Samedi 17 septembre dans le cadre des journées européennes du patrimoine, la ville de Longwy (est de la France) et la Coordination des Franco-Berbères rendent hommage à Slimane Azem.
La coordination des Franco-Berbères du Bassin de Longwy et la ville de Longwy ont prévu un programme pour la soirée.
18h : allocution en présence de Jean-Marc Fournel maire de Longwy, M.le sous-préfet de Lunéville, Rachid Kaci.
Conversation en duplex via skype entre Amar Bedek, maire de Agouni Gueghrane (Algérie) et Jean-Marc Fournel maire de Longwy (France) ainsi que M. Didelot, maire de Hersrerange (France).
19h : Conférence sur « les non lieux et devoir de mémoire » avec Piero Galoro sociologue et enseignant à l’université de Metz
21h : Concert gratuit en hommage à Slimlane Azem avec le groupe AMZIK





Slimane AZEM, mort, et donc, redevenu poussière, appartient exclusivement au patrimoine immatériel de l'universel en général et de sa sa Kabylie natale en particulier. Aucun, ici-bas, ne peut s'approprier sa mémoire…
Il ne faut pas oublier que Slimane Azem issu d'une famille pro-Algérie Française était un collaborateur zélé de l'armée française. Quand il chantait dans son village natal d'Agouni Gueghrane, il était protégé par des harkis à qui il dédiait une chanson. Son frère, Ouali Azem avait affirmé son attachement à la France et qu'il désirait être Français lors de son installation, lors de son installation à la présidence des maires de Kabylie, le 10 février 1958, en présence de Robert Lacoste.Après le putsch d'Alger du 13 mai 1958, il devient Vice-Président du Comité de Salut Public de l’Algérie et du Sahara, dont les deux co-présidents sont le docteur Chérif Sid Cara et le général Massu, puis député de 6e la circonscription de Tizi Ouzou sous la Ve République.Ouali Azem est l'un des 80 parlementaires qui votent « l'amendement Salan », le 8 novembre 1961.
@Aziz Gour,
Avant de vouloir salir tous ceux qui sont propres et qui vous dépassent, il faut apporter des arguments factuels et non des rumeurs que vous amplifiez. Da Slimane esprit libre et insoumis n'a jamais accepter de se soumettre ni au colon Français et encore au nouveau colon arrivé sur les chars de Oujda. Il a préféré l'exil et la liberté de parole avec un verbe nourrit à la sève de sa langue maternelle pour éveiller les consciences. Pour votre information et celle des lecteurs, voila ci-après ce pensait l'administration coloniale de celui que vous traitez de harkis. Ci après copie du message adressé par le préfet d'Alger en juin 1957 aux différentes autorités de sécurité concernant Slimane Azem. Pour plus de détails voici le lien http://www.siwel.info/Slimane-Azem-censure-par-la-France-en-1957_a7778.html
L'arrêté du Ministre résidant en Algérie du 22 juin 1957 interdisant la diffusion et la vente du disque de Slimane Azem intitulé " "Effegh ay ajarad tamurt-iw" (Ô [nuée de] sauterelles, sors de mon pays.
Pour haroun hamel: Je vous rappelle que Ouali Azem avait déclaré que c'est son Slimane qui aurait composé l’hymne de la harka sur l’ordre du colonel GOUSSAULT, responsable du service psychologique de l’armée. Cet hymne a été diffusé, dès 1957, par La voix du Bled, émission radiophonique réalisée par l’armée française. Aussi, je vous demanderai de bien vouloir consulter le magasine Historia – La guerre d'Algérie numéro n° 214 p. 651 avec cette légende : « Un café maure en Kabylie. Des harkis, portant le béret des alpins, et des civils. ». Des photos du chanteur entouré de harkiS pour sa protection.