Acheter le livre « Journal d’un homme libre » ou le recevoir chez vous en 24 heures

Il est possible dès maintenant de se procurer le livre « Journal d’un homme libre » de Mohamed Benchicou, interdit en Algérie, en vous adressant directement aux éditions Riveneuve

Editions Riveneuve

75 rue de Gergovie

75014

Paris

Téléphone : 01 45 42 23 85

Il est possible de le recevoir chez vous en 24 heures :

Joindre un chèque de 20 euros + 3 euros frais de port (4 euros pour Union européenne)

21 commentaires

  1. Bonjour!
    je désire savoir comment se le procurer en Algérie.
    j’habite Bejaia et je veux l’acheter.
    dites nous comment faire. Merci

  2. et quand MALHEURESEMENT on est de ce cote ci de la mediteranéé comment on se le procure??????????

  3. Très cher Monsieur Benchicou,

    J’ai été l’heureux récipiendaire du prix international Omar Ouratilène attribué par la Fondation El Khabar et mercredi dernier me fut remis ce trophée. J’avais préparé un petit speech de circonstance où je tenais à vous exprimer ma solidarité la plus active, Monsieur Benchicou. Hélas, le protocole a fait que je n’ai pu prononcer ces quelques mots qui vous étaient destinés. J’ai fait une déclaration à la Chaîne 3 où je vous ai rendu un hommage appuyé en dénonçnant la scandaleuse censure dont votre livre, Journal d’un homme libre, a été l’objet. Comme il vous est loisible de l’imaginer, ce passage a été tronqué.
    Sachez que dans toutes les déclarations que j’ai faites à ce sujet ou en d’autres circonstances, je n’ai cessé de louer votre engagement et dénoncer nos lamentables bourreaux. Malheureusement, la presse n’en rend pas toujours compte.
    Aussi, pour réparer ce regrettable manquement, je vous prie d’accuser réception du texte que j’avais conçu pour la cérémonie de cette remise de prix, et où je vous rendais un fervent hommage, et de croire, illustre confrère, en mon entière solidarité ainsi que mon incommensurable admiration.

    Avec ma profonde considération.

    Mustapha Benfodil

    Hommage et solidarité avec Mohamed Benchicou à l’occasion de l’attribution du prix Omar Ouratilène.

    Chères Consoeurs, chers Confrères, Bonsoir !

    Eh bien, ce prix ne pouvait mieux tomber. C’est un très beau cadeau d’anniversaire, moi qui viens de faire 40 ans. Je souhaite d’emblée à nos frères et nos confrères d’El Khabar de tripler et de quadrupler ce chiffre. De toute manière, cela ne sera jamais pire que le 3ème mandat dont la perspective se précise honteusement aujourd’hui avec cette bouffonnerie de vote parlementaire.

    Je remercie le journal El Khabar ainsi que les membres du jury pour l’honneur qu’ils m’ont fait en me désignant lauréat d’un prix aussi prestigieux et félicite mon confrère Bouâlem Ghomrassa pour cette consécration. Je suis profondément ému d’être ainsi récompensé par mes pairs, qui plus est un journal aussi important qu’El Khabar qui a toute notre considération pour les efforts qu’il consent afin de faire avancer la « cause journalistique » sur la voie du professionnalisme. Je suis surtout très fier et très flatté de porter un prix affublé du nom d’un illustre aîné : j’ai nommé Omar Ouartilène dont la fine silhouette restera à jamais gravée dans ma mémoire. Un nom qui incarne à lui seul les plus belles valeurs de notre métier, et dont le sang irrigue le corps mutilé de la profession.

    J’aimerais profiter de la tribune qui m’est ainsi offerte pour dire quelques mots de circonstance en ces temps d’incertitude. Mes premiers mots sont des mots d’hommage et de reconnaissance. J’ai une chaleureuse pensée pour tous les collègues de toutes les rédactions où j’ai eu l’honneur et le bonheur de servir, avec qui j’ai partagé tant d’événements, d’émotions et de conneries. Je pense à tous ces journaux où j’ai exercé : Le Soir d’Algérie où j’ai fait mes classes, Liberté qui reste pour moi une grande école du reportage, et puis El Watan où je sévis présentement aux côtés d’une légende vivante : Omar Belhouchet. J’aurais peut-être pu faire un crochet par El Khabar. Un jour peut-être, qui sait ?…Je vous prie de considérer toutes et tous, mes chers compagnons de route, cette distinction comme étant la vôtre, vous qui m’avez tant apporté. Je suis vraiment fier de faire partie de cette famille, de cette étrange tribu qui est la nôtre, et dont le destin est si intimement lié à la cause de la Démocratie.

    Permettez-moi d’avoir une pensée toute particulière pour un homme, un monument du journalisme qui a payé de sa vie le prix de son engagement et de sa passion de ce métier, et qui a pour moi valeur de mentor. Il est parti un certain 11 février 1996 après avoir pris le soin préalablement de m’envoyer en reportage chez les Touaregs comme pour me mettre à l’abri. J’ai nommé Allaoua Ait Mébarek. Il me surnommait « El Fawdha » et aimait barbouiller mes mains avec son stylo. Qu’il repose en paix auprès des justes ainsi que tous les martyrs de la profession.

    J’ai une pensée émue également pour un autre monument qui vient de nous quitter : Bachir Rezzoug.

    Enfin, j’aimerais exprimer en ces temps difficiles où la liberté d’expression, la liberté de la presse et la liberté de conscience aussi sont fortement mis à mal ma plus vive solidarité avec tous les confrères malmenés, emprisonnés, bâillonnés. Je pense particulièrement à Noureddine Boukraâ, ex-correspondant d’Echourouk qui vient d’écoper d’une ignominieuse condamnation de prison par le tribunal d’Annaba.

    Je ne manquerais évidemment pas d’exprimer également mon entière solidarité avec un géant de la presse algérienne, un grand journaliste et écrivain, à la plume flamboyante, qui a payé au prix fort son attachement à la liberté : je pense bien sûr à Mohamed Benchicou dont le livre Journal d’un homme libre vient d’être interdit de la plus vile des manières, digne des pires républiques barbouzardes. Et j’aimerais dire à l’instigatrice de cette triste machination : honte à vous, Madame la Ministre, vous qui vous conduisez en pathétique « boutefliquette », en vous chargeant d’une besogne qui ne sied guère au temple des lettres et des arts dont vous êtes censée être la gardienne bienveillante et non la sinistre préposée à la censure.

    Le hasard géographique a voulu que cette cérémonie se déroule à l’ombre de la Bibliothèque nationale dont le directeur vient d’être évincé de la façon que l’on sait. Je lui dis ainsi qu’à tous ceux qui fricotent avec ce régime : la seule attitude qu’un intellectuel digne de ce nom doit observer avec ces gens-là est une attitude de rupture radicale. La fonction cardinale de l’intellectuel est une fonction critique. Celle d’un éveilleur de consciences, non d’un laquais au service des Puissants. Il n’y a rien d’autre à faire avec les bourreaux de la liberté que de les confondre et de les blâmer.

    Le sort a voulu que ce jour mémorable soit celui où le Parlement, aux ordres, a voté les amendements d’une Constitution consacrant scandaleusement la présidence à vie au profit d’un Bouteflika décidément insatiable, et terriblement assoiffé de pouvoir. Un autocrate égotiste et corrompu dont l’histoire retiendra qu’il aura été le fossoyeur de l’expérience démocratique en Algérie. Sales temps pour les libertés…Il y a deux jours, des militants du MDS ont été arrêté pour avoir diffusé des tracts et « commis » des tags appelant à un débat national autour de la révision constitutionnelle. Des harragas sont jetés en prison pour avoir tenté de chercher leur bonheur sous des horizons moins sombres. Des citoyens sont condamnés à Biskra et à Alger pour soi-disant atteinte aux valeurs de l’islam. Sans parler de la grande « mahzala » du SILA qui est devenu un grand festival de la censure, et qui nous impose de concevoir un salon « off », de rechercher urgemment des espaces alternatifs où les livres, tous les livres, seront respectés, et toutes les paroles, toutes les voix, écoutées.

    Qu’ils organisent leurs putains de salons entre eux, qu’ils tiennent leur parodie d’élection entre eux, dans leur huit clos putride. Qu’ils s’autorisent toutes les dérives. Mais qu’ils ne comptent surtout pas sur nous pour cautionner une énième mascarade électorale. Aussi, je mets les pieds dans le plat pour appeler du haut de cette tribune à un boycott massif du troisième mandat. La presse libre est née dans la douleur. Son destin, et c’est sans doute le message de Omar Ouartilène, est de résister aux absolutismes de tout poil. Nous ne sommes pas au bout de nos peines, et un troisième round, âpre, décisif, nous attend dans notre guerre contre le monolithisme d’un autre âge de Abdelaziz Bouteflika et ses velléités liberticides.

    Heureux hasard de calendrier cette fois : ce prix coïncide avec le 20ème anniversaire des événements d’Octobre 1988. Et c’est plutôt une mauvaise nouvelle pour le régime parce que, chahut de gamins ou pas, même à 40 ans, les mômes d’Octobre n’ont pas grandi, et leurs rêves insolents ne se sont pas édulcorés et n’ont pas abdiqué sous les affres de la répression. Nous ne sommes certes pas naïfs au point d’espérer de voir un M’barek Robbama évincer de sitôt nos chers dinosaures inamovibles. Néanmoins, je vous fais la promesse M.Bouteflika que nous continuerons à chahuter jusqu’à ce que démocratie s’ensuive ! On ne réussira peut-être pas à vous barrer la route mais on déchirera le voile de l’unanimisme ronronnant que vous voulez jeter sur l’Algérie. Pour ça, vous pouvez compter sur nous !

    Je ne terminerai pas sans adresser un mot de gratitude à ma chère maman ainsi qu’à ma compagne bien-aimée, deux grandes âmes qui me guident et m’inspirent. Merci chère mère pour ta grandeur des mères courage, et merci Amina de partager mes vagabondages, mon engagement et ma passion de l’Algérie.

    Mustapha Benfodil, auteur et journaliste à El Watan; lauréat du prix Omar Ouratilène 2008.
    Alger, mercredi 12 novembre 2008

  4. Voila un bien joli pied de nez pour la censure .Un grand Tozzzzzzzzzzz! a qui de de droit.

  5. hihihi hahaha hihih wallah nastaaref bik benchicou tu est le masmar dans les chaussure de l’état,

  6. Mais pourquoi on continue de produir trop d’espoir, sur une terre qu’elle n’a jamais était Algerienne…nous voullons vraiment l’endependence ?
    Qui dirige ce Ben chicou ? ou il dirige qui?
    Bon chance Tres cher Pays Perdu

  7. je souhaite envoyer ce livre à mon frère qui est en Algérie, ma question est de savoir:est ce que la personne qui le transportera ne risque rien à la douane ?

  8. Il faut juste que Mr Benchicou, met le livre en fichier téléchargeable, et active sur son site le payement électronique. Et son livre serait vendu dans le monde entier !!
    Et de ce fait, il faudrait juste un Webmaster et votre carte visa ( Enfin, si vous en avez une !!)

  9. Il faudrait organiser l’entraide ente emmigrés et nationaux pour que tout le monde puisse lire ce livre libérateur ……..AZUL

  10. Un grand TOZZZZZZZZZZZZZZ a la ministre de la couture et compagnie pour leur censure.Nous lirons " Journal d’homme libre".Quoi qu’il en coute.

  11. Non, Mr. BENCHICOU ! A présent nous attendons un écrit lumineux de votre part, s’il vous plaît, sur la tartuferie qui vient de se dérouler dernièrement au club des pins. Votre livre nous l’avons lu et nous le connaissons parfaitement. Nous voulons un engagement écrit de votre part, de BELHOUCHET, de MOULESHOUL et de tous les autres écrivains algériens  »engagés ». Eclairez- nous, messieurs ! Votre peuple et votre nation sont en danger de mort ! Fini la complaisance… Car votre silence radio m’intrigue beaucoup. Amicalement mate, cheers !!!

  12. @bourahla mohamed
    je pense que pour te procurée se livre en algérie ce n’ai pas évident
    par contre si dans ta famille tu a des émigrée qui vivent en france
    tu peux toujours leurs demandée que te l’achète !amicalement

  13. – deja un disfonctionnement le livre est destiné aux gens qui possedent 20 euros et ceux qui n’ont pas ???

  14. MERCI BENCHICOU POUR VOTRE COURAGE D’ETRE FACE à CES MONSTRES QUI NOUS GOUVERNENT MEME CI VOUS N’ETE PAS LE SEULE à LUTTER POUR UNE ALGERIE MEILLEURE DEMOCRATIQUE ET REPUBLICAINNE MAIS MALHEUREUSEMENT AVEC CE D’ESESPOIR DE LA MAJORITE DES ALGERIEN UNE CHOSE EST SUR PERSONNE NE POURAS SAUVE NOTRE TRES CHERE ALGERIE DE CES PIRATES QU’ONT PRIS LE PAYS EN OTAGE LA BOUCLE EST FERMER ET DANS L’ESPOIR EN ATTEND GODO PEU ETRE IL VA FAIRE QUELQUES CHOSES C’EST NON ON SOUFRE ET ON CE TAISE C’EST COMME CA QUI VEULENT NOS TRES CHERS DICTATEURES PUSCHISTES DESOLE POUR LES ERREURES JE SUIS UNE VICTIME DE L’ARABISATION ET VIVE L’ALGERIE REGIONALISE POUR QUE CHAQU’UN DOIT CHOISIR SANS CAMPS

  15. Les deux chambres d’enregistrement viennent de nous faire la plus fasciste des holas ressemblant presque au salut des années noires du Stalinisme. Du temps de Nicolae Ceauşescu on exhibait devant le grand dictateur le salut le plus abjecte sachant que le pays est dans les profondeurs abyssales. Des années de marasmes à faire de la soi-disant politique d’essai sur un peuple qui endure, qui en a raz le bol des discours, des monologues via l’unique. En 46 ans d’existance depuis l’indépendance le peuple ne s’est jamais exprimé réellement, du plus profond de ses entrailles pour dire ce qu’il ressent, ce qu’il veut ce à quoi il aspire. Les dirigeants ont toujours séquestrés, ont toujours confisqués, l’aspiration d’un peuple qui veut vivre libre, heureux sans containte sans le poids de la religion et des tabous sans les lois "tordus" du genre : taxe des vehicules neufs ou alors interdiction d’importer des véhicules d’occasion et j’en passe. Tant qu’en Algérie nous ne revenons pas aux principes même du traité de la soummam " primauté du civil sur le militaire" nous resterons toujours les esclaves des hommes du pouvoir avec le fascisme en plus. Reveillons nous….AZUL

  16. je remercie monsieur le journalist d’abord et ecrivain je suis tres honnorer de vous postuler ce commntair suite a votre courage et fidelite a la lute pour les droits de l’homme et la liberte de la presse

  17. j aimerais bien vous dire que je suis d accord avec vous pour combatre ce regime autoritaire, cette junte militaire, mais vous etes la negation de la democratie du moment que vous refusez le choix populaire, et ce choix reste toujours :LA ILAHA ILA ALLAH MOHAMED RASSOULOLAH

  18. je pense que l algerie n a pas besoin d intelectuels pour le moment la presse algerienne est tres mediocre et si vous les journalistes ne pouvaient exerce votre metier librement fermez baraque revoltez vous ou revenez a la clandestinite des livres pareils pour moi c comme de la fummee c ephemere et leur destination desolee nest pas le peuple mais bien une certaine elite on se bat pour la dignite le travail et lavenir de nos enfants cessez vos jeux et adressez vous a la base elle a besoin de vrais et sinceres leadeur si vous pensez que votre livre peut nous aider ou changer un peu les choses vendez le a un prix synbolique ou gratuitement je suis prenante mes respects

  19. la malediction nous poursuit dans cette algerie chere, la volonté et le courage ne manque pas, ce qui manque vraiment c’est des hommes des vrais hommes comme ceux de 1954 pour changer de cap a cette algerie, oui des hommes qui savent dire non non non, ca ne peut pas continuer il faut arreter tout ca et changer tout.

  20. mais que peut contenir ce livre pour avoir fait l’objet tout ce scandale !!! en tout cas c’est un enorme service rendu à MR BENCHIKOU et par delà même à son livre.n’en deplaise à ses detracteurs!!

  21. vous monsieur benchicou, vous etes le succsesseur de emir el kader et boudiaf

Les commentaires sont fermés.