Voltaire au Salon du livre d’Alger

L’interdiction du livre de Benchicou est malheureuse. Pourquoi?

1- Elle intervient dans un contexte particulier qui est la tenue du salon du livre. Cette manifestation est censee reconcilier les gens avec la lecture et permettra a de nombreux lecteurs de se rapprocher de leurs auteurs preferes. Ceci pour venir en aide au domaine de l’edition en particulier et a doper la creation en general. Est-ce que cette interdiction ne ternit pas ce rendez-vous si attendu?

2- Nous devons encourager les ecrivains car ils sont les porte drapeaux de leurs pays. Par leurs interventions et leurs ecrits ils vulgarisent la culture de leurs compatriotes et la sortent de l’anomymat.Ils sont les paraboles de la plume. On peut aimer ou pas khadra, sansal et benchicou force est de constater qu’ils sont le prolongement culturel de l’Algerie et jouent a merveille le role que le reste des intellectuels ont deserte pour rentrer dans le mandarinat. De Gaule aurait repondu en ces termes : ON N »ARRETE PAS VOLTAIRE! , a la police qui lui demandait de l’ordre d’arreter Sartre devenant genant pour ses position en faveur de l’indepemdance de l’Algerie. Quelques annees plus tard il a decroche le prix Nobel de litterature honorant ainsi son pays. Dib-Kateb-feraoun-Mameri n’ont-ils pas ecrit les plus belles pages de l’histoire du pays? J’ai la chair de poule rien qu’en ecrivant ces noms .

3- La culture n’est pas seulement un festival, des chansons et des monuments a restaurer mais une elevation des capacites intellectielles , morales , artistiques.. du peuple au niveau ou il comprendra enfin que la liberte d’expression, le respect des personnes et des idees sont des valeurs primordiales.

Pour les errements de la plume et ils existent dans tous les pays, laissons les juges s’exprimer conformement a la loi, loin des accointances politiques. le pays en sortira grandi. Conclusion: Malheureusement nous n’avaons pas de tradtions sur la separation des pouvoirs legislatif , juridique et executif. C’est une realite. C’est le moment d’y remedier. Pourquoi attendre alors que le temps presse? Vive l’Algerie.

Nasser, Toronto.

J’ai ecoute Ait Menguellet.

11 commentaires

  1. mais arretez de grace vos comparaisons"steriles"!!on ne compare que des quantités comparables!!!car croyez vous que ces gens la connaissent "VOLTAIRE" SARTRE ou autre!!!!!!il faut se mettre à leur niveau qui est celui de "anahawa rabha, je t’empeche de vivre et de respirer" ou "DAZ AMAAHOUM" voila l’esprit monsieur et tout le reste que ………………..tkaaarir!!!!quelle misere!!pleure o pays bien aimé!
    cordialemen à tous

  2. L’affaire du livre de Benchicou révèle toute l’incompétence et le manque d’intelligence des gens qui sont sensés gérées des affaires autrement plus complexes. En voulant étouffer à la source la publication d’un livre, non seulement ont lui donné un coup publicitaire inespéré mais ont humilié deux ministres par leur cafouillage. Si le livre a suivi son cours naturel de publication certainement il n’aurait pas dépassé un cercle restreint de lecteurs et dieu sait ça ne compte pas par des milliers en Algérie. Et voila que l’impact médiatique dépasse nos frontières. Sous d’autres cieux, les éditeurs payent des milliers d’euro pour avoir une telle publicité et nos gouvernants, par leur maladresse, ont eu l’effet inverse de leurs attentes.

  3. l’Heure de la deuxieme république a sonnée la main dans la main nous arriverons à nous débarraser de ces fardeaux qui gangrenent l’Algerie……………AZUL

  4. Le silence de la presse et de l’opinion française sur la censure des journalistes algériens nous étale l’ampleur de la complicité du régime français avec le pouvoir algérien connu pour son obédience arabo-musulmane exclusive. Et dans le sillon, paradoxalement et curieusement, le FLN et sa progéniture barbofélène traitent les journalistes francophones algériens de « hizb françà ».
    Il y a de quoi se flinguer, non ?

  5. Salon du livre dites-vous?? Quel salon? Quel livre? Quelle culture?Celle de l’inculture? Celle de la censure ? Une sinistre de la ripouxblique de Bouhef, vient de déclarer HAUT ET FORT devant des centaines de journalistes, devant des millions de téléspectateurs et devant les médias nationaux et internationaux que c’est elle qui a censuré le livre de Mr Benchicou! Rien que ça. Et que s’est-il passé après? RIEN! Pas la moindre constestation, pas une seule voix qui s’est levée pour dire à ces fascistes BASTA! Pas même un petit boycott pour marquer le coup comme on dit.. Et pourtant, il y a un siècle quelqu’un a dit:
    "Quand ils sont venus chercher les communistes,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

    Quand ils sont venus chercher les juifs,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

    Quand ils sont venus chercher les catholiques,
    je n’ai rien dit, j’étais protestant.

    Puis ils sont venus me chercher.

    Et il ne restait personne pour protester…"

  6. Camarades, je pense qu’il ne sert plus à rien de geindre.Quand on veut changer les choses, on fait une révolution disait Brel.Alors qu’à la veille de l’indépendance l’Algérie devait en peu de temps rattraper l’Espagne, nous voilà aujourd’hui à 2 siecles de celle-ci.arretons les dialoque et les compromis avec ce régime.On ne discute pas avec des tyrans. Vive la République

  7. Sartre était un écrivain, comme Voltaire.
    Dib-Kateb-Feraoun-Mameri, comme Khadra ou Sansal le sont aussi, au sens littéraire du terme.
    Benchicou, j’ai des doutes.
    Son livre "L’imposture algérienne" est un fatras sans queue ni tête, rédigé par l’équipe de l’ex. journal le Matin.
    Et j’en sais quelque chose…

  8. Dites moi Monsieur ZOZO Les élections c’est pour bientôt si vous attendez quelques choses de Boutef dites le franchement mais de grâce ne dénigrez pas les gens honnêtes comme Benchicou qui se bat loyalement et nous nous battrons à ses cotés ……maintenant dites nous de quel vous êtes ……….Azul

  9. Tant qu’il y a des Zozo comme toi qui jouent le jeu de ces fascistes, applaudissent et se delectent de la censure, la sinistre de l’inculture et tous les serviles qu’on a au pouvoir auront de bons jours devant eux…

  10. @zozo. Je suis d’accord avec vous même que le nouveau livre de Benchicou comporte de larges extraits de gens qui écrivent sur son site. Mais là où vous vous mettez le doigt dans l’oeil, Benchicou n’a jamais prétendu etre ‘un ecrivain’: c’est un journaliste. Et un journaliste n’est pas obligé d’avoir le talent d’un écrivain. Et entre nous je préfere ‘l’écrivain’ Benchicou que les deux autres vrais écrivains que vous citez: yasmina Khadra et Boualem Sansal: lui au moins il n’a pas vendu son âme pour quelques lauriers et des sacs d’euros!!!

  11. Encore que cher internaute Zizou, je pense que vous êtes indulgent envers Zozo. Cela m’étonnait fort bien que Zozo ait une meilleure plume que Benchicou, qui comme vous dîtes n’est pas écrivain mais journaliste. Pour l’instant nous n’avons pas encore lu un livre de Zozo, encore moins un quelconque article aussi intéressant soit-il. Peut-être aura-t-il l’amabilité, un jour !!!, de nous faire partager son génie littéraire.

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