La loi bafouée par les institutions censées la protéger en Algérie. Telle est la première conclusion des faits graves qui ont eu lieu aujourd’hui à l’assemblée populaire.
Le pouvoir s’assoie sur les lois. Il vient de le montrer avec cette interdiction ahurissante qui vise les députés de certains partis de l’opposition qui souhaitaient tenir un conférence de presse. En effet, des élus à l’assemblée du Parti des travailleurs et de l’Alliance de l’Algérie verte (AVV) ont tout simplement été interdit, ce mardi, de tenir un point presse avec des journalistes au sein des murs de l’Assemblée populaire.
Après les graves dérives qui ont émaillé le vote de la loi de finances, la semaine dernière, les autorités viennent encore de signifier le peu de cas qu’elles font des lois, encore moins des libertés. Quelle sera la réaction de ces partis ? Continueront-ils à assumer leur mandat ou iront-ils jusqu’à démissionné ? Il y a un an, Mustapha Bouchachi a démissioné de son mandat de député pour exprimer son refus de cautionner les pratiques des autorités. Mustepha Bouchachi, ancien président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme, élu député sur la liste du FFS d’Alger en mai 2012, a pointé judicieusement l’impossibilité pour l’opposition de jouer son rôle.
L.M.





"L' État civil" version Saidani, commence a voir le jours ,députés interdits de discuter avec la presse, les officiers de l'armée en prison, les repentis comme Mezrag, lequel a menacé le président est libre comme l'air et c'est la chaine T V El Watan qui est fermé, les trafiquants a la barre des témoins, alors que dans toute justice qui se réspecte, ils doivent être récusés, un agent de sécurité qui tir en l'air, c'est son patron qui est jeté en prison. Le chef de l’État, par la volonté de son Gourou de frére, reçoit les délégations étrangères et refusent les chefs de partis et les moudjahidines, soit disant ses frères de combat. Le clan des "charognards" avides d'argents, s'accaparent les leviers de commandes de l'économie nationale, les secteurs névralgiques menacés de privatisations, en échange, le 1er ministres, nous demande de serrer la ceinture, aux moment aux d'autres élargissent leurs brettelles. Voila la catastrophe qui s'annonce pour notre pays.
À ceux qui construisent ou formulent des lois pour être votées, je fais allusion aux juristes, avocats sont les premiers concernés, lorsqu'elles sont piétinées ou tout simplement bafouées, eux qui savent bien lire et interpréter ces lois, pourquoi ne se lèvent t-ils pas comme un seul homme et acculer à leurs derniers retranchements ces violeurs de lois ! Il est clair que ce qui se passe à l'Assemblée nationale n'honore pas nos élus – pas tous – qui, au fil des ans se sont transformés en mercenaires payés pour faire passer les lois des prédateurs, mais où va donc ce pays qui chaque jour apporte son lot de honte ! Cherche t-on à provoquer l'irréparable ? Dans quel but ? Occuper la plèbe à éteindre le feu une fois allumé et oublier tout le reste ? À vrai dire nous observons des choses qui inquiètent vraiment…..
Je vois beaucoup de positif dans ce qui trime ces temps-ci dans la potitique algerienne. J'espere de tout coeur que nous soyions au debut de l'effondrement du clan d'Oudjda.
A quelque chise Malheur est bon. Ce don't je suis certain c'est que les soldats algeriens ont aussi tres bien compris qu'au lieu de mourrir pour des conneries (lutte des clans), ils prefereraient tout au moins tenter une chance en Harragas.
Alors? Croyez-vous Messieurs d'El-MOuradia et des Tagarins que vous continuerez toujours a tromper le meme Peuple tout le temps?
Vivement votre effondrement!
Oui, Mesdames et Messieurs, nous pouvons dire que le pays touche le fond de l'abime avec les mafieux du faux président et ses boys.
Comment peut-on imaginer un instant qu'un pouvoir ayant atteint un niveau de bassesse avec un faux président qui occupe un poste par escroquerie qui nomment des hauts fonctionnaires militaires et civils qui ne sont rien d'autres que des voyous, notre pays puissent se relever.
Comment peut-on imaginer demain une démocratie dans un pays où les élus du peuple sont empêchés de s'exprimer.
Comment croire à une justice, alors que ceux qui créent et votent les lois, ne sont pas habilitaient à parler à la presse.
Assez des voleurs et magouilleurs d'un pouvoir aux abois, assez des chiens galeux qui font toucher au pays les profondeurs des égouts pleins d'excréments.
Peuple Algérien pauvre galeux que nous sommes, nous devrions raser les murs partout où nous vivons à travers le monde.
Honte sur nous et sur notre pays que nous laissons entre les mains des mafieux et voleurs.
Nouvelle journée houleuse à la chambre basse du Parlement. Les députés du PT, de l’Alliance de l’Algérie verte (AVV), d’El Adala, du mouvement El Binaa et d’autres élus opposés au projet de Loi de finances 2016 ont finalement pu tenir leur conférence de presse, ce mardi 8 décembre, au siège de l’APN malgré l’interdiction faite par son président Larbi Ould Khelifa. (source TSA)
La dernière fois lors du vote de la loi de finances 2016 version AlCapone contre laquelle l'oposition s'était bagarrée, le Président de l'Assemblée déclarait en guise de commentaire que "c'était cela la démocratie". Maintenant qu'il s'oppose à l'entrée de journalistes pour une conférence animée par l'opposition, j'aimerai bien qu'il commente ce forcing auquel ont été contraints les députés pour faire leur conférence de presse !
nous revenons au parti unique et Saidani sème la zanzanie entre ses députés et ceux de l'opposition. On revient au muselage de la presse et le reve de la démocratie si promise par ce parti et le Président malade se dissipe avec ceux qui détiennent les renes du pays par procuration. attention il faut faire vite sinon l'Algérie va sombré dans une seconde décennie noire plus ensanglantée. L'armée doit s'éloigner de la politique et doit réagir avant que le bateau ne sombre.
Un moment faut pas exagérer on va pas se sentir honteux pour leur faire plaisir.Je dirais plutot honte à ces mafieux du pouvoir corrompu et asssasin.Personnellement j' ai la conscience tranquille, je n'ai pas honte de moi , et je suis sure que n'importe quel citoyen pense comme moi.Nous sommes fachés et en colüre mais pas honteux en tout cas.
Tant va la cruche à l'eau qu elle se casse.Ils n'ont pas pour longtemps encore.Ils deviennent agressifs parcequ'ils ont peur et sentent venir leur fin.C est la peur qui les rend agressifs et menaçants !!
Leur avidité d'argent et de pouvoir va les perdre. Qui trop embrasse mal etreint
tout ce cirque est stérile et ne sert à rien !!! une gesticulation de quelques muppets gracieusement payés pour animer un show !!! encore une retombée de la fraude !!!