Organisé par les activistes culturels de la ville, en collaboration avec l’association Thaxemt Thawrassith, et le portail culturel chaoui (inumiden.com) l’évènement s’est déroulé à la maison de jeunes de la ville, sous le thème « Thamureth inu, thumest inu » (ma Patrie, mon identité).
La matinée du 13 janvier a été consacrée à plusieurs conférences : « Les Berbères et le Nil » animé par Saci Abdi et « l’amazighité et la religion » animée par Mohaned Salah Ounissi.
L’après-midi a été consacrée à une conférence-débat animée par les représentant du portail culturel chaoui Inumiden.com et sur le thème des « médias alternatifs et leur rôle dans la promotion de la culture chaouie ». Les conférenciers ont insisté sur l’importance que des jeunes Chaouis, traditionnellement, récepteurs passifs de la communication officielle, prennent la parole pour proposer un autre regard sur leur identité, loin de la folklorisation réductrice, que ces médias dominants promeuvent.
Dans la même après-midi, l’archéologue Haroun Bouzidi a exposé dans une communication les déférents sites archéologiques de la ville de Kaïs et de ses environs.
La situation de la culture dans la ville de Kaïs, a été le thème d’une table ronde de la deuxième journée. Plusieurs artistes, et acteurs associatifs ont dressé un constat amer sur la vie culturelle dans la ville de Kaïs. Jadis, une pépinière pour le théâtre, la ville est aujourd’hui un désert culturel.
Hicham Berdouk, homme de théâtre, épingle l’absence totale des infrastructures culturelles dans la ville de Kaïs .Tarek Acheba également acteur au théâtre régional de Batna regrette l’éternisation du chantier du théâtre de Kaïs : « Comment se fait-il, qu’au début on attribut un théâtre régional à Kaïs, pour le dégrader ensuite en une simple salle, et pour finalement l’abandonner carrément ! », lâche-t-il non sans amertume.
Une table ronde sur l’enseignement de tamazight dans la wilaya de Khenchela a été prévue au programme, mais les organisateurs ont dû l’annuler à la dernière minute faute d’autorisation de la direction de l’éducation de Khenchela. « Nous avons fait toutes les démarches nécessaires pour organiser un cours de tamazight dans une primaire suivi d’un débat entre un représentant de la direction de l’éducation et les directeurs des différents établissement scolaires de la ville, mais non seulement, la direction de l’éducation nous a pas délivré l’autorisation, mais les directeurs n’ont pas jugé opportun d’assister à cette rencontre », pointe un des organisateurs qui regrette qu’au lendemain de l’officialisation de tamazight, il n’existe aucune volonté politique pour promouvoir l’enseignement de cette langue.
L’évènement a été clôturé par une après-midi poétique, animée par une pléthore de poètes chaouis.
Dans la soirée, Ithrène, Numidas, et Isafdhawen, ont fait danser le public kaïssi jusqu’à tard dans la nuit à la salle omnisport de la ville.
Jugurtha Hanachi



nou s aussi nous l'avons feté chez nous, couscous à l'agneau avec du left S3idi, un dessert maison dit Lamraouab, quelques youyous de mama et nous souhaitons que le nouvel an agricole nous portera une bonne récolte en blé e en orge qui égorgera nos silos et ce après une prière familiale conduite par le père qui avait imploré Allah de sa clémence et de ces dons envers la famille, le peuple algérien et tout le pays. Voila le vrai Yennar on ne danse pas tout en buvant des liqueurs ni entendre la musique rai et encore moins le jazz et ce qui s'en suit. Enfin comme l'avait dit le Coran ; A vous votre religion à nous la notre et en tout cas bonne fete de yennar, premier jour de l'année agricole mas nullement pas amazigh et encore moins kabyle je précise.
La grande connerie commise c'est d'avoir officialisé à mi chemin le tamazigh. Cette opération devrait etre en principe soumisse au peuple algérien car reconnaitre son identité n'es ni régionaliste ni occasionnelle. C'est ue opération généralisée où tout le peuple doit y adhéré par référendum mais pas par arreté ni par vote restreint car il y va d'une chose bie n prise au sérieux mais pas pour calmer certains esprit. S'il s'agit d'une langue officielle c'est nos enfants qui vont l'apprendre et nous sommes en droit d'y participer mais nous pousser dans un précipice ou dans une mer pour laquelle nous nous sommes pas pret à la traverser à la nage c'est très dangereux pour le peuple et surtout pour tout le pays. Cette décision doit etre examinée au plus profond avant que la barque ne prend de l'eau. Un droit doit etre inaliénable et doit concerné tout le monde et non pas une région ou deux.
y a nair, pas notre jour de l an amazigh, dont nous sommes fiers et honores de le fêter. a toi le grand raciste et prétentieux .je te dis : si toi tu n aimes pas les amazighs et surtout les kabyles , comme ont dis avant toi ,nos grands ennemis: les français ( attention,les algériens, surtout les kabyles) , moi je te dirais: comme a dit le pen , je t aime ,mais chez toi en Arabie du golf. alors comprends bien la leçon et basta.
y a n.. ! ,si tu ne le sais pas encore; apprends le bien de ma part, que 90 pour cent des algériens se reconnaissent en leur origine Amazigh . et que le kabyle,comme le chaoui,le mozabite,le chenoui,le touaregui, le djidjelli,et tous les autres amazighs; ce sont ces gens la qui t on libérés du joug colonial ,ou toi et des comme toi, nous ont fourres .
C'est depuis 1949 que les gens qui pense comme vous ne cesse de se réclamaient être des arabes sur une terre qui est Berbère,
Il y a un demi siècle qu'un c… qui se prétendait être arabe, d'origine Marocaine, disait nous sommes des arabes à un autre président avec une telle haine, que le président qu'il avait reçu, avait reçu une autre culture beaucoup plus élevé que le faux Algérien.
Il y a eux des millions de Berbère qui sont morts pour qu'il lèguent cette terre à leurs enfants, arrières enfants et arrières et arrières petits enfants qui se réclamaient déjà Berbère.
Biens des historiens l'ont rappelaient sur leurs écrits que cette terre d'Afrique du nord était la terre des Berbères.
Que vous vouliez être arabe, cela vous regarde, c'est votre problème personnel. que vous vouliez donner une éducation arabisante à vous enfants c'est facile aller dans le pays de naissance de la langue arabe.
L'Afrique du nord, sa langue de naissance elle est Berbère, c'est TAMAZIGHTE, il y a pas un référendum pour décider sur les racines des arbres de ce pays, nous sommes les racines des arbres de ces pays de l'Afrique du nord.