Telles des bêtes de somme traînées au temple de l’incongru pour être sacrifiées sur l’autel de la bêtise et de la compromission, le tout-puissant général Hassan a été condamné à 5 ans de prison ferme par le tribunal militaire d’Oran, celui-là même où le plus jeune colonel de la révolution Mohamed Chaabani a été condamné à mort, et exécuté 2 heures après, sans possibilité aucune d’un appel, une justice bien expéditive aux relents d’un règlement de compte politique, le temps où la révolution tuait ses enfants.Tout comme l’a été le Général Benhadid, jeté dans les hécatombes de cette même justice que l’on rend en notre nom,nous le peuple.
Par Brahim Ferhat
Sommes-nous témoins,dès lors d’un autre simulacre de justice si l’on se réfère aux déclarations tonitruantes des avocats de l’infortuné général, tour à tour, Me Mokrane Ait Larbi et Me Bourayou ont dénoncé les vices de procédure et les graves atteintes aux droits et règlements de la justice militaire. Un quart de siècle de service, jalonnés de médailles et de promotion au service de la nation et du peuple, sa maladie et son âge n’ont pas pesé bien lourd dans la balance qu’un trafiquant notoire et un ex-officier des services, dont il serait intéressant de connaître le parcours et les raisons de son renvoi du DRS, ont fini par accabler.
En vérité, la médiatisation de l’arrestation du Général cachait mal les desseins inavoués de jeter l’opprobre sur un héros de la nation qui se trouvait être le bras droit du général Mediene Mohamed dit Toufik, l’ex-patron du DRS, coupable du crime de lèse-majesté d’avoir divulgué le compromettant dossier de la corruption touchant le sérail présidentiel.
La dernière déclaration à la presse du Général Toufik innocentant le général Hassan a été dare dare descendue en flammes par la télé-oligarque Annahar TV, allant même à remettre ses états de service en question, subissant du coup le sort de l’ex-president Zeroual, l’initiateur de la paix sociale et dont les mérites sont allés rehausser l’aura de l’actual President. Et pour boucler la boucle cette télé-vorace fit appel au poids lourd annabi, député de son état, champion du marché informel et néanmoins le nouveau perroquet de service, à cracher le venin de ses seigneurs et maîtres pour diffamer l’infortuné général en retraite. Et Bon nombre d’opportunistes politicards, avec un relent de maccarthysme et chasse aux sorcières, se sont fait chantres de la justice algérienne. Qu’à cela ne tienne !
Et contre toute attente, le timing de la réhabilitation publique du ministre en cavale Chakib Khelil s’est fait violence,d’abord,invité d’honneur à l’ambassade d’Algerie à Washington, et puis la sortie impromptue s’apparentant à un pied de nez à notre système de justice, d’Amar Saadani, l’auréolant de sainteté, tout comme lui et le présentant comme le modèle parfait d’homme intègre, honnête et patriote, tout comme lui, s’inscrit en porte-à-faux des soupçons véhiculés à l’encontre de son protégé par la justice Italienne.
Et il est fort remarquable que l’on est loin, très loin de l’indépendance de la justice que le pouvoir essaye de nous vendre par l’entremise d’amendements tant décriés de la constitution. La rentrée de Chakib Khelil par la voie seigneurial du salon d’honneur de l’aéroport d’Oran, reflète la compromission des tenants du sérail. Ainsi donc sa traversée du désert n’aura pas connu la même longueur de temps que son ami d’enfance et actuel président.Et l’on est en droit de se demander comment un prévenu non jugé bénéfice-t-il d’une amnistie présidentielle ? (Sic Amar Saidani…) Et le rôle de notre justice, de nos juges dans tous ça ? La justice de ce que l’on soit puissant ou misérable est-elle de mise ? Que sont devenus les investigateurs et les témoins ? Et qu’en est-il advenu des dossiers de l’enquête et des preuves qu’EnnaharTV s’enorgueillit de détenir ? Une chaîne qui semble faire sienne le slogan « l’hypocrisie est un hommage que le vice tend à la vertu. »
Ne voilà-t-il pas qu’elle lave plus blanc que neige pour mettre un voile pudique de probité sur un homme honni par toute une société et qui l’a pointé avec un doigt accusateur sur la dilapidation des biens du peuple. Etrange ! Etrange, cette ubuesque initiative met à nu les infortunes de nos juges et de notre justice, soumis au diktat et à l’oukase d’un régime présidentiel vicié par une oligarchie de pêcheurs en eaux troubles pour s’assurer demain l’impunité. Mais, jusqu’à quand ? Allez savoir. De grâce! Messieurs les politiciens de tous bord, gardez vous d’entraver le cours de notre justice, libérez nos juges laissez-les travailler en leurs âmes et conscience. c’est dire et crier « Vox populi, Vox Dei… «
B. F.





Azul Fellawen,
Hocine Ben Hadid est victime du système qu'il a servi et dont il s'est servi pendant fort longtemps.
C'est un enfant du système et comme tous les clans mafieux, ils arrivent quelquefois qu'ils mettent à mort un des leurs.
Ecoutez cette fameuse interview qui vaut tant d'ennuis à Benhadid. Ecoutez le dire que personne n'a le charisme pour remplacer Bouteflika, ecoutez le dire que dans toute l'Algérie, il ne y'a pas d'hommes et de femmes capables en dehors du sérail.
Ce bonhomme est nul.
On s'en fout de ce qu'il lui arrive. On ne doit pas nous mêler des luttes au sommet de clans mafieux .
C'est un ennemi de l'Algérie et des Algériens . A l'image de tous ses amis, Il représente la traîtrise et l'imposture!!!
Trois général-majors en prison (Benhadid , Hassan et Medjdoub ) , un autre admis d'office à la retraite (Toufik) une purge dans les rangs de l'ANP qui s'est opéré graduellement depuis que le pot aux roses des commissions et pots de vins dans les transactions commerciales à Sonatrach a été découvert par l'exDRS accablant le fondé de pouvoir et donneur d'ordres Chakib Khelil. C'est la parole de l'armée contre celle du clan qui a été battue en brèche jusqu'à la provocation puisque l'homme par lequel ces scandales de corruption sont arrivés vient d'être réhabilité et accueilli au pays comme si de rien n'était. un retournement de situation qui désavoue et déshonore l'exDRS tout en lui infligeant des limogeages groupées et des peines de prison dans des procès expéditifs.
Quels sont les hauts faits d'armes de tes généraux! …Sur quels front ont ils combattu ! Quel ennemi ont ils combattu sinon le peuple !…
Infortunée Nation depuis ce 03 juillet 1962 date effective de l'indépendance nationale.
Depuis le départ le pays s'est au-installé dans la succession de l'état colonial Français dans une imposture unique de part le Monde au cours de la seconde moitiè du 20 ème siècle.
L'ancienne puissance colonisatrice n'a cédée qu'après des assurances de ceux tapis dans les ombres confortables des Frontières de ne jamais léser la France dans ses intérêts et ses prétentions d'en faire sa "chasse gardée" pour longtemps.
Abdelaziz Bouteflika jeune claniste de Boumedienne à Oujda et préparant son armée à l'assaut du pouvoir au lendemain de l'indépendance référendaire, a été la navette secrète non seulement à la prison de Fresnes ou étaient détenus les "cins" héros pour négocier le futur président de la république coopté par l'ALN des frontières.Cela se faisait en parfaite symbiose avec le pouvoir du Général De Gaule, et tristement un ex Adjudant de l'Armée Française au cours de la deuxième guerre mondiale, de souche Marrakchie, a été désigné à la tète de l'appareil républicain post colonial.
Le choix de mettre l'Algérie sous férule de bandes armées diverses et la vigilance de Paris a aboutit à Ahmed Ben Bella qui trois années plus tard fut dégagé par ceux qui l'ont cooptés et encore S V P après l'accord du général De Gaule qui a recommandé "d'éviter toute effusion de sang et de nouveaux malheurs aux Algériens" et cela à Abdelaziz Bouteflika encore en vie et à un autre et certain "Capitaine Athmane" pseudo d'un officier de la SM de Boumedienne.
Autrement et dés le départ il fallait maintenir ce pays excessivement riche sous le partage invisible et furtivement bien orchestré à nos jours dans l'unique intérêt de la France et ceux éparses et se succédant les uns aux autres selon le rapport des forces des factions du clan dit "d'Oujda" ou des Frontières (parce que souvent on occulte Ghardimaou en Tunisie ou l'autre fameuse base de l'EST).
Meme au temps des fanfaronnades et joutes verbales de Boumedienne , Giscard d'Estaing alors président Français imposait sa politique régionale en Afrique du Nord à Houari Boumedienne, un mythe aussi faux que celui de Toufik et du DRS.
En somme on allait organiser une république Algérienne rudimentaire, un appareillage républicateur et replicateur en véritable clone de l'état jacobin Francais, jusqu'à sa police nommée DGSN comme en France et tout le reste allant du code pénal Napoléonien aux frioritures protocolaires de la diplomatie bouteflikienne, jusqu'à la structuration de l'Armée Algérienne en 06 régions militaires jusqu'au système fiscal et ainsi de suite.
Bien entendue il fallait avec le temps constitutionnaliser ce pays par le jeu déstabilisant et répétitif de "constitutions – recettes" conjoncturelles et épousant l'Ego du président de service.
Une chambre d'enregistrement pour madjlis watani ou photocopie du Sénat à la métropolitaine française, une basse cour d'élus tribaux et de commis des services secrets, et la Vitrine devient alléchante. la Population abrutie dans un faux arabisme et un islamisme bigot de dévotisme avec une école sous développée de malades mentaux en service à ce jour dans son intruction "Fawdamentale". une fausse répartition populiste de la rente des hydrocarbures, aboutissant: A un état caserne, et là est la faille essentielle et la source de tous les échecs à ce jour.
La justice n'existe pas en Algérie au sens universel du terme, car le peuple à l'exception du référendum d'indépendance ne s'est jamais auto constitué à travers ne serait que son élite de 1962 (qui a été chassée par les hordes des armées desfrontières);
Sans constitution et sans souveraineté du peuple, comment voulez créer les pouvoirs essentiels et délimiter pour chacun ses limites et ses plates bandes au risque d'enrévoquer constitutionnellement le pouvoir dérapant et quel qu'il soit.
Trois pouvoirs essentiels, un seul existe en Algérie le pouvoir Exécutif et des appendices diverticulaires dits pouvoir législatif et pouvoir Judiciaire.
Ces deux derniers sont de simples appareils obéissant de gré ou de force au pouvoir imosteur et exécutif qui s'est auto substitué à la souveraineté du peuple, quoi une autre forme colonisatrice depuis 1962 à ce jour.
Aucun pouvoir judiciaire ou autre pouvoir législatif indépendants de l’exécutif et le contrôlant à fond ne peuvent exister en Algérie, tant que ce système successeur du colonialisme ne sera pas détruit.
Les Magistrats réduits de force en simples fonctionnaires d'un ministère éxecutif dit de la justice, ces magistrats sont victimes , on leur dénie l'indépendance de la justice, l'inamivibilité du siège, on dénie aux procureurs de la république le controle des polices judiciaires, on ne protège aucun magistrat dans l'exercice de ses fonctions et en plus le pouvoir judiciaire constitutionnellement parlant n'a jamais existé en Algérie.
Alors que nos deux Généraux s'évadent et refont la révolution, à bon entendeur salut.
Au lieu de lire "imosteur" il faut lire "imposteur" et au lieu de "inamivibilité" lire "inamovibilité", désoler.
tous ceux qui sont au gouvernement pensent que plus de 80% de la population algerienne est inculte…ILS NOUS PRENNENT POUR DES KBECH …IL EST TEMPS DE S ORGANISER POUR SAUVER NOTRE PATRIE ! C PAS TROP TARD J ESPERE …
Bonjour,
@ Sarah Sadim
Merci pour cette synthèse sur l'Histoire de l'imposture de 62. Synthèse à mettre dans les manuels scolaires des cherubins d'Algérie. La seule et unique fausse note est, à mon avis, l'invitation à l'évasion adressée
à ces "généraux" pour refaire la "révolution". On ne peut helas inviter des mafieux imposteurs à refaire quelque chose qu'ils n'ont jamais fait ni connu.
@ Anwa Wiggi, Je partage totalement ton avis.
Rabah Benali
cette invitation aux deux généraux est pour mieux narguer l'imposture des généraux gradés administrativement, autrement de faux généraux au sens universel et militaire du terme.Salutations cordiales