A l’occasion du 20eme anniversaire des événements d’Octobre 88, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) invite le public à une Conférence-Débat sur ces événements et du constat à faire de ces vingt années sur le plan politique, social, économique et du bilan en matière de respect des droits de l’Homme.
La conférence sera animée par :
– Maître ALI YAHIA Abdenour
– Monsieur MEHRI Abdelhamid
– Monsieur DJABI Nacer
– Maître BOUCHACHI Mostefa
Elle aura lieu le dimanche 5 octobre de 9h30 à 12h30, à la salle de conférence de la fondation Friedrich Ebert, sis au 60-bis, Bd Bougara, El Biar.
Soyez les bienvenus.




Tout d’abord je tiens à féliciter les personnalités qui vont animé ce débat en toute bonne foi.Seulement, il y’a lieu de souligner quelque chose de trés important à mes yeux.Si on devait faire un e toute petite comparaison entre la période qui a précédé les événements d’Octobre 88 et celle que nous vivons depuis que le Clan de Oujda est à la téte du pays.Je dirai personnellement que la plus effroyable est celle qui régne actuellement.Période où tous les ingrédients -les plus éxécrables-(j’énumére pas c’est trop long), ont été réunis pour un soulévement populaire des plus homériques, mais en vain.Alors comment se fait-il que pour bien mojns que ça, la rue avait terriblement grondé en 1988????
Toutes les rumeurs colportées ça et là faisant état d’un autre soulévement populaire -justifié d’ailleurs- ont été comme un coup d’épée dans l’eau.Nada, Rien, Nicht!! au point où on a l’impression que toute la population Algérienne a été droguée au poit d’étre à ce point cataleptique et aphasique.A moins que les Algériens et les Algériennes se complaisent dans ce type de systéme autant dévastateur qu’humiliant. En tout cas, je ne me leurre pas, ce n’est pas demain la veille que les Algériens vont réagir spontanément face une telle horde de prédateurs venus de je ne sais d’où!!!
juste une question a mr mehri le "democrate", qu’est ce qu’il faisait de 1962 jusqu’a 1988, surement qu’il etait entrain de se battre pour que l’algerie devienne plus democratique, assez de plainsanterie.
c’est une offence pour les gens de ma genaration qui ont vecue dans leurs chaire cette periode que cet apparatchik vient maintenant nous donner son point de vue sur un evenement qu’il a lui et ces semblables du systemes rendu possible, alors messieurs du RAJ un peu de retenu et ayez un peu de respect pour les jeunes tues ou humillie ne faites pas de la politique politicienne sur leur dos.
Monsieur Djeha, vous avez bien raison. La machine est bien huilée, elle marche à plein régime. Les pas de oies ne se font pas entendre, mais le murmure dans le silence, le mouvement furtif des ombres dans l’obscurité, on dit qu’ils portent des blazzers noirs et roulent en voitures banalisées, ils sont partout, ils ont des yeux et des oreilles partout, la Gestapo est la, elle est autour de nous, elle nous connait, nous ne la connaissons pas. Elle sait comment on est, comment qu’on pense, elle connait nos peurs, nos tares, nos faiblesses, notre lâcheté et nos trahisons. Elle a eu raison de nous. Je ne me soulèverai pas car j’ai peur d’être déchiqueté par les balles des mitrailleuses lourdes, j’ai peur de me soulever et me faire conduire dans un sous-sol de commissariat, j’ai peur de me soulever et me faire torturer dans les sous sols des maisons de verre transparent de béni messous ou de chateauneuf, j’ai peur de me faire sodomiser par des gendarmes ou des paras. Je ne me soulèverai pas car j’ai peur de disparaitre ou accusé de terrorisme. Après le soulèvement, après qu’ils aient ramassé les corps déchiquetés, après qu’ils aient nettoyé les marres de sang dans les rues, après qu’ils les aient enterrés, la foule sortira scander les noms de nos bourreaux, les noms de nos tortionnaires, de nos assassins, et elle les appellera à la rescousse de la république, elle fera appel à ceux qui les ont humiliés et humilié la république. Je ne veux pas me faire déchiqueter par Nezzar, à la mitrailleuse lourde. Pour quel résultat ? Demain, on oubliera qu’il a les mains tachées de sang, et on l’appellera père de la Nation, sauveur de la république, et il passera pour un patriote et un démocrate. Quant à mes compagnons de lutte, ils se feront acheté avec quelques tables bien garnies et des bouteilles de vin. Quelques uns auront peut être des lopins de terre. Continuez à parler de Boutef, Mehri, Hamrouche et de tous les pantins. Quand vous serez prêts à parler de ceux qui nous gouvernent réellement, ce jour la, je serai avec vous, je me soulèverai, je donnerai mon sang pour libérer ma patrie de ses SS gras et je contribuerai au retour d’un ciel plus clément dénué de ces étoiles despotes et assassines.
Je suis un jeune de Kabylie, émeutier du printemps noir. Je me suis remémoré les événements tragiques qui ont fait plus de 120 morts en parcourant l’image illustrant cet article.
Il s’agit, au fait, d’un jeune de Tizi Ouzou, résidant à la Cité Cnep (cité 20 août, RN 12), aujourd’hui au Angleterre…
Aya, salam oualaikoum