Branle-bas de combat et mobilisation générale de tous les responsables et personnels à l’occasion de l’arrivée des émigrés qui ont eu droit pour les premiers venus, à un accueil personnalisé.
Pour eux, les ports et les aéroports ont été repeints et les policiers et les douaniers, sourire aux lèvres et le doigt sur la couture du pantalon, ont été instruits à l’effet de leur réserver le meilleur accueil et le maximum de confort.
Qui sont-ils ces émigrés ?
A son époque, le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale à l’étranger, a répondu par cet artifice : « Il y a ceux qui résident à l’étranger de manière régulière et qui sont immatriculés dans nos consulats, ceux qui résident de manière régulière et qui préfèrent ne pas se rapprocher de nos services et sont donc, non immatriculés, et ceux, enfin, qui y vivent de manière irrégulière ou clandestine ».
En France, ils seraient 5 millions. En Amérique du Nord, ils se situeraient entre 120 000 et 140 000 (110 000 au Canada, 30 000 aux USA et 2000 au Mexique). Dans les pays arabes, ils seraient quelques milliers et en Afrique quelques centaines. Selon une étude réalisée par l’Institut national français des études démographiques (Ined), l’Algérie figurerait parmi les 15 pays qui fournissent le plus de migrants au monde. Selon l’Aida (Association internationale de la diaspora algérienne) basée à Londres, les Algériens ou personnes d’origine algérienne vivant à l’étranger en 2012, sont au nombre de 7 millions d’individus. De ce qui précède, il y a lieu de bien définir les concepts
Jusque-là, on a parlé de migration algérienne car en France, dès 1947, les Algériens deviennent, officiellement du moins, des citoyens appelés par l’administration des « Français musulmans d’Algérie (FMA) ». Ils ne sont pas alors considérés comme des migrants étrangers mais comme des migrants régionaux, un petit peu comme les Bretons et les Corses, même s’ils sont, dans les faits, traités durement, guerre d’Algérie oblige.
D’un point de vue juridique, l’émigration algérienne débute officiellement en France, le 5 juillet 1962. Entre 1962 et 1982, la population algérienne dans ce pays, passe de 350 000 à plus de 800 000 personnes. Cette population qui ne cesse de croître, se décuple en générations voyageant, étudiant, commerçant et s’établissant dans les cinq continents.
Historique des émigrés algériens
Les mouvements migratoires de nos compatriotes ont commencé au début du siècle : le plus gros des troupes se trouvent en France où la première phase de migration algérienne a débuté en 1905. La main-d’œuvre qui la compose travaille essentiellement dans les raffineries et huileries de Marseille, ou comme dockers sur les navires.

Une famile d’émigrés à Marseille.
Des centaines d’Algériens sont, ainsi, embauchés dans les mines et les usines du Nord et du Pas-de-Calais, les industries de Clermont-Ferrand et Paris. Dès 1912, on parle d’un véritable mouvement migratoire de 4000 à 5000 Algériens qui s’accélère dès 1913, grâce à la suppression du permis de voyage qui était alors requis pour les Algériens en France.
La seconde vague migratoire est composée globalement de 80 000 travailleurs et 175 000 soldats venus d’Algérie dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Ceux qui ne sont pas sur le front, sont employés dans la production d’armement, le génie, l’aéronautique, les transports et les mines.
La troisième vague débute en 1920 avec une composante kabyle qui reste importante, avec la migration des habitants du nord-ouest oranais qui commencent à gagner du terrain. La quatrième vague débute avec la fin de la Seconde Guerre mondiale, après 1945 où les Algériens occupent des emplois dans les domaines de reconstruction de la France et de la relance économique, dans les mines, la sidérurgie, l’industrie et le bâtiment. La cinquième vague commence avec la guerre de Libération nationale (1954-1962). Le GPRA est formé, le FLN prend le contrôle de l’émigration qui participe au combat libérateur et à l’effort de guerre.
Emigrés, mal-aimés, là-bas !
Un sondage réalisé en France, par Ifop/Atlantic révèle que 26% des Français seulement ont une bonne image des Algériens contre 71 % des Marocains et 53 % des Tunisiens :
1. Existe-t-il un lien entre le déficit d’image dont souffre l’Algérien en France et la façon dont sont intégrés les émigrés et leurs enfants ?
2. Sont-ils moins intégrés que les autres maghrébins ?
3. Sont-ils moins défendus au plan des droits ?
Que dire alors de ceux qui ne possèdent ni titre de séjour ni permis de travail, ces sans-papiers qui vivent dans la clandestinité la plus totale échappant même au recensement le plus approximatif ; un ancien ambassadeur français les a situés autour de 350 000, chiffre qu’il faut prendre sous toutes réserves, bien entendu, dans ce qu’il cache comme manipulation politicienne, notamment à l’orée des présidentielles françaises à venir !
C’est vrai qu’il est difficile de compter des gens dans la clandestinité mais ce qui est aussi vrai c’est que ces personnes sont décidées «à faire leur trou là-bas envers et contre tous» et tout ce qu’on a mis en place alors, comme ministère délégué (qui entre temps a été supprimé ), représentation politique à l’APN, ouverture de nouvelles dessertes aériennes et maritimes, ne leur feront pas changer d’avis, eux qui n’ont foi qu’en leur destinée. Et qui misent aussi sur la défaite aux présidentielles de Paul Bizmuth !
Incompris ici !
Notre émigration n’est organisée ni socialement ni culturellement et aujourd’hui, on en arrive même à regretter « l’Amicale des Algériens en Europe », organisation sous l’égide du FLN certes, mais qui arrivait tout de même à encadrer, peu ou prou, cette population de l’étranger. L’émigration algérienne en France a payé un lourd tribut et a conquis ses lettres de noblesse pendant la révolution. Les aînés regroupés dans la Fédération de France ont contribué financièrement et plus encore, à faire progresser la lutte de libération : Mourepiane et les manifestations du 17 octobre 1961 en sont les marqueurs. Aujourd’hui, elle continue à être marquée par ses divisions historiques, politiques et même ethniques. Elle est préoccupée par son existence quotidienne car l’émigré, le beur et, paradoxalement, « le Franco-Algérien » est avant tout une condition sociale dont il est difficile d’en sortir.
Il n’en demeure pas moins que ces Algériens-là sont visibles et font étalage de leur amour du pays à chaque occasion et à chaque match de l’équipe nationale de football où ils déploient l’emblème national, une manière comme une autre de manifester leur présence et de se rappeler au bon souvenir de leurs gouvernants.
Peut-on, pour autant, parler de diaspora ?
Oui, à voir et à entendre certaines personnalités publiques françaises d’origine algérienne qui n’ont de cesse d’affirmer leur appartenance à l’Algérie ; on peut citer dans le désordre Isabelle Adjani, Leïla Bekhti, Shéryfa Luna, Smaïn, Rachid Taha, Rachid Bouchareb, Rachid Arhab, Zinedine Zidane, Brahim Asloun et beaucoup d’autres qui appartiennent au monde de la culture et du sport. Ou encore Fadéla Amara, Leila Aichi, Kader Arif, Azouz Begag, Nora Berra, Malika Benarab-Attou, Yamina Benguigui, Malek Boutih, Samia Ghali, Bariza Khiari, Tokia Saïfi, Karim Zeribi qui appartiennent au monde de la politique.
On peut même ajouter à cette liste qui n’est pas exhaustive, Rachida Dati dont la mère était d’origine algérienne. Tout ceci pour dire que le potentiel humain existe mais que les mécanismes institutionnels, de ceux qui font actionner les lobbys font défaut comme par exemple le fameux « Conseil consultatif de l’immigration » souvent annoncé mais tant de fois différé puis remisé dans les tiroirs de nos instances gouvernementales ou encore « le secrétariat d’Etat » qui n’a pas été reconduit dans les gouvernements Sellal successifs.
Quid du retour définitif des émigrés au pays ?
Ce phénomène de retour répandu chez les retraités, s’est étendu ces dernières années chez les plus jeunes diplômés et expérimentés qui ont accumulé un petit capital, qui songent à retourner au pays. Apparemment et à les entendre, ils n’éprouvent aucun regret à quitter la France et l’Europe où sévissent, selon eux, le racisme, la discrimination dans l’emploi et le logement. Un quota doit être réservé à cette catégorie d’émigrés, désireux de participer au développement du pays ; cette formule, si elle devait être retenue par le gouvernement, donnerait la possibilité au bénéficiaire immigré de s’acquitter de l’achat de son appartement en devises.
La manne des émigrés
Selon la Banque mondiale, les transferts d’argent des travailleurs émigrés vers les pays en voie de développement devraient augmenter de plus de 6% cette année. L’Inde et la Chine sont les premiers bénéficiaires de ces fonds avec 70 milliards de dollars par chaque pays. En 2012, ces fonds ont atteint le seuil de 406 milliards de dollars, soit une hausse de 6,5% par rapport à 2011. Ces flux devraient encore progresser de près de 8% en 2013, puis de 10% en 2014. Pour certains pays africains, les transferts des immigrés représentent près de 10% du PIB. Le Nigeria est en tête avec 21 milliards de dollars en 2012, suivi du Soudan, du Kenya, du Sénégal et de l’Afrique du Sud. En Afrique du Nord, le Maroc se taille la part du lion avec plus de 6 milliards de dollars. Les travailleurs émigrés n’hésitent pas à augmenter les sommes envoyées en cas de situation difficile, dans leur pays d’origine.
Emigrés, où sont passées justement, leurs devises ?
Interpellé au sujet de l’apport des émigrés établis à l’étranger, à l’économie du pays, Belkacem Sahli, l’ancien ministre délégué chargé de la Communauté nationale à l’étranger a estimé que « leur contribution est insignifiante, les sommes transitant par le canal bancaire ne se hissent pas au niveau souhaité, et comparativement aux seuls voisins maghrébins, nous sommes les derniers ».
Les émigrés maghrébins ont transféré dans leur pays quelque 3 milliards et 15 millions d’euros. Le compte a été donné par la Banque européenne d’investissement qui vient de révéler que les Algériens devancent, en la matière, les Marocains avec 2 milliards et 13 millions d’euros et les Tunisiens avec 84 millions d’euros. La banque ne dit, cependant pas, où va cet argent une fois au bled. Selon certains témoignages recueillis auprès des émigrés, cette manne ne sert en aucun cas, le développement économique. Les devises sont échangées « au black ». Même les retraités s’y résignent et en profitent, tout comme les barons de l’informel !
Il faut dire aussi que toutes les assurances ministérielles et autres mesures institutionnelles pour rétablir un climat de confiance n’ont pas eu l’écho escompté auprès des émigrés toutes générations confondues, à en juger par le faible niveau de transfert d’argent.
Bon an mal an, les émigrés viennent au bled passer les vacances ; ils repartent avec le sentiment que le pays est prospère grâce à son pétrole qui est aussi le leur, qu’il regorge de tout et qu’il peut, somme toute, se passer de leur maigre pécule, fut-il libellé en devises. Et dans l’absolu, « si l’Algérie d’aujourd’hui est en crise, le rappelait justement un émigré, cela n’est pas de notre fait car beaucoup d’entre nous laissent tout de même une part de leurs économies dans les caisses des compagnies aériennes, des agences de voyages, des commerçants et participent, ainsi, à l’économie du pays ».
Cherif Ali




Je constate qu'en algérie on a d'yeux que pour nos devises.
il serait temps que l 'on s 'interesse un peu aux problèmes des émigrés car on oublie toujours qu'ils sont des citoyens à part entiere et non pas des vaches à devises.
Nous ici en europe ,nous voudrions plutôt que nos medias et nos gouvernants, en particlulier ceux qui disent nous représenter, se retroussent les manches pour faire lumière et informer le peuple sur les lois scelerates que le pouvoir ne cesse de promulguer qui penalisent des nationaux residant hors patrie qui non seulement n 'ont pas beneficié d'une moindre miette de tout le gros gateau durant 54 ans ,(je parle ici de l argent des hydrocarbures) qui a été degusté par une poignée de politicards voleurs qui maintenant comptent sur nous pour jouer la dernière carte du tourisme avec notre fric pour eviter leur faillite imminente.Non Messieurs detrompez vous, les émigrés ne sont pas dupes ,ils sont conscients que vous les avez bradés pendant 54 ans.
Il fut un temps ou les deputés neoFLN mettaient au vote de L'APN , une loi que nous n' oublierons jamais ,qui prevoyait de nous faire payer une taxe d'entrée au pays lorsque nous venions voir notre patrie et nos parents , comme si l'Algerie etait leur pays et pas le notre.
Il ne s'agit pas de compter les milliards que nous avons envoyés au la bas mais de faire le bilan des efforts que vous avez oublié de faire pour nous sortir de l'émigration éternelle.
Pour une fois ayez le courage de faire votre mea colpa.
A titre d'exemple,dites nous seulement combien de ces millions de logements que Mr Tebboune a distribué ,au dinar symbolique ,à des soit disant nécessiteux pour qu ils crient "tahia Bouteflika" et qui en realité etaient, pour la plupart, des agents de l'etat au bras long,qui obtenaient les arrétés et les revendaient ,les sous-louaient ou bien les mettaient à disposition de leur progéniture.
Dites moi aussi qu'elle a été la part des largesses que Chadly ,très généreux envers ses proches et ses supports,( parti FLN et Armée) a- t- il reservé aux émigrés lors de la cession des appartements dits de fonction , biens de l'etat donc proprieté de tout le peuple algérien émigrés compris.
Il auriez du reserver une part aux émigrés desireux de rentrer au pays et ils vous aurez payer en devises .
Helas comme d'habitude comme dit le proverbe charité bien ordonnée commence par soit mème :Mister Chady a préféré benir la barbe de ses fonctionnaires pour mieux assoir sa reputation de Président bon père de famille et consolider son trone.
Qu'attendez vous de nous maintenant ?????? qu on vous donne nos e conomies pour batir des hotels pour touristes seoudiens et quatari alors que les millards du pétrole ont étö engloutis dans la construction d 'une enorme mosquée pour ne pas dire usine de fabrication de terroristes sous le couvert d'un alibi religieux .
Diaspora dites vous. Etes vous serieux ? Une diapsora ca construit des ecoles, des musees, des centres religieux, des centres culturels. Une diaspora cela dispose de Teles , de journaux , de periodiques. Une diuapsora c'est un lobby politqiue dans la terre d'acceuil. Qu'en est t il decette communaute dont vous parlez ? Zero sur toute la ligne: la misere totale sur tous les plans. Ce sont des khobzistes, pour la plupart a l'assistance publique par exactement par necessite mais pas maguouille presque " sportive". Pour la plupart les gens qui se sont installes en France dans les annees 70 et 80 passent leurs temps a sucer l'argent des contribuables francais. Une drole d'espece. Il ya quelques soubresauts depuis que les 500 milles cadres chasses du pays dans les annees 90s se sont relocalises en France mais seulement des soubressauts. Finalement, de grace arretez d'utiliser ce mot noble "immigre"; c'est un appelation qui ne colle pas a nos zombies car un immigre, il s'adapet et s'integre. Pas les notres dans leur majorite.
Il y aurait tant à dire à propos des "zimigri" algériens! Le mieux, dans un souci de gain de temps, serait de revisionner quelques sketchs de Fellag à ce propos. D'ailleurs, les vidéos publiées sur Youtube rassemblent un certain nombres de commentaires de ces mêmes "zimigri" ou en tout cas se sentant concernés. Cela va du coincé du c… du coin reprochant à Fellag de "divulguer des secrets à destination des gawri" à l'oppressé mental traitant Fellag de vendu, de harki et j'en passe.
Plus sérieusement, il aurait été judicieux, monsieur Chérif Ali, vous qui avez l'air d'en savoir des choses, de nous expliquer ces glissements sémantiques ayant trait à ce que vous appelez les émigrés: comment en est-on arrivé à les appeler "communauté musulmane" ou "les musulmans". A titre d'exemple, mon père, immigré ici depuis les années 66-67, n'ayant jamais remis les pieds en kabylie depuis 1979 suite à une histoire familiale, vivant avec une normande, ne sachant même pas comment pourrait s'exécuter une prière, mangeant du porc, buvant de "Larkoul" …se retrouve aujourd'hui désigné par ce machin de communauté car….il porte le même prénom que vous; Ali en l'occurrence.
Autrement, et beaucoup plus terre-à-terre, reconnaissons que l'émigration (en général) est un mouvement plutôt dans le sens pays sous-développés vers pays ou sociétés développé(e)s et rarement l'inverse.
Quant aux "personnalités" d'origine algérienne que vous avez eu l'audace de convoquer pour la circonstance, je ne résiste pas à l'envie de pouffer de rire à l'évocation d'un type comme Malek Boutih ou de madame Dati. En effet, de SOS Racisme au PS, le Malik se découvre même des affinités avec Bismuth comme vous le nommez, tandis que Rachida collabore et met en ouvre "la politique" du même Bismuth ayant traité de tous les noms d'oiseaux un Aziz Beggag ex-ministre du même gouvernement où Bismuth occupait le poste de ministre de l'Intérieur. Les drapeaux algériens dans les stades de foot quant à eux ne sont (à votre grand malheur!) rien d'autre qu'une manifestation de ras-le-bol des conditions d'accueil et le manque d'intégration; ce n'est surtout pas synonyme d'un quelconque attachement à une nation ou à un bled qu'ils étaient prêts à quitter même à dos de bêtes s'il le fallait. Donc, barkathagh tska3rir et arrêtons de voir du patriotisme là où il n'y en a pas: un bled qui ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Les rares fois où nous sommes amenés à sentir les mêmes choses que des gens originaires de l'Oranie, du Constantinois … c'est soit aux guichets des différents consulats algériens en Europe, soit dans les avions et bateaux et face aux douanes algériennes…en gros, face aux mêmes galères. En dehors de cela, même au sein de ce que l'on pourrait pourtant appeler communauté kabyle de France, il y a en fait autant de communautés que de villages.
Bonjour Monsieur CHERIF, je viens de lire votre article et je vous en remercie. J'ai lu aussi certains commentaires acerbes envers les algériens de France. Moi je suis comme vous dites un émigré algérien ,celà fait plus de 47 ans que j'ai quitté ce pays de malheur ,de magouilles, corroptions,hogras et autres normalités algériennes . J'ai vécu en France ou j'ai 3 enfants dont un Docteur en droit,un Professeur agrégé de mathématique ,et une fille chef d'entreprise . Je me suis établis au Etats-unis, ou je reste depuis bien longtemps. Je suis retraité comme cadre commercial . Je rentre souvent en Algérie et à chaque fois les mêmes emmerdes avec la police à l'aéroport Houari Boumediène , alors que je suis un ancien Officier de l'A.N.P. Quand je vois votre tête de porc saadani aux champs -Elysées , et voir toute la slama fln et rnd et leurs mioches à Paris , celà me donne à gerber . Ce qui parle à tort et à travers , ils vaut mieux qu'ils s'occupent de leurs petites magouilles . Dans les consulats algériens en France , c'est la merde totale , ils sont là pour sucer les euros des émigrés ?. Un visa 85 euros ?. C'est du vols. Vous parlez de l'accueil des émigrés ?. Quelle honte?. En algérie la peuplade vit sous les bottes de la mafia d'oujda , l'algérie elle n'à que le nom ?, parce que vous êtes gouverné par le plus pourris des pourris saïd bouteflika le plus maquerreau des maquerreaux son loi ni foi ?. Alors regardez les choses telles quelles sont et non à l'envers ?. Bonne journée à vous .
Si MOH, celà est véridique , je lis souvent vos écrits et je suis de tout coeur avec vous . Bon courage à vous et bonne journée.
Allez récupérer les milliards en devises detournés par Khelil ,Sellal Saadani Sidi said le nain en charette et son frère Said et toute la crè du neoFLN .
Dites à Amar Ghoul de demander des devises aux emirs quatari et seoudiens pour lesquels on l 'a chargé d'aménager des belles plages des hotels 5 etoiles et de la bonne chair chez nous sur la cote maritime de kabylie ( Tigzirt Azzefoun Dellys)
Arrêtez de lorgner sur nos èconomies en jouant sur la fibre patriotique. avez vous dejà oubliez l'article 51 de la récente revision de constitution que vous venez de pondre qui nous exclut de la mangeoire reservée a vos enfants.
Ah bon ! maintenant que vous avez vider les caisses du pays vous souhaitez qu' on rentre avec nos devises .
Qu qu la pranille, cheddou fi chlaghem koum.
je confirme aussi que j n' aime pas et ne peux aimer un bled qui ne m'aime pas et qui me retire mes droits citoyens constitutionels (art.51 de la revision de constitution).
@ Mr Cherif Ali,
Bonjour et merci d'avoir pensé à traiter de ce sujet ("Z'maghra" pour l'algérien d'en bas et "Emigrés ou Imigriiii" pour le mafieux officiel DZ d'en haut, la Tchitchi Hydra – Sidi Yaya included). Sujet, qui contrairement à votre article, mérite bien plus d'attention et surtout d'objectivité. L'alignement de quelques chiffres glanés ici et là, ou le listing de quelques personnages sortis de la masse par des concours de ciconstances spécifiques, et ou des comparatifs superficiels avec les autres "drames humains" de divers pays, ne peuvent prétendre analyser sérieusement le sujet et œuvrer à remettre l'oued dans son lit nsturel. Sans vouloir dérouler de nouveau l'Histoire de la "Z'migration" et de l'Exil des algériens hors de leur pays, je souhaiterai juste préciser le suivant: Il serait peut être temps de commencer à expliquer aux cherubins algériens série 2000, que cette fameuse "Z'migration", remonte dèjà au jour où les enc…lés Ottomans ont remis les clefs du pays à fafa. Enc…lés Ottomans appelés 3 siécles auparavant, par des enc…lés antécédents essayant de sauver la religion de moumouh refoulées par les croisés d'Espagne et de navarre. Ensuite, la faim, la misère et la "Hogra" coloniale ont accéléré le drame. Drame démultiplié de nouveau par la "Hogra" nouvelle du "colon" nouveau venu d'Oujda. Il faut peut être commencer à leurs expliquer que les "Chibanis" de France et de navarre, toutes générations confondues, préfèrent plutôt finir leurs vieux jours dans le pays qui les a accueilli. (Si on peut employer accuelli pour ce drame !!??). Le pays de leurs ancêtres regardant désormais exclusivement vers l'orient est devenu pour eux "Enfer" plus "Enfer" encore que leur "pays" dit "pays d'acceuil". Après avoir été un des leviers principaux de la guerre qui devait justement libérer le pays de leurs ancêtres. Ont leurs découvrent d'autres ancêtres. Cette fois-ci, venus d'orient faisant 5 fois des ablutions générales parceque leurs ancêtre chiaient debout. Ensuite, ils sont devenus juste sources de devises étrangères. Devises, qui à ce jour, alimentent l'économie parallèle batie à cet effet par ces mêmes en..lés "colons" nouveaux. Avant de poser la question " Où sont passées les devises des émigrés ?" demandez plutôt à ces enc…lés de "colons" nouveaux; D'oú viennent les dévises échangées "fel Dj'nina" ou "fe As'sakouar" ?? (comme disent toujours les Algérois refusant la dénominatif oriental, pervers et contre nature de "port said"). Mr Cherif Ali, les devises des émigrés, sont tout simplement passées aux "champs" de Paris et à la "Rambla" de Barcelone en passant par El'Dj'nina" d'Alger. A votre avis, comment fait on pour financer hors d'Algérie, villas, appartements, soins médicaux, trousseaux de mariage, H'djates multiples cher les saouds etc… Demandez à "Faghaguir natioanl" ou aux "dipiitis" khobsistes de l'APN comment ils font. Vous aurez la réponse la plus fiable à votre question. Par ailleurs, vous semblez omettre de préciser dans votre comptabilité que la vague des année 80/90, bien plus importante aux chiffres que vous annoncez, est la plus "dramatique" de toutes en termes de drame national. Elle se compose majoritairement d'une élite. Elite qui aurait pu contribuer efficacement à mettre le train fou Algérie sur de bonnes rails si elle n'a pas été considérée comme dangereuse pour le système en vigueur. Dangerosité redoutée jusqu’à ce jour. D'où création à une époque d'un " secrétariat d’Etat" à l'émigration. Outil policier d'évaluation, de recensement et de comptage plutôt qu'autres choses. Evaluations, recensement et surtout surveillance retournée à nouveaux aux services des ambassades de la repoooublique où les "attachés militaires" veillent au grain. Pour les algériens qui n'ont jamais fréquenté nos ambassades à l'étranger. Dasn ces institution, il y a l'ambassadeur qu'ont ne voit jamais, il y a un consul qu'on ne voit aussi jamais et qui signe les documents, il y a les employés et il y a surtout toute une meute d' attachés militaires" qui surveillent tout ce beau monde et surtout les Z'maghra "douteux" à leurs yeux. Cordialement. Rabah Benali.
Les émigrés , on s'en méfie aujourd’hui, au lieu de véhiculer la culture occidentale comme autrefois , les bonnes manières , de l'empathie et de l'ouverture d'esprit ils rivalisent par le look et les accoutrements avec les islamistes purs et durs de chez nous et d'ailleurs avec dans le sac tout un chapelet d'interdits , de la yadjouz , de hallal/ haram de quoi en rajouter à l'oppression islamiste qui nous étouffe dèjà. Même écouter de musique dans sa voiture , aller à la plage sont devenus haram etc etc..
@ Rabah Benali :
Merçi d'avoir remis les pendules à 'heure et espérons qu' à l'avenir les medias de la charette ne se harsarderont plus à dire n 'importe quoi sur l'emigration et les zimigrii .
Je partage entièrement ton point de vue .Tout ce que tu as dis et vrai et j'en ai fais l experience en direct a mes dépens.
Personnelement je continuerais encore à réagir énergiquement contre toute tentative du regime charette de nous salir parce que nous denonçons ses magouilles, ses erreurs ,et ses bevues.
Ils ne peuvent pas nous sentir ils nous surveillent. Effectivement les embassades et consulats sont pleins de flics ,il y a mème des femmes parmi eux , d'aillleurs les rapports négatifs de ces gens envoye a
el mouradia sur nous, les émigrès hostiles au pouvoir ,sont a l'origine de l'article 51 de la revision de constitution qui nous interdit d' accèder aux hautes fonctions etatiques qu'on reserve a des gens comme fakakir ,sidi said, saadani ,hmimed ouyayhia, ghoul des nullitös leches co…lles .
Merçi beaucoup Si RABAH.Je viens juste de lire ton commentaire il est superbe. Je t 'ai remercié de ce témoinage il me va droit au coeur il me réchauffe et m' encourage à faire plus encore pour notre chère algérie. Nous ne baisserons pas les bras aussi facilement que le croyent la pourriture d' El mouradia ,moi aussi j 'ai quitté ce bled il y a 47 ans (quelle coincidence) j 'ai un fils conseiller dans un ministére hors europe il ne connait pas le pays et me demande toujours de lui en parler je le fais avec une grande passion afin qu' il puisse un jour continuer notre combat .
Les expatriés de la génération de nos enfants ne sont pas ces bougnoules que décrit Mr Cherif Ali dans son article et ils ne sont pas non plus des relais boutef/ hollande du genre "parvenus" et rampeurs socio-politiques qu' il a cité pour mieux etayer sa contre verité et dissimuler son ignorance totale du sujet qu' il prétend traiter.
Les zimigrii comme ils nous appellent labas dans ce bled ne sont pas des roues de secours comme ils voudraient qu 'ils soient ils sont l 'élite revolutionnaire de demain qui refera de fond en comble la patrie d'Abane Ramdane et Ben Mhidi.
Never mind.Let him speak, a cocoon never becomes a butterfly !!
Bonne continuation bravo pour ton parcours vital élogieux.
Tu étouffes àcause d'ali benhadj , madani merzag et hamadache Laisses donc les émigrés tranquilles ,tu ne les connais pas je paries que tu n as jamais mis les pieds en occident c 'est pour cela que tu rales que les zimigrii ne te transmettent pas un bout de leur culture universelle .
Tu ne dois nous connaitre qu 'a travers les
" dihayates bougnoules""et le journal el moujahid ,ce chiffon du commisariat polique de la SM (police politique )
Je ne vois pas l'intéret de parlé de Boutih, Dati ,Azzoz Bégaghe et autres Bismuth (Sarkozy). En tout les cas ses gens s'enfoutes de vos histoires et surtout des magouilles algéro-algériennes . Je connais Monsieur BOUTIH , c'est un Homme très bien et très compéttent dans son domaine .
Je ne généralise pas mais telle est l'impression qu'ils donnent aujourd’hui en débarquant en Algérie. Ils font peur avec leurs idées extrémistes et leur haine de la culture occidentale dont ils n'arrivent pas à s'intégrer ni s'en imprégner pour venir en rajouter à l'oppression islamiste qu'ils ont fuie pour la plupart. je ne généralise pas tout de même. Yaklou fel mela ou issebou fel mela!