Il m’arrive souvent de rester dubitatif devant les commentaires a l’emporte-piece de nos concitoyens. Mr Rahabi n’a pas besoin que je vienne a sa rescousse. Il en a vu d’autres et les vociferations des uns et des autres ne sauraient occulter la rigueur de son propos. Faisons un peu de pedagogie a deux balles pour eclairer la lanterne de ceux et celles qui font preuve d’une mauvaise foi manifeste. D’abord aux algeriens qui melangent opposition quand c’est necessaire et affirmation de principes quand ils sont vitaux même s’ils sont aussi vehicules par le regime honni d’Alger. Ensuite aux marocains qui se joignent a ce forum et qui font preuve d’un nationalisme outrancier car il se developpe souvent a nos dépens.
1- En ce qui concerne le Sahara occidental, l’Algerie s’en est tenue et s’en tient toujours a une position consacree par toutes les resolutions du conseil de securite depuis 1975 et par le plan Baker qui s’en est suivi. Nul ne peut soupconner l’Algerie d’etre en dehors de la legalite internationale. Par contre, et les faits sont tetus, c’est le Maroc qui n’en a cure de cette legalite. Il pense, a tort, que le soutien de la France est a lui seul suffisant pour passer la pilule et imposer le fait accompli au monde entier en general et a l’Algerie en particulier.
2- l’Espagne, ancienne puissance coloniale de ces territoires reconnaissait en 1974, avant de plier bagages, l’existence du peuple Sahraoui. De marocains, il n’y en avait point a cette epoque.
3- la marche verte de 1975 voulue par le Roi Hassan 2 avait des objectifs multiples: redorer son blason terni par les scandales a repetition du Makhzen, se debarasser des generaux trublions en les envoyant loin au sud taquiner les dunes (il ne s’etait pas remis de l’attentat de 1973 fomente par le general Oufkir et sa bande de quarterons putshistes), créer une autre zone tampon au sud du Sahara Algerien qui servira de 2eme front contre l’Algerie. Le premier front etant au nord ouest algerien comme chacun le sait.
4- l’Algerie n’a jamais eu confiance en son voisin depuis la guerre des sables de 1963.Une guerre sans gloire menee par le Maroc contre une Algerie exsangue qui de surcroit vivait un drame interne de representation. Ce qui fit prendre au FFS le maquis contre le regime sanguinaire de Ben Bella. Encore aujourd’hui, le Maroc enseigne a ses enfants que Tindouf est une province marocaine. Alors même si Alger (pour certains algeriens) n’en aurait que faire du problème Sahraoui, tout le monde comprendra que laisser faire le Maroc au Sahara occidental, c’est inviter le loup dans la bergerie.
5- C’est le Maroc, par decision unilaterale qui imposa aux algeriens les visas et qui a oblige l’Algerie a prendre des mesures encore plus draconiennes: fermeture complete et unilaterale des frontieres. Tout le monde se rappelle qu’a cette epoque le roi Mohamed 6 usa d’un stratageme dont seul feu son pere etait capable d’imaginer: sauter sur l’occasion offerte par les attentats de Casablanca pour faire diversion et accuser le GSPC algerien d’etre le signataire de cette horrible attentat. Encore une fois, l’objectif du roi etait double: rassurer la communaute internationale que le regime marocain est solide (le but est de preserver des pans entiers de son economie completement dependants des investissements etrangers et le tourisme qui demeure la mamelle essentielle de ce pays). L’autre but recherche est d’envoyer un message clair a son peuple pour prevenir toute contagion islamiste et contenir ceux qui seraient tentes par l’aventurisme. Le ver helas est déjà dans le fruit et le Maroc n’est pas plus a l’abri de l’hydre integriste que ne l’est l’Algerie, la Tunisie ou l’Egypte!
6- l’Algerie ne perd rien en fermant ses frontieres. Les termes de l’echange entre les 2 pays se resument a du trabendo et au trafic de stupefiants. 6-le Maroc, si je comprends bien certains commentaires de citoyens marocains, possede une croissance soutenue de 6% par an et les investissements etrangers coulent a flots. Tant mieux pour nos cousins.Ils n’ont donc pas besoin de nous. Nous comprenons donc que les incessants appels a la reouverture des frontieres est pure consideration fraternelle. Nous prenons acte de l’invite et leur disons merci pour tant de sollicitudes. En finale,que ce soit dit par Rahabi, bouteflika ou Tartonpion, tout le monde comprendra qu’une position juste n’est pas negociable point a la ligne.
7- Nos freres marocains qui se joignent a ce forum sont les bienvenus mails ils sont aussi cordialement invites a rester loin des problèmes algero-algeriens. J’aime mieux mon frere que mon cousin. C’est une loi de la nature!
Larbi chelabi




Pourquoi chercher dans la tête l’épine qui se trouve dans votre pied ?
COLONISATION : LE COMPLEXE DE NERON Portrait du colonisé (extraits) d’Albert Memmi (1957):
La société coloniale ne peut intégrer les [indigènes] sans se détruire ; il faudra donc qu’ils retrouvent leur unité contre elle. Ces exclus revendiqueront leur exclusion sous le nom de personnalité nationale : c’est le colonialisme qui crée le patriotisme des colonisés. Maintenus par un système oppressif au niveau de la bête, on ne leur donne aucun droit, pas même celui de vivre, et leur condition empire chaque jour : quand un peuple n’a d’autre ressource que de choisir son genre de mort, quand il n’a reçu de ses oppresseurs qu’un seul cadeau, le désespoir, qu’est-ce qui lui reste à perdre ? C’est son malheur qui deviendra son courage ; cet éternel refus que la colonisation lui oppose, il en fera le refus absolu de la colonisation. Jean-Paul Sartre | Préface au Portrait du colonisé d’Albert Memmi (1957)
Que reste-t-il alors à faire au colonisé ? Ne pouvant quitter sa condition dans l’accord et la communion avec le colonisateur, il essaiera de se libérer contre lui : il va se révolter.
Loin de s’étonner des révoltes colonisées, on peut être surpris, au contraire, qu’elles ne soient pas plus fréquentes et plus violentes. En vérité, le colonisateur y veille : stérilisation continue des élites, destruction périodique de celles qui arrivent malgré tout à surgir, par corruption ou oppression policière ; avortement par provocation de tout mouvement populaire et son écrasement brutal et rapide. Nous avons noté aussi l’hésitation du colonisé lui-même, l’insuffisance et l’ambiguïté d’une agressivité de vaincu qui, malgré soi, admire son vainqueur, l’espoir longtemps tenace que la toute-puissance du colonisateur accoucherait d’une toute-bonté.
Mais la révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l’oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis. Il a été arraché de son passé et stoppé dans son avenir, ses traditions agonisent et il perd l’espoir d’acquérir une nouvelle culture, il n’a ni langue, ni drapeau, ni technique, ni existence nationale ni internationale, ni droits, ni devoirs : il ne possède rien, n’est plus rien et n’espère plus rien. De plus, la solution est tous les jours plus urgente, tous les jours nécessairement plus radicale.
Le mécanisme de néantisation du colonisé, mis en marche par le colonisateur, ne peut que s’aggraver tous les jours. Plus l’oppression augmente, plus le colonisateur a besoin de justification, plus il doit avilir le colonisé, plus il se sent coupable, plus il doit se justifier, etc. Comment en sortir sinon par la rupture, l’éclatement, tous les jours plus explosif, de ce cercle infernal ? La situation coloniale, par sa propre fatalité intérieure, appelle la révolte. Car la condition coloniale ne peut être aménagée ; tel un carcan, elle ne peut qu’être brisée. S’acceptant comme colonisateur, le colonialiste accepte en même temps, même s’il a décidé de passer outre, ce que ce rôle implique de blâme, aux yeux des autres et aux siens propres. Cette décision ne lui rapporte nullement une bienheureuse et définitive tranquillité d’âme. Au contraire, l’effort qu’il fera pour surmonter cette ambiguïté nous donnera une des clefs de sa compréhension. Et les relations humaines en colonie auraient peut-être été meilleures, moins accablantes pour le colonisé, si le colonialiste avait été convaincu de sa légitimité. En somme, le problème posé au colonisateur qui se refuse est le même que pour celui qui s’accepte. Seules leurs solutions diffèrent : celle du colonisateur qui s’accepte le transforme immanquablement en colonialiste.
De cette assomption de soi-même et de sa situation, vont découler en effet plusieurs traits que l’on peut grouper en un ensemble cohérent. Cette constellation, nous proposons de l’appeler : le rôle de l’usurpateur (ou encore le complexe de Néron).
S’accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement, avons- nous dit, s’accepter comme privilégié non légitime, c’est-à-dire comme usurpateur. L’usurpateur, certes, revendique sa place, et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l’admet, il revendique une place usurpée. C’est dire qu’au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu’il condamne. Sa victoire de fait ne le comblera donc jamais : il lui reste à l’inscrire dans les lois et dans la morale. Il lui faudrait pour cela en convaincre les autres, sinon lui-même. Il a besoin, en somme, pour en jouir complètement, de se laver de sa victoire, et des conditions dans lesquelles elle fut obtenue. D’où son acharnement, étonnant chez un vainqueur, sur d’apparentes futilités : il s’efforce de falsifier l’histoire, il fait récrire les textes, il éteindrait des mémoires. N’importe quoi, pour arriver à transformer son usurpation en légitimité. Comment ? Comment l’usurpation peut-elle essayer de passer pour légitimité ? Deux démarches semblent possibles : démontrer les mérites de l’usurpateur, si éminents qu’ils appellent une telle récompense ; ou insister sur les démérites de l’usurpé, si profonds qu’ils ne peuvent que susciter une telle disgrâce. Et ces deux efforts sont en fait inséparables. Son inquiétude, sa soif de justification exigent de l’usurpateur, à la fois, qu’il se porte lui-même aux nues, et qu’il enfonce l’usurpé plus bas que terre. En outre, cette complémentarité n’épuise pas la relation complexe de ces deux mouvements. Il faut ajouter que plus l’usurpé est écrasé, plus l’usurpateur triomphe dans l’usurpation ; et, par suite, se confirme dans sa culpabilité et sa propre condamnation : donc plus le jeu du mécanisme s’accentue, sans cesse entraîné, aggravé par son propre rythme. A la limite, l’usurpateur tendrait à faire disparaître l’usurpé, dont la seule existence le pose en usurpateur, dont l’oppression de plus en plus lourde le rend lui-même de plus en plus oppresseur. Néron, figure exemplaire de l’usurpateur, est ainsi amené à persécuter rageusement Britannicus, à le poursuivre. Mais plus il lui fera de mal, plus il coïncidera avec ce rôle atroce qu’il s’est choisi. Et plus il s’enfoncera dans l’injustice, plus il haïra Britannicus et cherchera à atteindre davantage sa victime, qui le transforme en bourreau. Non content de lui avoir volé son trône, il essayera de lui ravir le seul bien qui lui reste, l’amour de Junie. Ce n’est ni jalousie pure ni perversité, mais cette fatalité intérieure de l’usurpation, qui l’entraîne irrésistiblement vers cette suprême tentation : la suppression morale et physique de l’usurpé.
Ce qu’est véritablement le colonisé importe peu au colonisateur. Loin de vouloir saisir le colonisé dans sa réalité, il est préoccupé de lui faire subir cette indispensable transformation. Et le mécanisme de ce repétrissage du colonisé est lui-même éclairant. Il consiste d’abord en une série de négations. Le colonisé n’est pas ceci, n’est pas cela. Jamais il n’est considéré positivement ; ou s’il l’est, la qualité concédée relève d’un manque psychologique ou éthique. Ainsi pour l’hospitalité berbere, qui peut difficilement passer pour un trait négatif. Si l’on y prend garde on découvre que la louange est le fait de touristes, d’Européens de passage, et non de colonisateurs, c’est-à-dire d’Européens installés en colonie. Aussitôt en place, l’Européen ne profite plus de cette hospitalité, arrête les échanges, contribue aux barrières. Rapidement, il change de palette pour peindre le colonisé, qui devient jaloux, retiré sur soi, exclusif, fanatique. Que devient la fameuse hospitalité ? Puisqu’il ne peut la nier, le colonisateur en fait alors ressortir les ombres, et les conséquences désastreuses.
(…) Ainsi s’effritent, l’une après l’autre, toutes les qualités qui font du colonisé un homme. Et l’humanité du colonisé, refusée par le colonisateur, lui devient en effet opaque. Il est vain, prétend-il, de chercher à prévoir les conduites du colonisé (« Ils sont imprévisibles ! » … « Avec eux, on ne sait jamais ! »). Une étrange et inquiétante impulsivité lui semble commander le colonisé. Il faut que le colonisé soit bien étrange, en vérité, pour qu’il demeure si mystérieux après tant d’années de cohabitation… ou il faut penser que le colonisateur a de fortes raisons de tenir à cette illisibilité. (…) Enfin le colonisateur dénie au colonisé le droit le plus précieux reconnu à la majorité des hommes : la liberté. Les conditions de vie faites au colonisé par la colonisation n’en tiennent aucun compte, ne la supposent même pas. Le colonisé ne dispose d’aucune issue pour quitter son état de malheur : ni d’une issue juridique (la naturalisation) ni d’une issue mystique (la conversion religieuse) : le colonisé n’est pas libre de se choisir colonisé ou non colonisé. Que peut-il lui rester, au terme de cette effort obstiné de dénaturation ? Il n’est sûrement plus qu’un alter ego du colonisateur. C’est à peine encore un être humain. Il tend rapidement vers l’objet. A la limite, ambition suprême du colonisateur, il devrait ne plus exister qu’en fonction des besoins du colonisateur, c’est-à-dire s’être transformé en colonisé pur.
On voit l’extraordinaire efficacité de cette opération. Quel devoir sérieux a-t-on envers un animal ou une chose, à quoi ressemble de plus en plus le colonisé ? On comprend alors que le colonisateur puisse se permettre des attitudes, des jugements tellement scandaleux. Un colonisé conduisant une voiture est un spectacle auquel le colonisateur refuse de s’habituer ; il lui dénie toute normalité, comme pour une pantomime simiesque. Un accident, même grave, qui atteint le colonisé, fait presque rire. Une mitraillade dans une foule colonisée lui fait hausser les épaules. D’ailleurs, une mère indigène pleurant la mort de son fils, une femme indigène pleurant son mari, ne lui rappellent que vaguement la douleur d’une mère ou d’une épouse. Ces cris désordonnés, ces gestes insolites, suffiraient à refroidir sa compassion, si elle venait à naître. Dernièrement, un auteur nous racontait avec drôlerie comment, à l’instar du gibier, on rabattait vers de grandes cages les indigènes révoltés. Que l’on ait imaginé puis osé construire ces cages, et, peut-être plus encore, que l’on ait laissé les reporters photographier les prises, prouve bien que, dans l’esprit de ses organisateurs, le spectacle n’avait plus rien d’humain.
Il est remarquable que le racisme fasse partie de tous les colonialismes, sous toutes les latitudes. Ce n’est pas une coïncidence : le racisme résume et symbolise la relation fondamentale qui unit colonialiste et colonisé.
Il ne s’agit guère d’un racisme doctrinal. Ce serait d’ailleurs difficile ; le colonialiste n’aime pas la théorie et les théoriciens. Celui qui se sait en mauvaise posture idéologique ou éthique se targue en général d’être une homme d’action, qui puise ses leçons dans l’expérience. Le colonialiste a trop de mal à construire son système de compensation pour ne pas se méfier de la discussion. Son racisme est vécu, quotidien ; mais il n’y perd pas pour autant. A côté du racisme colonial, celui des doctrinaires européens apparaît comme transparent, gelé en idées, à première vue presque sans passion. Ensemble de conduites, de réflexes appris, exercés depuis la toute première enfance, fixé, valorisé par l’éducation, le racisme colonial est si spontanément incorporé aux gestes, aux paroles, même les plus banales, qu’il semble constituer une des structures les plus solides de la personnalité colonialiste. La fréquence de son intervention, son intensité dans les relations coloniales serait stupéfiante, cependant, si l’on ne savait à quel point il aide à vivre le colonialiste, et permet son insertion sociale. Un effort constant du colonialiste consiste à expliquer, justifier et maintenir, par le verbe comme par la conduite, la place et le sort du colonisé, son partenaire dans le drame colonial. C’est-à-dire, en définitive, à expliquer, justifier et maintenir le système colonial, et donc sa propre place. Or l’analyse de l’attitude raciste révèle trois éléments importants :
1. Découvrir et mettre en évidence les différences entre colonisateur et colonisé. 2. Valoriser ces différences, au profit du colonisateur et au détriment du colonisé. 3. Porter ces différences à l’absolu, en affirmant qu’elles sont définitives, et en agissant pour qu’elles le deviennent.
La première démarche n’est pas la plus révélatrice de l’attitude mentale du colonialiste. Etre à l’affût du trait différentiel entre deux populations n’est pas une caractéristique raciste en soi. Mais elle occupe sa place et prend un sens particulier dans un contexte raciste. Loin de recherche ce qui pourrait atténuer son dépaysement, le rapprocher du colonisé, et contribuer à la fondation d’une cité commune, le colonialiste appuie au contraire sur tout ce qui l’en sépare. Et dans ces différences, toujours infamantes pour le colonisé, glorieuses pour lui, il trouve justification de son refus. Mais voici peut-être le plus important : une fois isolé le trait de moeurs, fait historique ou géographique, qui caractérise le colonisé et l’oppose au colonisateur, il faut empêcher que le fossé ne puisse être comblé. Le colonialiste sortira le fait de l’histoire, du temps, et donc d’une évolution possible, Le fait sociologique est baptisé biologique ou mieux métaphysique. Il est déclaré appartenir à l’essence du colonisé. Du coup, la relation entre le colonisé et le colonisateur, fondée sur la manière d’être, essentielle, des deux protagonistes, devient une catégorie définitive. Elle est ce qu’elle est parce qu’ils sont ce qu’ils sont, et ni l’un ni l’autre ne changeront jamais.
En bref, l’homme de gauche ne retrouve dans la lutte du colonisé, qu’il soutient a priori, ni les moyens traditionnels ni les buts derniers de cette gauche dont il fait partie. Et bien entendu, cette inquiétude, ce dépaysement sont singulièrement aggravés chez le colonisateur de gauche, c’est-à-dire l’homme de gauche qui vit en colonie et fait ménage quotidien avec ce nationalisme.
Prenons un exemple parmi les moyens utilisés dans cette lutte : le terrorisme. On sait que la tradition de gauche condamne le terrorisme et l’assassinat politique. Lorsque les colonisés en vinrent à les employer, l’embarras du colonisateur de gauche fut très grave. Il s’efforce de les détacher de l’action volontaire du colonisé, d’en faire un épiphénomène de sa lutte : ce sont, assure-t-il, des explosions spontanées de masses trop longtemps opprimées, ou mieux des agissements d’éléments instables, douteux, difficilement contrôlables par la tête du mouvement.
Bien rare furent ceux, même en Europe, qui aperçurent et admirent, osèrent dire que l’écrasement du colonisé était tel, telle était la disproportion des forces, qu’il en était venu, moralement à tort ou à raison, à utiliser volontairement ces moyens. Le colonisateur de gauche avait beau faire des efforts, certains actes lui parurent incompréhensibles, scandaleux et politiquement absurdes ; par exemple la mort d’enfants ou d’étrangers à la lutte, ou même de colonisés qui, sans s’opposer au fond, désapprouvaient tel détail de l’entreprise. Au début, il fut tellement troublé qu’il ne trouvait pas mieux que de nier de tels actes ; ils ne pouvaient trouver aucune place, en effet, dans sa perspective du problème. Que ce soit la cruauté de l’oppression qui explique l’aveuglement de la réaction lui parut à peine un argument : il ne peut approuver chez le colonisé ce qu’il combat dans la colonisation, ce pourquoi précisément il condamne la colonisation.
Puis, après avoir soupçonné à chaque fois la nouvelle d’être fausse, il dit, en désespoir de cause, que de tels agissements sont des erreurs, c’est-à-dire qu’ils ne devraient pas faire partie de l’essence du mouvement. Les chefs certainement les désapprouvent, affirme-t-il courageusement. Un journaliste qui a toujours soutenu la cause des colonisés, las d’attendre des condamnations qui ne venaient pas, finit un jour par mettre publiquement en demeure certains chefs de prendre position contre les attentats. Bien entendu, il ne reçut aucune réponse ; il n’eut pas la naïveté supplémentaire d’insister. La servitude du colonisé ayant paru scandaleuse au colonisateur, il lui fallait l’expliquer, sous peine d’en conclure au scandale et à l’insécurité de sa propre existence. Grâce à une double reconstruction du colonisé et de lui-même, il va du même coup se justifier et se rassurer.
Porteur des valeurs de la civilisation et de l’histoire, il accomplit une mission : il a l’immense mérite d’éclairer les ténèbres infamantes du colonisé. Que ce rôle lui rapporte avantages et respect n’est que justice : la colonisation est légitime, dans tous ses sens et conséquences. Par ailleurs, la servitude étant inscrite dans la nature du colonisé, et la domination dans la sienne, il n’y aura pas de dénouement. Aux délices de la vertu récompensée, il ajoute la nécessité des lois naturelles. La colonisation est éternelle, il peut envisager son avenir sans inquiétude aucune.
Après quoi, tout deviendrait possible et prendrait un sens nouveau. Le colonialiste pourrait se permettre de vivre presque détendu, bienveillant et même bienfaiteur. Le colonisé ne pourrait que lui être reconnaissant de rabattre de ce qui lui revient. C’est ici que s’inscrit l’étonnante attitude mentale dite paternaliste. Le paternaliste est celui qui se veut généreux par-delà, et une fois admis, le racisme et l’inégalité. C’est, si l’on veut, un racisme charitable – qui n’est pas le moins habile ni le moins rentable. Car le paternalisme le plus ouvert se cabre dès que le colonisé réclame, ses droits syndicaux par exemple. S’il relève la paye, si sa femme soigne le colonisé, il s’agit de dons et jamais de devoirs. S’il se reconnaissait des devoirs, il lui faudrait admettre que le colonisé a des droits. Or il est entendu, par tout ce qui précède, que le colonisé n’a pas de droits.
Ayant instauré ce nouvel ordre moral où par définition il est maître et innocent, le colonialiste se serait enfin donné l’absolution. Faut-il encore que cet ordre ne soit pas remis en question par les autres, et surtout par le colonisé.
Albert Memmi | Portrait du colonisé | 1957
——————————————————————————–
Conclusion
Les retombées d’un colonisé sont énormes, à première vue, il subsiste en lui un grave défaut qu’il est difficile de guérir est celui de la jalousie qui se fomente en son sein, dans son milieu entre lui et ses semblables
Certains psychanalystes disent que la jalousie provient de l’enfance, d’un manque d’attention accordée par l’un ou l’autre des parents. Elle serait aussi la conséquence d’un manque de confiance en soi et d’insécurité. On craint de ne pas avoir les qualités attendues chez l’autre, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être assez aimable, on remet en cause notre capacité de séduction. Il y aurait également des jaloux qui le sont par projection, parce qu’ils sont eux-mêmes infidèles. Chose certaine, lorsqu’on est jaloux, c’est qu’on craint, à un degré qui diffère d’une personne à l’autre, de se voir ravir l’être aimé. Paradoxalement, le jaloux choisit souvent des personnes ravissantes et même séductrices.
Cette situation de couple peut s’appliquer paradoxalement aussi à un peuple colonisé : la peur de se voir ravir la vedette, la place privilégiée, la reconnaissance du colonisateur.
La Kabylie n’est pas prête d’en guérir…
Juste pour vous informer que je suis en contact avec des hommes et femmes qui pensent organiser un rassemblement au niveau de la frôntière Algéro-Marocaine pour demander à l’Algérie sa réoverture.
Ici en France, mine de rien, cette affaire fais débats entre Algériens et Marocains et les avis divergent.
Je ne saurais vous dire plus pour le moment. Mais je vous promet que dés que j’aurais l’aval des personnes concernées et qui sont bien placées, je le ferais. Je me demande si ça ne serais pas mieux de les inviter a prendre part a ce forum et à répondre personnellement a cet article. Je le ferais demain promis.
Carabin
Rien qu’a voir le titre on comprend que le propos de M. Larbi Chelabi n’est pas d’apporter une pierre constructive au debat algero-marocain.
Il veut juste prendre la defense "du frere contre le cousin". Voila une conception bien tribale du debat des idees et de l’histoire..
En parlant d’histoire, savez-vous le gotha de la famille revolutionnaire algerienne etait a Rabat la semaine derniere, pour commemorer le quarantieme jour du deces de feu Abdelkrim Khatib, grand resistant maghrebin et africain… Il faut croire que ceux qui partagent encore la memoire commune de notre histoire recente, ne se voient plus que pour des deuils..
c’est l’ironie d’une histoire pas si vielle que cela – mais qui reste a ecrire…
Pour revenir a la reaction de M. Rehhabi au discour du roi Mohammed VI, je trouve qu’il a fait preuve d’une maitrise sans faille de la langue de bois en vigueur dans les arcanes du "Makhzen du Club des Pins"..
C’est son droit, diraient certains. Mais c’est quand-meme dommage de la part d’un homme aussi experimente et aussi cultive, que de debiter sans aucune retenue la fameuse "position bateau du pouvoir algerien" (l’expression est d’un ami journaliste algerien)..
Je dirai a M. Rehhabi – ainsi qu’a M. Chelabi, que le propos de M6 est peut-etre "irreverensieux" vis-a-vis de l’Etat et des dirigeants algerien (M6 doit avoir ses raisons); mais il ne l’est certainement pas a l’egard du peuple algerien.
En fait "la position bateau" est souvent reprise en choeurs par tous les serviteurs du regime algerien des lors qu’il s’agit du Sahara dit Occidental. Mais ce meme regime ainsi que ses serviteurs oublient vite cette position – dite "de principe" – des qu’il s’agit d’une contree ou le Maroc n’a aucun interet!
Les algeriens ordinaires, n’ont – eux – rien a f.. du Sahara.
L’ete dernier je suis retourne a Alger apres sept ans d’absence.. j’ai passe deux petites semaines magnifiques et je n’ai rencontre aucun algerien – disons lambda – qui s’est senti oblige de me rappeler la fameuse rengaine du "pays revolutionnaire qui soutient les droits des peuples a disposer d’eux-memes…etc", la "position bateau" quoi!
Le seul probleme que j’ai eu avec les algeriens lambda etait le suivant: tres souvent il m’a fallu jurer tous mes dieux pour les convaincre que j’etais bel et bien marocain, et non pas d’Oran ou de Tlemcen..
RAHIMA ALLHOU ACHOUHADA
VIVE LES PEUPLES
A BAS LES FRONTIERES
Si mes souvenirs sont bons, l’attentat a eu lieu à Marakech et non à Casablanca car pendant période nous étions en vacances au Maroc.
Nous avons passés de très mauvais moments avec cette affaire .
Bravo Mr.Chalabi pour cette remarquable synthese.No comment !
Je suis tombé, par hasard, sur l’édition d’EL WATAN du jeudi 1er Avril 1999 et je lis, sous la plume de Tayeb Belghiche, un COMMENTAIRE qui, tout en rappelant l’attentat de Marrakech explique je cite)"’était un prétexte pour déposséder des centaines d’Algériens résidant au Maroc de leurs biens et d’instaurer le visa pour nos ressortissants……..Les Marocains ont voulu humilier les Algériens et contribuer à les isoler davantage sur la scène internationale au moment où ils étaient confrontés à des activités terroristes terribles……"Historiquement, il est prouvé que le pouvoir (et non le peuple)marocain n’a jamais digéré la présence de l’Algérie comme voisin.Nonobstant tous les incidents créés et les coups bas infligés à l’Algérie, notre pays a toujours joué le role du Grand Frère qui sait pardonner les errements de son cadet. Mais le cadetjoue au chien hargnieux.Je citerai, en exemple, le cas de milliers d’Algériens et d’Algériennes expulsés – NUS et NUES – des hotels d’Oujda, en 1989 et jetés à la frontière, le pouvoir marocain ayant soupçonné le public sportif Oranais d’avoir malmené une équipe de foot ball chérifienne, chose qui s’est avérée totalement fausse.Pour conclure, je dirai au roi qu’il connait très mal le peuple Algérien:Mohand oulhadj, a fomenté en 1963, une révolte au sein de l’Armée Algérienne et a pris les armes pour combattre l’Etat. Mais, dès l’annonce de l’attaque de Hassi El Beida (Tindouf) par le Maroc, ce valeureux moudjahid a immédiatement regagné les rangs, pour défendre son pays. LA MORALE DE L’HISTOIRE EST A RETENIR! ./.
On apprend tous les jours!!!. —Les idées de l’extrême droite européenne véhiculé dans le matindz.net!!!! —
"J’aime mieux mon frère que mon cousin" se rapproche beaucoup des slogans de Jean Marie LePen (FN Français) et autres partis d’extrêmes droite européens xénophobes. Il faut que les algériens sortent de la xénophobie des mots. Il faut répondre sur le fond quand on vous critique, même à tord. Ni frère, ni cousin mais des voisins. Le drame est pour les frontaliers te les familles mixtes(prendre l’avion Alger-Casa quand on habite Oujda ou Maghnia pour voir sa famille, plus absurde ça n’existe pas ailleurs).
Le Maroc a des frontières ouvertes avec l’Espagne malgré les désaccords, les visas, trafic de drogue;etc.. L’Espagne a appuyé le Maroc pour sa demande de statut avancé!!!
l’Algérie a peur pour son économie à l’ouest…à cause de la contrebande!!! Mais la contrebande n’a pas besoin de frontières ouvertes!!!! au contraire. La contrebande est le produit de la gestion économique de l’Algérie déstabilisatrice pour ses voisins. Pourquoi subventionner tous les produits alimentaires ainsi que l’essence?. Que ça soit en Tunisie ou Au Maroc, les régions frontalières ne peuvent se développer tant que la contrebande existe. Et ce sont eux les perdants et non l’Algérie. A quand l’Algérie devient un pays géré rationnellement. Devenir Xénophobe pour éviter d’accepter la logique des choses est un défaut européen. Ça doit être l’héritage légué aux algériens par l’ex-colonisateur.
Et vive la Kabylie, toujours belle et souvent rebelle !
Ce que vous ne voulez pas comprendre M.Chalabi, c’est que les Algériens ont en marre de ce régime et de toutes ses manoeuvres de diversion. En plus votre article est plein de mépris pour les internautes qui ont réagi à l’article de M.RAHABI et de ce fait vous ne lui rendez pas du tout service.J’ai beaucoup de respect pour M.RAHABI, mais je revendique fort le droit de le critiquer quand cela me semble nécessaire.Quant à vos rappels, encore une fois, ils sont inutiles car connus de tous les Algériens.Et puis il y a cette discrimination entre les les "frères" et les "cousins" qui est déplacée. Avoir raison ne dispense personne de négocier, car cela ne sert à rien d’avoir "raison tout seul". Le problème avec le pouvoir algérien c’est qu’il a perdu toute crédibilité sur les plans national et international. Et ce n’est pas avec cette violation grossière de la constitution et une présidence à vie pour Bouteflika qu’il risque de la retrouver.Le conflit du Sahara Occidental trouvera un règlement juste dans le cadre d’un Maghreb démocratique qui se serait débarrassé de tous ses despotes. N’insultons pas l’avenir et gardons espoir.
en tant que citoyen Algerien, je n’ai rien contre le peuple Marocain .Mais de grace qu’on cesse d’attaquer les symboles de l’Algerie, à leur tete le president Bouteflika (toute laudation mise à part.)
Un proverbe de chez nous .dit :"je n’aime pas mon frere mais je n’aime pas celui qui le frappe".parole d’Algerien .
cher Larbi Chelabi, que je ne connais pas, pouvez vous me confirmer que depuis la fermeture de la frontiere ouest du pays, le trabendo et le trafic de stupéfiants ont céssés.Quand on sait que tous les présidents algériens anciens et nouveaux, la plupart des ministres anciens et anciens, de nombreux généraux et peut étre vous aussi, possedent des résidences au Maroc, pourquoi les ploucs que nous sommes n’avons mème pas le droit d’y poser le bout de son orteil’.
Cette affaire est résolument très agaçante pour moi, un citoyen marocain.
Si ce n’étais qu’a moi, je dis fermons la cette frontière pour de bon. Que chaque ambassadeur rentre chez soi. A voir toutes ces réactions Algérienne on dirait que l’Algérie est devenue une nouvelle Suisse. Il faut se rendre a l’évidence et dire qu’au niveau économique le Maroc est beaucoup mieux diversifie que l’Algérie, et sans le pétrole ( alors si on en a au Sahara, l’Algérie va se mordre les doigts).
Oui fermons la cette frontière pour de bon, et oublions l’union du Maghreb. De toute façon, Le Maroc a atteint un statut avance avec l’ UE ce dont l’Algerie reve d’avoir. Aussi, on acuse les Marocain d’etre "sell out" qu’on a pas le "Nif", i; y a un proverbe Marocain qui dit " rabouz 3ando enefs wash qda bih". A entendre ces Algériens dans ces forums on dirait qu’au Maroc on meurt de faim… haha. Le Maroc est mieux classes au niveau international dans a peu près tout les domaines. Il y a une vrai dynamique économique. Alors qu’en Algérie, les cours du pétrole dégringolent et les malaises sont enracines, les islamistes font des malheurs, et pendant cela Bouteflika veut devenir un petit Roi.
Le Sahara est le notre, on y est ça a toujours fait partie du Maroc, le polisario présent dans la frontière Algérienne peut y rester. et si vous voulez la guerre on se prépare consentement, depuis le cessez du feu. Essayez votre chance. et "Rira bien qui rira le dernier"
Dans les semaines qui avaient suivi sa désignation à la tête de l’Etat, M. Bouteflika menaçait à tout propos de "rentrer chez lui en laissant les Algériens à leur médiocrité". Cela, jusqu’au jour où des voix, excédées par tant d’impudence, se sont élevées pour lui dire "chiche !" Depuis, il n’est plus jamais revenu sur ce sujet.
Après avoir passé un premier quinquennat à sillonner la planète et une grande partie du second à lutter contre une maladie qui l’a contraint à suspendre toute activité des mois durant, le voilà maintenant, malgré ce lourd handicap, qui se prépare à un troisième quinquennat. A l’instar de beaucoup d’autres potentats, ailleurs dans le monde, M. Bouteflika a toujours voulu être un président à vie. La seule question pour lui était celle de choisir le moment opportun pour annoncer le changement d’une Constitution qui limite le nombre de mandats à deux.
Hélas !, la démocratie et l’alternance ne font pas partie du lexique de l’Algérie de M. Bouteflika, ni d’ailleurs de celui de toutes les contrées arabes qui, sans exception aucune, demeurent dirigées par des régimes autocratiques. Encore que, à la différence de l’Algérie de M. Bouteflika, ces pays puissent néanmoins se prévaloir de réalisations qui font pâlir d’envie nos concitoyens. Ceci est particulièrement vrai pour les pétromonarchies du Golfe. Plus proches de nous, le Maroc et la Tunisie sont parvenus à de bien meilleurs résultats, sans pour autant disposer de nos ressources naturelles et de notre formidable manne pétrolière.
En fait, l’Algérie de M. Bouteflika a connu une régression accélérée, pour ne pas dire une dégénérescence. Cela tient, pour l’essentiel, à la qualité du chef et à ce qu’on appelle aujourd’hui la "gouvernance". Or l’Algérie de M. Bouteflika se distingue précisément par la non-gouvernance. Le pays est abandonné à lui-même, dérivant sans cap et sans destination, frémissant aux seules pulsions du prince et à son bon vouloir.
Le bilan de M. Bouteflika au cours de ces dix années passées à la tête de l’Etat est malheureusement catastrophique, n’en déplaise à ses courtisans. S’il fut un temps où l’Algérie jouait un rôle moteur dans le monde arabe, force est aujourd’hui de constater qu’elle ne pèse plus rien ! Traités comme des pestiférés, nos concitoyens n’ont jamais été autant humiliés pour obtenir un visa et aussi mal accueillis à l’étranger, particulièrement dans certains pays dits "frères" où ils sont malmenés, et parfois agressés, sans que cela ne provoque la moindre réaction officielle. Classée par Transparency international parmi les pays les plus corrompus de la planète, loin devant les pays voisins du Maghreb, l’Algérie affiche aussi les plus mauvais résultats en matière de développement humain et de liberté d’expression.
De quel succès M. Bouteflika et ses encenseurs peuvent-ils se prévaloir lorsque les gouvernements des grandes puissances recommandent à leurs ressortissants d’éviter notre pays et à ceux, très peu nombreux, qui y résident encore, de le quitter ? De quel résultat peuvent-ils se prévaloir lorsque le peu d’entreprises étrangères présentes en Algérie ne prennent aucun risque et se limitent à l’ouverture de simples comptoirs commerciaux ?
Quelle image de l’Algérie peuvent-ils donner à l’extérieur lorsque des milliers de jeunes et moins jeunes Algériens (les harragas), poussés par le désespoir, tentent, au péril de leur vie, de traverser la Méditerranée à bord d’embarcations de fortune pour rompre avec un pays qui ne leur offre plus aucune perspective ?
M. Bouteflika aurait été bien mieux inspiré s’il avait consacré un peu de son temps à restaurer l’image de l’Algérie auprès des Algériens tout d’abord, en les retenant chez eux, en leur donnant confiance en leur pays et en leurs dirigeants. Pour ce qui est du rétablissement de la paix et de la sécurité, l’autre chantier prioritaire de M. Bouteflika, cet objectif n’a pas été atteint. Malgré le décuplement des effectifs des forces de sécurité, tous corps confondus, et l’allocation de budgets exorbitants, le terrorisme n’a pas été vaincu. La situation n’est certes plus celle du début des années 1990, mais la paix et la sécurité sont loin d’être rétablies. Par contre, sous le règne de M. Bouteflika, un phénomène nouveau, inconnu jusqu’alors dans la région, est apparu – celui des attentats kamikazes.
Au plan politique, tous les acquis démocratiques d’octobre 1988 ont été balayés au cours de la dernière décennie. L’état d’urgence a été maintenu et ses dispositions les plus restrictives ont été renforcées, à seule fin d’interdire les manifestations et réunions publiques. La vie politique a été réduite à néant, et les institutions du pays, ou ce qui en tient lieu, ont été marginalisées et traitées avec mépris comme cela ne s’était jamais produit auparavant. Les quelques partis politiques autorisés à fonctionner ne sont que des coquilles vides. Aucune organisation politique, même lorsqu’elle a rigoureusement rempli les exigences fixées par la loi, n’a été agréée. Toujours par le même fait du prince. Les syndicats libres ne sont pas reconnus, et leurs dirigeants font l’objet de mesures coercitives scandaleuses.
La liberté d’expression a été muselée ; les journalistes qui osent porter un jugement critique sur les pratiques du régime sont jetés en prison sous divers prétextes. Les innombrables émeutes qui éclatent régulièrement dans l’ensemble du pays sont réprimées avec la plus grande brutalité. Le régime de M. Bouteflika ne se montre performant que lorsqu’il s’agit de briser des manifestations, renier les droits de l’homme et les libertés fondamentales ou susciter la zizanie et la discorde dans les rangs des organisations et partis politiques qui refusent de jouer le rôle de satellites du système.
Dans les autres secteurs, le bilan de M. Bouteflika n’est, hélas, pas plus brillant. Aucun des pays de la région n’affiche une dépendance alimentaire aussi prononcée, et la situation ne fait qu’empirer. Au cours de la décennie écoulée, l’Algérie a enflé de manière anarchique, au mépris des règles d’urbanisme les plus élémentaires. D’une densité urbaine démentielle, des cités-dortoirs émergent aux quatre coins du pays. Elles sont construites à grands frais et dans la précipitation par des entreprises étrangères venues de tous horizons.
En matière de santé, il fut un temps où l’Algérie était à l’avant-garde des pays maghrébins. Des étudiants de tout le continent étaient formés dans nos universités, et des patients de toutes les nationalités étaient soignés dans nos établissements hospitaliers. Aujourd’hui, la situation s’est inversée. Lorsqu’ils veulent des soins de qualité, les agents du pouvoir en place, et ceux de nos concitoyens qui en ont les moyens, sont obligés d’aller dans les pays voisins. Alors que, dans ces mêmes pays, les besoins en médicaments sont couverts à plus de 80 % par la production locale, l’Algérie de M. Bouteflika importe pour près d’un milliard de dollars de produits pharmaceutiques. Une poignée de gros importateurs se partagent ce marché juteux en bénéficiant de facilités surprenantes.
L’Algérie ne produit presque plus rien et importe presque tout, aussi bien les produits manufacturés que les produits alimentaires. Au cours de la décennie écoulée, le secteur productif national public ou privé a été démantelé pour laisser le champ libre aux importateurs. Il n’y a pas de place pour un secteur productif créateur de richesses et d’emplois durables. Les entreprises publiques, grabataires pour la plupart d’entre elles, ont été maintenues en l’état, ni privatisées ni assainies, à la grande satisfaction des importateurs.
L’Algérie de M. Bouteflika est celle des scandales financiers, de l’affaire dite Khalifa et des banques publiques, des détournements massifs entraînant des milliards de dollars de préjudice pour le pays, de l’économie informelle dominante. Malgré ce bilan désastreux et les aléas liés à son état de santé, M. Bouteflika projette de se maintenir au pouvoir. A 72 ans, il veut un troisième quinquennat qu’il terminera à 77 ans, c’est-à-dire en vieillard, dans l’acception universelle du terme. C’est le pire fléau qui puisse frapper le pays !
Pour empêcher le viol qui se prépare, on ne peut malheureusement compter ni sur les dirigeants des démocraties occidentales, qui soutiennent à bras-le-corps un régime qui préserve leurs intérêts, ni sur des manifestations, même pacifiques, interdites au titre de l’état d’urgence. Peut-on pour autant accepter le fait accompli, abdiquer et se taire ?
——————————————————————————–
Rachid Benyellès, général à la retraite. Ancien chef d’état-major de la marine algérienne
Excellent! Merci Larbi pour cette analyse dense et clairvoyante.
Ce qui a agacé le Roi Mohammed VI c’est surtout cette maniére de Boutef et de ses Zaama dirrigeants qui se sont accaparés le pouvoir entre, Belkhadem, Ouyahia, Zerhouni qui comme vous avez vu ils tiennent en otage tous les peuples du Maghreb!En plus Mr Rahabi comment reconnaitriez-vous une cause, d’une cause juste!A mon avis toutes les causes sont justes, ma foi sauf la tienne, puisque c’est pas d’un Sahraoui qu’elle se défend!Dés que un Ambassadeur de tel pays de l’UMA qui prend la parole, et c’est tout le Maghreb qui s’enrhume!Les peuples d’Algérie et du Maroc sont comme un!Vaille que vaille ces déclarations sens unique, vaut mieux les réunir que les diviser!Vive le Maroc vive l’Algérie!
Je suis un natif de Oujda qui revient chaque fois qu’il le peut à sa ville natale. Et franchement, je ne vois pas la misère dont parle nos frères algériens dans cette ville.
Cette ville n’a jamais été et ne sera jamais une ville consmopolite comme casa, marrakech ou tanger. C’est une ville conservatrice et un peu fermée. Seulement ces dernières années j’étais étonnée du beau aménagement urbain qu’elle a subie. Elle rivalise de beauté avec les meilleures villes marocaines et dépassent dans certains cotés la grande casablanca.
Une chose est sûre, quand un jour les frontières seront ouvertes, le citoyen algérien lambda ne reconnaitre plus le grand village souk qui était Oujda en 1994. Est-ce pour celà que Bouteflika persiste à ne pas vouloir ouvrir les frontières ? moi j’en suis sûr. Les gens de la
mouradia ne sont pas dupes. Les algériens demanderont des comptes. Comment "blad tomatiche" sont arrivés à installer des terrains de golf et des marinas dans une wilaya si éloignée de Rabat alors que nos grandes villes ne peut peuvent même pas payer un pot de peinture pour se faire plus beau.
J’aime mieux mon frère que mon cousin. Vraiment le comble du ridicule et de la démagogie! Moi je suis Algérien et je ferais passé un israélien honnête avant mon frère si c’est un bandit.
Le plus ridicule dans tout ça c’est que ceux la même qui nous font la leçon anti-régionaliste nous servent ce genre de proverbe à 2 Dinars.
J’aime mieux mon frère illettré comme 1ier ministre que mon voisin docteur en physique???
La première chose à apprendre si on ce veut journaliste c’est d’écouter toutes les opinions, et en tant que lecteur toutes les opinons m’intéresse, y compris celle des Marocains qui ne sont pas mes frères mais juste des voisin avec qui j’aimerais bien vivre en bonne entente.
Utilisons notre énergie à autre chose que décider qui à droit à la parole cela serait plus respectable.
Tahia El Jazaïr
Meme si "ton frere" se dirige vers
Djahannem?
Omar Matué
Merci Monsieur Larbi Chelabi, je vous fais confiance. Vous êtes un vrais Algérien. Vous êtes conscient et très logique. Les jaloux de l’Algérie, on en a que foutre. La cause juste n’est pas négociable. hABA MEN HABA wa kariha men kariha.
Merci Larbi chelabi pour cet éclairage. Et contend de te relire! Effectivement les Algériens sont d’accord au moins sur deux points: 1- Soutenir la cause Sahraoui quoi qu’il en coûte. 2-Laisser les frontières ouest fermées, seul moyen actuellement pour limiter les entrées de la drogue. Pour les marocains téleguidés par le makhzen et qui viennent ici aboyer comme à leur accoutumée, je dirai ceci: Il y a loin entre un lèche babouche du makhzen qui ne rate pas une occasion de cracher son venin uniquement sur les autres (les Algériens) et un mec qui n’a pas peur de parler objectivement lorsque ça le concerne. Vous avez grandi dans la crainte de l’autorité, le tripyque (el Malik, …) il existe un gouffre comportemental entre vous et nous.
Remarque, vous évoquez des faits vieux de 16 ans en ce qui concerne les frontières, tous ceux qui étaient au pouvoir à l’époque sont soit morts soit en train de l’être et vous vous soutenez toujours les même bêtises; arrêtons de chercher ce qui nous divise et trouvons plutôt ce qui peu nous réuni. Pour le raisonnement que soit disons le Maroc et le seul gagnant en cas d’ouverture des frontières c’est le summum de la débilité et de la sottise humaine. Sortez de votre sarcophage vieux de 40ans et regardez ce qui a changé dans le monde ; en tout cas c’est tous le mal que je vous souhaite (Expression française qui n’a rien de péjoratif au contraire). Prenez le train de la mondialisation et justement prenez exemple sur vos cousins les plus proches !!!
Nous n’avons vraiment pas nous marocains de chance d’avoir un voisin pareil, c’est une pure jalousie.Ils ont du petrole et ils croient qu’avec seulement ça ils sont sécurisés toute une vie???
Ils savent pas que les marocains vivent mieux que les algériens, malgé la richesse qu’ils ont, en Algérie on est pas en sécurité même si on a de l’argent, il faut etre un général ou colonel,
je m’éxcuse je n’aime pas parler de ce probléme, cela me fait mal au coeur….
l´ignorant que tu es, c´etait feu hassan II pas M6, et c´etait marrakech pas casa, mais quel idiot vraiment tu es…
"Le peuple Sahraoui", qui peut nous éclairer sur le origines de ce peuple? Est-il un peuple arabe ou un peuple Amazigh comme les Touaregs ou est-il la mixage des deux? Comment se fait-il qu’il y ait un peuple Sahraoui alors que l’histoire, la vraie, celle qui se base sur la science, n’a jamais prouvé l’existence d’un peuple distinct dans ce territoire Algéro-Morétano-Marocain? Faut-il signaler encore que la toponymie de la république des sables est indique que ce territoire est d’origine berbère.
c’est très bien résumé. qu’ il foutent la paix.
Je voudrais simplement savoir pourquoi une insurrection portee par des dizaines de milliers de citoyens, voir des centaines de milliers, est qualifie de terroriste?Des centaines de miiliers disparus ou assassines, des dizaines de milliers emprisonnes, des dizaines de milliers qui ont pris le chemin des maquis et que dit l’ ensemble de la presse de chez nous, » ce sont des terroristes¨ le ridicule ne tue pas. Concernant le sahara occidental toute la presse s aligne sur la position du pouvoir algerien, pas un seul avis divergeant, c’ est bizarre, je suis certain que si le regime change d’ opinion, la presse le suivrait et l’ applaudirait. Quel cirque!!!!
à lire les commentaires, les marocains détestent les algériens, il ne faut pas généraliser, ok?
pourquoi seulement les marocains s acharnent à ouvrir les frontières?les relations diplomatiques sont au beau fixe?alors à quoi bon?contentez vous de ça, ça ne vous suffit pas?il faut dire qu avec les frontières demis fermées, l ouest algérien souffre avec les trabendos, l insécurité, la drogue en abondance, alors que serait ce une fois la frontière ouverte?les 2 états sont abscents, au niveau des 2 rives, ce sont les trabendistes qui ont le monopole, ils font la loi, aucune autorité n ose intervenir, c est une vraie mafia qui s est implantée.
Par les temps qui courent, ce n’est ni mon frère ni mon cousin qui m’intéressent, mais plutôt le devenir de l’Algérie dont l’horizon est bien couvert. Une Algérie rongée jusqu’à l’os par tous les maux du sous développement (corruption, népotisme, retour des bondieuseries…etc)
C’est une article digne des histoires à dormir debout car il ne reflète pas du tout l’origine de cette population du sahara occidentale .
Les sahraoui sont d’origine berbère comme le sont leurs frères mourabitoune qui se sont installés en Kabylie et donc pourquoi le régime algérien veut faire d’eux une population avec une dénomination érronée en les appelants des arabes sahraoui et dans la même démarche en y créant leur république d’arabe et sahraoui, c’est une imposture dont le régime militariste algérien ne cesse de faire depuis l’indépendance de l’Algérie .Le groupe de Oujda a falsifié l’histoire de toute l’Afrique du nord, car avant on disait bien les nord africains qd on parle des Algériens, Marocains, lybiens, Mauritaniens, et Tunisiens et voilà que les régimes politiques d’afrique du nord qui deviennent de plus en plus des renégats car ils s’autoproclamment des arabo-islamistes et ils y font tout pour travestir l’histoire on nous désignant comme des maghrébins et notre région doit s’appeler selon eux le maghreb on y rajoutant le qualificatif arabe donc l’afrique du nord doit devenir le maghreb arabe au lieu et place de Mazgha qui est le véritable nom de toute l’afrique du nord. Ces régimes militaristes de nos pays d’afrique du nord ne font que travestir l’histoire en racontant des histoires à leur peuple au lieu de leur enseigner l’histoire authentique .
En absence de toute democratie les dirigeants maghrebins cultivent la haine et le desespoir chez leurs peuples.Chacun s’accroche a son pouvoir et s’en fout du reste !
Que de bêtises!
L’article en tête et les commentaires qui s’en suivent reflètent un niveau très bas!
Ce que j’ai du mal à comprendre, c’est pourquoi l’administrateur de ce site a sélectionné un commentaire nulle, fait sur un ancien article et mis ici comme article à part, provenant d’un esprit borné et l’a mis en valeur, comme si c’étaient des idées d’un illuminé?!
Cautionne-t-il par là le contenu et les ânneries de ce commentaire?!
Ou cherche-il à alimenter une polémique stérile pour doper l’audience du site?!
Larbi Chelabi est à remercier pour sa rétrospective sur le conflit contemporain entre deux pays (l’Algerie et le Maroc) que tout devrait unir pour le meilleur et pour le pire. Hélas, nos régimes politiques s’ingénient à faire des Algeriens et des Marocains des ennemis au point que leurs vrais ennemis sont devenus leurs arbitres naturels!
NB: Le colonel Mohand Oulhadj se préparait à laver l’affront des troupes des frontières pour défiler à Alger le 05 juillet 1963 avec ses 9 000 anciens moudjahed en armes. Il est resté contre le coup d’Etat du clan d’Oujda contre le gouvernement légal d’Alger. C’est l’ami de Benbella, Ait Ahmed, qui avait créé un maquis en Kabylie après avoir quitté l’Assemblée nationale.
A ceux qui doutent de l’éxistence du territoire et de son peuple bérbere, je posséde un livre, ecrit en 1888 par un certain Camille Douls parlant distinctement du sahara occidental et du sud Maroc. Ce livre est disponible sur le site bnf.fr.
On ne peu cacher le soleil avec un tamis et être contre le pouvoir algérien même quand il défend un cuase aussi juste n’est pas la bonne solution.
Juste une idée,
personne ne pense à partagé ce territoire entre les deux pays sachant que les sahraoui ont tous des passports algériens??
personnellement, il m’est acceptable de les intégré (les sharaouis) dans notre société algérienne (vue sa diversité), notre territoire est suffisamment grand pour les intégré. de plus il le sera encore plus avec un accès à l’océan.
Si nos frères marocains sont d’accord, comme ça plus de guerre, plus de frontières fermés, plus de sang.
Mon cher Larbi Chelabi à ta maxime et précepte " j’aime mieux mon frère que mon cousin" je peut t’annoncer la mienne " J’aime mieux un juif marocain israëlien que mon voisin"
Ya pas a dire l’Algerien ne change jamais, c’est le seul "élément" a qui tu peux lui faire des tours, là où tu veux et quand tu veux. Pendant qu’il deverse son venin sur le voisin, on lui colle un "president" a VIE. et il est tt content.
Pourquoi tant de haines mes frères? pourquoi tant d’amertume? ne pouvons nous pas aller de l’avant en faisant abstraction du passé? ne sommes nous pas des hommes de bonne volonté. Je suis marocain et fier de l’être. J’aurai tellement souhaité mieux connaître mes frères (ou cousins) algériens. J’ai des amis qui travaillent en algérie et qui me disent beaucoup de bien, même si ce n’est pas facile tous les jours.
J’estime pour ma part qu’il est temps qu’on aille de l’avant. construire un nouveau pays au Maghreb n’est pas envisageable. Abstraction faite que le sahara a toujours été marocain depuis le temps de nos aieux. Alors S’il vous plait, arrêtons avec la démagogie et créons de la richesse. Comment? en faisant preuve d’exemplartié, de leadership, de civisme et de responsabilité.
Alors que Barak Obama a été élu à la maison blanche, nous somems la à discuter et à perdre notre temps sur des sujets dépassés, sans aucune valeur ajoutée. Je suis né l’année de la marche verte et franchement, ce qui compte le plus pour moi aujourd’hui c’est de donner une bonne éducation à mes enfants, les faire grandir dans un environnement sain.
J’aurai souhaité, de tout cœur, à ne pas avoir à vous répondre. Vous m’obligez à vous écrire ce que vous semblez, plutôt ce que vous voulez, ignorer.
Vous avez traité un sujet qui tient les deux peuples, algérien et marocain, en otage depuis près d’un demi-siècle et vous finissez par préférer votre frère à votre cousin. Soit, je vous lance la même demande, laissez les marocains entre eux, et les marocains continueront à vous laisser entre vous.
Mais avant de parler de ce que vous ignorez, informez vous et soyez intègre dans vos écrits.
Vous parlez de l’histoire du Sahara. Voulez vous lire ce qui suit avant de chercher à mystifier l’histoire à votre guise.
1°- Dans l’histoire du Sahara, vous dites que l’Algérie s’est tenue aux résolutions du Conseil de Sécurité. Rappelez s’il vous plait la décision de ce conseil demandant à l’Algérie de chasser des dizaines de milliers de familles marocaines de leurs foyers. Des familles entassées dans des camions et amenées à la frontière à l’image des déportés. Ces familles attendent toujours…Voulez vous leur expliquer…
2°- Vous rappelez des faits historiques en rapport avec l’Espagne et la France. Je voudrai vous ramener dans l’histoire d’avant 1975. L’histoire nous ramènerait plus tôt, à l’année1515, année d’occupation de l’Algérie par les Turques, dont des Khans et Deys ont occupé Alger jusqu’en 1830. En 1830, ce sont les Français qui ont occupé Alger. Dans l’histoire, il est à rappeler qu’Alger a été sujette à une occupation de 1515 à 1962.
D’un autre côté, du côté du Maroc, l’histoire nous ramène au fondateur de la dynastie Alaouite, Ali Cherif, souvent appelé Moulay Ali Cherif (1631-1635). Le fondateur de cette dynastie a laissé le trône à Mohamed Premier (1635-1664) qui se proclame roi en 1640. Mohamed premier n’est autre que l’arrière grand-père de Mohamed VI. L’occupation du Maroc, selon les documents officiels de l’O.N.U. est un protectorat. Celle de l’Espagne au nord et sud du Maroc l’est également. La souveraineté du Roi du Maroc n’a jamais été mise en cause de 1912 à 1956.
Là je voudrais vous poser une seconde question.
L’Algérie soutient le Polisario contre le Maroc dans l’affaire du Sahara lequel Polisario se conforme dans sa demande à la limite territoriale héritée de l’occupation. Or nous savons que ce territoire, selon les habitants, n’a jamais été limité. Pouvez-vous nous éclairer sur ce sujet et nous renseigner sur quel système topographique se base cette demande?
Dans un autre ordre de vision, l’Algérie soutient le Polisario à réclamer la partie ouest de cette frontière. Qu’y a-t-il dans la partie est
Pour commencer, voyant les fait dans leurs réalités et non pas dans ce que nous souhaitons ou ce que nous voulons.
Allons-y en douceur.
Dans page de wikipedia, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Abdelaziz) vous constaterez que Mohamed Abdelaziz (محمد عبد العزيز), secrétaire général du Front Polisario et président de la République arabe sahraouie démocratique est le fils de Khelili Mohamed Salem Rguibi. Il est né le 17 août 1947 à Marrakech au Maroc.
Mohamed Abdelaziz a suivi ses études secondaires dans sa ville natale puis des études supérieures à Rabat jusqu’en septembre 1975.
Selon le même site (Page http://fr.wikipedia.org/wiki/Khelili_Mohamed_Salem_Rguibi), Khelili Mohamed Salem Rguibi, ancien militaire marocain, est le père de Mohamed Abdelaziz. Il vit à Kasba Tadla, près de Marrakech, et est partisan du maintien du sahara occidental au sein du royaume du Maroc. Il est opposé à son fils Mohamed Abdelaziz.
L’une des premières questions à laquelle devrai répondre l’auteur de cet article est la suivante : Mohamed Abdelaziz est né à Marrakech, au Maroc, d’un père marocain et d’une mère marocaine.
De qu’elle nationalité est Mohamed Abdelaziz, président de la RASD, si Monsieur Khelili Mohamed Salem Rguibi est Marocain, et de plus est un ancien militaire marocain, que la mère de Mohamed Abdelaziz est marocaine et que Mohamed Abdelaziz est né au Maroc?
Monsieur, si vous acceptez la logique qu’un Marocain devienne un « sahraoui » et demande l’indépendance du Sahara, je suis près à me déclarer de l’une des régions algériennes et à demander son indépendance.
Bien, alors qu’en est-il du Polisario et de la RASD ?
La suite
Pour vous répondre, je vais prendre une histoire ci après est écrite par Kader El Maati Ahmed et publiée le 04-12-2007 sous le titre de « Histoire secrète du Front Polisario ». Vous la trouverez à l’adresse suivante://polisario-confidentiel.com/index.php?option=com_content&task=view&id=5&Itemid=6).
Cette histoire rapporte la création du Polisario au Maroc des années 60, un pays en proie au doute. L’Université est devenue le lieu principal de la contestation au pouvoir mis en place par Hassan II à la suite du décès de son père, le Roi Mohammed V. Les espoirs nourris par les combattants de l’indépendance ont laissé la place à l’immensité de la tâche à effectuer pour que le Maroc sorte de sa léthargie économique. Le Royaume Chérifien est en proie à de vives dissensions au sein des partis de gauche, qui hésitent quand à la démarche à adopter. Suite à l’arrestation de plusieurs militants de l’UNFP en 1963, leur leader Mehdi Ben Barka choisit le chemin de l’exil. L’état d’exception, instauré en mars 65, suite à des révoltes d’étudiants réprimées dans le sang par l’impitoyable général Oufkir, crispe encore un peu plus l’université marocaine.
Un véritable projet républicain est en train de se former sur les bancs de cette université marocaine, et parmi ces étudiants, plusieurs sont d’origine sahraouie.
Pour ces derniers, il n’est nullement question de quête identitaire ou de projet particulier pour le Sahara, leurs idéaux sont plus de nature communiste révolutionnaire et leurs différences s’expriment par les portraits qu’ils accrochent dans leurs chambres d’étudiants, chacun y allant de sa préférence pour Mao Tsé-toung, Lénine, Trotski, ou encore Fidel Castro.
L’heure est à la guerre froide, et les opinions publiques se tournent vers la crise des missiles, seul conflit de la guerre froide qui faillit mener l’humanité au bord du précipice d’une guerre totale.
Un homme, emblème de la révolution cubaine, a un projet particulier pour la mondialisation de la révolution. Il est, depuis les années 60 l’icône d’une révolution « romantique », où les idées compteraient plus que le pouvoir. Piètre gestionnaire mais ambitieux en diable, il est poliment chassé par son compère de guérilla, Fidel Castro, après quelques années passées au pouvoir. Son nom est Ernesto Che Guevara.
Le Projet de Guevara passe par le Maghreb, et c’est lui, qui, le premier théorisera la création d’un mouvement de Guérilla issu du Sahara. Dans un livre révélation, l’ancien espion cubain Juan Vivès, alias « El Magnifico », raconte comment Ernesto Che Guevara a conceptualisé les axes forts qui contribueront à la création du Front Polisario, et ce, dès 1963, lors d’une visite à Alger. Il raconte également comment des camps d’entraînement révolutionnaires seront progressivement installés pour endoctriner les futurs guérilleros du Front, ainsi que leurs voyages de « formation » à Cuba.
Témoin incontournable de cette époque faite de faux semblants, d’espionnage, de rêves brisés, et de révolutions avortées, Juan Vivès apporte un éclairage inestimable sur la période de genèse du Front Polisario.
C’est dans ce contexte très particulier qu’un mouvement clandestin, constitué d’une cinquantaine de personnes voit le jour, afin de combattre l’occupant espagnol. Ce mouvement, intitulé MLS (Mouvement de libération du Sahara), agira dans la clandestinité, et reprendra l’ensemble de la logorrhée révolutionnaire de Guevara.
Son leader et fondateur, Mohamed Sidi Brahim Bassiri, est un jeune Sahraoui qui a étudié au Caire et à Damas, et qui a greffé à la doctrine révolutionnaire de Guevara des éléments fondamentalistes, qui lui ont été inculqués lors de ses études en théologie et à travers ses contacts avec les frères musulmans d’Egypte. Il édite un journal, « Al Chihab » (« La torche »). Disparu après son arrestation par le colonisateur espagnol, Mohammed Sidi Brahim el Bassiri est présumé mort quelques jours après.
Les étudiants sahraouis de l’université marocaine, en opposition idéologique frontale avec leurs camarades issus d’autres provinces, perçoivent se mouvement comme une opportunité unique de mener leur combat révolutionnaire et de proposer un projet de société inspiré du modèle communiste.
Pour cela, il leur faut un leader, ce dernier se matérialise peu à peu en la personne de El Ouali Mustapha Sayed, jeune étudiant en médecine à Rabat d’origine Sahraouie, qui vénère la personnalité de Che Guevara et tente de dupliquer la démarche de son idole.
L’imitation de Che Guevara va jusqu’à l’obsession pour el Ouali, qui cultive sa dégaine de révolutionnaire maudit. Ceci ne l’empêche pas de prendre contact, fin 69, avec des membres du parti de l’Istiqlal, qui le renvoient à ses chères études.
El Ouali frappera même à la porte du …cabinet Royal, afin de faire valoir sa vison et d’obtenir des fonds afin de créer son propre mouvement. Il est poliment éconduit.
Entre temps, un autre mouvement de libération, le MOREHOB (Mouvement de libération des hommes bleus), visant à fédérer les Touaregs, tout en reconnaissant la légitimité du Maroc sur le Sahara, est en train de réunir de plus en plus d’adeptes. Ceci inquiète El Ouali au plus haut point, qui voit son projet de front révolutionnaire pris de vitesse par Edouardo Moha, nom de guerre d’un Sahraoui, Mohammed R’guibi.
El Ouali, comprenant qu’il ne pourrait pas obtenir de soutien de Rabat, décide alors de précipiter les évènements.
Reprenant à son compte les éléments théorisés par Guevara en 1963, El Ouali Mustapha Sayed y agrège la doctrine islamiste théorisée par Mohamed Sidi Brahim Bassiri.
Il commence par créer le « Mouvement embryonnaire pour la Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro », puis le Front Polisario (Front populaire de Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro), le 10 mai 1973 en Mauritanie, à Zouerate.
Le monde est alors en train de vivre la longue agonie du Général Franco, pendant laquelle marocains, algériens et mauritaniens vont commencer des tractations secrètes afin de déterminer le sort du Sahara.
Pour Houari Boumediene, la cause est entendue, le plus important pour lui est de trouver un débouché stratégique au Fer de Dar Jbilet, qui ne serait pas rentable s’il devait être acheminé au nord du pays et rejoindre la Méditerranée. Un projet de société mixte marocco-algérienne est envisagé, plusieurs réunions tenues entre des émissaires discrets. Il est alors déterminé que le port de Tarfaya serait réaménagé, et qu’un axe routier, doublé d’un chemin de fer, serait mis en place de Dar Jbilet à Tarfaya.
Pour le Roi Hassan II, la marocanité du Sahara est indiscutable, ces provinces étant une composante essentielle du royaume Chérifien, le rouge du drapeau marocain, apporté par ses ancêtres alaouites en étant la démonstration la plus cinglante.
C’est donc un formidable affrontement des volontés qui est en train de se dérouler dans la période 73/75, Hassan II le Marocain ayant la légitimité pour lui, et Boumediene l’Algérien ayant un besoin vital de ce débouché vers l’Atlantique.
Et c’est alors que le jeune ministre des affaires étrangères algérien, Abdelaziz Bouteflika, fait son entrée dans le dossier lors du sommet de l’Union Africaine de 1972, à Rabat. Lors d’un dîner, l’impétueux ministre explose lorsqu’il apprend que le Maroc et la Mauritanie ont réglé leurs différends, et s’apprêtent à signer un accord avec l’Espagne, puissance colonisatrice. C’en est trop pour Bouteflika, qui pensait que le Maroc, avec lequel il entretient des relations très étroites, l’aurait au moins mis dans la confidence.
Et c’est ainsi que Bouteflika, qui est quelque peu brouillé avec Boumediene depuis que ce dernier s’est remarié, trouve l’occasion inespérée de rebondir, en écrivant dans la nuit un mémo de 10 pages qu’il adresse à son président, et où il lui dit en substance que le Maroc ne s’arrêtera pas au Sahara, et voudra traverser la frontière afin de récupérer des territoires frontaliers contestés.
La grille de lecture du Président Boumediene commence à se brouiller encore plus lorsque, deux années plus tard, ses services secrets lui annoncent que le Maroc, pressentant la fin du Général Franco, est en train de préparer une immense marche pacifique pour récupérer les territoires du Sahara : la « Marche Verte. »
Cette information met Boumediene dans une colère noire, car, selon lui, cette marche ruinerait son accord de création d’une société commune Marocco-Algérienne. Or, les marocains n’ont jamais remis en cause cet accord secret, qui serait profitable aux deux parties.
Ce qui met réellement Boumediene hors de lui, c’est que la Marche verte est une formidable opportunité pour Hassan II de démontrer son savoir-faire unique de tacticien, et de légitimer sa position de médiateur au Moyen-Orient, qu’il a déjà commencé à esquisser lors de la conférence d’Anfa.
C’est alors que Boumediene, comprenant que l’histoire est en train de se dérouler sous ses yeux impuissants, décide de réactiver la « Doctrine Guevara au Sahara », et prend contact, à travers Kasdi Merbah, jeune patron des services secrets, avec El Ouali Mustapha Sayed. D’abord réticent, El Ouali Mustapha Sayed comprend le parti qu’il peut tirer du soutien algérien. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’un autre intervenant, alerté par Merbah, est en train de faire son apparition, et s’intéresse tout particulièrement à ce dossier.
Son nom est Youri Andropov et il est le tout puissant directeur du KGB, et futur dirigeant de l’Union Soviétique.
Le Maître espion Russe conseille à Merbah de proclamer sans attendre une république, afin de « placer » le Front Polisario. En miroir, Andropov veut récupérer les quelques 3000 sahraouis démobilisés par l’Espagne, qui considèrent que le Maroc leur a retiré leur gagne-pain.
Et c’est ainsi que le 25 Février 1976, un décorateur de plateau de la société nationale russe « Mosfilm », Grigori Andriovitch, est dépêché au Sahara afin de préparer la scénographie d’une déclaration d’indépendance. Problème : le jeune Front Polisario n’a pas assez de membres alphabétisés pour constituer un exécutif crédible.
Peu importe, l’exécutif comptera 9 membres, le « Politburo » 21, et les « comités de base des peuples » 19 « élus ».
Ce déséquilibre a une raison simple : le Front Polisario compte près de 600 membres.
Andropov et Merbah doivent donc de toute urgence trouver une « réserve de croissance » au Front. Andropov pense immédiatement aux 3000 hommes démobilisés par l’Espagne, et y ajoute quelques recrutements forcés de mauritaniens se situant à la lisière de la frontière avec l’Algérie.
Là, le décor est planté, Grigori, le décorateur de plateau de « Mosfilm » a l’impression de se trouver sur un plateau de « Lawrence d’Arabie ». Il conseille aux membres du Front de prendre un air grave. Alors que El Ouali Mustapha Sayed a commencé son allocution, le scénographe l’interrompt, il vient de se rendre compte que rien n’a été prévu pour saluer la « déclaration d’indépendance ». Il suggère que des armes soient distribuées et des coups de feu tirés en l’air.
Après une heure de tergiversations, les hommes de Kasdi Merbah, qui encadrent l’opération, distribuent quelques kalachnikovs et des balles à blanc.
El Ouali Mustapha Sayed peut recommencer sa lecture, qui sera à nouveau interrompue par le Russe qui se rend compte que le secrétaire général du Front ne porte pas de chaussures, un peu léger tout de même pour tout révolutionnaire qui se respecte.
Voilà, l’histoire peut prendre son envol, l’ « escroquerie du siècle », théorisée par un Cubain, mise en place par l’Algérie, et soutenue par le KGB peut démarrer…
Le Polisario, et Mohamed Abdelaziz, ont joué leur roles jusqu’aux années 80, jusqu’au 9 novembre 1989 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mur_de_berlin). En effet, selon Wikepedia, Le Mur de Berlin (en allemand Berliner Mauer), également appelé le « Mur »[1] ou le « Mur de la honte », a été érigé en plein Berlin pendant la nuit du 12 au 13 août 1961 séparant physiquement la ville en « Berlin-Est » et « Berlin-Ouest », est pendant près de trente ans le symbole de la Guerre froide et de la partition de l’Allemagne à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. L’affaiblissement de l’Union soviétique, la politique de libéralisation conduite par Gorbatchev et la détermination des Allemands de l’Est qui ont organisé de grandes manifestations permettent, le 9 novembre 1989, d’abattre le « Mur de la honte » ; leur élan a suscité l’admiration du « Monde libre ».
En 2008, le mur de Berlin sépare toujours les Algériens et les Marocains…
En effet, on parle de la déportation de 20.000 familles marocaines.
Déportations, c’est un mot bien recherché dans les textes d’un certain Tribunal Penal International.
Alors arrêtons nos lamentations et essayons de copier ce que font ceux qui veulent avancer: Les Etats Unis sont devenus une puissance parceque 54 Etats se sont unifiés, l’Europe en fait de même avec ses vingt huits pays… nous sommes deux pays qui ne veulent jamais se mettre autour d’une table.
Il parait qu’un certain Abbas (Présient de l’Autorité Palestinienne)accepte de mettre autour d’ne table avec un certain Olmert, Perès, etc… Nos deux pays sont ils plus rancunier ces deux peuples, Palestiniens et Israeliens?
@isamine tu ne nous apprend rien de nouveau on le savais deja@omar tu dis l algerien ne change jamais pas besoin d aller loin pour te convaincre du contraire tu est ici sur un forum algerien d un journal algerien et on se permet de critiquer n importe quel responsable algérien aussi haut soit il et SANS AUCUNE CRAINTE chose qui n existais pas ya pas longtemps de ca tu vois sa change alors cite moi un journal marocain ou dans son forum on critiquent de la meme sorte et meme le roi
Pourquoi est-il difficile – voir impossible – en Algerie d’afficher officillement sa difference quand il s’agit du Maroc et/ou du Sahara dit Occidental’
Voici la reponse: c’est un extrait d’une serie d’articles consacree l’ete dernier par le journal algerien El-Watan, a Hocine Lahouel: une des grandes figures de la revolution algerienne…Cela se passe de tout commentaire!
"L’appel de mars 1976
Après l’indépendance, en 1976, Lahouel signe un appel avec trois anciens responsables du Mouvement de libération : Ferhat Abbas, Benyoucef Ben Khedda, Mohammed Kheïreddine. Les quatre vétérans de la lutte s’élèvent contre l’organisation du vote d’une prétendue « Charte nationale » par le chef de l’Etat, Haouari Boumediène, et réclament l’élection d’une Assemblée nationale constituante seule habilitée à discuter et adopter cet écrit solennel qui engage l’avenir de la nation. De plus, ils proposent des négociations pour régler le conflit Algérie-Maroc, qui s’achemine vers un conflit armé. Les négociations constituaient la seule voie pour éviter la guerre entre deux peuples frères (un conflit qui perdure jusqu’à ce jour). Cette position valut aux quatre signataires du document la mise en résidence surveillée, la nationalisation de leurs biens : pharmacie pour Abbas et Ben Khedda, usine de polymères pour Kheïreddine, salaire supprimé pour Lahouel, directeur d’une société nationale. Les mesures répressives ne s’arrêtent pas là. Elles touchèrent leurs proches. Ainsi Abderrahamane Kiouane fut privé de son salaire pendant plusieurs mois. Il occupait le poste de directeur de la Fonction publique. Il avait été proposé secrétaire général du ministère de l’Intérieur en 1976 et son dossier qui n’attendait que la signature du président de la République fut retiré. D’anciens militants furent « filés » par la police, d’autres constamment surveillés dans leurs déplacements par des « anges gardiens »."
Cher Larbi chelabi, c’est clair et net ce que tu viens d’annoncer et ce n’est nullement du racisme. La construction du Maghreb n’est pas seulement économique, elle et aussi politique, pas seulement pour la quetion du sahara occidental mais aussi des questions de mode de gouvernance et de démocratie.
Heureux de retrouver M.Chalabi sur le forum apres avoir decidé de se retirer parce qu’il"trouvait les interventions d’un niveau qui ne lui convenait pas" mais bref.
Je suis d’autant plus heureux que pour une fois je suis entièrement d’accord et avec l’analyse de M.Chalabi et avec la clique au pouvoir.
C’est le Maroc qui avait déclenché les hostilités(et cela se passait en 1994 sous le règne de feu Hassan II).Et beucoup d’exactions d’une rare violence ont été commises à l’encontre de nos compatriotes nombreux à se trouver dans "leur deuxieme patrie"(sic)
Donc la décision des autorités d’Alger de fermer la frontière (qui par ailleurs servait à un trafic immense d’armes et de stupéfiants) cette decision est sans doute la plus éclairée jamais prise par le régime algerien!!!
m’enfin y a de quoi s arracher les cheveux y a un coco qui dit que le maroc est meilleur dans tous les domaines que l ALGERIE qu il a des relations privilègies avec l europe que tout va pour le meilleur des mondes que les citoyens marocains sont heureux( meme sans petrole) y a un autre qui dit qu "ils se preparent" a nous "rentrer dedans"( sivous pouviez vous l auriez fait depuis longtemps) quand on est citoyen d un pays qui se trouve etre avec un autre pays asiatique l une des destinations les plus prisées pour "l offre sexuelle abondante on devrait avoir la decénce de se cacher ou de se taire.mais enfin une question vous detester d une façon generale L ALGERIE ET LES ALGERIENS pourquoi vous tenez tellement a l OUVERTURE DES FRONTIERES- restez chez vous dans votre si "BO" pays- VIVE L ALGERIE
En réponse à "GRAND MAROC" Quoi on t’a bouché un coin sur le site de BAKCHICH pour que tu viennes nous faire la morale? je vois bien que tu as modéré tes commentaires alors que tu nous traitait de tous les noms d’oiseaux.
Ecoutes mon gars le mal est trés profond et le faussé se creuse de plus en plus chaque jour entre nos deux pays, alors à tous les marocains si vous estimez qu’on est des fréres et bein" chacun dans "sa chambre!" en d’autres termes puisque chacun compte sur soit même, on a qu’a rester chacun chez soit et BASTA!
Dans la pèriode noir qu’a connu notre pays vous avez fermé cette frontière unilatéralement tandis que nous baignons dans une crise noire! et maintenant M. M6 vient demander d’ouvrir celle ci!!
Est ce qu’au moins vous vous êtes posé la question puisque M6 et Boutef peuvent s’appeler pour se souhaiter de bons anniversaires à chaque fête nationale? pourquoi votre roi ne l’a pas fait de la sorte ou par voie diplomatique !Je vous laisse deviner pourquoi jamais on vous fera confiance!
Concernant les frontières PAS D’OUVERTURE!!au contraire il faut ériger UN MUR tout le long de celles-ci pour que chacun reste chez soit et le passage sera réglementé pour que les familles aillent visiter leurs proches, comme ça chacun se dém**** avec ses problèmes….
On me reproche a peine de revenir dans ce forum après 9 mois d’absence. Je vais vous annoncer une bonne nouvelle. Je vais bientot revenir avec des contributions autrement plus etoffees. Je mene ce combat epistolaire aux cotes d’hommes et de femmes qui ont a coeur l’avenir de leur pays. Vous pouvez m’insulter autant que vous voulez. Je vous demande une chose faites-le avec panache et dans une langue comprehensible. J’invite tous ceux et celles qui peuvent contribuer a la vie de ce blog a le faire sans se soucier des insanites qui sont deversees sur nous sous pretexte que c’est la loi de la libertee de penser et de dire.laissons-les a leur basse besogne. Je m’adresse particulierement a messieurs brerhi, abdeslam ali rachedi, mohamed baghdadi, abdelaaziz rahabi et les autres. Le combat pour une algerie libre rendue a ses citoyens vaut toutes les insultes du monde. Ce forum est publique. Ne nous cachons pas la face. Les gens du DRS font leur job pour discrediter ce site car il est celui de Benchicou. Un coup il nous sorte un yahia elbaz juif algerien fils de revolutionnaire, une autre fois ce sont quelques »marocains » excites. Le but est toujours le même: faire diversion et faire de ce forum une foire d’empoigne qui lui enleve toute credibilite. Je remarque que depuis que je ne participe plus aux debats sur ce site, je n’ai plus entendu parler de ce monsieur Elbaz et des autres qui me traitaient d’islamiste version Tarik Ramadan. Alors a vos plumes. Quand a moi je vous promets une contribution pour ce dimanche.
C’est vrai que c’est de la pedagogie à "deux balles" .On est en droit, puisque l’auteur prend le soin de situer la valeur de son cours, de rester dubitatifs à notre tour…Le "cousin" marocain et le "frere" seoudien?Nous avons vraisemblablement le sens de la famille à géographie variable!!!Pour ma part je preferais que ses histoires de famille soient releguées au second plan et que l’on puisse parler, sans "pedagogie à deux balles" des interets de l’Algérie.En d’autres termes ce que les algériens gagnent à perdre des frères ou des cousins…
@ Allen Itswallin. Tes yeux sont peut être en bon état mais c’est ton cerveau, ne l’oublie surtout pas, qui va interpréter les images que tes yeux, allen-ik vont capter. Ton cerveau, malheureusement pour toi (ce n’est pas une insulte) a été formaté. Tu as intégré, à ton corps défendant, ce qui a fini par faire partie de TA culture, ce que le colonisateur Français dominateur et le système Arabo-Islamique Algérien dominateur également ont produit de faux pour légitimer leurs présences ‘’usurpatrices’’. Tu es devenu à ton insu (toi le colonisé), le porte parole de l’usurpateur qui croit dur comme fer que le colonisé est un malade incurable, qui nécessite par conséquent une assistance à vie. La nouvelle constitution qui lève la limitation des mandats présidentiels, est pour notre ‘’cher’’ bouteflika, un acte d’une générosité incommensurable, un acte de grande affection pour ce malheureux peuple qui a besoin de tant d’amour. Rien de mieux pour veiller éternellement au chevet du peuple Algérien malade, qu’un président à vie. C’est fait. Monsieur Allen Itswallin, tu as repris des idées d’Albert Memmi et de Sartre pour nous asséner en conclusion que la Kabylie n’est pas prête de guérir d’une maladie contractée au contact de la colonisation. Je suppose que ton ingénieuse conclusion a un rapport avec la colonisation Française. Tu feins d’oublier peut être qu’entre temps, la colonisation Arabo-Islamique est passée par là, que l’usurpation a ouvert un nouveau registre pour y inscrire une nouvelle légitimité. Fais très attention de ne pas prendre pour prétexte la nouvelle légitimité pour laisser libre cours, à rebours, à d’anciennes rancunes de colonisé. Sois un homme libre. Ton peuple est un peuple millénaire. Il possède encore de grandes nobles ressources. Ne succombes pas à la tentation de cracher sur la face de l’usurpateur passé pour plaire à celui du moment. En toute Amitié.
Bon je suis maintenant completement convaincu’ c est notre défaut des marocains nous avons besoin de convictions.
Mes commentaires n ont pas été publiés, c est comme je le pensais encore un truc de propagande pas de débats. Rien de changé en Algerie on se construit au dépens des autres. J’ai lu un commentaire qui parle de partage du Sahara occidental avec l Algerie, voilà enfin le sujet sur la table, (vous n avez pas pensé à le sensurer, lui, c’est dire vos pensés. L’aLgerie ferait elle de meme pour le reste du Sahara un genre donnant donnant??? Nous Marocains on prefererait garder notre Sahra, l autre nous reviendra quand ses populations en décideront ils ont maintenant à choisir entre UN ROI MAROCAIN DEMOCRATE ET HUMAIN ET BON et UN SULTAN ALGERIEN (pas de harem! trop tard!) d’un empire qui ne dit pas son nom….. Vous voilà Algeriens reculant vers une période anté moderne pour ne pas dire autre chose, ou l’Algerie était une province Turque souts l autorité d un Bey et le Maroc un Sultanat. Je vous le redit, j’aime mon roi je persise et je signe.
C’est moi qui parle de partage. Au moins, et comme vous le soulignez, c’est une idée sur la table. certes, elle ne vous sied forcément pas et je trouve ça normal, mais elle semble la seule issue d’un conflit qui n’en fini pas!
De plus, partager est meilleur que de tout perdre. Par ailleurs, votre défunt souverain était prêt à le faire.
Au moins ça sera une question de réglée, puis on pensera à ouvrir les frontières terrestres et les barrières psychologiques qui nous paralysent les uns et les autres.
Je veux juste ajouter que la seule différence entre nos deux peuples, c’est que vous vous aimez votre roi. Nous, on se bat contre l’injustice de nos dirigeants. Osez dire que le régime sous lequel vous vivez est juste!!!
Cordialement.
ce qui est deguelasse dans cette affaire c’est quand on exploite le malheurs des gens expulsés de l’algerie apres les evenements de 75 les tenant du royaume exploite tout pour faire pression sur l’algerie et l’algerie a trop investit pour ceder, le maroc saist que le royaume est en danger de mort si son projet du sahara s’evapore en l’air et l’algerie est dans une position aisée car les maitres du monde n’accepterons jamais une solution non negociéé entre les parties interesser c’est pourquoi dire que le sahara appartenaient ou n’appartenaient pas au maroc releve de la discussion sterile ce qui le s deux pays doivent faire c’est s’ssoir et essayer de trouver une issue qui protege leurs interets communs
L’algerie : le pays le plus arriéré du maghreb………
Salam, tout d abord je ne comprends pourquoi Sa Majesté Le ROI MOHAMED VI ( commandant des croyants) veut absolument réouvrir les frontières avec ce peuple analphabete et fénéant, à l économie suffocante, et a l’identité batard ( ne pas oubliez que les algériens se sont fait laver le cerveau pendant 132 ans, je ne sais même pas s’il faut encore les considéré Arabes et Musulmans), de plus ce peuple belliqueux et agressifs qui n’a pas su défendre sa terre contre l’ennemi (ou était donc les Hommes ???), s’entretue a longueur d’année et passer un couteau de cuisine sous la gorge d’un enfant est devenu aussi banal qu’ égorgé un mouton. NON NON je ne veut pas l’ouverture des frontières avec ce pays source du terrorisme dans toute la région et toute l’europe qui financent les mercenaires et manipule les jeunes avec la religion. De plus pour en revenir a cette histoire de sahara tout le monde sait que l’algerie étouffe une grande frustration vis a vis du succes insolent du Maroc et fait le necessaire pour bloquer son developpement. Concernant L’attitude des généraux qui soutiennent le polisario (et qui laisse le peuple algériens faire la manche dans toutes les grandes ville du pays), je, pense que pour ce coup le maroc, devrait financer et armés tout les Amazighs d’Algerie, qui sont tué, torturés, privé de droits et de vie. Soutenant le PEUPLE AMAZIGHE pour son indépendance et son auto-détermination, et pour qu’il soit libéré de l’oppression et de la colonisation qu’ils subissent depuis des siècles par L’ALGERIE et qu’enfin un régime démocratique puisse réellement voir le jour.. Aidons les ….et vous verrez le problème du sahara, se résoudra dans l’année. Moi je suis prêt a donner 10000 euros a ces berbères qui résiste et se battent avec fierté pour la liberté. LIBERONS LA KABYLIE ET C’EST L’ALGERIE QUI SERA LIBERER DE SON OBSCURANTISME AUSSI GRAND QUE SA TAILLE ET QUE LES GENERAUX SOIENT TRADUITS DEVANT LES TRIBUNAUX INTERNATIONNAUX. EN PLUS BOUTEFLIKA IL VIENT DE LEUR METTRE EN PROFONDEUR EN MODIFIANT LA CONSTITUTION. ALORS NE FAITE PAS CHEZ AUTRUI CE QUE MALHEURESEMENT VOUS AVEZ TOUJOURS L’HABITUDE DE FAIRE ET que vous nous n’aimeriez pas que l’on fasse chez vous ( foutre la M….). ET CE N EST PAS DE NOTRE FAUTE nous les marocains que les algeriens ne sont aimés nulle part dans le monde, mais vraiment nulle part.
JE DEMANDE AUX FRERES MAROCAINS DE DIRE COMMENT L’ALGERIE BLOQUE T ELLE LE PROBLEME DU SAHARA.A MA CONNAISSANCE L ALGERIE N ‘A QU’UNE VOIX A L ONU COMME LE FIDJI OU ST DOMINGUE.ET S IL CONSIDERE QUE SEUL L ALGERIE BLOQUE IL PEUT PRENDRE CE PAYS DES DEMAIN AYEZ LA GARANTIE QUE L ALGERIE N INTERVIENDRA PAS.C EST SINCERE
je préfère que ca soit nos frères Marocains frontaliers qui profitent de nos dollars que les Francais, à qui vous remplissez les poches et qui vontpour par la suite en vacances se payer des mineurs marocain(e)s
Le Sahara occidental est une question d’intéret supreme de l’Algérie, Une République sahraouie est une garantie pour les Algériens de pouvoirs accéder sans problemes aux cotes atlantiques. Ceci d’un coté.
De l’autre, l’Algérie respectera sa promesse et son principe établi qui est d’aider les peuples opprimés, elle l’a fait avec les africains opprimés par la minorité blanche en Afrique du sud et elle le fait et le fera avec les Sahraouis de Rio-de-Oro et Seguiet-et-Hamra. Mais ce que je ne comprends pas le Makhzen est que pourquoi veut-il s’accaparer coute que coute des terres de la République Sahraouie (RASD) et en meme il appelle a la construction et l’établissement d’un Grand Maghreb qui supprimera les frontieres a l’instar de l’Union européenne. Les dirigeants marocains ne devraient pas etre étonnés de voir les autorités algériennes refuser l’ouverture des frontieres et bloquer le lancement du Grand Maghreb. Comment peut-on faire confiance a de tels dirigeants. Donnons le choix aux Sahraouis de décider de leur propre sort et batissons une Union maghrébine sans frontiere ou le marocain, l’Algérien ou le Sahraoui pourra aller au sein de cette union ou il veut et chaun pourra profiter des richesses de l’autre.
A vrai je ne vois ou est le probleme !? peut-etre l’entetement et le sentiment nationaliste des dirigeants marocains.
Reglons le probleme de l’autodétermination du peuple sahraoui au sein de l’Union maghrébine et passons ce cap pour enfin jouir de notre grandeur qu’est le Maghreb, si ce n’est pas aujourd’hui, ca sera certainement dans le futur, mais plutot sera le mieux.
A bon entendeur
vril 1972 en est la preuve)les deux pays ont signé des accords portant sur le tracé de la frontière commune, sur l’exploitation encommun, des mines de fer de GARA DJEBILET(Algérie)et le financement, par l’Algérie, de la voie ferrée TINDOUF(Algérie)à AGADIR (Maroc)et la construction d’un port, en eaux profondes à AGADIR.Pour sa part, le Président BOUMEDIENE a signé les Accords.Mais Hassan 2 a reporté sa signature à quelques mois plus tard, sous prétexte que son pays devait organiser les élections législatives et le Parlement Marocain pourrait entériner ces Accords.CES QUELQUES MOIS SONT DEVENUS DES ANNEES et ce n’est qu’en 1992-à la suite d’une discrète visite du Président BOUDIAF au Roi, que ce dernier signera enfin les Accords….à la suite de quelles promesses ou concessions? DIEU SEUL LE SAIT! Après l’ouverture des frontières, la police et la douane marocaines traitaient les touristes Algériens avec mépris, alors que chaque Algérien dépensait des milliers de DA là-bas. Beaucoup de choses restent à raconter et qui ont finalement poussé le Président ZEROUAL décider de la fermeture des frontières. Si le Maroc veut leur réouverture, qu’il accepte de s’asseoir autour d’une table et discuter DE BONNE FOI ET TOUTE SINCERITE. Alors, chiche? Pour ce qui est du Sahara Occidental, l’Algérie n’a fait que protéger un peuple oprimé qui allait subir un génocide.Je pose une question:de quoi le Maroc a peur, s’il acceptait des élections pour un référendum au Sahara Occidental, sachant que 350.000 à 4OO.OOO ma
Je doute fort que les commentaires dits"marocains", soient vraiment le fait de marocains eux mêmes mais de qulques plaisantins de chez nous, bref :
Nous algériens, proposons à nos frères du maroc, un pacte tout a fait réalisable; NE PLUS BAISER LA MAIN DU ROI (celà n’a pas été fait même au prophète) NE PLUS FREQUENTER LES JUIFS( complices des assassins de tel-aviv) NE PLUS FERMER LES YEUX SUR LA PEDOPHILIE(les médias francais nous montrent tout et vous n’allez pas le nier) NE PLUS INONDER LES PAYS D STUPEFIANTS( l’union européenne va porter l’affaire devant l’OMS et c’est grave) NE PLUS ACCEPTER LE TOURNAGE DES FILMS PORNO DANS LES RIADHS(celà est porté dans les médias) NE PLUS TOLERER LA PRESENCE D EXPERTS ISRAELIENS AU SEIN DE L ARMEE MAROCAINE(ce n’est un secret pour personne) NE PLUS BRADER LA TERRE DE L’ISLAM AUX ENNEMIS D L’ISLAM(littoral envahi, terrain vendu à vil prix, les médias nous montrent tout) LEVEE DE LA CENSURE SUR LES MEDIASET LAISSER LES GENS S’EXPRIMER (la preuve, chez nous, on vous autorise à nous insulter maisnous ne voyons pas d’inconvénients) FAIRE PRESSION SUR LE ROI POUR REVENIR A LA RAISON(se démarquer de tous ceux qui mettent l’huile sur le feu)
Et à partir de là, l’algérie trouvera la solution globale pour la supervision du réferendum au sahara et si les sahraouis accepteront d’aller vers le maroc, qu’ils le fassent avec FARH WA SOUROUR.
A ce moment là, le grand ma
Salam halykoum,
je voudrais juste vous dire que le probleme du Sahara Marocain, est un probleme maroco-marocain comme le probleme de la Kabylie (MAK, MLK…), les touaregs… sont des problemes algero-algerien.Je pense qu’hormis les autorités algeriennes, le peuple algerien ne connait rien du conflit…Vous connaissez Tindouf que part la meteo, vous n’avez aucune d’idée de ce qui ci passe(SEQUESTRATIONS, TORTURES, MEURTRES…..)le maroc a tjrs ete d’accord pour un referendum, mais sur la totalite du SAHARA…ce que le polisario(regime algerien) ne veut pas.Le polisario, ils sont combien 20000, voir 10 000 d’apres les derniers recencements, et les kabyles ils doivent bien etre quelques millions non….sache que dans le coeur des marocains le sahara passera avant tout.Cela fait plus de trente ans que ca dure et on patientera jusqu’a ce qu’il nous soit rendu.Il vous suffit de regarder les villes de Laayoune, Tan Tan, Dakhla…Les sahraouis vivent tres bien, ils ont meme une chaine locale.Et TINDOUF?..?????Qu’ont ils.??…?ALORS JE DEMANDE A TOUT MES FRERES ALGERIENS QUI SONT LIBRE DANS LEUR PAYS DEMOCRATIQUE, DE SE RENDRE A TINDOUF ET DE VOIR DE LEURS PROPRES YEUX LES ATROCITEES QU’ILS S’Y DEROULENT…..et si vous voyez un peuple libre et qui vit dans la dignité alors là je serais le premier à rallier les rebelles….mais tout est deja vu…ils ne vous laisserons meme pas approcher les camps….
vous n’avez pas honte, vous s’avez bien; que tout est teleguider par paris.