90 pour cent pour etre satisfait.alors boycotons le vote et bouteflika aura un succes amere.
Bonjour! Je tiens à remercier l’auteur de cet article qui a analysé la situation sur toutes ses facettes. Moi, ma seule analyse est la suivante. La rumeur de ne pas se représenter est l’acte 1 de cette comédie tragico-burlesque. L’acte 2 de la pièce est la publication, dans les médias lourds, d’appels des opportunistes et des Khoubzistes pour un troisième mandat (one, two three). L’acte 3 de la pièce correspondra à des marches des lèche-bottes dans la majorité des villes algériennes où l’on insistera sur le devoir du Moudjahed Bouteflika à ne pas abandonner le navire. L’acte 4 est l’annonce de la candidature de FAKHAMATOUH.
Même si tous les algériens boycottent les présidentielles de 2009, et que l’actuel président aille voter tout seul le jour du vote et qu’il n’y ait qu’un seul bulletin de vote dans l’urne ( le sien) ; alors, et selon la constitution « L’élection est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés » : donc une seule voix exprimée ( la sienne) et un seul bulletin dans l’urne (le sien) ; alors il a la majorité absolue des voix exprimées(dans ce cas là, 100% des voix exprimées) : Donc il est de nouveau réélu président. Nous voyons bien que le boycott n’est pas la solution car il nous ramène à l’état initial, c’est-à-dire pas de changement ! Est-ce le vœu du peuple ? Bien sûr que non ! Nous devons agir autrement !
bonjour, ou bonsoir, salam likoum.saha aidkou .exuse moi je voudrais me rensignier c`est qui le prochaine président en Algerie, car j`es bien suivie notre élections fédérale est provenciale c, est passionant en fin de la vrai politique un chef de parti qui obliger de défendre son programme et il n est pas de quartier por les faibles.au faite il y de la politique chez nous toujours le vieux disque, hier il se laver le corps avec le savon sociliste et puis démocrate et en fin un pseudo mélange de isalmotruc, on tout cas j’admire les hommes sensées qui voterons sur un homme malade pour devenir président, mais vous etes pas fou .vou voulez quoi pour comprendre se pays et maudit car vous avez accepterz des hommes maudit, tremblement de terre, maladie, térorisme quoi encore, vous donnez le pays a des incompétent, et les corompus et le fils du corompus, ben je vais rien ajouter