Yasmina Khadra : « Le colonialisme n’a fait que changer de tête, à la place de monsieur Pierre est venu monsieur Mustapha »

« C’est le règne du blanchiment d’argent, de la corruption, du racket. Peut-on contrôler tout cela ? Dans le futur, lorsqu’apparaîtra de manière évidente la configuration de ce pays, j’espère que nous pourrons nous occuper de tous ces prédateurs qui gravitent autour de notre salut… »

« Le seul trait commun entre l’Algérie coloniale et l’Algérie contemporaine est peut-être l’inégalité. L’indépendance n’a pas tenu sa promesse de partage. La nomenklatura, les apparatchiks, le népotisme ont permis le brutal enrichissement d’une minorité, tandis que la majorité est restée à croupir dans la misère. Du coup, les Algériens n’ont pas eu le sentiment d’appartenir à une nation. À leurs yeux, le colonialisme n’a fait que changer de tête. À la place de monsieur Pierre est venu monsieur Mustapha. »

Celui qui parle ainsi n’est autre que Yasmina Khadra. Dans un entretien au quotidien français l’Humanité, l’écrivain algérien attaque férocement le mode de pouvoir en Algérie, mais aussi l’opposition : « Les forces qui les portaient se sont diluées à leur tour dans la prédation. Ce que l’on appelle aujourd’hui « opposition » en Algérie est constitué de prédateurs, qui pensent que les partis ne servent pas à défendre des idées, mais à assurer une rente aux membres de leurs bureaux politiques. D’un seul coup, toutes les voix se sont tues. C’est qu’on ne parle pas la bouche pleine. »

L’INTERVIEW

Après une trilogie consacrée à la Palestine, à l’Irak puis à l’Afghanistan contemporains, Ce que le jour doit à la nuit plonge le lecteur dans l’Algérie coloniale. Pourquoi ce retour en Algérie et cette remontée dans le temps ?

Yasmina Khadra. C’est un retour naturel. Je suis algérien, j’aime ce pays et j’ai toujours voulu le chanter, dans la douleur comme dans la joie, dans l’espérance comme dans le désarroi. Ce pays qui m’est cher est la patrie de toutes mes inspirations.Si je suis allé du côté du monde arabo-musulman, c’était pour lutter contre la désinformation et la manipulation politiques qui nous font passer pour des êtres barbares. Cette vision, aujourd’hui dominante, occulte tout ce que les Arabes et les musulmans ont apporté à la civilisation d’aujourd’hui. Il fallait absolument réagir. D’autant qu’aucun écrivain, aucun intellectuel n’avait jusqu’ici jugé utile de calmer les esprits en apportant un éclairage raisonnable sur cette nébuleuse que l’on appelle « intégrisme ».

Ce livre a un parfum implicite de dialogue avec Albert Camus. Quel est votre rapport à cet écrivain ?

Yasmina Khadra. C’est d’abord un rapport affectif. Même si Camus est très controversé chez nous, j’ai, pour ma part, toujours recherché où était son génie, et non sa faiblesse. Ce que j’aime, chez lui, c’est la sincérité. Son regard ne fut pas toujours lucide, mais jamais il ne manqua de sincérité. Camus, c’était cet amour inconditionnel, pas toujours partagé, mais sincère et profond, pour l’Algérie. Ce que je regrette, c’est ce regard fantasmatique qu’il a parfois porté sur ce pays. Il a décrit l’Algérie telle qu’il la voyait, et non telle qu’elle était véritablement. C’est un peu cela qui, depuis des années, m’a fait porter l’histoire que je raconte dans Ce que le jour doit à la nuit. Je voulais répondre à Camus, mais c’était mon maître. Il m’a donc fallu attendre d’être plus âgé que lui pour acquérir une certaine assurance. Ma notoriété m’a encouragé à assumer cette prétention, celle de répondre à mon maître. Je me suis dès lors senti capable de raconter « notre » Algérie. L’Algérie telle qu’elle fut, avec ses splendeurs et ses laideurs, ses moments de joie et ses tragédies.

Vous nous parlez dans ce livre de déchirement identitaire, individuel et collectif. Pourquoi l’Algérie n’a-t-elle jamais su assumer les multiples facettes de son identité ?

Yasmina Khadra. Parce qu’elle n’a jamais su partager. Des colons avides, boulimiques, se sont enrichis, incapables d’empathie et de compassion à l’endroit de ceux qui les servaient. Paradoxalement, les autochtones, ceux qui auraient dû être les premiers bénéficiaires des richesses de ce pays, ont été complètement dépossédés. Cette cupidité et cette morgue coloniales ont conduit à une guerre épouvantable qui a chamboulé les rapports humains et poussé à l’exil d’authentiques Algériens.

Vous décrivez une fracture entre les communautés qui ne se réduit pourtant pas, dans le contexte colonial, à une fracture sociale…

Yasmina Khadra. Les rapports humains étaient fondés sur des rapports de forces, sur l’exercice de la domination. Cette domination a conduit à la spoliation, à l’exploitation, à l’expropriation, à l’exclusion. La néantisation d’une partie de la population a conduit les êtres néantisés à s’affirmer. Ils étaient bel et bien là, avec leurs souffrances, leurs attentes, leur colère en gestation. Un jour, cette colère a trouvé un exutoire : la guerre d’indépendance. Les cohabitations, l’entente entre personnes issues de différentes communautés, les mariages mixtes ont existé, mais c’était marginal. Au cinéma, lors des actualités, il y avait cette propagande, cette démagogie, qui présentait l’Algérien autochtone comme une espèce de faire-valoir. Qu’il passe dans la rue,ou qu’il soit attablé à une terrasse d’un café face à un colon, c’était présenté comme une immense faveur qu’on lui accordait. Il y avait trop de condescendance, trop d’hypocrisie démagogique. Cela ne pouvait pas durer.

Cette condition du colonisé renvoie donc à l’humiliation, sujet majeur, obsessionnel de vos romans…

Yasmina Khadra. Je parle moins d’humiliation, ici, que de spoliation, d’exploitation forcenée de l’homme par l’homme, de déchéance et de misère. Mon personnage n’est pas humilié. Au contraire, il souffre d’un déchirement entre deux univers. Celui du confort dans lequel il baigne et celui de la misère dans laquelle se dilue son propre peuple. Ce livre raconte surtout l’histoire d’un gâchis. Cette terre était prête à accueillir toutes les joies du monde. C’était une patrie merveilleuse, fascinante et généreuse. Mais des hommes ne mesuraient pas le privilège qu’ils avaient de vivre sur cette terre. Repliés sur leurs communautés, par une sorte d’instinct grégaire, ils ont cru pouvoir réduire un pays à leur propre univers clos sur lui-même. Ils ont dressé des remparts autour d’eux. Ils sont devenus otages de leur cage dorée. Cette cage les empêchait d’aller vers les autres et de s’enrichir d’eux.

Quels liens faites-vous entre cette histoire et la tragédie dans laquelle l’Algérie contemporaine n’en finit plus de se débattre ?

Yasmina Khadra. Je ne peux pas dire que le colonialisme est responsable des dérives que connaît l’Algérie d’aujourd’hui. C’est surtout la désillusion, l’immense déception qui a conduit ce pays dans le cauchemar. Le seul trait commun entre l’Algérie coloniale et l’Algérie contemporaine est peut-être l’inégalité. L’indépendance n’a pas tenu sa promesse de partage. La nomenklatura, les apparatchiks, le népotisme ont permis le brutal enrichissement d’une minorité, tandis que la majorité est restée à croupir dans la misère. Du coup, les Algériens n’ont pas eu le sentiment d’appartenir à une nation. À leurs yeux, le colonialisme n’a fait que changer de tête. À la place de monsieur Pierre est venu monsieur Mustapha.C’est cela qui a fragilisé la nation. Et lorsqu’une nation est fragile, elle est à la merci de n’importe quel vent de colère. L’islamisme n’est rien d’autre qu’un immense vent de colère qui s’est engouffré dans les esprits, emportant des jeunes, parfois admirables, sur les sentiers de la perdition. Aujourd’hui encore, les jeunes ne comprennent pas qu’un pays aussi riche que l’Algérie puisse produire des pénuries, des carences, des exclusions, une bureaucratie paralysante, une corruption tentaculaire. Et c’est incompréhensible. Nous avons tout pour être heureux et nous nous rackettons mutuellement. Nous nous interdisons l’accès à la fête, à l’ambition, au travail.

Dans les années quatre-vingt-dix, la société civile algérienne s’est élevée contre l’islamisme. Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette résistance ?

Yasmina Khadra. Je ne suis pas d’accord avec cette vision. Au contraire, la société civile, au départ, a adhéré tout entière à ce vent de colère. Cela répondait à une profonde aspiration au changement, contre les satrapes qui dominaient ce pays. Par la suite, la société algérienne a compris que ce vent de colère était beaucoup plus nuisible, beaucoup plus injuste que les dictateurs et les voleurs. Les Algériens se sont alors demandé s’il n’était pas préférable d’avoir à faire à des voleurs plutôt qu’à des criminels. Ccela qui a poussé certains, d’un seul coup, à se reprendre en main et à s’opposer à l’islamisme. Mais cette résistance de la société civile, c’est vrai, a existé dans les années quatre-vingt-dix. Il y avait une opposition authentique, des engagements véritables. Il y avait une crédibilité du combat engagé contre l’extrémisme. Et puis je ne sais pas ce qui s’est passé. Avec le temps, cette ferveur, cette volonté, cette résistance se sont effilochées. Les forces qui les portaient se sont diluées à leur tour dans la prédation. Ce que l’on appelle aujourd’hui « opposition » en Algérie est constitué de prédateurs, qui pensent que les partis ne servent pas à défendre des idées, mais à assurer une rente aux membres de leurs bureaux politiques. D’un seul coup, toutes les voix se sont tues. C’est qu’on ne parle pas la bouche pleine.

Il existe, chez certains, une tentation de rapprochement, voire d’alliance avec l’islamisme, au nom du combat contre l’impérialisme américain. Qu’en pensez-vous ?

Yasmina Khadra. Cela n’a pas de sens. Le combat contre l’impérialisme, ce n’est surtout pas l’islamisme. L’islamisme, lui, combat la quiétude humaine. C’est la rage qu’inspire le bonheur apparent à des gens hostiles au bonheur des autres. Le problème des progressistes d’aujourd’hui, c’est qu’ils sont englués dans la gesticulation politicienne. Nous protestons, mais nous n’apportons rien. Que proposons-nous comme alternative ? Rien. L’absence outrageuse de projets ridiculise les oppositions. Pourtant toutes les colères devraient s’inscrire dans un programme. Faute de quoi elles deviennent des colères nuisibles. Les colères rédemptrices s’articulent autour de trois éléments constitutifs de l’espoir : un but, les moyens d’atteindre ce but et la motivation. Si un seul élément vient à manquer, on est dans le ridicule.

Dans vos premiers romans, vous décriviez très nettement cette fureur islamiste comme étant complice d’une transition de l’Algérie vers le libéralisme sauvage. Aujourd’hui que le capitalisme et la société de consommation ont complètement conquis ce pays, quel regard portez-vous sur cette évolution ?

Yasmina Khadra. Je m’interdis d’être défaitiste. Je crois que l’Algérie a encore les moyens de rebondir et de se reconstruire. Dire qu’il ne se passe rien dans ce pays serait injuste. Un grand chantier s’y déploie aujourd’hui. Des villes poussent. Des autoroutes, des hôpitaux, des universités sortent de terre. Dans cette frénésie, dans cette fébrilité, il n’y a pas de contrôle rigoureux. Un certain laxisme rend possibles tous les trafics d’influence. C’est le règne du blanchiment d’argent, de la corruption, du racket. Peut-on contrôler tout cela ? Dans le futur, lorsqu’apparaîtra de manière évidente la configuration de ce pays, j’espère que nous pourrons nous occuper de tous ces prédateurs qui gravitent autour de notre salut.

La question de la place des femmes dans les sociétés, singulièrement dans les pays arabes ou musulmans, imprègne toute votre oeuvre. Que dit d’un collectif humain la place que les femmes y occupent ?

Yasmina Khadra. Si nous sommes à la traîne, c’est que les femmes, dans nos sociétés, n’ont jamais été libérées.

Vous êtes féministe ?

Yasmina Khadra. Je suis absolument féministe. Je suis même la drag-queen de la littérature ! Il faut que les femmes se libèrent. Pas seulement des préjugés, mais de l’homme lui-même. Il faut que l’homme recule un peu, pour laisser s’épanouir cette générosité, cette intelligence, cette inspiration. Une société ne peut avancer simplement avec de l’orgueil masculin et des richesses souterraines. C’est le problème du monde arabe. Ce problème ne pourra jamais être surmonté sans libération des femmes.

Vous êtes aujourd’hui l’un des auteurs francophones les plus lus dans le monde. Pour Kateb Yacine, la langue française était un « butin de guerre ». Pour vous, que représente cette langue ?

Yasmina Khadra. Une très belle rencontre. Elle m’a ouvert le chemin d’un voyage extraordinaire à travers mes propres rêves. C’est une compagne extraordinaire, une alliée inflexible. D’une certaine manière, cette langue a été mon salut. Elle m’a permis d’être autre chose qu’un militaire. Elle me permet aujourd’hui de tisser des amitiés dans le monde entier.

Pourquoi votre écriture est-elle si tendue, rageuse et colérique ?

Yasmina Khadra. J’exprime en effet de la colère, mais surtout beaucoup de déception. Les êtres humains me déçoivent. Je trouve qu’ils n’ont jamais su vivre pleinement leur vie. Ils ne sont pourtant que des mortels, donc des fantômes en sursis. Au lieu de faire de ce sursis un élan vers des vies pleines et riches, ils en font des arènes, des champs de bataille, des dépotoirs sentimentaux où la haine prime l’essentiel. L’être humain est un être paradoxal. Il est l’intelligence et la bêtise, la générosité et l’infamie, let la déchéance… Question d’optique, finalement.

Difficile de savoir si vous êtes misanthrope ou humaniste…

Yasmina Khadra. Je ne suis pas misanthrope. Je ne l’ai jamais été. Mais je ne suis pas humaniste non plus. Je ne milite pour aucune cause. Simplement, je suis du côté de tous ceux qui souffrent et viscéralement opposé à tous ceux qui les font souffrir.

Une partie de la presse arabophone algérienne voit en vous « un mensonge littéraire inventé par la France ». Pourquoi cette hargne ?

Yasmina Khadra. J’appartiens à une nation qui n’est pas tellement fière de ceux qui l’honorent. Lorsqu’une tête dépasse, on cherche à la décapiter. Dans mon pays, nous sommes hostiles aux gens qui peuvent incarner en même temps le talent et la dignité. Cela ne date pas d’hier. La clé, la vraie solution, réside dans cette mentalité qu’il faut changer pour changer le cours de notre destin.

Pourquoi avez-vous accepté de prendre la tête du Centre culturel algérien à Paris ?Yasmina Khadra. D’abord parce que le président de la République me l’a demandé. Je suis un Bédouin. Je ne sais pas dire non à mon aîné. Même lorsque je m’oppose à un pouvoir, je n’y vois pas un ennemi. Je considère ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir en Algérie comme des aînés qui se sont dévoyés. J’essaie de les interpeller, c’est tout. Ensuite, j’ai toujours essayé d’interpeller ce pouvoir sur la nécessité de s’appuyer sur les intelligences qui existent dans ce pays. Me proposer la direction de ce centre témoignait d’un pas, même timide, dans la volonté de mobiliser ces forces vives. Je me rends compte, malheureusement, que notre intelligentsia n’est pas toujours aussi sincère qu’elle le prétend.

Mais vous, quel est votre projet pour ce centre ?

Yasmina Khadra. Lui donner comme une ambition de rassembler les talents algériens autour d’un vaste programme. D’abord pour nous faire connaître et sensibiliser notre population, l’amener à être le réceptacle de cette culture. À quoi servent les peintres, les écrivains, les musiciens, les cinéastes, s’il n’y a pas d’écoute et d’intérêt du peuple ? J’essaie simplement de dire que la culture peut nous sauver de nous-mêmes, de notre médiocrité. Elle est capable de nous instruire, de nous élever. Je suis absolument confiant dans le talent de cette jeune génération d’écrivains, que je trouve splendide, intègre, inventive, ambitieuse. Ses colères sont authentiques. Il y a, en Afrique comme ailleurs dans le monde, des Camus, des Gide en puissance. Certains pays les prennent en charge, les portent, d’autres les laissent tomber. J’essaie, en dépit des difficultés que je rencontre à la place où je suis aujourd’hui, d’épauler cette jeune génération, de la soustraire aux pires ennemis de l’art que sont la complaisance et l’indifférence. La complaisance tue. L’indifférence massacre.

Entretien réalisé par Mina Kaci et Rosa Moussaoui – L’HUMANITE

70 commentaires

  1. Après avoir "digéré" sa nomination fulgurante à la tête du Centre Culturel Algérien de Paris, l’inénarable Yasmina Khadra reparle enfin de tous les maux et fléaux qui minent notre pays. Tant mieux. En agissant ainsi, il nous montre au moins qu’il n’a pas été, comme Boukrouh, khalida Toumi et d’autres, récupéré par les prédateurs et définitivement perdu pour la cause des vrais Démocrates, dont le nombre s’amenuise de plus en plus face au pouvoir corrupteur de l’argent et des titres officiels pompeux et enivrants.Ahmed Amine
    Blog : http://algeriepolitiqueetsociale.centerblog.net

  2. Fessadjra ou yaqta3 fi nouss’ha
    (accroché à l’arbre tout en lui coupant ses branches…)

    Ya Si, koul wesskout…

    Omar Matué

  3. c’est dommage pour vous monsieur yk, le concourt est passer juste a coté de vos espérances, les intellectuels français ne vous pardonneront jamais votre passé militaire et encore plus votre soutien au président dictateur bouteflika:ce qui vient encore se passer a l’occasion du salon du livre d’alger, des livres sont censurés avant leur sortie, d’autres carrément interdit d’exposition, censurés, benchicou, sensal et autres écrivains de talent, de coeur sont méprisés, la machine infernale s’est abbatue sur amine zaoui dg de la bn d’elhamma pour les memes raison invoqué à mr benchicou.je ne cache pas j’ai attendue une réaction énergique de votre part, vous étes contre la censure, et pourtant vous avez crier celle exercée sur votrepersonne, j’ai vue votre réaction sur les télés étrangéres :maintemant que j’ai lue votre entretien sur l’huma, je reste étonné sur votre s i l e n c e, sur la cencure, sur la liberté, sur le viol de la constitution et la confscation de notre révolution aux seul profit des mangeurs et suceurs de sang de la jeunesse de ce beau pays devenu"e n f e r ", grace a votre moulay boutefligua, devenue le bokassa de l’algérie, et bientot vous assisterze au couronnement:au fait j’ai donner tous les livres que j’avais en ma possession, les votres bien sur.je vais dormir.

  4. A tiens, un intellectuel qui parle. C’est un début, c’est très bien. On espère que d’autres interviendront pour donner leur point de vue et ce, qu’il soit pour ou contre le pouvoir. Pourvu qu’ils parlent, il est de leur devoir de s’exprimer sur la situation de leur pays et suggérer des propositions pour sortir de cet enfer dans lequel nous ont encoffrés les dinosaures. Merci Monsieur Khadra pour votre honnêteté intellectuelle.

  5. Non cher Khadra, le colonialisme n’a jamais changé de nom. Son essence est la meme. Messali a refusé de ceder sa place, de se remettre en cause car l’Algerie n’était plus sa préoccupation. La révoluion de Novembre ne pouvait plus etre portée par les assassins des architectes du Congrès de la Soummam, le duo Benmhidi et Abane, l’un tué par la soldatestesque colonialiste pour l’incommensurable affront infligé à une puissance mondiale, l’autre condamné à l’ignoble crime avant de quitter le Caire pour avoir imposé la souveraineté de la révolution algerienne, un autre affront pour le tenant du panarabisme.
    Le colonialisme partira d’Algerie le jour ou chaque Algerien reconnaitra que Koceila (ou Aksel) est mort pour ce pays, pour l’Algerie, que Okba est un étranger. Mourrir pour d’autres, aux monts Cassino ou ailleurs, c’est du kifkif au meme.

  6. Et que pense t-il du viol de la constitution qui permettera à son ainé ( Qui lui a donné une leçon de Démocratie!) de se maintenir au pouvoir à vie?

  7. cet ecrivain fait honneur à son pays et ce qu’il dit exprime le sentiment de millions d’algeriens.
    Malgré sa notoriété, sa sincerité reste inebranlable et je suis convaincu qu’il ne sera jamais "récupéré" comme tant d’autres dont les noms sont archiconnus.

  8. J’ai peur de vous redonnez confiance Mr Khadra, seduisez moi, seduisez ceux qui vous ont apprecié même si on ne croit pas au changement venant de l’interieur, prouvez nous le contraire.

  9. avant j’aimais cet auteur, et je le considere un des meilleurs ecrivains algeriens, mais des qui ‘il etait a la tete du centre algerien, j’ai changé d’avis, avant je pensais que c’est opposant, et bein NON,
    ya cette phrase aussi "je suis un bedouin et je ne sais pas dire non a mon ainé"sans commentaire

  10. Monsieur Khadra n’est pas un homme libre; d’ailleurs, il ne l’a jamais été. Ce bon subalterne n’a jamais coupé le cordon ombilical avec l’armée. Il a encore le réflexe d’obéissance avec des oeillères fournies dans le paquetage. Un homme qui ne fait pas dans la rupture avec cette junte mafieuse n’est pas crédible ni fréquentable.

  11. Chapeau bas Mr Yasmina Khadra pour tout ce que vous avez fait dans le domaine de la litterature mais en tant que persone publique j’aurais souhaite davantage d’implication dans la vie de ce pays qui vous tient tant a coeur, pour cette societe que vous voyez soufrir.
    J’auraois aime que vous le personnage mediatise puissiez utiliser votre notoriete pour combattre ces voyous que vous citez et surtout que vos propos soient davantage publies dans les quotidiens nationaux pour que le peuple dont vos etres issu sache qu’en ce bas monde il y a au moins des gens qui pensent a lui
    Neanmoins je pries Dieu pour pour que vous ne soyez pas phagocyte par le systeme et vous ne vous retrouviez a votre tour la bouche pleine comme vous l’avez si bien dit Ceci dit je vous souhaites une tres bonne continuation dans votre oeuvre litteraire !

  12. Mr. Yasmina Khadra, le temps où l’on nous cache l’astre du jour avec un tamis est révolu. On ne s’improvise pas opposant, on ne peut pas être accepté parmi les gens savant dire NON à cor et à cri, lorsque l’on cautionne des personnes qui fonce dans le four crématoire les mots liberté et laïcité. Cessez d’être un bedouin, cela vous apprendra peut-être à dire NON.

  13. "En Algérie, il faut libérer l’homme pour qu’à son iour l’homme libère la femme"

  14. Ne soyons injustes et plus royalistes que le roi! Notre pays a fait des Mohammed Dib et Kateb Yacine des parias, n’en faisons pas autant avec ce que nous avons actuellement comme grands écrivains. Est-ce un crime que Yasmina Khadra a commis en acceptant de prendre la tête du centre culturel algérien de Paris? Vouloir intervenir dans la culture et donner un coup de pouce aux artistes algériens, tant délaissés, ne me semble pas un acte politique. L’a-t-on vu ou entendu une seule fois courber l’échine devant le pouvoir? Ne confondons pas tout, ce n’est pas ainsi que l’on peut espérer changer quoi que ce soit dans notre pays.

  15. Yasmina Khadra a quand même une petite ressemblance avec Barrack Obama, Physiquement s’entend! Sincèrement, il a perdu une occasion de se taire en ce jour béni.@ Algérienne, Ne faites pas trop d’illusions sur son compte. Quelqu’un qui dit: " Boutef m’a donné une leçon de Démocratie " Qu’est-ce-que tu vas attendre de lui..L’histoire du scorpion et la grenouille est à méditer…Cordialement

  16. BRAVO M.KHADHRA ! NOUS SOMMES FIERS DE VOUS ! MAINTENANT QUE VOUS AVEZ OSE DIRE TOUT HAUT CE QUE BEAUCOUP PENSENT TOUT BAS… ATTENDEZ-VOUS AUX FOUDRES DE CES RAMPANTS QUE VOUS DERANGEZ…A VOS DETRACTEURS, JE DIS CHICHE ! QUIDE DES AUTRES "INTELLECTUELS ALGERIENS" ? QU’ILS DENONCENT A LEUR TOUR LA MONARCHISATION FORCEE DU PAYS DE ABANE RAMDHANE. ALLONS-NOUS LAISSER FAIRE TRITURER NOTRE CONSTITUTION POUR INTRONISER A VIE LE NAIN ??? LA BALLE EST DANS NOTRE CAMP. ASSEZ DE PALABRES !

  17. Monsieur khadra est un brin megalo, quelque peu confus sur l’identité …Je veux bien croire que sommeille en lui un abbé pierre en depit du fait qu’il ait declaré "sacrilege" la critique de son livre "l’attentat"…L’humilité en tout cas est une chose qui lui est etrangère.Pour le reste, mouais, pourquoi pas…

  18. trop tard a ya motar ! Tu finiras dans le groupe des "Ait Menguellat, cheb mami, ….etc

  19. Bien le truc du Bédouin. Khedja chabba. Sauf qu’en disant OUI à l’aîné Président omnipotent, le bedouin, il a dit NON aux aînés restés dans le camp du peuple dans la misère. Si on est vraiment du coté de ceux qui souffrent, on dit naturellement NON à ceux qui les font souffrir. Oula la ?

  20. Yasmina Khadra ne doit sa notoriété mondiale qu’à son talent et son génie et surtout pas au pouvoir. C’est vrai qu’il a déçu en acceptant la direction du CCA, mais il reste un écrivain libre dans ces pensées. Ces propos rassurants livrés au journal français le prouvent. Respectons sa façon de voir les choses et sa manière de s’opposer au pouvoir. Il peut aussi se tromper, il n est pas infaillible. Ce qui compte c’est son honnêteté.
    Et arrêtons de porter des jugements en se cachant derrière un pseudonyme et se croire détenir la vérité absolue et puis il n’est que directeur d’un centre culturel, poste occupé par d’autres écrivains avant lui, pas un ministre ou un lièvre pour les présidentielles.
    Un écrivain aussi connu que lui est une fierté pour l’Algérie.

  21. Rien ne changera en algerie sur encore 150 ans, et encore. Les enfants de vos enfants de vos enfants connaitront la meme vie. Les anciens moudjahids seront relayés de fils d’anciens moudjahids et des despotes seront relayés par d’autres despotes. Ainsi va la vie en algerie. Malheur aux perdants.

  22. Essayer de justifier l’injustifiable, MR Khadra veut faire entendre raison à la maffia qui a ruiné l’Algerie et poussé des jeunes à vouloir chercher l’espoir et le bonheur ailleurs ?! Boutef et ses acolytes voulaient le prix NOBEL de la paix (sur les cadavres de milliers d’Algeriens?!) et Mr Khadra voulait le prix Goncourt ?! n’est-il pas plus sérieux de décliner l’offre de ton ainé quant il veut t’utiliser pour se crédibiliser?? n’est-il pas plus serieux de garder ton aura pour ton peuple loin des feux de la rampe de la reconnaissance empoisonnée de ceux qui empoisonnent les consciences des personnes et des Partis avec les milliards du peuple qu’ils déshabillent avec la complicité de ceux qui acceptent quelques miettes d’un pouvoir aux abois??!! Venant d’un Inculte, denués de sentiment et de conscience (ou de moralité) passent encore pour l’honneteté aproximative mais venant d’un écrivain qui est censé avoir l’esprit ouvert et lire des livres de tous horizons pour faire une synthese, cela m’étonne et me déçoit car vous donnez une crédibilité et une justification au viol de la constitution par tous les présidents Arabes(vous devez être un bon bedouin et un bon musulman pour tous accepter de vos ainés, quel honneur, Boutef vous a proposé le poste du responsable du CCA à Paris). Boutef est passé maître dans l’art d’utiliser, de manipuler certains pour ses popres desseins (n’est-il pas vrais MR SAID SAADI, MR AITMENGUELAT, Mme TOUMI, on ne refuse rien à Boutef??!!) je crois que Camus avait choisi entre "sa mere et la justice" de même que SARTRE avit choisi de dire à "sa mere ce qu’est la justice" lui qui n’avait même pas vécu la misere des fens de Bab El Oued comme Camus. A mon humble avis, on ne doit pas comparer KATEB YACINE avec un khobzizte qui dit oui à ses ainés quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils disent, même s’ils utilisent des URNES PREREMPLIES, même s’ils usurpent le pouvoir que doit donner le peuple par un vote clair, sincere comme celui donné à OBAMA (BUSH ET MACCAIN, les idiots, S’ETAIENT RETIRE en douceur, POUTINE, incapable de garder son pouvoir pour un 3 mandat, s’est retiré en douceur, mais Boutef, l’intelligent, le capable, garde son pouvoir quitte à changer la constitution, quitte à integrer les integristes) Je pense que c’est la perfidie de "ces bedouins modernes" qui permettent au systeme archaique et usurpateur du pouvoir des pays Arabes et Musulmans de se renouveler et de persister dans leurs actions nefastes envers les jeunes en particulier et du peuple en general.

  23. Vraiment Mr. YK, je ne vous comprends plus, je n’arrive plus à suivre votre  »raisonnement ». Franchement, vous me fourvoyez ! Car en lisant votre interview, laissez-moi vous dire que vous renforcez, en moi, d’avantage la marge de suspicion que je porte à votre endroit. En effet, lorsque vous affirmez de façon péremptoire pour ne pas dire dibutative que : PEUT-ON CONTROLER TOUT CELA ? Ma réponse est bien évidemment OUI ! Par la JUSTICE qui doit être NORMALEMENT rendue par les tribunaux algériens ! Sauf que, ceci se réalisea, cher Monsieur, le jour où nous aurons, ENFIN..!!
    dans notre pays une justice INDEPENDANTE du pouvoir politique en place, ayant pour soubassement le principe sacro-saint de l’INDEPENDANCE DE LA JUSTICE ET DONC DES JUGES du pouvoir politique, grâce, comme vous le savez (?), à la séparation des pouvoirs. Pas d’une  »justice » aux ordres qui subit… Ce fait, en réalité, se réalisera lorsque nos juges rendront des décisions de justice impartiales ! A savoir, justes et équitables, en parfaite concordance d’avec les lois du
    pays ! Quand les juges pourront dès lors, appliquer en toute sérénité voulue leur pouvoir de l’IMPERIUM qui leur est conféré en pareille circonstance par le droit. Ce que vous semblez  »ignorer » (!?), cher Monsieur. Et de là, laisser le soin à nos juges le droit d’envoyer au peloton d’exécution d’EL KHAROUBA quatre ou cinq de ces nervis, mafieux/verreux, et vous verrez alors comment les  »autres » rentreront immédiatement dans l’ordre ! Mais hélas ! Mille fois hélas ! De celà, foin !!! Alors, cher Monsieur, il est tout à fait  »normal » que ces GENS LA, pour paraphraser un tant soit peu Jacques BRELL, continuent leur sale besogne : LA DESTRUCTION EN REGLE ET PROGRAMMEE DE L’ALGERIE !!
    De même, cher Monsieur, lorsque vous affirmez un peu plus loin  » Dans le futur lorsqu’apparaîtra de manière EVIDENTE (!?)… (ne l’es-elle pas pour vous, aujourd’hui, cher Monsieur ???). Nous pourrons nous occuper de tous ces prédateurs… ». Vous me laissez sans voix, pantois et cois… Mais de ces prédateurs, comme vous le dites, il faut s’en occuper MAINTENANT, DES A PRESENT ET IMMEDIATEMENT !!! Il n’y a pas lieu de les laisser continuer à agir de la sorte…  »ILS » ont plus que saigné le pays, sauf si… vous êtes de leur côté et que vous soyez un des leurs pour leur accorder, encore du répis… auquel cas, bien évidemment, ceci expliquerait celà, n’est-ce pas..?? Alors, cher YK, de grâce, TAISEZ-VOUS !!! Ne rajoutez pas à tous nos malheurs… Vous êtes  »bien » là où vous êtes, par la grâce de  »CEUX » qui vous ont placé !!! Faites votre sale (!?) boulot… de chasseur de lumières à partir de votre centre  »culturel », dites-vous ? En êtes-vous bien sûr, cher Monsieur ???? M’enfin…

  24. Il suffit de lui donner un titre (national ou autre) de litterature pour qu’il dise tout le contaraire de ce qu’il vient de nous raconter. Un grand ecrivain pour moi est celui qui est valorisé par les autres (voir lecteurs), mais jamais comme Yasmina Khadra qui n’arrete pas de s’auto-valoriser. Drwakli

  25. Sur ce parcours de l’ambition predatrice, du desavouement, et du rejet; les algeriens veulent toujours se pretendre etre plus arabes que tous les arabes, plus musulmans que tous les musulmans…Le resultat est bien evident.
    Il suffit d’etre
    purement algerien et d’euvrer en ce sens depourvu de tous ces bagages qui alourdissent tellement l’epanouissement d’une nation vraiment libre.

  26. Rien de nouveau en somme.le clientélisme, la corruption et toutes ces autres formes de tares, ont été déja dénoncée, bien avant vous Monsieur Khadra, par des journalistes qui ont été assassinés, par des hommes de lettres et de culture qui ont été embastillés.Mais au fait, ou étiez vous, en ces temps là.Le courage, n’est pas de dénoncer, mais de dénoncer en sachant qu’on risque sa vie.De grace Monsieur, j’admet que vous étes un écrivain renommé, que vous étes également un homme important, aussi, vous taire serait salutaire.EN clair, il fallait parler quand c’était dangereux, ce qu’à fait tahar djaout, pour ne citer que lui.

  27. bonjour
    je partage enorememnt l idee de yasmina khadra concernant le colonialisme mais d une autre idee
    d ailleurs c est pas moi qui a l as dis c ete abane ramdane allah yerhmou.
    j ai parcourru les maquies j enttends le mots moudjahid un mots qui me fait enorememnt peur en moment que on voudra donne une grande dimension populaire a notre revolution
    j ai peur que ce pays va sortir d un colonialisme vers un autre colonialisme
    en toute sincerite
    me je sens comme un sujet de societe dans cette algerie
    mais la + grande honte de

  28. Sur ce parcours de l’ambition predatrice, du desavouement, et du rejet; les algeriens veulent toujours se pretendre etre plus arabes que tous les arabes, plus musulmans que tous les musulmans…Le resultat est bien evident.
    Il suffit d’etre
    purement algerien et d’euvrer en ce sens depourvu de tous ces bagages qui alourdissent tellement l’epanouissement d’une nation vraiment libre.

  29. Hocine mon frère, tu as beau dire ce que tu veux sur Khadra, c’est tout de même un romancier. As-tu lu un jour un livre de Boutef ou de Ouyahia. Respect mon frère, malgré toutes les réserves que tu peux invoquer. C’est un romancier, bon sang, il écrit des livres. Tu ne les aimes pas, c’est ton droit. Mais, cher internaute il ne reste pas beaucoup d’écrivain. « Ils » les ont tous tués, contraint à l’exil, ou interdit de publication. Khadra est un romancier qu’on le veuille ou non. Fraternellement cher Hocine.

  30. Eloignez vous de leur Centre culturel Yasmina, Vous risquez d’être aspiré par le tourbillon !! C’est ainsi que ceux et celles qu’on avaient se sont retrouvés a lêcher les Bottes de Fakhamatouhou !!
    D’ailleurs je vous vois déja perdre un pied en considérant que Boutef est Votre ainé et mérite respect !! n’est _il pas celui qui a augmenté les magistrats corrompu en ignorant les scientifiques et matheux ( Medecins & ingenieurs) !! et encouragé par son despotisme l’exil massif des jeunes et des intellos !!
    Jamais le magistrat n’a été aussi corrompu que durant le regne de Boutef !!! le juge est devenu a la solde du pouvoir et de ses chefs Rien d’autre, et en paralléle il est libre de vendre ses verdicts dans des cabarets, aux plus offrants et au mepris de la loi et de la foi !!

  31. Vous avez raison de dire que l’opposition a fini par trouver sa place dans le ratelier, elle s’est rangée définitivement sans faire de bruit sauf de temps à autre pour demander du rabio. Vous avez raison aussi de dire que : " A la place de Monsieur Pierre est venu Monsieur Mustapha " Le colonialisme qui a été combattu par le passé nous a finalement rattrappés. Détruire, destucturer de fond en comble, dévaloriser, diviser, appauvrir, affamer, réprimer, reduire au silence, humilier, saper les énergies, démoraliser les esprits, réduire à l’ignorance et à l’incapacité, perpétuer l’injustice et l’ordre établi etc… telle était la stratégie de guerre et de domination du colonialisme.

  32. je constate que quelques lecteurs qui se reconnaitront critiquent seulement pour critiquer.si la critique est facile l’art quant a lui est difficile.Yasmina K, voila un type qui parle avec ses tripes, c’est un enfant du peuple, de l’algerie d’en bas.et a mon avis chacun de nous pourra se reconnaitre en lui.je trouve etonnant qu’apres toutes les annees passees a l’armee, il a encore la possibilite de reflechir, d’ecrire et de raisonner.Sa reussite est meritee, et chacun de nous doit etre, fier de lui.je trouve tres pertinent qu’il ait accepte ce poste, et a mon avis c’est par pudeur qu’il dit qu’il ne peut dire non a un aine.une occasion s’est presente a un intellectuel comme lui de l’occuper, au lieu de le laisser a l’un de ces ignards que le systeme fabrique a tour de bras et qui sont la surtout pour se servir et non pour servir.

  33. slt!
    à la question du journaliste pour quoi vous avez pris la tete du CCA à paris le monsieur de la culture, repond " je suis un bédouin je ne sais pas dire non à mon ainé (boutteff)!! rouh abladi rouh

  34. Mr YASMINA KHADRA ( bizarre de dire Mr à un nom féminin, Mr Mouleshoul), vous êtes dans l’erreur en pointant vos doigts contre l’opposition ( qui n’existe pas), mais le centre algérien à Paris existe bel et bien à tel poins que c’est Boutef qui vous l’a fourgué!!!!

  35. Je suis tout à fait d’accord avec terhouni.Khadra à un regard lucide et juste sur l’Algérie, il dit certaines vérités qui dérangent, il n’a pas peur d’utiliser des forts, il est, réaliste.Il dit que, le meilleur moyen de combattre le pouvoir, c’est par la plume et l’ épaulement de tous ces enfants d’Algérie, qui ne peuvent pas s’exprimer librement, et à qui, en empêche même d’écrire des livres.D’où son rôle de directeur du CCA. Moi je salue cette initiative, même si je suis opposé à la politique de BOUTEF.

  36. Bonjour,

    Une question ouverte, simple et directe à M.Yasmina Khadra :

    Etes-vous prêt, en votre qualité de directeur du CCA, de mettre dans les rayons de votre librairie, les livres interdits en Algérie ?

    Je parle de M. Mohamed Benchicou, de Boualem Sansal, de Salim Bachi.

    Si oui, pourquoi et si non, idem.

    Merci, cdlt,

  37. Non, Mr. Derhouni ! On n’attaque pas l’homme parce qu’il s’appelle YAK ! Ce serait vraiment mesquin. On attaque tout simplement ses idées qui servent à défendre le SYSTEME auquel il appartient entièrement, corps et âme, et qui maintient le peuple algérien à l’état de sevrage et d’arrièration mentale, sociale, cuturelle et économique. C’est tout de même ce même système qu’il a servi et qu’il sert toujours qui l’a nommé là où il est présentement, n’est-ce pas ? C’est indéniable… Et je vous invite à bien relire attentivement son interview et ses ouvrages, vous serez édifié, Mr. DERHOUNI, voire surpris de relever toutes les contradictions de YAK ! Alors, peut-être que vous comprendrez et serez moins surpris.

  38. ‘Je prends la direction du CCA car je ne sais pas dire non à mon ainé’. Quelle belle hypocrisie! Celui là est en train de nous dire insidieusement, à l’instar d’un certain Said qui a proclamé sur ce site que Novembre était français, que finalement il aurait mieux valu rester sous la botte du colonialisme. Le fait est que le peuple algérien ne l’entendait pas de cette oreille même si aujourdhui des Yasmina Khadra essaie de nous convaincre du contraire, aussi bien par ses interviews que par ses actions.
    Lui est encore pire que ceux dont il dénonce les méfaits: eux au moins on les connait et ne s’en cachent pas. Bouteflika a bien vu le fourbe qu’il était et comme tel, les services qu’il peut rendre. Il essaie de chevaucher les deux paliers du temps: il profite sans vergogne des bienfaits que lui offre la Cour de son ainé aujourdhui et par ricochet donne des interviews – à l’image de celle de El Pais – pour essayer de sauvegarder ses lendemains, car qui sait la roue de l’histoire tourne toujours!! Il sait surtout que n’ayant pas été reconnu par ses pairs, le début de sa descente aux enfers a commencé. A moins qu’il nous sorte un autre livre qui aille dans le prolongement des allusions de cet interview: puisuqe nous sommes colonisés aujourdhui par les Mustaphas autant l’être par des François. Cela lui vaudra surement un Goncourt bien mérité.
    Mais qu’il patiente, Bouteflika ne va pas manquer de faire bientot appel à lui pour remplacer Khalida Toumi. Aprés tout, cela a marché une fois, pourquoi pas maintenant?…

  39. je voudrais saluer ce mr, YASMINA KHADRA, vous savez pouskoi ; parcequ’il écrit des remans, katab kissass khayaloho el adabi ahssan minkoum bikatir, antoum koutab douaafaa ( aghlab koutoubikoum !!!!!!!) fait mieu ke lui wallahi ntahilak. manbaad biensure ce n’est pas un ange !!!, mais, au mois lui a su apporter un plus aux lecteurs algériens, tu crois ke c facile de faire réver!!! moi je crois entant algérien ke ce gas, est l’un des plus talentueux de sa génération. tjour un ami des votres

  40. (il y avait une opposition authentique, des engagement veritables, il y avait une credibilitée de combat engagé contre l’extrimisme. et puis je ne sais pas ce que s’estasser)
    bizzard quand même, tout le monde sais ce qui s’est passer ya juste monsieur khadra qui ne sais pas ce qui s’est passe.
    l’algerie commencer a marcher vers son avenir avec ses enfants, doucement certe mais elle est debout, elle fait des effort tout le monde croisen elle même les plus desésperer entre nous, et puis ya l’arrivée de monsieur connais tout, monsieur sans lui on serais fini, et l’algérie sans lui est rien, voila ce qui s’est passer monsoeur Khadra.

  41. Certains journaux français ont récemment fait part de la colère exprimée par Yasmina Khadra suite à son "exclusion" des prix littéraires français de cette année.
    Il a notamment déclaré ceci: " je ne comprends pas cette discrimination alors que je suis connu dans le monde entier. Je suis même plus connu que l’Algérie dans le monde!…"
    Khadra a ajouté : " quand j’ai accompagné Bouteflika en Italie (lors de sa visite officielle), je suis passé à la télévision italienne, lui pas!"
    Si cela ne s’appelle pas une prétention exorbitante dans tous les sens du terme, c’est quoi alors ?
    Batni Trolard

  42. arretez Mr. KHADRA. C EST TROP TARD POUR VOUS QUE DE FAIRE DE L OPPOSITION IL FALLAIT LE FAIRE DURANT LES ANNEES 1990 ARRETEZ DE FAIRE CE QUE LES MECREANTS ONT FAIT EN 1962 PRENDRE LE POUVOPIR ALORS QU ILS N AVAIENT PAS FAIT LA REVOLUTION…A BON ENTENTENDRE SALUT…

  43. Vous faites tout un tabac pour cette nomination au Centre Culturel Algérien de Paris, qu’est ce que ca va changer lui ou un autre !!!

  44. NE VOUS INQUIETEZ PAS MR MOULESHOUL A ETE FORME DANS L’ECOLE DES CADETS DE LA REVOLUTION IL N’EST PAS MANIABLE DU TOUT COMME VOUS LE PRETENDEZ, C’EST UN HOMME D’UNE DIGNITE EXEMPLAIRE ET D’UN COURAGE EXTRAORDINAIRE, LA RESISTANCE AU TERRORISME ISLAMISTE IL L’A FAIT DURANT LES ANNEES 1990, CE N’EST PAS MAITENANT QU’IL VA CHANGER, JE L’ESPERE EN TOUT CAS!

  45. C’est décevant, vous cherchez que des anecdotes pour détruire l’image d’un intellectuel, mais quand sera la délivrance, pourquoi la plus part de nos élites, nos cerveaux se stagnent!
    Esprit négatif, on parle tous d’OBAMA, le rêve américain ! Demandez-vous comment s’est réalisé ce rêve, en boycottant, en s’opposant pour simplement dire on est contre le régime, non ! Les noirs malgré toutes les tortures qu’ils ont subis, ils ont réalisé leurs rêves dans un pays le plus raciste ! Pauvreté qui saute aux yeux pour un pays plus démocrate et riche que le notre, c’est des siècles de combat, ils n’ont pas renoncé.
    Ils croyaient à leur rêve, c’est grâce aux élites (obama entre autres) qui vivent et se sentent existé. Obama n’a pa boycotter son système, il est dans ce système qui fait souffrir sa race, il n’est pas lâche, il avait un but il a réalisé et rien n’empêche qu’il revendique ses principes.
    Alors où sont nos élites ?
    Je suis pour benchicou qui revendique sans peur ses idées, pour YK qui reste intègre malgré ses fonctions. Donc Réveillez vous avant que ça soit trop tard, ni obama, ni personne viendra à votre rescousse, c’est à vous de régir, essayer au moins de soutenir ceux qu’ils vous tendent la main, des algériens comme vous, modérez un peu votre esprit exaltant de critique et laisser nous avancez, de grâce !
    On est pour ! Vous critiquez, on est contre ! vous critiquez, on demande pardon, c’est trop tard ! Où sont les solutions proposées aux algériens ? Épargnez nous des critiques non constructives,
    On est tous des Algériens, peut importe nos origines, nos religions, on doit cohabiter ensemble pour le bien de ce pays et de notre peuple.
    J’espère que nos intele. prennent le temps de réfléchir à tous ça !
    Amicalement.
    !

  46. tout en respectant les idées des uns, les commentaires des autres, les interventions de tous ce monde sont dans un sens constructives. j’aurais aimé avoir sur la liste des romanciers une centaine de Yasmina Khadra. En effet, nous devrions être fiers en tant qu’Algfériens d’avoir un homme qui dis tout haut ses pensées. Yasmina Khadra est une dces solutions qui puissent relever la tête des algériens mais il n’est pas un le baton de Moise. Mesdames et messieurs ! je vous somme de faire comme lui, sinon tenez vos plumes incisantes dans leurs enciers. croyez vous qu’il est aussi facile de devenir Yasmina Khadra ? osez ! APPLAUDISSEZ B.OBAMA ! Dénigrez Yasmina Khadra, car ce dernier est des Votres ! le fils de votre peuple… difficile de relever la tête, quand celle-ci trouvait chaleur sous le sable.

  47. n’assayez pas de couper les ailes à celui qui prend son vol ! par son courage, son vouloir et son art, il s’est frayé un passage entre les dédales infranchis par tant d’autres. n’est-ce pas une lumière qui brille pour nous de l’autre côté des barrières ? profitons de ses rayons au lieu de mettre des lunettes noires ! Omar yassine.

  48. REPONSE A UN CERTAIN.. MAK.. Les ecoles des cadets de la revolutionn ont engendres des monstres aux regards lugubres dont les plus abjetcs ont servis au terrorisme Islamique depuis le 05/10/1988//.VOUS CONNAISSEZ LA SECURITAT..?

  49. Allons Si Achour, sa majesté Achour 1er HA HA HA Nous on veut se débarasser de la dictature et toi tu veux foutre le maigre museau du pauvre peuple dans ta satannée de monarchie. Un homme libre doit le rester même dans ses fines formes de courtoisie ya baba.

  50. J’ai lu les deux derniers livres de Yasmina Khadra, et à mon humble
    avis, je ne me permets pas de porter un jugement quelconque sur l’oeuvre de l’auteur, personnellement, je trouve, toutefois, sur le plan littéraire que son oeuvre est d’une grande qualité. je me sens néanmoins interpellé par certaines
    prises de positions pour le moins ambivalentes de l’auteur notamment :
    1) Accepter une nomination à la tête du centre culturel parisien
    dont la fonction n’est autre
    que de servir de vitrine à un pouvoir en quête d’une certaine
    notoriété auprès des salons
    parisiens.

    2)Considérer une potiche pour son aîné ne me semble pas innocent
    3, ) Refuser de prendre position
    sur certains cas de censure m’apparait, pour le moins, d’une complaisance suspecte.
    4) Le dernier ouvrage de Yasmina Khadra décrit merveilleusement bien la réalité
    d’un monde où deux communautés
    vivaient côte à côte en feignant de
    s’ignorer, Monsieur Khadra ne pourrait il pas, à l’instar de son récit, exercer son indéniable talent pour nous décrire
    l’antagonisme des multiples qui vivent actuellement dans le même pays
    et que non seulement s’ignorent, mais dont la plupart d’entre elles se complaisent dans le seul sport national,
    5) Monsieur Yasmina Khadra mérite certainement un prix littéraire,
    mais en quémander un ne l’honore
    pas, Sartre avait refusé le nobel,
    peut être que notre très officiel écrivain, malgré son talent, il reste marqué par la culture du qu’on lui a inculquée,
    alors qu’il faisait partie du sérail.
    De grâce Monsieur Mouleshoul, faîtes nous un récit objectif et sans complaisance de la situation actuelle du pays..
    Et tant pis si votre vous
    accuse de forfaiture.
    Le pays vous le rendra sûrement.

  51. ben respect mr khadra grace a vous l algerie est connu en bien aussi grace a la musique quans aufait qu il profite du systeme ça me fait sourire il profite de rien du tout.

  52. meme si yasmina khedra m a decu mais je vais continer a lire c oeuvres (surment que khedra est deçu de vos ces commentaires, moi je dirais que c normal les algeriens cherchent tjrs une voix qui s’eleve contre le systeme actuel, mais aussi c pas facile d’etre un opposant

  53. le malheur Mr; c’est que, c’est ce Mustapha qui choisi les personnes qui sont a la téte des institutions tel que celle où vs etes

  54. c’est la journée de l’ECRIVAINj’ai appris que monsieur yasmina khadra a obtenue le prix des lecteurs et lectrices de france2, et bien voilà, c’est mieux que rien et mabrouk.en cette journée du 7 novembre 2008, je déclare que le prix de la honte a éte attribué a kalida toumi ministre de la censure en ALGERIE.

  55. Pouquoi cet acharnement contre un intéllectuel algerien qui honore son pays par son genie litteraire realiste et préci, peut être vaut mieux un vieux FLNiste neo-RNDiste
    opportino-mono-linguiste à ce poste
    stratégique, pour l’emancipation de notre comminauté à l’etranger et l’exportation de notre juvenille culture; il faut un YK ou mieux svp plais, et puis il n’appartient qu’aux grands hommes d’avoir des défauts et surtout les chiens aboient mais la caravane passe.Mr YK a la resistance et la patience du chameau; le chameau connait tjrs sa route, c’est le GPS naturel de notre SAHARA, pratiquements que des critiques négative contre qqun super positif
    pour notre pays, nous les
    algé-RIENS; on ne comprendra jamais pouquoi le chirurgien est maitre de son bloc!Vo mieu dire:
    VIVE ZIZOU et chapeau bas et TAHYA OBAMA pourquoi pas.La compétance avant tous les préjugés et pour avancer il faut choisir toujours le plus compétant, càd le meilleur et à présent le best ecrivain algérien (vivant) à l’échelle mondiale s’appelle YASMINA KHADRA, vous n’avez pas fait assez de mal par vos critiques négatives et toujours insultantes.Arréter de faire couler tous les voilliers de l’éspoir culturel.Mr YK j’adore vos
    critiques poitues et impartiales.
    L’Algérie ne peut aller vers le haut que par la compétance et le génie de ces enfants et jamais, jamais au grand jamais par l’ignorace des meilleurs de ces enfants et SALLAM ya mcharkin el foum.

  56. Je suis sarcastique :
    À l’intérieur du bureau de vote à l’ambassade d’Algérie à Paris, notre écrivain bédouin a entre les mains les bulletins de votes et une enveloppe…Il hésite. C’est un moment tragique, insupportable pour un opposant novice du système…Il ferme les yeux, et il voit défiler dans sa tête le film des injustices et des inégalités infligés au peuple algériens par une junte depuis 1962…Il voit les leurres des ces ex compères, devenus des milliardaires avec l’argents du peuple…Il voit parmi eux la leurre de si Khaled… Son ex chef…Il frotte les yeux, il marmonne, il faut que ca change, il faut que ca change… assez des inégalités…Soudain, il entend la voix de son ainé, c’est la voix de boutef, elle lui ordonne de voter pour un troisième mandat…Machinalement, il mit dans l’enveloppe le bulletin de boutef. Il quitte le bureau de vote tout satisfait; Il a accompli son devoir de bédouin obéissant, qui ne dit jamais non à son ainé…Il marmonne tant pis pour le peuple…

  57. MR AMARI LA SECURITAT COMME VOUS LA DESIGNEZ A SAUVER L’ALGERIE D’UNE GUERRE CIVILE CERTAINE.SI C’ETAIT PAS ELLE VOUS NE SERIEZ PAS LA A UTILISER INTERNET POUR CRACHER VOTRE VENIN SUR UNE INSTITUTION QUE VOUS NE CONNAISSEZ MEME PAs

  58. Moi je pense qu’il a du acheter un ticket de critique politique au guichet de Boutef pour pouvoir parler ainsi, car il est quand même invraisemblable de tenir un discours antimaffia quand on reçoit un salaire de celle-ci! Tout cela n’est que ruse et intrigue à l’algérienne! Moi en tout cas, je ne crois pas qu’un écrivain sincère, donc un intellectuel sincère, puisse faire partie d’un régime despotique antihumain! Monsieur Khadra a donné un mauvais exemple au peuple en lui disant que: "vous pouvez être intellectuel, un savant et un citoyen intelligent tout en acceptant d’être le sujet ou l’esclave d’un regime despotique!" Cela ne peut se passer qu’en Algérie, pays des miracles morbides!

  59. lorsque tous les despotes disparaitront YASMINA KHADRA RESTERA et son immense talent sera glorifié par les générations futures!on oubliera tel Président mais on n’oubliera pas yasmina khadra, l’histoire non plus!pour le reste ‘on ne va pas demander à yasùina khadra d’etre un opposant politique mais en tant qu’écrivain il dit ce qu’il pense et n’a pas besoin d’etre khobsiste

  60. C’est ce genre de duplicité qui permet d’avouer son échec total tout en se reconduisant à la tête d’un autre échec futur, cette duplicité qui permet de décrier les salaires des députés tout en empochant le sien, de s’en prendre aux prédateurs tout en participant à la curée… Cette duplicité qui pousse les algériens au suicide, à la harga, et maintenant à manger les champignons vénéneux de la misère. Car c’est la misère, oui la misère, qui les envoie cueillir le thalle létale, celui qui qui les tue en groupe, tout comme les terrorismes qui ne cessent pas de les enterrer vifs.

  61. Monsieur YK, dites aussi oui pour Abane Ramdane qui a dit la primauté du civil sur le militaire. Les démocrates qui disent souvent la primauté de la justice sociale sur la dictature et l’injustice. La compétence sur le régionalisme, la culture bien de chez nous sur celle importé de l’orient ou l’occident. L’Universitaire sur les escros au pouvoir, Les honnêtes sur les malins etc..Ahki lali mayarfekch
    Il faut démissionner et dénoncer ya hadharat…

  62. Je n’ai pas pu lire toute l’interview car assez longue, Yasmina Khadra;est sans doute un ecrivain talentueux ayant accepté un poste de "travail officiel"! alors qu’il peut vivre aisement du fruit de ses livres traduits en 34 langues! Je l’ai vu lors d’une émission présentée par Thierry Ardisson sur Canal+;Je dois dire qu’il m’a fait de la peine car ècrire ne veut pas dire pérorer!Khadra n’a pas fait l’université de Tizi-ouzou et par conséquent ne peut agir en maitre mais était sur la défensive comme tous les analphabetes algériens vivants en France.Quant aux leçons relatives à la démocratie, à l’opposition et aux bouches pleines, elles sont devenues du point de vue spéculatif améres…Basta.

  63. Monsieur Khadra, vous resterez toujours pardonnable quelques soient vos erreurs car vous êtes un homme courageux qui a défendu son pays contre l’invasion des barbes assassines et cuiseuses de bébés! Mais en matière d’éthique, votre engagement aveugle pour le bien de votre pays ne doit pas vous priver de votre autonomie et de votre indépendance par rapport aux despotes criminels qui nous gouvernent! Il est temps de redresser la barre, surtout que vous n’êtes plus sous le drapeau de la secte du mal! Merci d’écouter vos concitoyens et vos lecteurs qui sont unanime à revendiquer votre mérite et votre autonomie, loin des colons anti-Algériens au pouvoir! Vous êtes invité à servir dans l’armée pacifique du peuple et non dans celle des despotes qui oppresse votre peuple! Etre Algérien est métier difficile, on y passe toute sa vie sans rien y comprendre! Nous vous demandons de mettre votre lumière au service de votre peuple meurtri!

  64. Monsieur Khadra, vous resterez toujours pardonnable quelques soient vos erreurs car vous êtes un homme courageux qui a défendu son pays contre l’invasion des barbes assassines et cuiseuses de bébés! Mais en matière d’éthique, votre engagement aveugle pour le bien de votre pays ne doit pas vous priver de votre autonomie et de votre indépendance par rapport aux despotes criminels qui nous gouvernent! Il est temps de redresser la barre, surtout que vous n’êtes plus sous le drapeau de la secte du mal! Merci d’écouter vos concitoyens et vos lecteurs qui sont unanime à revendiquer votre mérite et votre autonomie, loin des colons anti-Algériens au pouvoir! Vous êtes invité à servir dans l’armée pacifique du peuple et non dans celle des despotes qui oppresse votre peuple! Etre Algérien est métier difficile, on y passe toute sa vie sans rien y comprendre! Nous vous demandons de mettre votre lumière au service de votre peuple meurtri!

  65. MR AQVAYLI UNELQVIRARA
    POURQUOI VOUS VOUS ACHARNEZ SUR UNE INSTITUTION QUE VOUS NE CONNAISSEZ PAS ET J’EN SUIS SUR QUE MEME LE SERVICE NATIONAL VOUS NE L’AVEZ PAS ACCOMPLI? MAIS C’EST VRAI QUE VOUS SUIVEZ VOS MAITRES D’OUTRE MER ET C’EST VRAIMENT DOMMAGE.

  66. Mr YK, arretez de vous prendre pour Dieu. Honte à vous de pratiquer la génuflexion (anaam sidi Abdelaziz) et de taper sur les intelectuels et opposants dont beaucoup ont donné de leur vie

  67. Les analphabètes vivant en France comme vous les citez Mme laeticia, savent s’exprimer et réfléchir,
    je crois que nous avons vu deux différents émissions de Thierry ardisson, car pour personnellement, j’ai vu il était intègre et était respecté par non seulement les animateurs de l’émission et dieu sait que Guy Carlier n’est pas qlq qui offre des fleurs au invitéx je vous rassure, et malgré ça il a honoré (je vous invite à revoir l’émission dans le cas où votre mémoire a occulté ce passage) et même les téléspectateurs l’ont salué donc je ne sais lequel de vous fait de la peine.
    au moins ces analphabète algériens qui habitent en France ou même les algériens d’origine française essayent par amour à leur patrie et à partir de leur culture et le niveau intellectuel de changer la mentalité négative, passive que vivent certains algériens dans leur propre pays chers Mme, Arrêtez svp d’amalgamer les choses et créer le haine parmi les algériens en disant que YK n’a pas fait l’université de tizi par conséquent ne peut agir en maitre,
    Il y a des kabyles qui ont fait leurs études dans d’autres universités et sont toujours maitres de leurs propos, idem pour les arabes. C’est très dangereux vos propos Mme, donc par pitié n’allumez pas le feu qui s’est endormi, ce n’est ni le moment, ni le lieu.
    Mes amitiés

  68. Mr. KHADRA vous êtes un écrivain que j’admire et respecte énormément ! Néanmoins, votre silence sidéral, face à l’ignominie qui vient d’être commise cette semaine au club des pins, me glace… Dois-je porter à présent un regard différent à votre endroit ? Ne m’en donnez pas l’occasion, svp ! Vous devez, en tant qu’intellectuel et penseur avéré, faire quelque chose en dénonçant par écrit de façon véhémente l’assassinat du peuple de la démocratie en Algérie ! Puisqu’il est de votre devoir d’écrire, alors écrivez Mr. KHEDRA !!! Et vite…..

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