On vient d'apprendre que le président Bouteflika porte plainte contre le journal Le Monde pour ses révélations de l'affaire Panama Papers. Mais en fait, le vieil homme est dans un état grabataire, regard fixe et lointain, ne pouvant prononcer un seul mot sans risquer l'apoplexie.
Dans leur majorité, les Algériens savent que toute parole ou geste de l’homme est le fait de son frère qui dirige le fauteuil comme le pays d’une main de fer. Mais peu importe, revenons à la plainte en question.
Tous les dictateurs du monde se rappellent toujours de l’existence du droit lorsqu’ils ont à faire aux menaces étrangères. A l’intérieur du pays, le code civil et pénal sont simples pour eux, ils en maîtrisent les articles jusqu’à la virtuosité. Il fut un temps où le journaliste algérien qui aurait osé commettre de telles révélations aurait risqué de laisser derrière lui une veuve et des orphelins. Le droit interne, c’est rapide et silencieux, ainsi furent pendant longtemps la doctrine et la jurisprudence du règne de Bouteflika.
Mais à l’extérieur, les voilà parfois qui font appel à lui dans des conditions qu’ils ont du mal à maîtriser. Le moment est inattendu car ces temps-ci, lorsque les dictateurs avaient à faire à la justice, c’était plutôt devant la Cour Pénale Internationale. On comprend qu’ils s’en éloignent comme de la peste et ne font aucun zèle pour l’attirer.
Puisque Said Bouteflika (le frère) souhaite se confronter à ce qui lui est lointain et inconnu, nous allons lui apprendre ce qu’est la justice, ailleurs des frontières de son pouvoir. Quelques-uns d’entre nous se souviennent encore du procès pour diffamation intenté par le célèbre général algérien, Khaled Nezzar, l’un des hommes puissants de son époque. Nous nous souvenons de sa terrible déconvenue lorsqu’il a découvert ce qu’est réellement une procédure de justice.
C’est que ces hommes n’ont aucune idée du droit si ce n’est pour des transactions financières offshore ou des investissements immobiliers. Ils n’ont jamais été confrontés aux règles imposées par la justice extérieure à leur pays, car pour leur territoire soumis à leur puissance, ce sont eux qui les écrivent et les appliquent de leur interprétation.
Tout comme Khaled Nezzar, si le dictateur en fauteuil parvient vivant jusqu’à la barre, il sera abasourdi par ce qui lui fera face. Tout d’abord, le simple fait de se présenter devant des magistrats est une situation tout à fait incongrue et inattendue pour lui. Les seules fois où il les rencontre, c’est pour entendre des paroles de flagornerie et le claquement des genoux qui accompagnent généralement la gorge nouée et la parole hésitante.
Alors, vous rendez-vous-compte, il va falloir qu’il s’explique. Mais comme si ce n’était pas déjà se confronter à l’inconnu, il va falloir découvrir l’inimaginable. Dans cet univers étrange, l’avocat de la partie adverse a le droit de le bousculer, de l’invectiver et de le presser à se justifier. Il ne se serait jamais imaginé qu’un jour il mettrait les pieds dans une telle planète. A l’époque du procès Nezzar, j’aurais tellement voulu prendre une photo de son visage, aux nombreux instants où celui-ci exprimait une extraordinaire stupéfaction.
Je suppose que les journalistes du « Monde » n’ont pas peur de ce dictateur finissant ni de ses avocats, ils en ont l’habitude. La vie du plaignant est à elle-seule un océan de sources pour convaincre les magistrats. Et les affaires récentes, liées à ses amis impliqués dans des scandales et poursuites judiciaires à l’étranger, notamment ceux qui sont révélés dans l’affaire des Panama Papers, ne sont pas pour les inquiéter de leur bon droit.
Alors, si l’homme fort de l’Algérie, le frère, veut réviser son droit, puisqu’il paraît qu’il en a eu connaissance dans son parcours universitaire en France, nous allons lui en donner l’opportunité. Il saura que c’est loin d’être la vision qu’il en a eu dans son long stage dans l’entreprise de son frère.
Sid Lakhdar Boumédiene
Enseignant




Le clan Bouteflika est au fond de la noyade, et au lieu de remonter à la surface il creuse encore son trou !
Ce qui va être désastreux pour Said Bouteflika qui mène la dance au Palais d'El Mouradia, c'est qu'il aura, par ce procès intenté devant la justice française, enterré son frère alors qu'il souffre physiquement et qui ignore complètement ce qui se déroule autour de lui.
Imaginons un peu la scène devant la chambre correctionnelle de Paris où le nom de Bouteflika es-qualité président de l'Algérie est cité comme un justiciable lambda dont les dossiers de corruption liés aux affaires de la Panama Papers et ceux de son gouvernement vont être décortiqués pour que le tribunal français se prononce sur l'existence d'une diffamation ou d'une information d'ordre public traitée dans le cadre de la liberté de la presse concernant des personnalités publiques.
Il est fort à parier que le tribunal correctionnel de Paris déboute le clan Bouteflika d'autant que les exemples de décisions de justice favorables aux médias sérieux et d'investigation ne manquent pas dans les annales judiciaires.
Poutine n'a pas osé intenter un procès au journal Le Monde sachant que ce procédé est davantage dévastateur pour son image.
Ca sera une première, un président algérien en " pseudo-exercice " va se voir appliquer la loi française.
C'est le début de la fin d'un clan hégémonique qui a ruiné l'Algérie en créant dans le même temps un réseau mafieux qui a dilapidé tout sur son passage avec une impunité sans nom.
Trés bonne information.Effectivement tant va la cruche a l'eau qu' elle se casse.
Said aggrave son cas, il panique et les sbirs de son frère (Sellal ,Ouayahia ,Sadani, Gaid ,Ghoul Benyounes,Sidi said ) ne l'aideront pas à s en sortir ,occupés qu' ils sont à racler les fonds de tiroirs .Quand il y a le feu au village chacun pense à sauver sa maison .
En plus ,son frère est dans le coma il ne peut même pas parler. VALLS et la justice Française ne volera pas à son secours non plus, du moment qu 'ils ont permis à Chakib Khelil de préparer le terrain à ses maitres yankees pour qu' ils puissent mettre la main sur notre pétrole et en plein jour c e voleur sous marin de Dick Cheney critique ouvertement la France soit disant par patriotisme face à la réaction au tweet de Valls alors qu 'en réalité qu il agit pour le compte des USA. ses mandataiires.
Et mêmeparmi le peuple des intelectuels des personalités et des voix nouvelles fortes qui comment a pointer le doigt sur Said son frere et leur clan .
Ils sont de plus en plus encerclés et dépassés par les problèmes financiers, justice, menaces aux frontieres l'oppostion qui se reveille un peu ,Mr Rebrab qui ne manquera pas de leur assener des coups sur le crane le maroc qui va leur donnerla tannée pour leur intriqgue au sahara occidental, il vient d'ailleurs de placer commande pour 12 milliards d'armement. Cet été ça va chauffer dans toute l' afrique du nord pas seulementà El mouradia.
Said et Chakib Khellil font tout pour internationaliser leurs problèmes personnels et provoquer ainsi, une situation de confusion favorable ä leur acquitement . Ils croient que cela leur permettra de s' innoncenter et de noyer les dommages causés au peuple algerien suite au trou colossal qu 'ils ont creusé dans le trésor du pays d'un million et demi de martyres. ils sont aveuglés par la soif d'argent,ils y laisseront leurs peaux car l'ombre des martyres planent sur leur leur bureaux et la malediction va les frapper comme elle a dejà frapé fakhmathou le nain en le clouant en pénitence , à vie sur une brouette .
Bonjour Sid Lakhdar BOUMEDIENNE,
Je suis entièrement d'accord avec vous . Je vis en europe depuis plus de 46 ans . J'ai fait des études universitaires ici, j'ai un fils Dr. en Droit . Quand je vois ce petit minable salir encore notre peuple et notre pays acquis très chèrement par nos valeureux Martyrs . Aujourd'hui il tante un procès au journal Le Monde ?, c'est une mascarade de plus ?.Ici en France pays de Droit de l'Homme :1789 ?. Ils seront vite empaqueter ,peser et juger coupable pour avoir diffamez le journal Le Monde ?.Ils pourront demandez à leurs meutes de chiennes et chiens d'ennahar pour faire le procès que ce qu'ils font pour Sid Houm Si ISSAD ?.Allah Youstorna min el khoubatha en tae bouteflika essaregha. Salut à tous toutes et tous .
La fraterie de bouteflika doit rendre l 'argent volé à l'algerie et à ses peuples !
Le père de Abdelaziz Bouteflika, Ahmed, est né à Tlemcen. Il émigre très jeune au Maroc. Ahmed Bouteflika était marié à deux femmes : Belkaïd Rabia et Ghezlaoui Mansouriah, qui est la mère d’Abdelaziz. Elle était gérante d’un hammam. Ahmed Bouteflika est mort en 1958.
Abdelaziz Bouteflika naît le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc). Il est le premier enfant de sa mère et le deuxième de son père, Fatima étant sa sœur aînée. Il a quatre frères (Abdelghani, Mustapha, Abderahim et Saïd), une sœur (Latifa) et trois demi-sœurs (Fatima, Yamina et Aïcha).
Abdelaziz Bouteflika vécut et étudia à Oujda (Maroc) puis quitta l’école en 1950 pour rejoindre l’école Hassania de Scout, créée par le prince héritier Moulay El Hassan (devenu plus tard le roi Hassan II) avant de devenir moniteur. En 1956, il rejoint l’ALN à Oujda, mais Abdelaziz Bouteflika n’a alors jamais porté d’arme ni combattu en Algérie.[réf. nécessaire] Il ne rentre en Algérie qu’après le cessez-le-feu de 1962. Il se marie en août 1990 avec Amal Triki, fille d’un ancien diplomate, Yahia Triki. Le couple n’a pas d’enfant et Mme Bouteflika vit à Paris.
En 1956, l’ALN ordonne à tous les étudiants algériens de rejoindre ses rangs, sous peine d’être poursuivis pour désertion. Abdelaziz Bouteflika rejoint l’Armée des frontières au Maroc à l’âge de 19 ans.
Il fit son instruction militaire à l’École des cadres de l’ALN de Dar El Kebdani (Maroc, Ville de Nador), puis il devint « contrôleur » pour la direction de
la Wilaya V (au Maroc), sa tâche consistait « à plaider la cause de l’ALN » auprès des populations rurales algériennes pour en obtenir le ralliement. Il se consacrera à cette fonction de contrôleur durant dix mois, entre 1957 et 1958.
En 1958 il fut promu par Houari Boumédiène et devint secrétaire administratif au sein du poste de commandement de
la Wilaya V (au Maroc) puis secrétaire particulier de Boumédiène au PC de
la Wilaya V, mais aussi au PC de l’état-major Ouest et au PC de l’état-major général (1960).
En 2002 et 2005, l’homme politique français Pierre Messmer, ancien ministre des armées de Charles de Gaulle, l’accuse d’avoir planifié en 1962 le massacre des Harkis[2].
Le 22 décembre 1981, Bouteflika est poursuivi pour « gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères » (entre 1965 et 1978) par
la Cour des comptes.
Dans son arrêt définitif du 8 août 1983,
la Cour des comptes donnait son verdict : « M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code pénal. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)
La Cour des comptes évaluait à « plus de 6 milliards de centimes » (l’équivalent de 100 milliards de centimes actuels) le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor.
« Agissant alors en qualité de ministre des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions n° 20 du 14 février 1966, n° 33 du 1er décembre 1966, n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 :
en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ;
en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités ;
en 1969, enfin, de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de
la Société des banques suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir la même destination. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)
La Cour observait que « le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du Trésor ».
Pour sa défense, Bouteflika invoquera aux magistrats de
la Cour des comptes la construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères pour laquelle il destinerait la trésorerie amassée sur les comptes suisses. la réponse de la cour : « Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’État. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)
Bouteflika ne remboursera jamais ses dettes, il sera même acquitté, par contre ses collaborateur Senouci et Boudjakdji seront emprisonnés.
Il est de retour en Algérie en janvier 1987 et prend part au congrès du FLN de 1989 qui l’élit membre du Comité central.
Pressenti pour occuper des fonctions de ministre, il décline ces propositions, comme il ne donne pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de président.
En 1999 sous le lobying du cardinal belkhir ,un autre prédateur de l algérie,et avec l'aval du larbin "tewfik",du cabinet des décideurs nezzar ,elmokh et du cardinal;larbin qui s'extasia de la qualité de DRIBLEUR de ptit mario haut talon,drible qu il apprendra à ses dépends à subir l'affrront de LA REPUDIATION,malgré les réserves du DAFIEN nezzar qui d un "nous avons choisi le moins mauvais candidat"imposa pour les peuples d algerie bouteflika qui allait durant plus de 16 ans se venger de son écartement lors de la succession en 1978 de boukharouba mohamed dit boumedienne le sanguinaire ,au profit du mari de h'lima,en propageant la gabegie,la corruption et en plaçant des larbins prédateurs du pays à tous les postes stratégiques, pour que lui et son clan familiale méné par said bouteflika,puissent instaurer une sorte "ripoublico-monarchie" en algerie ,son rêve de MAROCAIN DE NAISSANCE ET DE COEUR pour y exaucer ses rêves refoulés de faire comme son ex modele HASSASSIN 2 à qui il faisait allégence à chaque fois qu il le rencontrait "d une indignité courbette et baise main" que le dernier des sujets dhimiis amazighomarocain s abstiendrait d éxecuter!!!
On racaonta que dans des ses confidences à l'ancien grand monsieur tunisien HABIB BOURGUIBA,hassassin 2 se confia en lui disant "je ne peux rêvé mieux d une allégeance d un ministre que comme celle dont bouteflika me témoigna avec un rare zéle de sujet! "
Les historiens doivent se pencher sur le rôle que oufkir, lors de l envoi par son "protégé boussouf"de bouteflika à AULNOY ;Oufkir un ponte des services secrets français qui l'avaient chargé de "veiller sur la monarchie marocaine" ,aurait joué dans le scenario neocolonial français un rôle de catalyseur d un scénario diabolique pour placer en algerie independante un pouvoir FRANCEARABIE NEOCOLONIAL ;independance de l algerie que degaule voyait ineluctable dejà en 1958.
Le premier acte criminel posé à AULNOY par bouteflika,du scénario de trahison de l'algerie sortie exsangue de 7 annees de lutte contre l'armée apartheid coloniale française , la 3é puissance militaire au monde
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la fille de Larbi Belkheir et le frère de Bouteflika cités au tribunal de Paris
Au cours de l’audience du tribunal d’appel de Paris consacrée à l’examen de la demande d’extradition présentée par l’Algérie et concernant trois collaborateurs de Moumène Khalifa, des révélations importantes ont été faites par ces derniers à propos de l’implication du clan Bouteflika dans le scandale.
Selon le quotidien arabophone El Nahar, les ex-collaborateurs menacés d’extradition n’auraient, en effet, pas hésité à citer les noms de personnalités algériennes qui auraient bénéficié des largesses de Abdelmoumène Khalifa en échange de facilitations et de protections. Parmi ces noms, figure celui de Abdelghani Bouteflika, frère du président, avocat de profession, qui aurait bénéficié d’un appartement sur l’un des plus grands boulevards de Paris. La confirmation par M. Ghazi Kebbache de l’existence de cet appartement et du nom de son propriétaire constitue une première dans la mesure où jusqu’à maintenant, ces informations ont été considérées comme une tentative visant à affaiblir l’entourage du président. Selon El Khabar, M. Kebbache aurait également cité le nom de M. Rachid Maârif, ex-chargé du protocole à la Présidence et actuel ambassadeur d’Algérie à Rome, qui aurait également bénéficié d’une habitation à Paris, avenue de la Grande Armée. Le témoignage de l’oncle de Moumen Khalifa fait ressortir, par ailleurs, le nom de la fille de M. Larbi Belkheïr, actuel ambassadeur d’Algérie à Rabat.
Rappelons que les trois accusés ont été remis en liberté.
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L'algerie et ses peuples n auraient jamais dû rencontrer le CHEMIN DE BOUTEFLIKA ET DE SA FRATERIE,qui ,à ce jour,n ont apporté que cooruption,déliquescence et humiliation tout azimuth à ce pauvre pays qui est le nôtre ,L ALGERIE!
Il joue au démocrate , au légaliste dans un Etat de droit que celui de la France où la justice est indépendante et incorruptible. Un Etat de droit où il ne peut pas missionner ses baltaguias et ses gangsters pour arrêter le général Benhadid ou encore saccager les bureaux du journal Le Matin et mettre son directeur en prison pour délit de liberté d'opinion et de presse. Il va chercher la justice en France à contrario de celle qu'il n'a pas rendue en Algérie ou de celle qu'il a instrumentalisée pour réprimer les libertés d'expression et de presse.
Autre opération de diversion des Bouteflika pour meubler nos soirées de Ramadan.
Et puis sa photo va faire la "une" des journaux Français si vraiment ce se concrétise cette histoire juridique "Bouteflika – le Monde"?
L'institution de leur maitre va encore une fois leur donner une nouvelle giffle !!! qui va leur rappeler leur jeunesse … celui qui aime bien encaisse bien !!!