Liberté de la presse (RSF) : l'Algérie classée 129e loin derrière des dictatures

Le classement de la liberté de la presse 2016 de Reporters sans frontières a été rendu public aujourd’hui. L’Algérie a reculé en l’espace d’un an de 10 places dans ce classement.

Dans ce classement, l’Algérie a été classée 129e place loin derrière des pays réputés pour leur violence comme le Congo-Brazzaville du triste potentat Nkurinziza, le Zimbabwe du dictateur Mugabe, l’Afghanistan, le Togo, le Mozambique et autres. Bien loin derrière la Tunisie classée 96e place. En tête du classement, les pays nordiques comme la Finlande, les Pays-Bas, la Norvège et le Danemark arrivent largement en tête du classement.

Cette peu enviable place de l’Algérie reflète la réalité de la liberté de la presse et du travail de verrouillage hermétique décidé par le pouvoir. Faut-il rappeler les pressions que subissent les journaux privés réputés opposés au pouvoir ou les chantages à la pub que le ministre de l’information utilise à chaque fois pour étouffer les voix libres de la presse. Des quotidiens d’information comme Al Djazair News de Hmida Layachi ou Mon Journal de Hicham Aboud ainsi que la chaîne de télévision El Watan TV ont été fermés sur décision du pouvoir. Mais le premier journal a être la cible de l’interdiction et donc de sa disparition des kiosques algériens décidée par Abdelaziz Bouteflika est le quotidien Le Matin.

Faut-il rappeler également que l’espace audiovisuel public est fermé à toute expression de l’opposition. L’ENTV ainsi que les radios sont systématiquement utilisés comme des caisses de raisonnance du discours officiel.

Yacine K.

4 commentaires

  1. « L’Algérie a reculé de 10 places en une année » !

    Dans quel sens vous avez compté ?

    Si on était entrain de reculer vers l’avant vous pouviez dire ça. Mais, nous, on avançait vers le fond.

    Oui, c’est qui la famille qui avance, vers notre préhistoire ?

    Il faut rectifier ça !

    L’Algérie a avancé de 10 places en une année ! Elle est maintenant devant les meilleures en pire des dictatures.

  2. " Le classement de la liberté de la presse 2016 de Reporters sans frontières a été rendu public aujourd'hui."

    En voilà encore un qui peut dire à dieu à son visa pour l’Algérie. Un de moins !

    Au suivant . . .

  3. Nous ne devons rien céder à ces gens, oeil pour oeil, dent pour dent. nous utiliserons s'il faut nous montagnes et leurs rochers pour nous exprimer.

    Cette terre, elle appartient au peuple AMAZIGHE, la personne qui ne se sent pas dans ses veines couler le sang AMAZIGHE, elle n'a rien à rien sur cette terre, l'Arabie, elle ne fait pas partie de notre patrimoine, ni de notre histoire et moins encore de notre langue.

  4. Quand les Algériens et les Algériennes comprendront qu'un dictateur ne sera jamais un homme de liberté, ce jour là, il comprendront peut-être aussi que ce pays est le leur, et qu'il le défendre contre vent et marée.

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