Les deux chambres parlementaires s’apprêtent à approuver dans l’allégresse, le texte de la nouvelle constitution algérienne. Une simple formalité pour une procédure inédite et surtout inadéquate. Jamais une constitution n’a été autant de fois modifiée grâce à l’approbation parlementaire comme sous l’ère Bouteflika, puisque la tradition voulait qu’elle soit soumise au peuple.
C’est que certaines lois, notamment sur tamazight et sur les binationaux, ne semblent pas faire consensus au sein de la société civile. Le pouvoir a peut-être besoin de gagner du temps, à un an du test législatif ! Pourtant, il le crie haut et fort :cette constitution progressiste jette les jalons d’une deuxième république alors que l’opposition, qui s’apprête à boycotter cette nouvelle parade solitaire, dénonce l’attitude exclusive du giron présidentiel dans l’élaboration de celle-ci. La coalition verte islamiste ainsi que le FFS ont d’ors et déjà confirmé le boycott, alors que le parti cher à Louisa est « contraint » de se présenter au complet au palais de la nation, s’il veut s’éviter une grave crise de « dédoublement de personnalités ».
La fête sera donc totale, et le quart présidentiel ainsi que la coalition dite « nationaliste », auront à eux seuls tout le palais de la nation pour le remplir de louanges à l’égard du président et de sa sage gouvernance. La parole sera donnée aux parlementaires « royalistes » du FLN, « loyaliste » du RND et « affairistes » des différentes formations satellites du pouvoir. On lira une lettre de remerciement du « Raïs » à l’égard de ceux qui l’admirent, bouches bée et mains levées. On lancera des tonnerres d’applaudissements, des regards complices et des rires de satisfaction : satisfactions du devoir accomplie et de la mission remplie pas du tout impossible.
Les Saadani, Ouyahia, et autre Sellal se congratuleront chaleureusement, les différents mis de côté, les dards rangés et les bouches bien mielleuses. Vous les verrez circuler à l’intérieur du palais sur des tapis rouges demandés par Tliba, qui a compris – plus que personne – que pour atteindre le firmament, à défaut d’être compétent, il fallait être un fayot.
Que de parcours sinueux pour ce malheureux pays libre depuis plus de cinquante quatre ans! Un parcours traduisant clairement la mauvaise foi de ce pouvoir. La précarité des réponses à l’urgence, le plus souvent par des « mesurettes » visant évidement le maintien au règne et des privilèges. De la première constitution de 1963 qui a mis en avant les sacrifices du peuple, à la constitution de Bouteflika de 2016 en passant par le choix communiste du parti unique de 1976, du multipartisme et de la négation identitaire de 1989, à la constitution de crise de 1996. Toutes traduisent l’absence criarde de volonté pour la construction d’une nation forte, juste, égalitaire, ouverte sur le monde et réconciliée avec son passé.
On s’apprête à voter une fois de plus dans l’urgence, une constitution qui permettra de concentrer tous les pouvoirs entre les mains d’un seul homme, lui permettant d’envoyer au purgatoire des opposants, des syndicalistes et des activistes des droits de l’homme sous prétexte d’atteinte à la sacralité des textes.
Notre sort me rappelle curieusement le châtiment de Sisyphe car à chaque fois qu’on pense s’être débarrassé d’un boulet, c’est la montagne elle-même qu’il faudra soulever!
Demain à l’olympe, nos « dieux » ne nous barreront pas seulement le chemin vers le progrès, mais nous feront encore tourner en rond.
Hebib Khalil




Mais, il y a un mais .
Un proverbe dit :
Enta mir anna mir, achkoun issawag lehmir ?
Et aprés cette jubilade qui va pousser la chaise roulante !! Le peuple ou Haddad !!
Nous assisterons à un hold-up constitutionnel où la majorité du peuple sera mise devant le fait accompli et éconduite comme un dindon de la farce.La Nième forfaiture à inscrire sur le compte d'un régime totalitaire qui ne tourne que pour lui-même et dans lui-même en usurpant la légitimité du peuple.Il est la honte et la risée du monde qui nous regarde.
Aït Ahmed, chef historique du FLN, déclarera :
« L’Algérie, au temps des Français, c’était un paradis ! »
A ces débuts, le président algérien Bouteflika, fort de l’appui que lui assure en toutes circonstances cette même intelligentsia progressiste, réitérait ses provocations en comparant la période française en Algérie au nazisme et exigeait que la France demandât pardon. Et il s’est trouvé, en France, des Français pour cautionner cette « repentance »…
Et pourtant, comment oublier que ce sont les premiers Européens que la France a exilés en Algérie – car jugés « trop rouges » – qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?
Dans ses nombreux poèmes des Châtiments, Victor Hugo évoquera l’épuration et la destinée de ces premiers pionniers exilés par la Mère Patrie en ces termes : « martyrs, héros d’hier et forçats d’aujourd’hui, jetés par l’Empereur à l’Afrique » (Il s’agissait de Napoléon III).
Comment oublier, aussi, que c’est la France, et elle seule, qui a fait jaillir du sable du désert un pétrole et un gaz qui l’auraient doté de l’inestimable richesse des temps modernes ?
A cela, qu’ont opposé les tueurs du FLN soutenus par l’intelligentsia progressiste française d’hier et d’aujourd’hui ? La révolte, le terrorisme, l’abomination.
Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de nier cette réussite. Sur ce point, quelques années après l’indépendance, Aït Ahmed, chef historique du FLN, déclarera : « L’Algérie, au temps des Français, c’était un paradis ! » L’idée que le colonat en Algérie n’était représenté que par des personnes riches à millions facilement gagnés est trop bien ancrée dans l’opinion française. Albert Camus lui-même s’était élevé contre cette idée peu conforme à la réalité en écrivant dans L’Express : « A lire une certaine presse, il semblerait que l’Algérie fût peuplée d’un million de colons à cravache et à cigare montés sur Cadillac… »
« L’Afrique, c’est une terre donnée par la providence à la France. Faites-là connaître à tous les méchants avocats qui nous marchandent 100 000 francs quand nous leur donnons un monde… » Alexandre Dumas au Maréchal Bugeaud, fin 1846.
« L’œuvre de la France ici est admirable. Si elle était restée vingt ans de plus, elle aurait fait de l’Algérie l’équivalent d’un pays européen » (Ministre syrien en visite à Alger. Propos rapporté par Ferhat Abbas)
« Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de rapetoux qu’il n’abritait de colons. Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des Pieds Noirs, s’ils étaient restés, nous aurions, peut-être, évité cette tragédie » (Boualem Sansal, écrivain, journaliste, 1992)
A PROPOS DE L'ArTICLE 51 :
Il n'y a pas que les binationaux qui sont lésés par l 'artilce 51 de cette mascarade constitutionnelle .
L'ensemble des émigrés soit environ 7 millions de citoyens, sont indirectement menacés dans leurs éxistence,PAR CETTE ABBERATION !!
En effet , ces 7 millions de travailleurs algériens qui ont émigré par necécisté de survivance, qui ne demandaient pas mieux que de RESTER AU PAYS vivre avec leurs proches, perderont à l'avenir cette possibilité qui consitue pour eux une sorte de port de secours , une chance qui leur qu il pouvait jus qu a maintenant, au besoin, saisir grâce à cetet option d'acquisition de la nationalité du pays d'acceuil et qui est unique moyen dont ils disposaient actuellement de se défendre leurs droits sociaux par rapport aux pressions qu' ils subissent de la part de l'extrème droite aidée en celà par les islamophobes qui tous les poussent à abandonner leurs emplois et positions durement acquises ,et retourner bredouilles et dans certains cas , en perdant méme l'usufruit de leurs retraites , l'algerie n' ayant signé ,de par le monde ,aucune convention bilaterale de secutité sociale sauf avec la france.
En 54 ans ,le FLN parti au pouvoir avec son fils batard RDN n'a pris aucune disposition pour freiner l 'émigration de masse et encore moins pour favoriser le retour de ceux qui trainnent, avec ou sans paipiers dans les villes européennes et au canada.De là faire des gestes envers ceux qui ont un emploi qu il risque constamment de ceder suite aux pressions,aux autochtones,il y beaucoup à attendre encore.
Ces pressions sont réelles , le gouvernement algérien le sait et s'en lave les mains. Pis , il nous enfonce encore plus dans l'exil eternel sans foi ni loi, tout ceci est voulu pour creér des réserves d'esclaves pour l'oligarchie industrielle qui a besoin de main d'oeuvre bas marché en noir pour se sortir de la crise et des candiadats kamimazes pour Daech et pour se debarasser dune diaspora d' intelectuels algero-franco-canadiens, tres avancée politiquement et en mesure de faire vascillée les institutions en faveur du peuple , s'ils venaient les intégrer,
…que des pleurnicheries ! tous les kleenex du monde ne suffiraient pas pour la cause perdue avant même sa gestation !
Dorénavant l'article 51 qui vient d'être voté enlève aux sept millions de citoyens émigrés, la possibilité de s'intégrer par naturalisation au mlieu où ils vivent depuis maintenant trois générations.
Ainsi .ils resteront soumis aux pressions racistes des extrémistes qui veulent,en raison du chomage les chasser hors de leur pays pour libérer et redistribuer leurs emplois aux chomeurs nationaux ,et ceci ,pour comble,avec la bénédiction des autorités algeriennes qui observent et laissent faire sans prendre acte et dispositions pour leur rapatriement eventuel. On s' en lave les mains et les laisse vivoter d'aide sociale des pays qu ils n arrenet pas de traiter de sionistes et de mechants colonialistes.
Quelle honte pour ceux qui ont levé la main et approuver cet article de la discorde nationale .
Cette farce constitutionnelle ne manquera de générer des conséquences néfastes pour la future cohesion sociale de l' algérie . Mais biensure ,on le sait, pour Boutef,c 'est simple :après moi le déluge,et tant pis car ce problème concernera son succèsseur mais pas lui.
Depuis 16 ans, Boutef et ses lieutenants Sellal ,Ouyahia, Saadani, Bensalah, Ould khelifa, Medelci, ne font que repousser à plus tard les échéances et les problèmes.
Ils trouvemt les solutions paliatives en hypotéquant le future et bientot ils cederont ce même future au FMI,
Après celà à nous de payer l'ardoise qu 'ils vont nous laisser avant de rejoindre leurs amis Ben Ali et Madani Abassi en Arabie seoudite.
Si pour Mr Alain Juppé les binationaux sont une passerelle entre la France et l'Algerie, pour Bouteflika par contre il sont une patate brulante dont il faut vite se débarasser pour ne pas casser les ressorts d'une constitution taillée sur mesure pour une succession sur mesure.
L'histoire retiendra que nos parlementaires ont voté à majorité écrasante , une constitution préfabriquée pour une succession préfabriquée.
Bouteflica est l' image non déformée de l' Algérie et des algérien de 62/2016 ! ils sont donc sclérosés depuis 54 ! la 1ere balle tirée ce 01 Nov. 54 a atteint à bout portant l' avenir de l' Algérie ! depuis 62 l' Algérie vit dans son linceul depuis ce coup fatal ! tous les experts en médecine du monde n' y pourraient rien !
et que fait l armee dans tout ca ?? est ce l armee de bouteflika contre le peuple ? tout ces milliers de djounoud contre leur propre famille pour proteger boutef et ces accolytes….makech menha …
Les bidasses son coincés dans les opérations de soit -disant de sécurité aux frontieres ils sont sensés combattre des ennemis invisibles et la main de l'etranger ya khouya !
A 20 ans, on a pas encore l'experience politique pour comprendre ces choses la.
vous êtes trop amer Mr amer . on dirait que vous avez une dent contre tous ce qui est algérien , et que vous même n êtes pas de ce pays que tout algérien qui se respecte, doit aimer et vénérer:laissons de cote , la face négative de nos gouvernants , que ,d ailleurs vous n avez jamais dénonce. revenez a l evidance que ce beau pays : l Algérie , mon pays ( vous ,je ne sais pas) , ce pays donc? reconnaissez qu il était beau , ce pays, depuis des milinaires , donc bien avant la venue ,de vos mercenaires, vos conquérants, vos esclavagistes , vos enfumeurs de familles entieres , et sur leurs terre. reconnaissez que c était les richesses, le savoir faire des gens de ce pays qui attiraient tous les parasites venus chez nous, dont tes français. s ils nous avaient laisse tranquillement seuls avec nous meme , eux et tous les autres parasites envahisseurs, vivre et grandir tout seuls , sans leur gangrènes, semées exprès en nous ( le racisme, l islamisme, le tribalisme …etc) nous aurions étés vraiment des hommes libres ( sens de l amazigh) , et notre beau pays serait prospère , propre et fier. malheureusement ,c est la vermine des envahisseurs , dont votre faffa ,qui nous ont pourrit la vie et le pays.