Que les très rares lecteurs qui se rappellent encore de ma violente rupture avec ce parti (FFS) et son dirigeant ne se méprennent pas. Je ne renie rien de l’accusation grave et publique que j’ai portée auprès de l’instance nationale, il y a de nombreuses années.
Cependant, je ne peux aujourd’hui dissimuler un grand chagrin car l’homme était incontestablement l’idée que je me faisais de l’Algérie. Même s’il n’avait rien à faire en leader de parti si ce n’est à nous faire prendre, en tant que membres du bureau national exécutif, tous les risques sans que nous pouvions justifier où il se trouvait et ce qu’il faisait. La rupture n’a donc aucunement porté sur les idées, bien au contraire.
Aujourd’hui, j’apprends que cet homme nous a quittés. On s’attendrait à un discours de flagornerie et convenu comme envers tout disparu, je préfère témoigner d’une anecdote personnelle et de deux points particuliers de notre combat commun pendant un temps.
Parmi beaucoup d’autres rencontres personnelles et amicales, il en est une qui restera gravée en moi car elle a suscité une vraie réflexion. J’avais été invité dans sa maison familiale, sur les hauteurs de la Grande Kabylie. Une de ces maisons qui créent les légendes de jeunesse et qui enracinent à jamais dans la terre qui vous a vu naître.
Après le repas, il m’a dit : « Viens que je te montre un paysage qui me touche ». Comme la maison était en surplomb, on apercevait sur la colline d’en face un village kabyle qui lui a presque tiré les larmes des yeux. « Tu vois, ce qui m’étonne le plus est que le soir, je vois les lumières du village, une sensation qui n’existait pas dans ma jeunesse car tous ces villages de Kabylie étaient privés de lumière ».
Ce jour-là, j’ai ressenti l’arrachement que l’on pouvait ressentir après une histoire personnelle qui n’est véritablement jamais choisie et qui impose à chacun un parcours très éloigné de sa propre colline. A ce moment, je voulais lui dire que ce village était autant le mien que le sien et que la langue et la culture qui pouvaient laisser croire à nos différences ne pouvaient rompre notre identité commune. Ce village, c’était Les Planteurs sur les hauteurs d’Oran ou Boudghen pendant mes vacances à Tlemcen, deux amas de maisons populaires bâties sur un flanc de la colline. Un village, qu’importe où il se trouve en Algérie, qu’importe son histoire locale et les langues qu’on y parle, ils sont tous la représentation de notre identité. Celle d’un oranais, non berbérophone, ou d’un natif des hauteurs de Kabylie, ces deux identités sont alors parues incrustées dans un même moment d’évocation. Ce jour-là, en cet instant, j’ai ressenti l’Algérie comme une entité unique.
Cet homme était ce que j’avais espéré pour la reconstruction nationale dans toutes ses composantes. Il a combattu pour la reconnaissance de la culture algérienne multiple, j’en ai fait de même et continue à le faire, très modestement. Quel que soit le reproche au Secrétaire national, dur et assumé, l’homme était sur ce point d’une sincérité sans faille et je voyais toujours à son visage la marque de l’outrage lorsqu’il entendait un berbérophone s’exprimer avec la même bêtise raciste que lui-même n’a cessé de combattre chez certains arabophones enfermés dans leurs préjugés et leur radicalité.
Puis je choisirai de privilégier deux autres aspects de notre combat politique commun. Le premier concerne la période de l’ouverture politique (supposée) et de notre retour en Algérie. Entre autres recommandations, il avait exprimé le désir que l’on fasse profiter les associations de défense des femmes du maximum de couverture médiatique possible. Notre premier rendez-vous leur avait été consacré et personne ne peut nous accuser d’une manipulation politique car, en dehors de la dictature militaire, jamais un texte nous aura autant horrifiés de sa barbarie que le fera, quelques mois plus tard, le projet de Code de la famille.
Dans cette série d’initiatives, je devais rencontrer l’une des anciennes représentantes du mouvement afin de l’intégrer dans un reportage d’Envoyé spécial qui se préparait. Très rapidement, je me suis hélas aperçu que cette dame était loin de se préoccuper du sort des femmes mais du sien. Avec un ton péremptoire et un langage précieux que le public algérien lui connaîtra plus tard, son ambition était toute autre que la mienne. Aït Ahmed, plus conciliant à son égard, me disait avec un sourire moqueur « celle que tu aimes bien », sans la nommer, pour accentuer sa moquerie envers ma détestation.
L’histoire m’a donné raison car cette pasionaria supposée au service des femmes rejoindra quelque temps plus tard, le pire des régimes népotiques pour y assurer une fonction des plus médiatiques en avalisant l’horreur absolue pour les femmes, le Code de la famille. Cela ne l’a jamais gênée, et en plus, avec la charge du ministère de la Culture.
Il restera pour moi celui qui a toujours été à l’avant-garde de la défense des droits des femmes. Nous partagions, bien évidemment, cette position et j’ai gardé une expression de lui que je répète toujours dans mes articles militants pour l’abolition du Code de la famille, «ce texte me glace le sang» aimait-il à dire.
Le second point que je souhaite mettre à l’actif de l’homme est sa position vis-à-vis du Front islamique du salut. On peut penser ce qu’on veut mais notre réflexion commune nous a amenés à déclarer que ce mouvement était le résultat prévisible du régime militaire. Mais c’était trop tard, le basculement vers l’horreur survint. Certains diront, comme nous, que le coup d’état militaire et la suspension du vote était le catalyseur du basculement, d’autres nous opposeront que l’horreur était déjà en route et que nous étions de dangereux naïfs.
Quoi qu’il en soit, je partageais intimement l’analyse d’Ait Ahmed consistant à dire que la barbarie islamiste est la fille légitime du régime militaire. On ne pouvait s’empêcher de penser, à chaque fois qu’un gamin plongeait dans la barbarie en étranglant des femmes, enfants et pères de familles, que sa place normale, dans un grand pays pétrolier, aurait été sur les bancs de l’université et non dans l’enfer que représentait sa nouvelle vie. Pour nous, un centième des revenus de la corruption des officiers militaires pouvait largement alimenter le financement de sa vie paisible et éduquée, à l’Université ou dans un travail décent. Cela, il le pensait sincèrement, c’est à l’honneur de la démocratie et j’en témoigne.
Je me souviens de la violente opposition que nous avions eu à ce sujet avec la rédaction du Matin et de son charismatique rédacteur en chef, que je salue car, depuis, j’ai racheté indirectement mon amitié (nous ne nous connaissons pas) en publiant sur El Watan une tribune d’indignation à propos du scandaleux sort qui lui a été réservé. C’est bien mince mais les combattants de la démocratie peuvent prendre des positions qui divergent un moment sans jamais s’éloigner.
Beaucoup d’autres points peuvent être relatés sur ce grand homme avec lequel j’ai rompu durement mais là n’est pas l’essentiel car ce n’est qu’une goutte insignifiante de l’histoire. Lui, le berbérophone, moi, l’oranais, nous avons fait un petit bout de chemin ensemble. Je ne regrette rien, qu’il repose en paix avec la certitude que je lui rends hommage pour ses positions.
Sid Lakhdar Boumédiene
Enseignant





Nous avons aussi en memoire d'autres opinions a donner sur l'homme qui nous a quitté (allah irahmou.)Il a servi le projet national ,oui , mais helas ce même projet national a exclut l' identité amazigh et réduit les kabyles au rang de citoyens de seconde classe comme aux temps du colon pied noir. A chacun son interpretation de projet national
L'algerie ,sans la langue amazigh offcielle au même titre que l'arabe, ne peut pas exister.Mr Ait Ahmed l' anegligée dans les 20 dernieres années.Cette lamgue etait la cause premiere d' opposition souhaitée par les militants du FFS historique.Elle a été négligée par le dirigeant du FFS ,non par la base,au détriment des alliances avec des appareils au profit de son projet national boiteux notamment avec des Ben bella (l'oranais qui disait nous sommes arabes ) Mehri la colonne vertebrale du FLN qui a installé et consolidé le pouvoir militaire via son parent Chadly Bendjedid ainsi qu avec Hamrouche bircoleur de refornmettes avec Chadly et l'eleve porte parapluie de Boumedienne l'anti amazigh par excellence
Il fut un temps ou Ait ahmed disait au pouvoir avec sarcasme pour leur rappeler qu ils nous ont evincés de l indépendance:"aidez nous a traverser le fleuve aprés ça on verra".A ce moment la il voyait juste il savait choisir ses amis et alliés parce qu' il se souvenait encore des auteurs et mobiles concernant les assissinats de Abane ,Amirouche, Khider,Krim Belkacem,Matoub Lounas etc..Par suite il a oublié les lecons et ses repéres à force de se baricader loin de ses frères de combat sur le terrain qui au début l'ont suivi les yeux fermés en 1963 . De plus il a muselé tous les espoirs des jeunes cadres et intelectuels du FFS en les gouvernant par fax. Par ailleurs Il y a 5 millions d'algériens émigrés, pour la plupart des kabyles qui auraient pu etre une force d'opposition redoutable,avec laquelle on aurait pu realiser ,si elle avait eu un guide pour l'organiser en vue de renforcer le FFS afin de créer un rapport de force opposition /clan d oudja, capable de générer le processus pour un projet national digne de ce nom au lieu de courrir après des strapontins de députés dans une APN bidon aux ordres qui se moque des kabyles en les traitant de regionalistes a chaque fois qu ils ouvrent la bouche.
Du reste la messe aétö dite ilya longtemp quand un colonel maquisard de première heure, et pas n'importe lequel , qui a gagné ses galons dans les djebels de la Willaya3 et 4 a dit de lui :"qu' il était très intelligent et très instruit, mais pas utlle à l'algerie en général et a la kabylie en particulier.La preuve le pays est retourné a la case départ tout se decide aux invalides et les kabyles sont taxés de sous citoyens d'origne juive.On ne pourrait pas construire pire que ça comme projet national. La fin justifie les moyens .Nous avons été mal gouvernés et on peut dire même dire , que nous n'avons pas du tout ,été gouvernés,parce que nous n' avons pas eu une opposition capable de créer un rapport de force performant, car au fil du temps et depuis 53 ans toutes les hommes initiateurs d'opposition, FFS compris, se sont laisser corrompre, infiltrer ou on été assassinés par les hommes de l ex Malg devenu par suite le clan d oudja au pouvoir depuis 1962, via son bras politique DRS ex police politque designée comme SM (securité militaire) creée par le connel Boumboum celui qui a enteré l 'indépendance en eliminant L'ALN et le GPRA les seuls vrais moujahidines et en faisant de l'algerie une succursale du monde arabe de Nasser
A l'attention de la journaliste de la TV Algérienne et sénatrice Zahia Benarous Je me souviens Madame quand vous avez demandez qu'on le (Ait-Ahmed) destitue de sa nationalité au Président Zeroual lors du "contrat saint'Egidio"à Rome
Hocine Aït Ahmed, voilà un homme de conviction, un homme d'honneur, qui n'a pas raison, (comme les salafistes), mais a de multiples convictions.
cet homme n' a pas à convertir les autres, il rayonne par lui même.
n'est ce pas ce qui compte dans les hommes et les femmes de droiture d'une société?
ils et elles sont peu nombreux, ils et elles peuvent faire des maladresses mais leurs convictions déplacent des montagnes (de Kabylie), déplacent les lignes sur le droit des femmes , sur le droit de s'habiller comme on le souhaite, déplacent les formes de pensées de complaisances.
dans mon langage, je dirai que c’est un Juste de la nation Algérienne, un Juste de l’Unité de la Nation Berbère et Arabe.
La modestie ne semble pas du tout transpirer de cet article, rupture avec Ait Ahmed, allons repositionnons nous tous en pleine amnésie des uns et des autres.
Ait Ahmed est le dernier représentant du nationalisme Algérien tout en étant fondamentalement pétrie par la Kabylie, ce dernier nationaliste vient de partir.
Lui aussi a été prisonnier à Fresnes avec les autres Ben Bella, Boudiaf….
Lui aussi a été le premier représentant la révolution algérienne au caire avec son beau frère feu Khider auprès de Nasser , avant que Ben Bella se mette au service des moukhabbarrates égyptiennes de Fethi Dib et joue dans le dos de Ait Ahmed et Khider.
Bref laissons ces existences aux historiens, je souhaite rappeller qu'un des premiers militants du FFS que je n'oserai qualifier d'oranais (comme veut le faire croire si Lakhdar Boumedienne alors qu'originaire de Beni snouss, faussement berbérisé) , ce premier militant fut Abou bakr Belkaid assassiné par le terrorisme à Alger est originaire de Tlemcen et Nedroma ou éxistaient beaucoup de messalistes et de frondeurs sympathisant d'Ait Ahmed.
On ne s'improvise pas pas quand on ignore les faits et l'amnésie reconciliatrice semblent perdurés avec de faibles convictions dans l'oranais d'hier ou d'aujourd'hui.Au fait cette dénomination constantinois, algérois ou oranais d'essence colonialiste quand l'algérie était divisée en 03 igamies ou département, cette dénomination ne reconnaissait nullement la Kabylie ou d'autres régions historiques du pays, exactement comme Boumedienne, Ben Bella et Bouteflika dans l'ordre décroissant à ce jours;
AIT AHMED EST UN PARCOURS CONTROVERSE POUR CERTAINS? MAIS IL FUT UN NATIONALISTE POUR TOUS LES ALGERIENS, opposant dés la première heure à la supercherie du pouvoir clanique des gens ayant vécus ou nés à Oujda, persistant à ce jour dans ses derniers retranchements au vu du délabrement grave des principes fondamentaux de la révolution du 1er Novembre 1954.
Un deuil national de 08 jours decrété par Bouteflika n'effacera rien et n'embaumera aucun coeur en Kabylie ou ailleurs chez nos Amazighs ghettoisés dans leur propre origine et culture.
Un proverbe populaire dit "El Mayat ki yamout ya twali radjlih" je traduit, un mort quand il meurt ses jambes s'allongent, voilà Ait Ahmed pourchassé et persécuté hier, par ces imposteurs du haut des pouvoirs d'ailleurs, trouvent l'indécence de meubler l'actualité nationale par des déclarations hypocrites et un pseudo "Deuil officiel national".
Ait Ahmed est certes partis rejoindre les autres, que feront ceux qui se croient successeurs de cette génération d'hommes et de femmes?
Tragédie et forfaiture c'est ce qu'à vecu Ait Ahmed avec le pouvoir illégitime depuis 1962 àu jour de son décès, point final.
Alors les flagorneries et les déclarations de certains ne seront destinées qu'aux poubelles des amnésies humaines.
On aura tout vu de la perfidie du système.
Trouver un equilibre quelconque entre la langue de l'envahisseur sanguinaire (Arabe) et celle autochtone, depasse les horizons de mon imagination. Je suis pret a parier un dourou, que ce qui vous unissait, n'etait ni la connivence entre Taqvaylit et l'Arabe, ni l'abandance de lumiere en Kabylie, celle(lumiere) des etoiles et non celle de lampe(Americaine). Ce qui vous unissait, c'etait la langue Francaise que vous av
Suite: Les Kabyles, les siens qui ont pris armes a ses cote's(1963), observeront un deuil de 3 jours, et ses detracteurs, une fanfare de 8 jours. A se registre, meme Bouteflika, dont le but n'est autre que de se dire ou faire croire que c'est un vrai maquisard, a au moins choisi, un moindre respect, pour s'en(le defunt) pour se tacher de cette Ora qui fait des Hommes des Geants et des Sages. La encore, le pieux Ait-Ahmed, qui croit a l'au-dela, a fait le voeux de s'eloigner de la pegre d'al-alia.
Au lendemain de l'independance, Ait Ahmed trainait un boulet avec l' une de ses jambes: ce boulet s'appelle "etre Kabyle en Algerie". Disons la verite : Les Algeriens non Kabyles ne l'ont jamais suivit, ni en 53, ni en 92 meme si il avait un projet d'unite nationale. Arretons les mensonges !
Ah ya Zilhou ! Vous attendiez-vous en ces temps de gourmandises, de foie gras, de caviar, et chocolats, à recevoir un ci beau fromage…euh, un si bel hommage ?
Venant de surcroit d’un si éminent homonyme, dont le nom ne vous rappellera que du bien sans doute, et quelques vieux démons, mais qui ajoute en fil d’or ce que vos disciples n’ont pas su coudre sur votre linceul de fil blanc.
Excusez donc mon allure de faux derche qui ose venir ajouter sa larmichette, peuchère, à l’océan de larmes de crocodiles qui s’abattront sur votre cercueil, comme hommage du vice à la vertu.
J’allais m’abstenir de commentaire ni même de condoléances et je pensais que ceux d’en face en ferait , par décence autant. Ce n’est pas que je ne compatis pas : je ne suis pas du genre à saloper les oraisons, et les dithyrambes aux défunts, ni à tirer sur les corbillards mais kamim !
Mais qu’on profitât de ces obsèques pour nous fourguer une tambouille que Zilhou pendant soixante dix ans de politique n’à pas réussie à nous vendre, ça à réveillé en moi le démon qui khrameillait, insoucieusement.
Ils ont zozé ya Zilhou, ils ont zozé, ya boureb !
Alors :
M’en voudriez-vous si je venais mettre un couac dans cette euphonie où fidèles indéfectibles et ceux qui au chant du coq l’on trahi avant que même les judas n’aient trouvé de quoi en rajouter, en venant rajouter aux éloges une giclée de vinaigre de mon cru ?
Ontarnous, ontarnous kane : je n’ai jamais été un de ses dévots, ni de ses contempteurs assidus, même si l’envie m’a prise souvent de snipper. Notamment lors de cette escapades où coquins et copains se sont fait des infidélités. L’âge idiot commence à vingt ans à dit le poète. L’âge idiot commence quand il veut répondit Zilhou. Qu’il était beau Zilhou en chéchia de Jabballah, ya boureb ! Qu’il était beau. Quel portrait attendrissant ! Cela m’a rappelé, çuila qui onaniser avec la zigounette de son poto de dortoir.
Zilhou, ce grand bourlingueur et pécheur pélagique à travers les océans impétueux de l’histoire qui a préféré la pêche dans les eaux douces et calmes, aux eaux fangeuses de chez nous.
Zilhou qui a donné au ninisme les plus nobles de ses lettres et qui a éclairé de ses plus belles lumières noires le coté le plus obscure de notre histoire, le pus souvent par son absence et parfois par sa présence, et quand il ne daignait pas il envoyait son fantôme la hanter.
Zilhou, le fin, politicien, qui savait, quand nous autres nous ignorions de quoi il retournait. Il suffisait qu’on nous dise au plus époustouflant de nos que faire et lors des plus labyrinthiques de nos pourquoi que Zilhou, lui, il sait, pour que, nous puissions continuer à désespérer, avec angoisse toujours, mais calmement.
Ah, Zilhou, Zilhou, Zilhou : sacré Zilhou !
On retiendra pour la postériorité ces temps là, où comme dirait Digoule, il sautait comme un cabri en criant : la constituante, la constituante, la constituante !
C’était effectivement là son crédo !
Une constituante alors que ceux d’en face étaient plus nombreux, mais une constituante kamim. Une constituante quitte à manger son chéchia kabyle berbériste et laïque et troquer son burnous pour une djellaba.
Une constituante même si la populace est prêtes à élire les plus fossoyeurs de la république parmi nous.
Une constituante, une constituante, il a dit Zilhou. Une constituante ipicitou !
Mais…chuuut, me glousse-t-on :
– On est en pleine djanaza, ce n’est pas le moment de sortir les casseroles.
– Ok, ok : bessah, rangez votre cirage et vos encensoirs, vous autres aussi !
Plus qu'une stature de président ou d'homme d’état Monsieur Ait Ahmed fut un visionnaire éclairé avec une bonne longueur d'avance sur tous les hommes politiques que compte l'Algérie. Il était en avance sur bien des domaines, il a prévu des situations avant leur arrivée et c'est bien dommage qu'il n'a pas été écouté autrement notre pays ne serait pas à la traine. Depuis l'age de 16ans il n'a pas cessé de militer pour l'indépendance de notre pays, il était un militant inlassable et inclassable de la démocratie et des droits de l'homme. Opposant farouche, lucide et intègre il ne voulait ni d'un état policier ni d'une république islamiste mais se veut le porte parole d'un peuple opprimé qui a su reconnaitre ses talents avant tous ces politiciens véreux qui lui ont barré la route, les uns par jalousie et les autres par haine ou mépris. Ait Ahmed (Ellah Yerahmou) était et restera un symbole, une légende et tout ceux qui l'ont trahi comprendront un jour ou l'autre que ce seront ses idées qui seront appliquées faute de quoi l'Algérie n'évoluera jamais. Les régimes successifs, les hommes politiques de tout bords ont été injustes envers cet homme de grande envergure qui a su diagnostiquer la maladie qui a touché son pays. Honneur a ce politicien hors pairs qui est resté droit jusque dans sa mort puisqu'il a préféré se reposer parmi les siens que d’être enterré à El Alia là ou sont enterrés les vampires suceurs de sang. Repose en paix homme de principes et gloire à tes actions qui resteront gravé dans l'histoire qui a déjà retenu ton nom.
Par le chemin que nous avons emprunté,
Par les idéaux que nous avons partagé,
Par nos rêves et nos utopies que nous avons nourrit nos esprits.
Nous venons de perdre un grand homme historique, humain, citoyen sans frontière, inlassable militant des droits de l’homme, des libertés et de la démocratie.
Un jour dans la cafète du siège du FFS, avec d’AL HOCINE AIT AHMED et en présence du défunt KEMKEM et d’autres militants de base après l’assassinat du président BOUDIAF. Nous discutions sur la société et les conséquences de l’éducation, j’avais donné mon axiome « c’est le milieu qui donne l’espèce » et d’AL HOCINE AIT AHMED avait rétorqué : Ceci n’est pas une vérité regardez moi, ma mère voulais que je devienne médecin mais moi je suis devenu homme politique et j’ai répondu à mon tour : Votre mère N’a MIASSA voulais que vous deveniez L’ELITE et vous êtes devenu SUR ELITE en m’inspirant du SUR HOMME de Nietzsche.
SID LAKHDAR Boumediène à un moment de notre vie nous avons eu la chance d’avoir côtoyé cette SUR- ELITE.
Vous parlez dans votre contribution de votre démission fracassante, à l’époque votre lettre de démission avait suscité un débat démocratique au sein du conseil national qui était présidé par le défunt MAHIOU M’BAREK, nous sommes passé au vote et nous avons lu votre lettre et la résolution de ce conseil était que les camarades de TIZI ( SAID KHELLIL, SAID HAMDANI, RACHID HALET et HAMID LOUNAOUSSI ) devaient se déplacer en France pour rencontrer le secrétaire général HOCINE AIT AHMED et le lent demain il y’a eu l’assassinat de MAHIOU M’BAREK.
Et cette rencontre avec d’AL HOCINE n’a jamais eu lieu et toutes les questions restent en suspenses.
Aujourd’hui avec l’avènement du décès de d’AL HOCINE SUR ELITE l’heure est au recueillement et à la méditation.
Et dans un avenir proche chacun de nous doit écrire ses témoignages en associant des plumes spécialistes des faits historiques afin que nous puissions préserver notre mémoire collective et notre histoire.
Mr SID LAKHDAR Boumediène, Je garde toujours votre texte sur la constituante.
Hassina HAMMACHE MILITANTE DES CAUSES JUSTES
EX ADHERENTE ET EX SECRETAIRE NATIONALE DU FFS
Helas Ait Ahmed n'etait pas un visionnaire en avance sur tous les homme spolitqiues.. car sinon il aurait predit que l'armee des frontieres allie aux Egyptiens et a la France allait prendre le pouvoir en 1962 ! Pire en 53, au leiu de s'armer avec le FFS pour defendre la revolution et ses espoirs d'une Algerie libre et democratique, sa "vision" l'emmenas a la defaite , C'etait un pauvre visonnaire!
vous dites :" je voyais toujours à son visage la marque de l’outrage lorsqu’il entendait un berbérophone s’exprimer avec la même bêtise raciste que lui-même n’a cessé de combattre chez certains arabophones enfermés dans leurs préjugés et leur radicalité."
Cette demi verité ne pourra en aucun cas réequlibrer ou reparer la situation d oppression et deni indentitaire ,dans laquelle les arabophones ont plongé des millions d'amazighones sur leur propre terre en décrétant unilaterament l arabe unique langue offifielle de l algerie et en y ajoutant le label de pays arabo musulman.
Ne tentez pas de cacher la lumiere avec un tamis de pseudo nationalisme de zoudj dourou
il n y pas nation ou projet national sans egalité des citoyens devant la loi. Pas de citoyenté arabe sans citoyentè amazigh en algerie.Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Sincèrement cela ne vaut rien de répondre à des commentaires qui sont hors propos surtout s'agissant d'un homme celui sur lequel vous envoyez vos commentaires.
Il y aura d'autres moments ou circonstances pour répondre à ces genres de propos.
Mme, vous fûtes secrétaire de ce parti, vous prétendre connaître le défunt, mais aujourd'hui vous ne faites pas parti du parti F.F.S., Mme un conseil respectez l'homme qui vient de mourir, il mérite au moins que l'on reste digne juste après sa mort, laisser son âme rejoindre les siens au cimetière et régler vos gabegies de politiciennes mafieuses après entre vous. DE GRACE.
Qu'il fût visionnaire ou pas aujourd'hui cela n'a aucune importance, vous êtes vivant montrer le chemin demain, il ne risque plus de vous gênez.
Toute une vie consacrée à l'indépendance de son pays et au rejet de sa soumission aux autres !!! c'est la différence entre les grands hommes immortels et le reste des êtres mortels !!! paix à son âme, condoléance à sa famille et grand merci pour le joyaux qu'il nous a légué… l'indépendance .
Je suis d’avis l’heure est au recueillement et la méditation mais personne ne peut m’empêcher d’avoir une mémoire MR .
Eu égard à la dimension d’Homme historique et son attachement à sa profonde Algériannité, la dépouille de HOCINE AIT AMED mérite d’être exposée à la place des martyrs. Symbole des sacrifices de ses frères de luttes pour l’indépendance de l’Algérie.
Et comme ça tous les algériens peuvent rendre un dernier hommage au fils de la Toussaint.
HASSINA HAMMACHE MILITANTE DES CAUSES JUSTES
EX ADHERENTE ET EX SECRETAIRE NATIONALE DU FFS
Ce type a voulu abaissé Le géant du djurdjura Da Lhocine au rang de Tayabat el hammam de l'oranie.Il faudra le tenir à l'oeil.Il est vicieux tout comme son interlocutrice militante des causes perdues ,Hassina.
Monsieur Ait Ameur ,c'est vous qui devez arrêter vos mensonges . En 1963 et pas 53 comme vous ecrivez toujours dans vos commentaires,tous les kabyles avaient alllumé une bougie pour le succès du FFS . Ce rêve est réalisé puisque da l'Hocine après son evasion a continué a travailler dans l'opposition en exil et a organisé le FFS dans la cladestinité donnant ainsi beaucoup de fil a retordre aux pouvoirs successifs de Ben Bella, et Boumedienne puis Chadly et ce,en dépit de la repression féroce de leur police politique .Si bien qu en 1989 le FFS a atteint son premier objectif il a réussi a tomber le parti unique et il a decroché la legalisation du FFS.Mieux en encore pour la suite des événements et des victoires du FFS après sa marche grandiose du 2 janvier 1992 lisez ce qui suit:
Redoutant un coup d'État militaire, le FFS, le FLN (toujours emmené par les « réformateurs ») et d'autres partis d'opposition organisent une vaste manifestation le 2 janvier 1992, pour exiger la tenue du second tour, une véritable marée humaine de 3 000 000 millions de personnes déferle dans les rues d'Alger avec les cris de : « Ni État intégriste, ni État policier ». « Rien n'est perdu », crie Hocine Aït Ahmed à la foule qui l'acclame. Il voit dans ce déferlement le « sursaut » qui peut amener une grande partie des cinq millions d'abstentionnistes à voter en masse au second tour pour empêcher les « intégristes » d'obtenir la majorité absolue au Parlement. Le pouvoir, soutenu en cela par l'éphémère Comité national de sauvegarde de l’Algérie (CNSA), préfère présenter la marche comme un rejet massif du « projet intégriste ». Les dés sont jetés. [réf. nécessaire]
Aux elections le FFS de 1992 est arrivé en 3eme position après le FIS et le FLN et fut le premier parti en dehors du FLN ,a décrocher des postes de ministres dans le Gouvernment d'union nationale de Ghozali.
Sans le FFS de Si Lhocine vous aurez été sous la botte de Abassi Madani et ali Belhadj teleguidés par l arabie seoudite et le quatar.
Mr ait Ameur vous n'etes certainment pas kabyle car il ne peut pas y avoir un seul kabyle en lagerie qui ne sache pas que le FFS a été fondé en 1963 et non pas en 1953 comme vous l avez ecrit a plusieurs reprises dans vos commentaires.Vous tes un pollueur du site :Le matin.dz vous decouvrira bientot inchallah !!
L'unique lumière qui peut unir les humains et celle qui est dans nos coeurs.(divine light),Celle qui permet de voire avec les yeux fermés.
Allumons plutôt cette lumiere la,au lieu de nous entêter à maudire l'obscurité.
Ce pays appartient à tous ses enfants !!! surtout ceux qui ont donné leur vie pour lui !!!
Personne n'a hérité de son père un acte de propriété de ce pays !!! surtout pas les partisans et les déchets de FAFA !!!