– De nombreuses personnalités politiques ont adopté la même position : le rejet de la prochaine élection. Y a-t-il une possibilité de voir ces positions se rejoindre ?
– Quand on s’intéresse à la chose publique, l’on se demande d’abord ce qu’on peut faire ? Il faut se poser des questions, c’est une question de civisme. Mais que faire ? Il ne s’agit pas de tomber dans une situation où l’on fait quelque chose pour se mentir à soi-même ou donner aux autres l’impression qu’on fait quelque chose. La politique, c’est l’art du possible. Nous a-t-on demandé notre avis pour changer la Constitution ? Quels moyens avons-nous en main pour empêcher cela ? En d’autres termes, pourquoi j’ai créé un parti si ce n’est pour agir, quand on n’est pas au pouvoir, en allant vers la population pour lui faire reprendre espoir, lui parler de ses problèmes, lui montrer les solutions et songer à l’amener à croire de nouveau à la politique. Lorsque vous avez en face de vous un régime qui vous interdit et qui utilise tous les moyens, la force de l’Etat, la violence de l’Etat, les moyens financiers de l’Etat et la justice de l’Etat, que pouvez-vous faire ? La seule chose possible, c’est ce que nous sommes en train de faire : parler, et encore !, on ne peut le faire qu’à travers certains canaux ; la télévision et la radio nous sont interdites. A entendre ce que dit le gouvernement ou la loi, tout est parfait, il y a la liberté d’expression et il y a la liberté d’association. Pour l’application, c’est le contraire. C’est cela l’Algérie.
– Vous avez parlé, dans une déclaration à notre confrère El Khabar, d’un changement pacifique révolutionnaire. Qu’en est-il exactement ?
– Le contenu de l’article n’est pas aussi simple que le laisse entendre le titre. On m’a demandé, comme à vous, de me prononcer sur le changement. Ce n’est pas une question de personne. Une rumeur court ces jours-ci et elle focalise sur deux choses : tout va mal et c’est la faute de Bouteflika. J’ai dit que le problème n’est pas là. Dans cette affaire, le Président et le changement de la Constitution ne sont que l’arbre qui cache la forêt. A la question de savoir si je suis pour ou contre le changement, j’ai répondu : nous avons besoin d’une révolution tranquille. La révolution tranquille, c’est d’abord un changement de comportement du régime, qui ne nécessite pas de changement constitutionnel. Il suffit d’appliquer la loi, nous avons besoin d’une véritable révolution tranquille pour aller vers un Etat de droit. Nous avons besoin d’un très grand changement, le régime doit changer radicalement.
– Que pensez-vous en fait de la manière avec laquelle sont gérées les affaires du pays ces dernières années ?
– Pourquoi ne parle-t-on que maintenant de la manière d’agir du président ? On ne peut faire de bilan : les chiffres qui proviennent du gouvernement sont manifestement très loin de la réalité. On a entendu un membre du gouvernement dire que l’Algérie a moins de pauvres, que le seuil de pauvreté est inférieur en Algérie en comparaison aux Etats-Unis d’Amérique, que le chômage est à 11%. C’est un chiffre qui est démenti publiquement. On a même entendu dire qu’en Algérie il n’y a pas de chômage, que c’est les gens qui ne veulent pas travailler. Le gouvernement a-t-il déjà un programme pour pouvoir parler de bilan ? Chaque gouvernement passé a précisé que son programme est celui du président. Mais c’est quoi le programme du président ? où est-il ? Nous ne le connaissons pas. Il est vrai que les recettes pétrolières sont importantes, que les réserves ont augmenté, mais est-ce là le résultat d’une politique ? Ce sont des résultats de facteurs qui sont totalement étrangers à l’Algérie. Ce sont les prix du pétrole qui ont augmenté. Et en plus de cela, nous n’avons pas fait usage de cet argent. Nous sommes allés même jusqu’à rembourser de manière anticipée la dette extérieure, donnant l’illusion que nous sommes un pays excédentaire. Nous sommes un faux pays excédentaire. Ne comparons surtout pas l’Algérie au Koweït ou aux Emirats. Le Koweït représente uniquement 600 000 koweitiens, l’équivalent de trois arrondissements d’Alger. Tous les besoins fondamentaux des koweitiens sont largement satisfaits. Mieux, ils ont un million et demi de main-d’œuvre étrangère. Ce pays est effectivement excédentaire. L’excédent est, en fait, ce qui compte quand on a dépensé de ses revenus, ceux dont le pays a besoin pour se développer, ceux dont l’algérien a besoin pour créer de la richesse ou bien pour vivre. Quand nous aurons rempli toutes ces obligations, c’est à cette condition que nous pourrons parler d’excédent. Mettre les revenus du pétrole et les réserves de change dans le bilan, cela n’a pas de sens, car ce n’est pas le résultat d’une politique. C’est le résultat d’un phénomène extérieur ; les prix appliqués à une richesse qui n’a pas été créée par les algériens. L’argent dont dispose le pays n’est pas le signe d’un bilan positif. Au contraire, cela démontre que nous n’avons même pas de politique pour faire usage de cet argent, car s’il y avait un projet national, s’il y avait une politique, et je parle de secteur par secteur, de nos besoins, non seulement 100 ou 150 milliards de dollars ne seraient pas suffisants, mais nous serions obligés d’emprunter autant pour réaliser ce programme. Comme le fait que le plus grand emprunteur du monde sont les Etats-Unis d’Amérique.
– Vous êtes de ceux qui avancent qu’on n’aurait pas dû rembourser par anticipation la dette extérieure…
– C’est absurde, car l’Algérie, compte tenu de ses besoins, ne peut se permettre de se priver des moyens de financer ses besoins. Le gouvernement affiche l’idée qu’il a trop d’argent et il rembourse par anticipation. La dette a tellement été mal présentée que la rembourser signifie gagner son indépendance. C’est faux. Le fait de rembourser de façon anticipée un prêt contracté auprès d’une banque, c’est exactement comme si vous achetiez des chaussures chez quelqu’un et cinq jours plus tard vous lui dites je vous les rends. Le drame, cette situation, nous l’avons déjà vécue dans les années 1980. L’histoire se répète : ce qui se fait actuellement a des racines profondes dans la nature même du régime. Celui-ci n’a pas changé et ses méthodes non plus. Au début des années 1980, le pétrole est passé de 12 dollars à 41 ou 45 dollars. L’équivalent, aujourd’hui, d’à peu près 150 dollars. On s’est mis, en premier, à jeter de l’argent par les fenêtres en achetant des bananes, dans le cadre du fameux Plan anti-pénurie (pap). Et annoncé le remboursement des dettes, soi-disant laissées par Boumediène. Les dettes laissées par Boumediène sont parfaitement connues ; elles étaient évaluées à 16% et ce n’était pas une situation considérée comme catastrophique. Au moment de la crise à l’époque, le premier ministre disait qu’on n’était pas touchés, comme aujourd’hui. Au contraire, l’on disait que nous avons mieux fait que les Etats-Unis d’Amérique. C’est le même processus aujourd’hui. Les prix du pétrole ont augmenté et avec cette crise financière mondiale qui secoue non seulement les plus faibles, mais les plus grands de ce monde, on nous sert le même discours pour dire que cela ne nous touchera pas. C’est inexact : les riches seront un peu moins riches et les plus faibles touchés jusqu’à l’os. Notre pays est l’un de ces pays faibles. Toutes nos recettes proviennent de l’extérieur. C’est tout de même ahurissant d’entendre le ministre de l’Energie dire que nous serons épargnés par la crise et se démentir trois jours plus tard. Le fait que nos recettes se divisent par deux prouve que nous sommes frappés de plein fouet par la crise. Sans oublier les importations qui vont se renchérir. A titre d’exemple, les Etats-Unis ont un marché intérieur pour compenser, le nôtre est presque totalement dépendant de l’extérieur. On ne peut pas dire que l’Algérie est insensible à cette situation. On dépend à 97% de l’extérieur. C’est pour cette raison que l’Algérie ne fait pas partie des vingt pays les plus riches qui sont allés discuter des mesures à prendre pour faire face à la crise. Il y a eu l’Afrique du Sud, mais pas l’Algérie. Pourtant, le président lors de sa campagne de 1999, avait parlé du rétablissement de la place de l’Algérie sur la scène internationale. Il faut rappeler que quand la crise internationale est survenue en 1974, c’est l’Algérie qui a provoqué le sommet de l’ONU. Et quand l’assemblée onusienne avait décidé de créer le dialogue internationale et le rétablissement de l’ordre économique, l’Algérie était parmi 15 pays qui avaient discuté de l’issue de la crise. 30 ans plus tard, vous constatez que la place de l’Algérie a dégringolé sur la scène internationale. Et sa solidité économique a considérablement diminué.
– Pourquoi, à votre avis, avec la manne financière considérable dont elle dispose, l’Algérie n’a-t-elle pas pu relancer l’économie nationale (hors hydrocarbures) ?
– Si l’on n’a pas réussi, ce n’est certainement parce que nous n’avons pas les moyens financiers. Nous en avons. La relance économique, ce n’est pas la rénovation des trottoirs. Bien que ce soit important. La relance économique, c’est d’abord comment renforcer les entreprises, comment créer des entreprises algériennes par milliers, pour qu’elles apprennent à fabriquer avec des mains algériennes, avec un savoir-faire algérien, pour augmenter la richesse. C’est le seul moyen. Nous n’avons pas pu parce que nous n’avons pas la volonté politique de le faire. Pourquoi nous n’avons-nous pas la volonté politique de le faire ? Parce que notre pays, depuis des années – pas seulement depuis l’arrivée de Bouteflika – a connu un dévoiement total de la fonction politique. La raison d’être du pouvoir politique, c’est de s’occuper des problèmes des gens. Il faut que nous exportions du pétrole pour aller plus vite que les autres. Nous sommes le seul pays dont le budget de l’Etat est financé par le pétrole. Même la pomme de terre est financée par le pétrole. C’est un non-sens sur le plan de l’éthique. Il faut trouver une source pérenne de création de richesses. Le gouvernement n’est pas prévoyant. Le politique, chez nous, est trop occupé par le pouvoir politique. La gestion du pouvoir politique est une fin en soi. Il est normal qu’un homme politique consacre un temps à la gestion du pouvoir, mais pas tout le temps. Vous vous rendez compte des problème de l’Algérie ? On dit qu’on a basculé dans l’économie de marché. Nous ne sommes pas dans l’économie de marché. Où sont les entreprises qui ont été créées ? Il y a des milliers de jeunes qui ont tenté de le faire, mais ils se trouvent face à des murs… Connaissez-vous un entrepreneur heureux ? Beaucoup ont essayé, mais la plupart ont échoué. Nous devrions voir se créer dans ce pays 1000 entreprises par jour. Nous sommes dans une situation unique au monde : les pays les plus riches en pétrole ne vivent pas uniquement de cette ressource, même l’Arabie Saoudite ; c’est un pays autonome sur le plan alimentaire, il n’y a qu’à voir le nombre d’autoroutes construites et celui de villes nouvelles aussi. Ce sont des villes à la Houston. Il y a une économie qui s’est formée en dehors du pétrole. Nous, nous continuerons à dépendre du pétrole parce que nous n’avons rien fait pour mobiliser les capacités créatrices de richesses des Algériens. Le gouvernement n’a pas de politique économique. Celui-ci ne fonctionne pas sur le long terme. Pour revenir au début, seules les institutions réelles, pérennes, permettent au pays de fonctionner sur le long terme, en dépassant les hommes.
– Si on suit votre raisonnement, un changement de régime serait une question de vie ou de mort pour le pays…
– Vous pouvez le répéter, le changement du régime est une question de vie ou de mort pour le pays. C’est vraiment une question de vie ou de mort. C’est dur à dire, mais c’est comme cela. Nous n’allons pas réinventer la roue. Quel est le pays qui a progressé, qui a réussi, dans le monde entier, autrement que sur la base des institutions qui dépassent les hommes ? Un fonctionnement sur la base de règles respectées par tout le monde, sur la base du droit. Dans le cas contraire, c’est la jungle.
Par Said Rabia(EW)





tu connais toi "la question de vie ou de mort" 1954, 1962" l’affaire était pire nif, courage, la réligion, la longue nuit des ténebres t’as été absent plus tu faisait tes études universitaire et attendre le meilleur qui gagne si on feras une révolution on mourears tous sauf des enfants tel pere tel fils
Voilà! encore une fois un Ex-premier ministre qui ne déroge pas à la régle: je ne suis pas dans le coup, je casse donc du sucre à l’image des Rédha Malek et consorts, Quand ils ont le pouvoir, ils oublient leurs états d’âmes et toutes leurs déclarations antérieures.OUI, Mr le 1er ministre, on est bien au bord du gouffre mais vous la diaspora et la tête pensante de l’Algérie, vous avez simplement fait office de défection et désertion des rangs des résistant(e)s depuis belle lurette, elles sont bien belles vos déclarations et vos interviews mais le peuple vous attend comme porte flambeau, vous comme d’autres, de la résistance et du combat pour la réhabilitation de l’Algérie légalitaire.IL faut arrêter de critiquer, de sonder, d’évaluer et enfoncer le clou, il faut donc AGIR et élever sa voix à n’importe quelle circonstance et occasion: INONDEZ les ondes, Rameutez vos connaissances extérieures (médias, politiciens, penseurs, intellectuels, érudits…)et surtout: NE NOUS LAISSEZ PAS NOUS SUICIDER car l’Algérien est devenu facile et docile: lobotomisé et definitivement "dégouté"…à moins que?!
il a raison dans tout ce qu’il dit sid ahmed, il n’a jamais cesse de le crier haut et fort, je respecte en lui son integrite, son honnetete, il peut compter sur notre soutien indefctible pour tout ce qu’il pense entreprendre pour un avenir florissant. bon courage.
Déja, nous sommes en train de mourir par cette l’étargie qui ne dit pas son nom! Donc, il nous vaille mieux de mourir encore pour le changement que de mourir sans revendiquer le changement!
Je continuerai à affirmer que M. Ghozali sait ce qu’il dit, je ne peux mettre en doute sa sincèrité, les éléments contenus dans cette intervention sont vérifiables, de par ses anciennes charges aussi bien à l’énergie qu’à l’exécutif, il n’ignore pas qu’il pourrait devoir justifier ou fonder ce qu’il avance, alors de grâce, laissez ces gens s’exprimer sans les accuser de n’importe quoi, encore une fois avoir été premier ministre ou dg dans une société nationale n’a jamais été un crime à ce que je sache. S’il vous plait ne vous trompez pas de cible !
la question que à mr ghozali est la suivante:qu’a-t-il fait lui pour impulser l’état de droit?cela devient une habitude, des que une personnalité quitte le pouvoir, elle donne des leçons qu’elle n’a jamais su mettre en place…mr ghozali, quand on perd un president alors qu’on est premier ministre en exercice, on doit avoir la pudeur de rester en retrait…
je me demande pourkoi mnsieur belhouchet ouvre t il son journal a monsieur ghozali qui a était un element actif et influent du systeme.le seul grand service que la ntion attend de lui c’est qu’il se taise a jamais.on t’aime pas monsieur ghozali désolé
Mr Sid Ahmed Ghozali est un ancien ex-Premier Ministre qu’il faut respecter de loin et de dos parceque le face-à-face avec lui pourrait faire resurgir beaucoup de mauvais souvenirs qui ne l’honorent pas. Parceque, le véritable sénario-catastrophe avait d’abord commencé avec lui à l’époque ou il était Premier Ministre.Au lieu de dénoncer la supercherie et le danger des élèctions législatives de 1991, il a au contraire laissé faire la tricherie et la manipulation islamiste qui a ouvert la voie à la tragédie qui a suivi et qui n’a épargné personne jusqu’au Président Mohamed Boudiaf. Ceci dit, il fait bien aujourdhui de nous avertir que le 3ième Mandat pour Bouteflika est une question de vie ou de mort .
En resumé l’algérie est sous perfusion du sang noir gluan venant du bas fon de c’est sous sol
ne dit’on pas que c’est le caca de satan et la malédiction du petrole cette chose qui enrichit beaucoup de gens peu scrupuleux et qui croive que c’est éternel le jours ou le robinet ne pissera plus quelle catastrophe
CASSES-TOI PAUVRE IGNARD!AMEN.
ya si Sid Ahmed Ghozali vous etes de la meme graine que Bouteflika, donc votre querelle de leadership ne nous concerne pas .Les Algeriens n’oublieront pas votre passage à la tete du gouvernement ou vos tartufferies n’avaient d’egal que votre mépris pour les Algeriens.D’ailleurs personne n’oublie votre prestation télévisée lors de la compagne electorale pour les presidentielles de1999, quand vous avait fait montre d’un autoritarisme digne d’un Bachagha des années 1930 face aux journalistes qui animaient le debats.De grace alors, un peu de retenue .Bigot, le jour, dandy le soir Monsieur Ghozali occupez vous à autre chose, simple suggestion :redigez vos memoires.
M.Ghozali, vous avez le courage de critiquer ce système à voix haute, le meme système qui vous a offert le poste de 1er ministre, il n’est jamais trop tard de bien faire, mais aujourd’hui on est dans la m… excuse ce terme, vous appeler à une révolution tranquille!!! quoi je rêve, qu’elle est le pays au monde qui s’est relevé avec une révolution tranquille!!! c’est quoi ce nouveau terme, ayez le courage d’appeler à une révolution tout court, désolée mais c’est la seule solution, on avait fait le 5 octobre 1988, il serait temps de faire Avril 2009.
M. Ghozali continuez de vous exprimer, vous n’avez besoin d’aucune autorisation pour cela, à lire certains commentaires, heureusement infimes, je comprends pourquoi la médiocratie perdure !!!
La révolution tranquille doit intervenir dans la mentalité du peuple d’abord. Lui qui subit en silence l’arrogance du pouvoir, de manière résignée, voire même complice. Incapable de discerner le bien du mal. Avide de corruption, de concupiscence, et de gain facile. Incapable d’intégrité. Intolérant, dépourvu d’esprit d’ouverture sur les autres, de dialogue, Bref, une somme de contradictions ayant comme résultat
une arrogance absurde qui tend vers le zéro.
c’est dommage que je constate que le débat se fait en cachette, aucun article de presse sur la une des journaux, ils sont confinés, si on ose les publier, dans la 5ème page au plus osés, et avec de petits articles, comme si le sujet n’est pas si important, et pourtant il s’agit de la loi fondamentale du ce qui reste comme bled, un pays au fond du gouffre qui émis ces derniers souffles, osons mes frères celui que vous pensez est un monstre n’a que 3 cm de plus que le grand bonaparte, de part la longueur seulement pas la grandeur.
Bonjour Tout le monde;
Je remercie Monsieur Ahmed Ghozali concernant cette intervention. Mais j’ai quelques questions à lui poser:
Monsieur Ghozali, vous etiez dans ce même régime, pourquoi n’avez vous rien fait pour arrêter cette tendence qui mene notre pays à la dérive. Chaque fois qu’un haut responsable de l’etat est hors du jeu, il commence à ouvrir ces carnets et livrer ces secrets. Si vous êtes réèllement concerné par l’état de notre pays; Vous devriez s’alligner avec les vrais combattants contre ce régime et faire en sorte que le peuple sachent les secrets de gouvernance de ce regime pour y faire face…
Merci
IL A EU L’AUTORISATION DE SES MAITRES DU MOMENT. POURQUOI VOUS N’AVIEZ RIEN FAIT LORSQUE VOUS ETIEZ PREMIER MINISTRE? SI, VOUS AVEZ FAIT QUELQUE CHOSE:VOTRE IRRESPONSABILITE NOUS A FAILLI COUTEE LA DISPARITION PURE ET SIMPLE DE NOUS TOUS, S’IL N Y AVAIT HEUREUSEMENT POUR NOUS L’ARMEE DE LAMARI.AMEN.
trés sympatique Mr Ghozali!
où habite-t-il actuellement?
ha ces algériens!!!!!!!!!!!!!
Aux algeriennes et algériens, ne vous fiez plus à cette classe politique qui s’est discreditée depuis bien longtemps. notre président et notre classe politique et militaire ont en commun un seul trait: le mepris vis-à-vis de leur peuple.
c’est une bonne analyse de la bouillabaisse algerienne mais il manque l’ingrédient principal que Sid ahmed ne veut jamais impliquer dans sa soupe de peur qu’il ne sera jamais l’enfant favori cette sangsue suceuse de sang.Enfin tous ces gens qui s"appellent democrates ont des lignes rpugrs a ne pas franchire .
boutéflika est devenu un héros, il veut donc un timbre à son effigie.
Il demande qu’on lui fasse un timbre d’excellente qualité.
Les timbres sont créés, imprimés et distribués.
Boutéflika est très content, mais au bout de quelques jours, il reçoit des plaintes comme quoi le timbre ne collerait pas.
Il convoque les responsables et demande une enquête.
Celle-ci est menée dans plusieurs bureaux de poste et les conclusions sont envoyées à boutéfilka :
"Il n’y a rien d’anormal avec la qualité des timbres ou de la colle; le problème vient du fait que les gens ne crachent pas du bon coté
on ne peut pas changer la constitution pour faire plaisir, a monsieur le président. ce que veulent les algériens un état de droit ou la loi la loi est au dessus de tout le monde, une justice libre au service de la nation et non au service du pouvoir.
Ce Monsieur ne dit pas l´essentiel…pour dinamiser une économie il faut miser sur 2 grands défis: 1º Formation professionelle (voir ce qui a été fait en UE, avec les nouveaux pays). 2eme il faut privatiser presque tout!!! ______ Là, la majorité des algériens ne voient pas l´importance et la priorité d´avoir 90% des entreprises privés. L´Etat ne peut pas avoir la fonction de marchand.____ L´Etat doit assurer l´Education scolaire, la Santé, la Sécurite (police, armée, etc), la Sécurité Sociale, La Formation Professionnelle et les srtuctures financières et budgétaires. Un Etat, doit recevoir en impôts ce qu´il dépense!!! Or, quand on parle, blá, blá, blá et on a pas cette conscience, on ne change vraiment rien! Il faut avoir le courage de dire haut: Nous ne savons pas, comment faire ! Alors, nous allons chercher ceux qui savent et profiter d´apprendre avec eux ! On commence alors par où? Par les banques, puisque la fonction des banques c´est d´investir et de gagner avec le placement d´argent. Le problème finalement est: Que veulent les algériens ?
en préambule je prend le titre du même journal le FLN a mis fin a l’hypocrisie et annonce la candidature de bouteflika au présidentielle, cela voudrait dire que le peuple est pris pour inculte qui ne raisonne pas, toute une constitution a été ouverte et tout a été conclu que celui qui prend le pouvoir, restera à vie sauf complication.oui c’est ce qui va arriver.
Dans tout les pays qui se respect la loi met fin au règne d’une personne après généralement 2 mandats, et non pas d’un parti, même si ce dernier est en manque de prétendants.
Mr Ghozali ce que vous décrivez là, ce n’est pas nouveau c’est la logique des choses, on a toujours vécu dans une fausse démocratie, d’ailleurs la preuve pourquoi votre parti est toujours interdit, je n’ai pas de réponse mais je suis sûr qu’ils voyait venir un parti rassembleur une plate forme démocratique et à mon avis c’est le moyen le plus prommetteur pour une révolution tranquille, mais il le savent ils vous ont vu venir, sinon pourquoi l’interdire, sur quelle base.
vous avez parler de tout les maux qui rongent l’Algérie oui c’est bien vrai mais cela depuis le temps tout le peuple politisé le sait mais ce peuple veut des gens comme vous ainsi que tout les démocrates de se réunir et conjuguer leurs forces en une seule force démocratique et irrité ainsi d’un parti des démocrates comme le cas de la 1ere puissance du monde, un programme claire et connu par tout le peuple. ce qui va donner la fin des partis qui divisent le peuple, ces partis qui divisent chaque frange du peuple; pendant la guerre de libération nationale la devise était que le peuple se met en un seul homme…alors que maintenant le peuple vit dans la misère la bureaucratie, le favoritisme, la spéculation, l’égoïsme, mais reste inerte et vote, assiste au rassemblement et espère le changement, il espère du vendeur des rêves, je pense qu’il faut prendre la résolution du loup.
il y a des personnes qui se prennent pour elmehdi el mountadher, en ouvrant la constitution, et sauter la barrière qui l’empêcher à rester à vie au pouvoir cette personne soit qu’elle pense qu’elle est irremplaçable et sans elle le pays dérive et vue son age il pouvait la mettre a 3 ou 4 mandat mais pour faire d’une pierre deux coups ils l’ont mis sans limite et ainsi pérennisé le parti au pouvoir et oui n’attendait pas a voir un parti au pouvoir autre que le FLN.
alors si la question est de vie ou de mort pour le pays il y a que son peuple qui peut le sauvé.
On voit dans tous les pays du monde, les responsables politique travail avec acharnement pour que leurs pays progresse. Chez nous en algerie nos responsables ne travail que pour leurs interets personnels. Je me demande s’ils sont vraiment Algerien!? Bouteflika est né à Oudjda(Maroc) il a vecu sa jenesse labà. Il est rentré avec le clan militaire de Boumédienne pour s’emparer du pouvoir. Comment veux-tu qu’il ne travail pas pour s’en servi et pas pour servir. Ibn Khaldoun a parler de ce genre de dirigeant Arabe. Ils sont capable de tous detruire si jamais qu’ils voient que leurs pouvoir est menacé. C’est ce qu’ils ont fait aux berbers quand ils ont colonnisé l’afrique du nord, ils ont detruit toute l’agriculture dont ils en avaient. Ils ont massacré tout le peuple berbere c’est pour ca que la plupart ont fuit vers les montagnes.
Le Parrain boutéflika de la Mafia algérienne, découvre qu’il y a dans la "famille" un traître qui a détourné 10millions de dinars. Fou de rage, il charge son adjoint belkacem de découvrir le coupable.
Deux jours plus tard, belkacem a trouvé le coupable. C’est Ghozali, le sourd-muet. Comme belkacem est le seul qui puisse communiquer avec lui par le langage des gestes, Le Parrain boutéflika lui demande de servir d’interprète.
– Comment as-tu pu me trahir, moi, ton parrain! Traduis, belkacem. belkacem traduit, et Ghozali baisse la tête piteusement.
– Maintenant, tu vas me rendre l’argent que tu m’as volé, poursuit le parrain boutéflika. Traduis, belkacem. belkacem traduis, mais Ghozali secoue la tête négativement.
– Si tu ne me rends pas l’argent, je te fais découper en rondelles! hurle Le Parrain boutéflika, fou de rage. Traduis, belkacem.
belkacem traduit, et Ghozali comprend que Le Parrain boutéflika ne plaisante pas. Terrifié, il répond par gestes:
-Les 10millions dollars sont cachés dans une valise, dans le placard de la chambre 26 de l’hôtel mercure, à alger.
– Alors? Qu’est-ce qu’il a dit? demande le parrain boutéflika. belkacem hésite un moment puis répond:
– Il a dit que vous étiez trop trouillard pour mettre votre menace à exécution, parrain.
HIHI
Mr: OUTAYEB NOURDINE A Ain-Oussera, le 03 Juin 2008
Professeur d’Enseignement
Secondaire et Technique
Ain-oussera BP : 720 W.DJELFA(17200)
Un citoyen qui rêve ou le rêve citoyen
Selon les estimations scientifiques, il y’a déjà trois millions d’années qu’Adam et Eve ont vu le jour sur la planète terre non, sur notre planète mère. Avant ils étaient au paradis ; et tout le monde regrette leur erreur fatale, car s’‘ils avaient écouté les conseils du bon Dieu aujourd’hui nous ne serions pas là et malheureusement c’est le diable qui a eu le dessus par ses conseils diaboliques, maléfiques et destructifs.
Le premier couple humain a donné naissance à deux jolis garçons Habil et Kabil (Abel et Caïn) .Toute la planète terre leur appartenait mais ils n’ont pas pu se mettre d’accord sur le chemin à suivre et chacun voulait imposer sa loi. Par amour de soi et haine de l’autre (jalousie), toutes les forces négatives ont ressurgi dans le cœur de l’un pour mettre fin à la vie de l’autre. Ainsi la guerre entre le bien et le mal a commencé. Et ce n’est pas demain qu’elle va s’arrêter. Mais l’espoir est permis pour que toutes les forces positives réunies puissent un jour avoir le dessus si elles comprennent qu’il s’agit bien de leurs survies.
Après trois millions d’années dans mon cher pays l’ALGERIE je dois dire que le racisme, le régionalisme, le sectarisme, le favoritisme, le clanisme, le clientélisme ainsi que toutes les triches qui sont devenues des actes de bravoure ont de beaux jours sinon un bel avenir pour prospérer et donner de jolis bourgeons et ce n’est pas les BERRIANNES, CHLEF et autres, passées et à venir qui vont me démentir (contredire).
Pour éviter les catastrophes à venir, la solution (le remède) réside dans une véritable révolution au sein de l’école, de la mosquée ainsi que tous les organes d’information, sans oublier toutes les arènes sportives lieu et défouloir de toutes les haines accumulées ; l’amour de la patrie ne serait possible sans le respect et l’amour de l’autre quelque soit sa couleur sa langue ou sa religion.
Il faudrait surtout éviter les solutions de replâtrage; elles ne feraient que reculer les échéances, car il serait très facile de pratiquer la politique « autruchienne »(pas Autrichienne) en se disant que nous sommes les plus beaux, les plus intelligents ; presque des anges. D’autres diront : « non, le racisme, le régionalisme, le sectarisme, le favoritisme ainsi que le clanisme et le clientélisme ne sont que préfabriqués par les ennemis intérieurs et extérieurs et plus particulièrement les sionistes et les impérialistes (impérialismes). »
Nous ne devons pas croire au père noël, des « guerres » tribales et racistes sous des masques modernes se déroulent au sein même du berceau du savoir et du culte (universités, établissements scolaires, mosquées, …..); alors que dire des autres lieux? Le reconnaitre c’est déjà un pari de gagner.
Je dois rappeler à ceux qui veulent m’écouter que si tous les médecins de mon cher pays se mettaient d’accord pour cacher à leurs patients tous les cancers, sidas et autres maladies destructives par amour ou par patriotisme, il y a très longtemps qu’on aurait fermé tous nos hôpitaux et à la place du ministère de la santé on aurait le ministère des pompes funèbres.
L’éducateur que je suis n’a pas le droit de se taire devant les fuites en avant, les politiques « autruchiennes » et du tout va bien dans le meilleur des mondes. A cette occasion, il m’est très agréable de citer monsieur Ferhat ABBAS premier président du G.P.R.A qui affirmait dans sa « provocation » politique pendant les années trente (30): "j’ai interrogé le ciel, la terre ses morts et ses vivants, ils m’ont tous répondu que la nation algérienne n’existe pas". L’homme avait choqué en son temps, mais il a eu le mérite de bousculer tout un peuple pour qu’il crie son existence. Et je ne peux passer sous silence l’autre « provocation » historique du père du mouvement national algérien monsieur MESSALI HADJ en criant à qui voulait l’entendre en 1936(projet Blum VIOLETTE) au stade des Annassers : "cette terre n’est pas à vendre". Je termine par le constat amer fait par l’un des grands penseurs musulmans à la fin du dix-neuvième siècle monsieur Mohamed ABDOU:"je suis allé vers l’ouest, j’ai trouvé l’islam mais je n’ai pas trouvé de musulmans et je suis allé vers l’est j’ai trouvé les musulmans mais je n’ai pas trouvé d’islam". Prions dieu le tout puissant pour qu’il les accueille, ainsi que tous les martyrs de la cause nationale, en son vaste paradis.
Au 21ème siècle à l’ère du village planétaire je peux dire sans risque de me tromper que la république citoyenne n’existe pas, elle est à construire et le plutôt serait le mieux, sinon les risques sismiques seraient inévitables et incalculables .Toutes les haines accumulées risquent un jour ou l’autre de devenir des bombes à retardement qui ruineront tous les espoirs des générations passées et à venir.
Aujourd’hui les cagnottes sont bien pleines, on peut se permettre d’acheter toutes les paix (sociales, politiques et culturelles) ; mais que feront nous le jour ou elles seront vides ?
J’insiste pour dire que je n’ai aucune ambition politique, syndicale ou autre; j’aurai aimé être un simple citoyen anonyme qu’on ne remarquerait que le jour de son enterrement, et je n’ai aucune volonté de porter atteinte à quiconque; mais mon rôle d’éducateur m’interdit de me taire pour dire que si l’on continue sur cette voie suicidaire nos enfants devront se préparer à de nouvelles guerres.
Nous devons avoir le courage de dire que nous avons échoué à construire une nation, une république pour laquelle ont aspiré tous les martyrs. La presse nationale est là pour témoigner que presque chaque jour que Dieu fait des « guerres » tribales, des violences de toutes les couleurs se déroulent à ciel ouvert dans presque chaque coin d’Algérie pour ne pas dire tous (écoles, lycées, universités, les stades, les mosquées, les villes et villages.).L’école a échoué : la mosquée aussi. Quant à la télévision nationale, à la regarder, le paradis est juste à côté et les acteurs ne sont que les « anges » que nous sommes.
Nous ne devons pas croire que la YOUGOSLAVIE de TITO est beaucoup plus loin pour qu’on soit contaminé. Et tant que nous refusons de nous regarder dans la glace (miroir) pour constater que réellement nous ne sommes pas des anges mais bien au contraire, on découvrira que notre ennemi est juste en face (dans le miroir) ; les haines et violences ne feront que s’accentuer.
Et Chaque fois que je relis l’histoire de notre révolution et du mouvement national je mesure à quel point nous avons raté la cible ; alors que tous les moyens de la réussite existent : des milliers d’établissements scolaires, des dizaines d’universités, des milliers de mosquées sans oublier toutes les autres institutions. Tout ces moyens devaient nous ouvrir toutes les voies du progrès mais que constatons-nous ? : Des suicides individuels et collectifs (au sens propre et au figuré), des cadres de tous les secteurs et de tous les âges ne cherchent que la moindre occasion pour fuir vers n’importe quelle destination et par n’importe quel moyen, des prisons qui se remplissent et des milliards de dinars qui s’évaporent en plein jour.
Dites moi sincèrement quelles sont ces grandes écoles et universités qu’ont fréquenté les martyrs, les militants du mouvement national :les BEN TOBAL, BOUDIAF, KRIM BELKACEM, BEN BELLA, ZIGHOUT YOUCEF, BELOUIZDAD, AIT AHMED, RABAH BITAT, BEN BOULAID, BEN MHIDI, DIDOUCHE MOURAD, DJAMILA BOUHIRED, MESSALI HADJ, ABANE RAMDANE, BEN KHEDA, KHIDER, SAAD DAHLEB, AMIROUCHE, OUAMRANE et tous les autres pour qu’ils comprennent que tous les échecs de tous les soulèvements populaires étaient dus aux régionalismes et tribalismes de toutes sortes ? .Il n’ont pas eu besoin de cette armada de stratèges et d’experts pour découper l’ALGERIE en six(6)wilayas (I, II, III, IV, V, VI), non pas pour effacer les différences, les diversités et autres mais pour sauvegarder l’idéal commun l’indépendance .La mission incombera après aux générations libres pour construire une Algérie fraternelle, libre et démocratique.
La nation, la république doivent se construire sur des bases solides ; les compétences, toutes les compétences, doivent être le socle d’une nouvelle Algérie, d’une nouvelle république, la république citoyenne. Celle qui protégera ces enfants, tous ces enfants, de toutes les injustices, de toutes les haines et humiliations.
Pour cela un vrai plan Marshall doit être concédé à cette Algérie nouvelle pour réaliser le seul le vrai projet qui ouvrira toutes les portes du progrès par la formation de l’homme, toujours l’homme, car ce serait la seule richesse, la seule ressource inépuisable pour construire et sauvegarder l’Algérie éternelle qui résistera à toutes les secousses. Alors, ce jour là, on ne sera pas obligés de marchander les paix, toutes les paix ; elles seront gratuites. L’exemple du JAPON est à méditer : pendant son boom économique des années quatre vingt, des journalistes, en voulant comprendre le secret de cette réussite, ont interpellé le ministre japonais des affaires étrangères, sa réponse a été toute simple : "notre seul secret est le système éducatif"
Pour lancer ce grand projet un bilan global, des analyses, des expertises seront recommandées pour pouvoir effectuer des opérations chirurgicales, efficaces et définitives de l’histoire moderne de notre pays ; pourquoi pas un congrès national extraordinaire qui rassemblerait toute l’intelligence nationale où qu’elle se trouve, une fois tous les trois ans, ainsi qu’un observatoire pour le suivi entre deux congrès désigné ou élu par les congressistes ?
Pour terminer je dirais qu’à l’ère du village planétaire c’est être ou ne pas être (to be or not to be ?That is the question) car il n’y’aura pas de place pour les faibles.
Tout cela ne pourrait pas se faire sans un grand courage politique, locomotive de tout vrai changement. Et n’oublions jamais que l’Andalousie de nos ancêtres est devenue après quelques siècles l’Espagne européenne
Mais souvenons nous aussi du grand rêve américain de monsieur Martin LUTHER KING en 1968, « I have dream » : « Je fais ce rêve qu’un jour mes quatre enfants vivront dans un pays où ils ne seront plus jugés sur la couleur de leur peau, mais sur leurs capacités. », « I have dream ».
Demain peut être son plus beau rêve sera réalité : OBAMA PRESIDENT DES ETATS UNIS D’AMERIQUE.
AVONS-NOUS LE DROIT DE REVER ?
L’intéressé : Mr Nourdine OUTAYEB
EMAIL: [email protected]
Boutéflika et Ghozali sont dans un bar en Arabie Saoudite, en train de boire un verre de vodka lorsque la police saoudienne les arrête.
La consommation d’alcool est une offense grave en Arabie Saoudite.
Ainsi, ils sont tous les deux condamnés sur le champ à 20 coups de fouet.
Alors qu’ils se préparent à leur punition, le cheik leur annonce:
– C’est l’anniversaire de ma première épouse aujourd’hui, et elle m’a demandé de permettre à chacun de vous d’exaucer un souhait avant d’être fouetté.
Ghozali étant le premier, il réfléchit pendant un moment puis dit:
– S’il vous plaît, attachez un oreiller dans mon dos. Ceci fut fait, mais l’oreiller ne résista qu’à 10 coups de fouet. Quand la punition fut terminée, Ghozali du être emporté en pleurant de douleur.
Vient alors le tour de Boutéflika.
Le cheik se tourne vers lui et dit:
– Vous venez d’un des endroits les plus beaux du monde et vous etes président de l’Algérie. À cause de cela, vous avez le droit à deux souhaits!
Boutéflika lui répond:
– Soyez remerciée, votre très royale Altesse pleine de miséricorde. En reconnaissance de votre bonté, mon premier voeu sera que vous ne me donniez pas 20, mais CENT coups de fouet!
– Non seulement vous êtes un honorable et puissant gentilhomme, mais vous êtes aussi très brave. Si tel est votre souhait, qu’il en soit ainsi. Et quel sera votre second souhait? demanda le Cheik:
– Attachez-moi Ghozali sur le dos.