Le tribunal d’Oran a requis six mois de prison ferme et 50 000 DA d’amende contre l’islamiste Hamaddache dans son procès face à l’écrivain chroniqueur Kamel Daoud.
Le tribunal d’Oran a décidé de la date du 8 mars prochain pour rendre son verdict dans l’affaire de « menace de mort » contre l’écrivain et journaliste Kamel Daoud. Le procès s’est déroulé en l’absence de la victime, représentée par son avocat Abderrazak Fodil, et en présence de l’accusé Zraoui Hamadache qui a nié l’accusation portée contre lui, à savoir la menace de mort, tout en soutenant qu’il a agi en tant que citoyen et membre de la ligue internationale des oulémas musulmans, « sollicitant les pouvoirs publics à exercer l’application de la peine (El Hadd) sur l’écrivain Kamel Daoud, en application de la chariâa pour ce qui concerne l’atteinte aux valeurs de l’Islam ».
Son appel, adressé aux pouvoirs publics, a été fait « suite aux propos contenus dans un roman de l’écrivain Kamel Daoud et ses déclarations précédentes à une chaîne de télévision française », a-t-il ajouté. Il a estimé que les propos du romancier « affectent les sentiments des musulmans et les valeurs fondamentales de la nation algérienne, telle que l’identité et la langue arabe », tout en signalant qu’il a, à son tour, déposé plainte contre l’auteur au niveau d’un tribunal à Alger suite aux déclarations de Kamel Daoud à la chaîne française.
De son côté, l’avocat de la victime a estimé que l’appel lancé par Hamadache sur son compte personnel de Facebook et ses déclarations lors d’une émission diffusée par une chaîne privée algérienne est « une incitation claire pour tuer l’écrivain », qualifiant ceci de « menace de mort » selon les lois du code pénal.
L’avocat de Kamel Daoud a requis l’application de la loi afin de « réhabiliter la victime » et un dinar symbolique. Le procureur a demandé, à l’issue de son réquisitoire, six mois de prison ferme et 50.000 DA d’amende à l’encontre de l’accusé.
Avec APS




Terrible la gouvernace mi figues mi raisin de Bouteflika, alors là le juge d'Oran va avaler sa langue prochainement, car le juge d'Alger au second procés va certainement condamné KD.
Quoi mi figues mi raisin, donc match nul.
Au si justice m'était contée, du spectacle en voix off, des pantomines nos magistrats, quelle déchéance magistrale.
ce genre d individus , après ce qu ils ont fait a leurs frères innocents durant la décennie noire , ils auraient du faire penitance , et chaque matin, se fouetter comme font les chiites, et se terrer en ermites , au lieu de fanfaronner sur les plateaux de tv . mais ,dieu les punira ici et labas ,incha allah.
Wi, mais entre le réquierage et le verdiquage, il ya toujours des pertes. Sikoum les estimations du nombre de manifestants par la police et par les syndicats.
Mwa jiswi sûr qu’il s’en tirera avec un mois avec sursis ! L’atteinte aux préceptes de l’islam est puni kamim chinou.
Moi j’attends le roman de Hmadèche qui s’intitulera : "Moussa- contre enquête".
Le "mérite" de l'islamisme à l'algérienne est d'avoir su donner une sorte de seconde chance à tout ce que la société a du engendrer comme rejet(s); de l'exclu(e) du système éducatif, au frustré(s) "textuel" en passant par le détraqué.
Aujourd'hui que l'Algérie de la 3îzza waLkaram les a absouts de leurs méfaits, quoi de plus naturel que de s'ériger en dieu(x)-adjoints balançant des fatwas sur des plateaux tv animés par des journalistes tout aussi ignares lorsque ce ne sont pas des prostituées de luxe accessoirement journalistes qui en assurent l'animation!
Thakhla thmourth à zah!
Quand, allons nous voir Ghoul, pour l'affaire de l'histoire de autoroute est-ouest et l'ancien ministre de l'energie, Chakib, dans l'affaire des contrats.
Leurs responsabilités sont directement engagées, serait que responsable de tutelle, des affaires qui relève de leurs domaines d'activités respectifs.
Quand, ouvreront-ils des enquêtes sur les biens biens mal acquis à l'étranger, comme SAÏDANI, et consorts, c'est à partir de là nous pourrions dire qu'i y a une justice en Algérie.
Motivation: … "Il a estimé que les propos du romancier "affectent les sentiments des musulmans et les valeurs fondamentales de la nation algérienne, telle que l'identité et la langue arabe." …
Cette notion de "nation Algerienne" est une construction abstraite militaire coloniale, qui n'a de realite' que chez les politiques Algerianistes.
Non seulement est elle, la declaration, politique, c'est un appel a un act terroriste cible. En d'autres termes, ce bidule n'a que plaidoye' pour l'annulation de l'amnestie bouteflikienne – en publique(lors de l'appel au meurtre) et devant un/e Juge(lors du proces).
La question est alors que disent les lois imperiales sur le terrorisme? Ou pour etre plus correct "quelle est la recompense, un BMW, une Toyata, une Audi ou un grade superieur plus une mission de 6 mois en Lybie, dans l'Azawad (pour perturber) ou carremment, en Kabylie ou au Mzab ?
Pauvre assassin, il a un cas contre la joomlookia et il ne le sait meme pas. Il serait mieux servi avec une demande d'asile politique en France, Allemagne, Grande Bretagne ou Etat-Unis.
Bref, c'est la toute la problematique des mondes Arabes et arabaise's !
Quand aux pays etrangers concerne's, il y a lieu de citer la France, a 2 titres:
1. Comme membre permanent du conseil de securite' de l'ONU, qui a passe' des resolutions de guerre contre le terrorisme international, et
2. Ce bidule s'est prononce', aussi, sur les lois Francaises, car KD s'exprimait en France, sur une antenne Francaise et se trouvait en France, donc l'scte terroriste etait a mener en France. Pauvres Camemberts !
t en pis pour lui j’espère que la condamnation soit au moins maintenue ou pour mon grand bonheur revue a la hausse
Wa Hend :
Vieille histoire que m'a racontée un vieux biskri: Un mari soumis se plaignait à son ami de toutes les misères qu’il subissait de la part de sa femme. Son ami lui dit de venir chez lui ce soir-là pour diner et voir comment un “homme de vrai” se fait respecter par son épouse. Il lui dit : « Observe-moi et fais la même chose chez toi. » Pendant qu’ils dinent ce soir-là, le chien de l’ami se met à aboyer. Le gars prend une hache et lui fend le crâne. Sa femme se plaint : « Tu n’avais pas besoin de le tuer, il n’a fait qu’aboyer ! » Le gars répond : « Je n’aime pas qu’on me dérange quand je dine, surtout quand j’ai un invité. » Elle ne dit plus rien. Quelques minutes plus tard, le bourricot se met à braire. Le gars prend son fusil et le foudroie d’une balle. La femme n’est visiblement pas contente mais elle ne dit pas un mot. Plus tard les deux gars sortent, et le “macho” dit à son ami : « Tu as vu comment il faut se comporter avec les femmes ? Tu as vu comment elle n’était pas du tout contente mais elle n’a rien dit ? C’est ça qu’il faut faire, il faut montrer qu’on n’a pas de patience avec ceux qui nous embêtent. Il faut montrer qu’on a de la poigne ! »
Notre ami rentre chez lui tout content de la leçon qu’il venait d’apprendre et il se réolut à la mettre en pratique ce soir-là même. En rentrant chez lui il s’est assis d’un air renfrogné et sans dire un mot. Le bourricot s’est mis à braire. Notre brave homme tire son vieux tremblon et lui met un kilog de plomb dans la caisse. Sa femme lui saute dessus et le rue de coups de casserole sur le crâne. Il s’enfuit à toute vitesse pendant que sa femme crie dérrière lui : « Tu as tué l’âne, eh bien tu vas le remplacer comme bête de somme maintenant ! »
Moralité de l’histoire et proverbe qui va avec : « loukan ma n-e3ref-ch tezzi nehseb-ha hanout 3ettar. » Traduction : Si je ne connaissais pas mon Q je le prendrais pour une boutique de parfumeur. Proverbe qui s’applique à Boutef et ses sbires.
Nighak a kichi….
Je me disais, ya Kichi : si on compilait toutes ces histoires on pourrait en faire une bible.
Sauf qu’avec tous ces bigots qui attendent le Mahdi, ils pourront en faire une religion pour de vrai.
Et puisque tu viens d’emprunter une histoire à nos compatriotes arabophones, je me dis que pour équilibre le chwari, qu’on devrait leur en rendre une de chez nous autres les kabichous.
C’est l’histoire du Mesvah.
Il était une fois un chikh ldjama3 qui officiait dans un petit village kabichou.
Le chikh fantasmait sur une femme, dont le fils était son élève.
Il s’approchait de l’élève et lui disait : "ya miss tzougarth" ( ya wlid el3eb3ouba , pour vous autres arabophones exclusifs).
Le gamin finit par rapporter la chose à sa maman. La mère rapporta la chose à son mari. Ils décidèrent de monter un coup.
La prochaine fois, dit la mère à son fils, que le chikh te dit" ah ya miss t’zougarth" , dis-lui, que maman t’invite à la maison, samedi, mon père s’absentera. Ba3d el3icha, c’est O K.
Samedi, ba3d l3icha, notre chikh se faufila entre les murs et se rendit à la maison de son fantasme.
Il trouva la table bien garnie, Thazougarth l’invita à s’assoir. A peine posa-t-il une fesse que: brusquement on tapa à la porte .
– C’est mon mari, il va nous tuer, vite, vite dans la jarre. Le Chikh plongea dans la jarre, luc en l’air.
La dame za3ma déçue marmonna à son mari : pourquoi tu es rentré, je ne t’attendais pas, tu aurais dû avertir, c’est pas des manières.
Le mari, dit à sa femme, il fait noir , passe-moi une bougie. Il prit la bougie, se dirigea vers la jarre et l’enfonça dans le luc au chikh, en guise de chandelier.
Toute la nuit il enfonça des bougies dans le luc au chikh.
Le lendemain, le chikh entra chez lui le luc comme un chiflor.
Quinze jours plus tard, le mioche excusa sa mère pour le contretemps et proposa à con chikh de revenir à la maison.
Alors le chikh dit au mioche ! Rohou techriw el mesbah, le luc ta3 chikh matchi mesbah !