C’est un mois de janvier particulièrement riche en évènements qui s’apprête à s’achever, avec comme à l’accoutumée ces derniers mois, son (gros) lot d’inconsolations!
Une bonne nouvelle tout de même, le retour d’une pluie boudeuse, après une période de sécheresse, croisement d’un châtiment divin (disent certains), et d’un niño particulièrement capricieux. Mais les bonnes nouvelles s’arrêtent là, puisque les temps ont été difficiles sur la planète Algérie.
Les Algériens sont accrochés à leurs journaux trottoirs, guettant la moindre bonne nouvelle. Malheureusement, les mêmes maux reviennent, les mêmes quotidiens lassants, la même morosité ambiante. Le pétrole et le gaz, la paire gagnante ne gagne plus, épuisée de porter tout un pays sur le dos. Quelques dollars à la baisse, et c’est tout le système qui vacille! Nos retraites, nos salaires et nos emploies se retrouvent menacés. Un pays boiteux, unijambiste, bondissant tel un funambule, sur une corde trop raide, au rythme des fluctuations du prix du pétrole. À la hausse ou à la baisse, et au delà de l’aspect économique, c’est le moral des algériens qui se retrouve dans les chaussettes. Ils découvrent la dépression, entre déroute et « dégoutage », violence et « Joumouaa » (jour de Dieu).
Comme pour enfoncer le clou, le syndrome des tendances baissières ébranle aussi le dinar qui ne suit plus le cours, et ne peut plus se mesurer à plus fort. Des langues bravaches disent que Sellal serait même en réflexion pour le convertir en monnaie de «Monopoly», puisque c’est là que se situerait sa vraie valeur. En parlant de langue : au chapitre du malheureux dérapage ou de la fable, une miss kabylie à la langue fourchue, ouvrit un large bec, et se mit toute la Kabylie à dos! Elle mit à nu cependant, le mépris identitaire enraciné par le pouvoir dans les esprits de nos plus jeunes, à travers entre autre, une école en mode échec.
Il y a des nouvelles qui ont du mal à passer, comme lorsqu’on apprend que Ali Heddad, a emprunté beaucoup d’argent de la banque d’Algérie. Il se forge un peu plus une réputation d’un khalifa en devenir, et on le sent comme rarement sur la défensive. Il essaya de faire diversion en s’attaquant à son accusatrice Louisa, elle-même en manque de crédibilité tant elle a fricoté avec le pouvoir. D’autres nouvelles inquiétantes, révèlent que Le fidèle Gaid Salah, en mode revue d’effectif à la frontière avec la Libye, échappe à une rumeur de tentative d’attentat! Son hélicoptère aurait été miné par d’anciens « barbares » du DRS. Info ou intox ? L’avenir nous le dira, ou peut être pas!
L’événement catastrophe du mois -à mon avis- est à mettre à l’actif de Saadani, qui serait pressentit candidat à la succession de sellal. Embusqué, pressé, attendant le moment pour bondir et pour rendre gloire à son petit César. Khalif à la place du premier vizir! Mais la calamité si cela venait à se confirmer, concernerait le parlementaire-vedette du pouvoir, Tliba qui gonflé à bloc et sous l’effet d’une mystérieuse poussée de pustules, se retrouverait propulsé tel l’herpès dans un organisme déjà trop affecté. On aurait même pu lire des informations du genre : Saadani – Tliba, la paire qui manquait à l’Algérie, à laquelle s’ajouterait Mezrag, pour former le trio cauchemardesque MST! Comme les maladies. Personne ne pourrait faire le poids, avec Saadani à la baguette, Mezrag aux aguets, et un Tliba des gros jours.
Enfin sur la planète Algérie, le cas Boudjedra me chagrine. Telle une vieille racine vermoulue, il s’effrite un peu plus, à chaque interview ou chronique. Il s’attaque tour à tour au peu d’écrivains à succès, les envie, leur en veut, et veut s’attribuer des mérites qu’il n’a pu s’offrir grâce à son génie d’écrivain. Toi Rachid quand tu mourras, on t’organisera des funérailles nationales et on te créera un prix à ton nom, exactement comme tu le désires. La postérité ça se mérite, tout comme le respect et les éloges, n’est ce pas ?
Sur terre ça ne va guère mieux et les mains baladeuses de Cologne, remettent en question l’esprit de solidarité mondial déclenchée, par la photo poignante du petit Aylan que certains ont déterré. Ils s’en sont servit pour faire une caricature à l’humour douteux, mais nécessaire – dit-on – à la liberté d’expression. Soit! Résultat : chasse à l’homme en Allemagne et scènes rappelant la Shoah. Algériens en pyjama, courant nu-pied dans une nuit brume et un froid glacial. Fuyants des policiers voulant les réexpédier sur la planète «hogra» (Mépris). Pauvres algériens! « Ydiraha el kalb ou tahsal feddib » (c’est l’œuvre du chien et on chasse le loup!). Trouverons-nous seulement le répit ?
Ah! Avant que j’oublie; un petit événement tragique pour le clan présidentiel. La disparition d’un membre de la famille Bouteflika, vient nous rappeler que celui qui nous gouverne est encore vivant!
Khalil Hebib




Aujourd'hui ,notre mère algerie algérienne est morte.
Sa mort était programmée en 1961 à AUlnoy
Bouteflika abdelaziz a accompli sa funeste mission d Oufkir-boussouf ,meursault passàt lerelai au mâchez arabe de oujda
La boucle infernale MALG SM DRS ministère de la police politique bouteflika-tartag vient d être bouclée
Je ne suis pas aussi sur que vous, de tout ce que vous luipretez comme mal. Tout le jeu de gouvernance, de tous les "acteurs" ou plutot opportunistes, dits politiques – et la gestion de la rente petro-gaxiere, et non a valoriser, le temps(vie) et l'effort des Algeriens.
il n'y a pas de miracle pour cela(valorisation) – il s'agit de se demerder pour les employer, litteralement dans le sens UTILISER a produire un produit ou service a quelqu'un d'autre. C'est le seul role utile qu'on attribuer a la vente de ces matieres rares et non-renouvellables.
Tout autre usage n'est que faire-semblant pour VOLER. Pour cela, il faut une morale et culture sur mesure. Pas a chercher midi a 14 heures. La formule est tout indique'e. Islamo-baathisme. Les qui qui, quand et comment ne sont que details. Tout ce qui en decoule, de l'ismo-baathisme, n'est que constante dans l'inertie. La 1ere de celles-ci, les CONSTANTES ALGERIENNES-BOUTEFLIKIENNES, sont connues de tous et elles sont reconduites quelque soit le proprietaire(oubliez cette notion de locataire) de la regence.
La valorisation ne peut exister sans une vraie ecole, et biensur une population la densifier. Or, vous le savez mieux que moi, la moitie' de la population (femmes) sont destine'es a l'inertie par defaux. Les hommes a la destruction. Bref, tharwi, avec ou sans le bouteflika ! C'est dans la culture.
@ Khalil Hebib
Merci pour cet état des lieux. Tout est dit ou presque. A mon avis, il manque
juste le paramètre "Ghachi DZ". "Ghachi" dont la courbe "Yana marozoidale" ascendante tend vers l'explosion. Le point de flash irréversible n'est pas très loin. Rabah Benali
Nous sommes entrain de vivre les pages les plus noires de notre Histoire. Jamais depuis l'antiquité un royaume/pays d'Afrique du Nord, n'ait descendu aux enfers comme pendant l'ere de Bouteflika.
Il est regrettable de constater le "jemenfoutisme" du peuple, et la mediocrité du pouvoir qui, en phase, sont parvenus a cohabiter et maintenir le chaos. Un chaos don't la minuterie est reglé au prix baril du petrole.
Selon les principes physiques, de 2 choses l'une:
1- Laisser les choses aller tells quelles jusqua ce que la soupape sauté sous la pression des masses.
2- Le peu d'ingenieureie qui reste sur le plan politique, aurait le courage de desamorcer cette bombe algerienne a retardement, alors que des anti-nationalistes de tous bords aspirant a la voire se degoupiller le jour suivant la mort de Boutef.
A bon entendeur , salut!
Lui, il est peut-être vivant, mais le peuple lui, il est mort, pourvu que lui il vit avec ses mafieux.
Nous ancêtres, ils sont peut être descendus bas, mais ils ont jamais rampé, comme nous le faisons depuis 1962.
"alniss 'lint ,imiss iz'mam,ma yamut rabbi ath yarham,ma ye'tass dayen od yokara",slimane azem
Et après chaque semaine, je verifie,et, mille couleuvres, je trouve qu'il est encore non seulement vivant MAIS AUSSI "aux commandes" du pays le plus grand et le plus riche d'Afrique..ET commandant en chef du POOOVRE peuple al-kharia-ane!