Le personnel du journal venait de s’y installer depuis quelques heures. Le nouveau siège d’El-Watan, situé à Hussein-Dey, flambant neuf, à peine inauguré qu’un important détachement de policiers se déploie autour de l’édifice, vers 23 heures, pour bloquer les issues sans fournir la moindre explication, empêchant ainsi la poursuite de l’opération de déménagement qui avait commencé la veille. «Les forces de police ont fermé l’entrée et ont encerclé l’immeuble. Au directeur du journal, Omar Belhouchet, les policiers se sont bornés à dire qu’ils ont « reçu des instructions », précise ce journal sur son site internet. Des sources policières citées par le journal en ligne TSA indiquent que les policiers seraient sur les lieux pour vérifier si la société éditrice du journal détient le certificat de conformité autorisant l’exploitation du bâtiment. D’autres sources avancent que le dit certificat n’aurait pas été délivré pour une surélévation irrégulière du bâtiment et une extension qui aurait empiété sur un terrain propriété de l’Etat.
Cet évènement se déroule alors que le directeur de la chaîne de télévision privée, KBC et Ness Prod, Mehdi Benaïssa devrait être présenté aujourd’hui devant le procureur de la République dans le cadre de l’affaire liée à la délivrance des autorisations pour l’enregistrement des émissions de»Ki Hna-Ki Nas» et «Ness Sttah» selon Algérie1 qui cite des sources proches de l’enquête.
Le directeur de production de l’émission «Ness Sttah» et le comptable ainsi que la directrice au ministère de la culture Mounia Nedjai comparaîtront également devant le parquet. Ils ont été tous placés en garde à vue depuis mercredi, a annoncé pour sa part, jeudi, le quotidien El Khabar.
Le président du conseil d’administration du journal El Khabar, Zaher Eddine Smati a été, quant à lui, relâché, jeudi soir, après une garde à vue de plusieurs heures décidée par les gendarmes de Bab Jdid.
Ces derniers ont aussi ordonné dans l’après-midi d’hier jeudi l’arrêt du tournage de l’émission «Ness Sttah» au niveau des studios de KBC à Mahalma (Alger).




Alors : la brouette à encore frappé ou plutôt son maquerreau de service le minus minstre de l'information ? voyant les motifs on en trouves à la pelle ?. Bloqué une entreprise de cette taille ne peut être que politique et décidé en comité des mafieux de services : haddad, rahmani,bouchouareb,bouderbouka, khallil,le fce ,farouna "la vilaine mochetté , la bombonne d'escrements en tartarin d'el mouradia : sous la haute autorité de fakhamatou le sadique d'el mouradia , vu que la brouette et sous morfine à zéralda .Rabi Yostorna min dhoulâmes .
Decidemment, ce pouvoir ne reconnait plus ses limites, encore moins ce qui releve de politique burlesque. Des charognards ne tarderont pas a voler a partir de leur cage d'ElMouradia…..
Ces derniers jours, les interdits se multiplient : un député privé de parole, des officiers retraités privés de s'exprimer, une transaction d'achat d'el khabar gelée, des émissions télé annulées et un journal encerclé. c'est vraiment décevant un gouvernement qui a peur de la démocratie et de la liberté d'expression. Chut , personne ne doit parler, suivez l'exemple de notre président, comme ça nous serons tous à égalité en temps de paroles.
Il y a une malhonnêteté évidente, en effet, pourquoi n'avoir pas stoppé les travaux tout simplement à leur début !?
C'est fin comme du gros sel ! Cessez de jouer aux pyromanes !