Belaid Abane est l'invité du Café littéraire de Bejaïa samedi

L’intellectuel et historien Belaïd Abane sera samedi 23 janvier à Bejaia pour une conférence-débat.

Le professeur Bélaïd Abane sera au Café littéraire de Béjaïa (Théâtre régional) le samedi 23 janvier à 14 heures. Il présentera son dernier ouvrage: « Nuages sur la Révolution, Abane au cœur de la tempête ». (Koukou Editions, novembre 2015).

L’auteur ne manquera pas, comme à son habitude, de répondre aux questions des présents.

Entrée libre

7 commentaires

  1. Monsieur Bélaïd Abane,
    Vous et Khalfa Mameri avez respectivement écrit, entre autres : "les Fusils de la Rébellion", et "Abane Ramdane, un héros de la guerre d'Algérie", l'Harmattan, 1988. , vous avez attribué à l'architecte du congrès de la Soummam : une appartenance : "au PPA/MTLD, à son bureau politique, à son comité central, la direction dirigé une région allant de " Maillot jusqu'aux confins de du Sahara", de l'Oranie et la coordination les deux, etc.
    Quant à M. Ben Khedda, qui n'était pas un adversaire acharné d'Abane Ramdane, l'auteur des : "aux Origines du 1er Novembre 1954", Dahleb, 1989, qui a annexé à son ouvrage plusieurs rapports organiques dans lesquels il a cité, pour la période allant de 1946 à 1954, tous les membres : et participants aux congrès du PPA/MTLD, des membres du bureau politique, du comité central du PPA/MTLD, de l'état major de l'OS et des responsables régionaux. Il n'a jamais cité le nom de Abane Ramdane ni en tant participant à un congrès, ni comme membre du bureau politique, ni de ses bureau politiques ni des ces comités centraux, ni de l'état major de l'OS, ni comme responsable d'un secteur ou d'une région. L'aurait-il cité sous un nom d'emprunt ? Lequel ?
    Selon vous et Khalfa Mameri, à cause de ses activités clandestines, Abane Ramdane avait été arrêté "vers avril 1950", quelque part entre "Ain T'Mouchent et Mostaganem", torturé pendant "28 jours par les trois plus cruels commissaires de police judiciaire d'Algérie : celui de l'Oranie où il a été arrêté, celui de Constantine où il a exercé ses activités clandestine et celui d'Alger où son dossier fut instruit et jugé".
    Vous avez également écrit qu'il a été jugé par le tribunal de Bejaïa qui l'a condamné : à 6 années de prison ferme, à 10 années de privation de ses droits civiques, à 10 autres années d'interdiction de séjours et à 500.000 francs d'amende, l'équivalent de 14 années de salaires complets d'un fonctionnaire subalterne dans l'administration coloniale, sans manger, ni boire.
    Vous n'avez pas expliqué pourquoi il a été libéré une année avant le terme de sa peine de prison ferme ni pour quels motifs toutes ses condamnations annexes : 10 années de privation de ses droits civiques, 10 autres années d'interdiction de séjours et 500 000 francs d'amende furent purement et simplement passées à la trappe.
    Vous même et Khalfa Mameri avez écrit que suite à ses condamnations, Abane Ramdane avait été transféré en France, dans les maisons d'Ensisheim (haut Rhin) et d'Albi (Tarn et Garonne).
    Consultés, ces deux établissements sont formels, par écrits, ils ont attesté qu'ils n'ont jamais eu de pensionnaire répondant au nom d'Abane Ramdane ou de Ramdane Abane.
    Ils ont néanmoins précisé dans leurs écrits que les archives sont conservées pendant 30 années après la libération de leurs détenus. Dans le cas d'espèce, les archives de Abane Ramdane auraient dues être conservées et consultables dans l'une et l'autre maison d'arrêt jusqu'à janvier 1985. Ensuite, elles devaient être toujours consultables mais en s'adressant aux ministères de la justice, de l'intérieur et aux archives départementales du Haut Rhin et d'Albi.
    Egalement sollicités, les deux ministères et les archives des départements sollicités, Abane Ramdane n'y a laissé aucune trace.
    Voulez-vous m'indiquer où pourrai-je mettre la main sur un document tels que : copie de l'un des trois procès verbaux d'audition de Abane Ramdane indiquant la date précise et le lieu exact de son arrestation, copie de son jugement par le tribunal de Bejaïa ou de l'arrêt d'une cour, de mise sous écrous ou de levée de celui-ci, par exemple. En vous remerciant par avance

  2. Rappelons juste que pour FAFA … il n'ayavit pas de Guerre en algérie mais une opération de maintien de l'ordre !!! il ne faudrait s'étonner que des archives sensibles soient encore cachés par le tortionnaire !!!

  3. Fathi haddad
    Réponse aux questions vicieusement posées par Assia Nedjari. Les prisonnier ont toujours en général des remises de peines. Dans ce cas précis, une année paraît être une toute petite remise.
    Pour votre gouverne, les "10 années de privation de ses droits civiques, 10 autres années d'interdiction de séjours et 500 000 francs d'amende", n'importe quel gus gus qui entre en clandestinité s'assoit dessus. je pense que derrière Assia Nedjari il y a vicieusement un autre pseudo ??

  4. Fethi Haddad,
    "Le 19 janvier 1955, le dénommé Abane Ramdane, libéré de la prison de Maison Carrée, est revenu dans son village à Azzouza, commune de Fort National. Il ('agit d'un ex-secrétaire de commune mixte, leader nationaliste actif condamné en avril 1951 par la cour d'appel d'Alger à 6 ans de prison, à 500.000 francs d'amende et 10 ans d'interdiction de séjours et de droits civils pour atteinte à la sureté extérieure de l'Etat.
    Comment cet individu, moine de 4 ans après a-t-il bénéficié de la libération conditionnelle et peut-il rentrer chez lui, nous l'ignorons… comment aussi les siens , qui ne manquent de traduire par faiblesse une mansuétude inexplicable à l'égard d'un tel individu en un pareil moment. Cela est à éviter. Nous n'avons pas manqué de signaler ce cas à l'autorité supérieure par télégramme 242/C du 20 janvier", M. Byr, sous préfet de Tizi-Ouzou, rapporté par : Claude Paillat, la Liquidation, Robert Laffont, 1972 P. 164.
    Abane n'était pas entré dans la clandestinité à sa sortie de prison. Il avait regagner son village où il sera recruter, vers avril 1955, par Krim Belkacem et Omar Ouamrane.
    Quelque chose ne colle pas dans le son principal chef d'accusation. A l'époque, l'Algérie faisait partie des affaire intérieure de la France. Il aurait dû être poursuivi et condamner pour atteinte à la sécurité intérieur et non pas extérieure. Un sous préfet devait le savoir.
    Par ailleurs, si Abane Ramdane, contrairement aux affirmations apologétiques de Khalfa mameri et de Bélaïd Abane, l'architecte du congrès de la Soummam n'a jamais appartenu ni au bureau politique, ni au comité central du PPA/MTLD ni à l'état major de l'OS. Ben Khedda ne l'indique nulle part dans son ouvrage "Aux Origines du 1er novembre 1954.
    Les documents tels que copies des procès verbaux d'auditions policières et judiciaires, des minutes des tribunaux, des arrêts des cours… sont par définition publics.

  5. "Derrière" Assia Nedjari, il y a "vicieusement" un pseudo !
    C'est d'un goût !

  6. Monsieur, je vous prie de ne pas parler des choses que vous ne connaissez pas.

    Et pourtant des livres sur la guerre d'Algérie il en existe des milliers sur l'invasion de l'Algérie et ses crimes contre l'humanité commis par la soldatesque de la France que vous défendez.

    Des livres écrit par les auteurs qui ont fait la guerre 1954/1962, que moi même j'ai vécu, même en étant qu'un enfant, j'ai des souvenirs enfouis au fond de ma mémoires.

    À tel point en 2015, de passage à Oran, par hasard, je suis tombé sur le musée des Moudjahidines d'Oran, pourtant l'ouest du pays, c'est la région qui a le moins subit la guerre d'Algérie comparativement au nord est et l'est du pays.

    J'ai retrouvé des seines des martyrs Oranais de souffrances et des fusillés, que j'ai vécu, cela à fait ressortir les souffrances que j'ai vécu en Kabylie à 700 Km d'Oran.

    Je suis convaincu que les mêmes seines se sont déroulées à travers l'ensemble du territoire Algérien de l'est à l'ouest du nord au sud.

    Je ne vous parle pas des horreurs que j'ai lu sur les livres anciens des années 1830.

    Alors, Fermer quand on sait pas, il ne s'agissait d'un maintiens d'ordre en Algérie, il s'agissait d'une guerre avec ses horreurs comme toutes les guerres à
    travers le monde.

  7. Appeler Feu Abane Ramdane un "individu" est une insulte. Aller lire le dico francais pour comprendre ce que le mot individu veut dire mais enfin ce n'est pas la premiere fois que les arabo-baathistes insulte le monsieur. Sans le travail de Abane Ramdane, il n y aurait jamais eu d'independance; peu etre une dislocation du pays entre les europeens et autochtones mais pas ce qui s'est passe en 62.

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