Avant l’indépendance nous étions des français-musulmans .
De juillet 62 jusqu’à la déclaration de la première constitution nous étions algériens.
En l’absence de la constitution nous étions donc des algériens et nous devenions des musulmans avec la constitution de 1963 qui incorpore le statut musulman colonial.Ce statut ne reconnaît pas l’algérianité de beaucoup d’algériens .
En Septembre 1962 le P.C.A est interdit et en novembre de la même année l’association El-Qiyam de Taleb Ibrahimi est agréée .
Suit l’article 120 en 1980
Le code de l’infamie
Et le fils d’un haut fonctionnaire de La D.G.S.N assassinait Kamal Amzal .
Et des dizaines de milliers de Kamal vont suivre dans la decennie 90 .
En decembre 85 au 5° congres du parti « FLN »un tiers des congressistes dont cinq officiers des plus gradés demandent l’application de la chariaâ.
La reconnaissance du FIS par Chadly n’est que la concrétisation de ces décisions et d’ assassinats impunis .
Aujourd’hui non seulement les assassins sont amnistiés par la « reconciliation »,ils occupent le rang de commerçants milliardaires . Qu’est devenu le Taleb semble la préoccupation du sociologue .Le Taleb d’aujourd’hui revendique sa titularisation après quatorze années de services et c’est dans toute la presse. Il veut consolider son syndicat et ne trouve pas assez de solidarité pour pouvoir affiner ses revendications et peser sur l’administration.
Où étions-nous ? Pendant toutes ces decennies quand la solidarité avec les victimes du terrorisme est l’acte humain minimum necessaire pour se prévaloir de la citoyenneté vis-à-vis de sa conscience …Est-il pensable qu’un chef terroriste
puisse dire, et c’est écrit sur les journaux ,qu’il a tué de ses mains un jeune soldat, qu’il lui a pris son arme et se pavaner dans la rue comme un haut fonctionnaire en stand by . Et depuis il y a une distinction à faire pour l’armée: l’avant et l’apres Madani Mezragh, cette casserolle dirait le syndicaliste n’a –t-elle pas fait assez de bruit pour atteindre les oreilles de nos intello. Un silence qui fait surgir une question diabolique : l’armée est-elle issue de l’armée coloniale ou de l’armée de libération ? Il y a l’avant et l’après « reconciliation » c’est une affirmation.
Où étions-nous ce mois de juillet 2008 à l’appel des grévistes de l’enseignement,des grévistes de Sonatrach pour dire aujourd’hui à la génération de ceux qui ont planté le drapeau de l’indépendance : vous avez échoué . Est-il pensable d’avoir comme objectif à ses luttes pour les libertés individuelles,syndicales, la démocratie et la laïcité sans qu’au préalable le pays soit indépendant ?
Cet été des intellectuel-journalistes ont été prolifique d’une litterature envenimée qui empoisonne. Je ne suis pas contre une telle littérature. Mais seulement l’histoire n’est-elle pas cet ingrédient sans quoi aucune conscience politique n’est possible ? L’intellectuel algérien est-il condamné à entretenir la conscience religieuse au risque de devenir cet imam-enseignant dont le sociologue veut meubler notre conscience pour déculpabiliser l’imam terroriste qui était légion
Si on doit dire que les luttes des syndicats autonomes, des partis politiques malgré ou à cause des difficultés que soulèvent la gestion démocratique que le vent d’octobre a introduit sont vaines,inéfficaces…on doit avancer l’alternative à la construction de Parti Politique de syndicat ou de tout autre association .L’alternative à « l’Union fait la force »
Face à la mythridatisation colonial et du parti unique , le peuple a su résisté,contrairement à hier, aujourd’hui le débat , grace à des journalistes souvent talentueux, reste possible et se fera je l’espère dans le but d’apprendre jusqu’à pouvoir aller ensemble au changement .
Pour ma part ce changement ne peut être entamé que par un nouveau jalon un nouvel étendard, celui de la laïcité, pour consolider celui de l’indépendance.En attendant qu’une intelligentsia algérienne se constitue des questions sont aujourd’hui d’actualité.L’émeute en Algérie reste-elle un acte politique sommaire ? La dernière celle de Berriane ,une réunion entre huit factions mozabites et huit factions arabes.Les partis politiques dont le RCD et le FFS sont mis entre parenthèse. Les autorités locales sont écartées du problème de leur commune . L’émeute est traité par la violence et l’informel . La question : le pouvoir agit-il par un choix ou le fait-il sciemment pour contenir ces revendications dans ces formes ? Et c’est déjà un palier supérieur de l’émeute.
Des harraga arrétés et d’autres recherchés, une fuite au carré pour une issue désespérée et pourtant , ils recommencent. Là est la préoccupation des humbles gens .Des journalistes s’en préoccupent et font le travail de l’intelligentsia et parfois celle des partis politiques.
Quand le journaliste-écrivain Mr Mesbah nous apprend qu’il avait une préférence pour le Dr
Taleb Ibrahimi le censeur de Kateb Yacine et qui a excommunié Camus ; cette information est totale . Le contraire interdisait qu’on soit aussi bien introduit et toujours mal informé.
Un autre militant-responsable ressasse que le 1° Novembre 54 était prématuré et à force de l’entendre dire, lui qui avait l’âge des novembristes ,j’ai pensé, les jeux de Beijing aidant, que ce jugement découle du fait qu’il n’était pas sur le strating-block, tout simplement .
Saâdeddine.K
Le 8-08-08




Le régime de la secte arabo-islamique qui a remplacé les colons français au pouvoir a été la pire de tous les colonisateurs qu’a connu l’Algérie. Ni les Romains, ni les Vandals, ni les Turques et ni les Français n’ont imposé d’une manière aussi autoritaire et violente une identité étrangère aux Algériens. Mais la secte barbare et coloniale benbello-boumedieno-bouteftefa à laquelle la France a laissé le pouvoir en 1962, l’a fait d’une manière génocidaire/criminelle. Tous les colons qu’a connu notre pays ont laissé une certaine autonomie et liberté à nos aieux indigènes pour vivre leurs identité et leur culture. La secte au pouvoir pour légitimer le génocide culturel qu’elle mène en Algérie, a concocté une constitution dont le contenu est non négociable et ce sans demander l’avis de personne. "A propos de la constitution : En règle générale et ceci doit être d’une grande dialectique, que si l’on revient au terme identitaire, nous pouvons conclure tout le problème par le principe même de ce terme qui englobe et éclaire que s’il y a reconnaissance linguistique qui est un des moyens stratégiques d’affirmation de soi, voire révolutionnaires, que rituels, forme d’être, principe de croyance et surtout le fait historique, donc il y a différence, il y a divergence, partant de là il y a discrimination dans la chose politique et dans sa représentation.
Que nous dit la constitution algérienne sur ce brûlot :
Langue officielle arabe : Qui peut nous démontrer que l’Algérie est arabe ? Peut-elle être un fait historique ? Non. Peut-elle être un résultat colonial (française bien sûr) ? Non. Peut-elle être un moyen postmoderniste ? Non. D’où nous vient cet héritage linguistique arabe ??? (un débat doit s’ouvrir).
L’Islam religion d’Etat : Qui peut nous affirmer que l’Algérie est réellement musulmane ? Personne. Dans la mesure où il est interdit d’avoir une autre religion et que l’Islam date de 62. Alors de visu il doit bien avoir près de 80 % de non musulmans ou moyennement avant même les années 1990 (un débat doit s’ouvrir).
Il est, enfin reconnu et garanti le droit de créer des partis politiques « qui ne peuvent être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionale » (art.42).
Que veut dire cet article, il dit tout son contraire : qui ne peuvent être fondés sur une base religieuse (l’Etat n’est-il pas fondé lui-même sur la base religieuse ?) ; linguistique (savait-il que l’Algérie est d’abord Amazigh à plusieurs variantes doublé d’un charabia arabe distinct d’une région à l’autre) ; raciale (cela va de pair avec les langues = régionalisme) ; de sexe (quel statut pour les femmes ?) ; corporatiste et régionale (y’a-t-il égalité économique et géographique et sociale dans ce pays ?)."- Aghoro
tout à fait d’accord, l’avenir de l’Algérie ( comme celui de nombreux pays musulmans ) ne peut-être sérieusement envisagé si l’on ne met pas les religions au vestiaire et qu’une thérapie médiatique soit entreprise par l’Etat et tout un chacun pour que chaque citoyen comprenne une fois pour toute que
la foi religieuse est une affaire
personnelle à pratiquer dans le respect des valeurs républicaines et qu’être musulman ne lui donne pas le droit d’imposer son opinion à l’autre et que chacun a le droit de choisir la foi qui lui sied et qu’il soit convaincu que cela ne doit en aucune façon interférer dans le projet de société dont la dicussion a été toujours éludée par le système pourri où se trouve emprisonnée la société algérienne.
Article décousu, illisible, trés mal écrit. C’est drôle que Benchicou laisse passer des posts aussi médiocres en Une. Peut être ne l’a-t-il pas lu? Webmaster, attention à la qualité de ce que vous publiez: le ‘matindz.net’ est notre journal de référence maintenant: oui pour la liberté d’expression ( Ben en a payé le prix fort) mais NON à la médiocrité!
Aniss
Un peu de cohérence s’il vous plait. L’arrêt du processus démocratique de 1992 constitue l’élément fondateur de na violence en Algérie. Les tenants des thèses du pouvoir, pour démentir les évidences, attribuent la mort de Kamel Amzal, « la femme de Ouargla », aux islamistes. Les éradicateurs ont, honteusement exploité l’affaire de « Hamza » pour légitimer les coups d’état successifs de leurs maîtres. Qui a tué « Hamza ? » Vers le milieu des années 90 du siècle passé, à l’occasion d’un débat public consacré à la violence en Algérie, à ceux qui pensait que cette violence était liée à l’arrêt du processus démocratique de 1992, l’un des orateurs, pour preuve de l’antériorité de la violence islamiste à 1992, évoquait l’affaire Kamel Amzal, qui remonte au début des années 80, présenté comme étant la victime de la violence islamique. Dans un autre débats public, Rachid Boudjédra, l’intellectuel d’un régime fascisant, un autre éradicateur, avait déclaré que Kamel Amzal avait été : « Sabré en public, tué à coups sabre, précisait-il ». Suite à cette déclaration qui a était jugée par certains auditeurs comme étant mensongères, deux d’entre eux, l’un médecin et l’autre pharmacien, qui avaient pris la parole pour démentir l’agent des services algériens. Ils ont déclaré qu’eux-mêmes, étaient étudiants à l’époque des faits, qu’ils étaient présents au moment de la mort accidentelle de « Hamza ».
Voici leur version des faits : « … Kamel Amzal était connu dans le milieu universitaire, notamment à la cité universitaire de Ben Aknoun, comme étant : berbériste, provocateur, première couche des témoins. Le provocateur se rendait régulièrement dans des locaux spécialement aménagés, à l’heure de la prière, pour se moquer des étudiants croyants, 2éme couche. Lors de l’une de ses intrusions chez les adorateurs d’Allah, il avait suscité une rixe, 3éme couche. Se sentant en position délicate, Kamel fuit et butte dans une vitrine qui se brise et lui tranche la gorge, 4éme couche. Au moment des faits, les deux témoins avaient rappelé, encore une fois, qu’ils étaient étudiants, l’un en médecine et l’autre en pharmacie, qu’ils étaient témoins oculaires, 5éme couche. Ils ont précisé ils ont porté les premiers soins à la victime avant l’arrivé des secours qui l’ont évacué, 6émé couche. A noter que visiblement gêné, Rachid Boudjédra n’avait opposé aucun démenti aux deux témoins.
Dans son texte Saadeddine. K précise : « Le fils d’un haut fonctionnaire de La D.G.S.N assassinait Kamal Amzal ». Qui croire ?
En 1997 sous Zeroual, les intégristes islamistes ont été acculés dans leur dernier retranchement notamment l’AIS dans les maquis de jijel. Le coup de grâce allait être porté à la bête immonde au bonheur des algériens mais c’était compter sans la France qui s’empressera de venir au secours de ses protégés en décrétant une trêve à l’insu de Zeroual entre une armée régulière l’ANP et un ramassis de voyous dans les montagnes de Jijel. Zeroual refusera d’appliquer les accords conclus par la France qui ressemblaient plus à une abdication et démissionnera plus tard. La France fera alors appel à un de ses agents zélés de 1962 et d’avant en l’occurrence Bouteflika qui s’empressera comme à son habitude de cautionner les accords de la honte pourvu qu’il soit président. Les algériens sont en droit de se poser un certain nombre de questions : de quel type d’indépendance avons-nous réellement hérité en 1962 ? Sommes nous indépendants et vis-à-vis de qui ? Quel est le poids de la France dans les décisions graves de l’Algérie au point ou c’est Claude CHEYSSON qui arrêtera la guerre contre l’AIS ? Qu’y a-t-il dans les accords à part une réconciliation éternelle et l’acceptation par l’ANP de la NON DEPOSISITION DES ARMES par l’AIS ? L’islamisation de la société ferait elle partie de ces accords ce qui expliquerait la parenthèse Belkhadem ?……
Un homme ou une femme qui revendique le statut d’intellectuel, a-t-il le droit de se tromper tout le temps d’analyse et de jugement la societé dans laquelle il evolue? De deux choses l’une, ou bien cet intellectuel qui doit être le porte parole des revendications et des ressentiments de la societé, n’en est pas un, c’est à dire qu’il à un tître d’universitaire mais sans plus; ou bien alors il agit en mercenaire pour le compte d’un groupe aux objectifs criminels et anti-patriotiques. Les islamistes que je n’aime pas et qui m’ont tabassé plus d’une fois, ne sont rien d’autre qu’un epouvantail sans la moindre decision politique. En 1984, les strateges de l’ANP ont ouvert les premiers chantiers du terrorisme en Algerie. L’ANP detient seule le pouvoir; elle refuse de le partager ou de le restituer au peuple. Se tromper sur ce constat, 45ans apres l’independance et notamment apres tout ce qui se passe depuis 1989 à ce jour, n’est pas digne pour celui qui revendique le statut d’intellectuel. Aucune force sociale, je dis bien aucune force sociale, hormis l’ANP, n’a exercé le pouvoir en Algérie. L’ANP s’est servie du fis, du fln, du rcd, de l’ugta, d’une parte des communistes, d’une partie du ffs…Alors qui doit être juger par l’intellectuel, le pouvoir réel c’est à dire l’ANP ou bien les partis politiques qui n’ont rien géré même si certains parmi continuent à être les complices de ce pouvoir réel’
avant l’indépendance nous étions indigènes mais pas français musulmans, les français musulmans étaient la clientèle du système coloniale (Gaid, Bachagha…etc), si vous parlez de vous ça c’est autre chose et c’est votre problème, ne nous mettez pas dans le même sac, vous faites une grave erreur dans ce que vous écrivez
Vous aimez votre Camus, au moins allez lire ce qu’il a dit ce Camus (faux philosophe) sur la revolution. Il n’ a pas aime que le peuple "indigene" se revoltait pour acquerir sa terre sa langue, sa dignite sa difference culture de l’occident et ejecter les FRANCAIS escalvaistes rancunes …
Je me pose des questions, quelqu’un peut-il me répondre?
– Un pouvoir en entier (une armée, une police, des services secrets..) qui ont mis plus de 15 ans sans vaincre une horde de sauvages, est il un pays où on peut espérer?
– Un pays qui met plus de 30 ans pour quelques stations de métro, est-il un pays qui peut se développer économiquement?
– Un pays qui paye moins de 900 da par mois comme bourse à ses étudiants, est-il un pays qui veut avoir une élite?
– Un pays qui ne paye aucun dinar pour ses doctorants (il n’existe aucune bourse ni forme de financement pour les doctorants), est-il un pays qui veut avoir des labos pour trouver des solutions à ses problèmes?
– Un homme qui accepte de sacrifier sa vie pour l’Algérie durant la guerre d’indépendance, acceptera-t-il de sacrifier l’Algérie au sauvages et aux corrompus après l’indépendance?
– Un peuple qui a résisté pour toutes les formes de dominations extérieures, acceptera-t-il de capituler et d’accpeter la dictature de la peur, de l’ignorance et du mépris?
– Est-ce que des autorités qui réservent une voie sur l’autoroute pour leurs propres voitures, sont des autorités qui veillent à améliorer les conditions de vie de leurs citoyens?
– Est-ce qu’un pays où on enseigne la langue maternelle (tamazight) après les langues étrangères (français..) est un pays qui dispose d’un système éducatif digne de ce nom?
– Est-ce que tout ce qui nous arrive est une fatalité, on ne peux pas y échapper?
Répondez non SVP! Dites non!
J’ose croire que non, je me dis qu’un peuple ignorant et affamé pour la plupart, a su tenir tête à toutes les occupations, à tous les imposteurs et à toutes les violences, ne saura capituler, il saura rebondir, et de plus belle.
à tous ceux qui parlent de laïcité je dis: chiche!cela n’empêchera pas les Algériens d’être des Musulmans et donnera une autonomie totale aux mosquées;ce n’est sûrement pas un gouvernement libertaire ou crypto-communiste qui acceptera cela; pour rappel Benbadis réclamait l’application de la séparation du culte et de l’Etat aux indigènes musulmans d’Algérie;enfin quand les représentants directs des habitants se réunissent directement pour trouver des solutions directes à leurs problèmes, cela s’appelle la démocratie directe, même à Berriane.
Camus!!! un faux philosophe?????????
puré!!!!!!! comme peut-on dire des truks aussi cons et stupides?
camus est l’un des plus grands écrivains du XXe, prix Nobel en plus.
Un universitaire n’est pas forçement un intellectuel. Il peut se trouver des intellectuels parmi les universitaires.
Un intellectuel est celui qui reflechit, qui reflechit intelligemment, qui pose les bonnes questions et sait distinguer le bon grain de l’ivraie et qui propose les bonnes solutions. Un intellectuel est celui qui ne se trompe pas dans ses diagnostics et par consequent il est apte à prescrire les meilleures voies et solutions. Un intellectuel ne se laisse corrompre ni par la ruse, ni par la malice, ni par les myriades de tentations dont le monde regorge, ni par les menaces et intimidations. Il est l’imperturbable que rien ne peut impressionner, il est tellement bien etabli sur le socle de son intelligence qu’il ne defaille pas. Il peut se tromper, parceque il n’y a que Dieu qui ne se trompe jamais, mais jamais par malhonneteté intellectuelle. Il prefere se taire que de dire des betises. Un intellectuel est intelligent, mais un intelligent bienveillant, qui recherche le bien pour l’humanité, pour les autres.
Il n’y a que le bon qui peut être intelligent. En dehors de la bonté, il n’y a point d’intelligence. C’est juste des connaissances accumulées qui ne sont d’aucune efficience et qui pour prevaloir doivent solliciter le concours de la ruse et d’autres pratiques machiaveliques et parfois carrement la violence et l’intimidation.
Les intellectuels, on les retrouve partout, chez les militaires comme chez les civils, chez les hommes comme chez les femmes, chez les citadins comme chez les ruraux. Dans tous les metiers et actvités. Dans le domaine de l’art et la litterature.
Une élite, une vraie, c’est la somme de ces intellectuels qui sont repartis un peu partout. Ce ne sont pas que des universitaires. C’est des aristocrates, et des bourgeois; c’est des hommes d’affaires et des hommes de lettres, c’est des journalistes et des medecins, c’est des officiers militaires et des chefs d’entreprises; c’est des politiciens et des representants de travailleurs; c’est des hommes de culte et des philosophes, c’est des hommes de sciences et des poetes. Le denominateur commun entre eux tous, c’est une intelligence brillante et sage.
Merci pour cette espace d’expression, et desolé si parfois je ne reponds pas à l’article en débat, mais que je m’en sert comme tremplin.
Notre destin etait devié par les francais et les arabes ..alors je suis ni oussama ni le pen .fin
ya rijal wakifoune, ya les sauveurs
de la république vous vous êtes noyés
dans vos mensonges; des contradictions partout !
Bravo, Krimo. Pour revenir à la question du terrorisme, il faut que certains sachent une bonne fois pour toute qu’on ne peut parler d’un sujet quelconque si on ignore ses origines. Pourquoi il n’y a pas de debat sur la question de l’islamisme armé ou pas à la tv et dans la presse Algérienne? De quoi a-t-on peur? La plupart des intellectuels savent que les premiers chantiers du terrorisme ont été lancés à partir de 1984, c’est à dire juste apres la revolution du printemps berbére, par les responsables de l’ANP. Tous les intellectuels algériens ou presque, savent à qui profite en premier lieu le terrorisme. Pourquoi le terrorisme, Al Qaeda, le GSPC, l’AIS, les GIA ou le MIA, n’est jamais parvenu à s’implanter au Maroc ou en Tunisie? Est ce que les services de securité de ces deux pays voisins sont plus performants que leurs homologues algériens? Est ce qu’il y à moins d’injustice, d’arbitraire, de depassements, de corruption, de chomâge au Maroc et en Tunisie? Est ce que dans ces deux pays il y a plus de liberté, de liberté de culte, d’islam qu’en Algérie? Je me souviens de ce que m’a dit un jour Lamine Debaghine que j’implorais pour un entretien en 1993: Tu ne sais pas ce que tu dis dis et ton ami Ali ne comprend rien à la situation. Bien sûr le lendemain Ali etait fou furieux contre moi lorsque je lui ai rapporté les propos de Lamine Debaghine. Alors une semaine apres, credule, pretentieux et naif, j’ai eu recours à l’arbitrage de Said Benlounes qui m’a tenu ces propos: Ali est un homme honnete mais qui refuse cependant de regarder la verité en face. Le terrorisme et l’integrisme, ne sont pas ce que te raconte Ali.
Je suis peut-être hors sujet mais je propose une dissertation « niveau bac + n ou – n » aux intellectuels algériens sur les suggestions des autorités politiques locales d’Oran au problème de la saleté dans la ville d’Oran. Sujet : que pensez-vous de l’affirmation suivante (noté sur 20) ? le Chef de l’exécutif de Wilaya a invité les imans à consacrer une partie de leurs prêches du vendredi à la propreté de la Ville.
Les lauréats à ce bac + n pourra bénéficier d’une Omra (et même un pèlerinage) gratuite à la Mecque inchalah (mais ne vous inquiétez chers gagnants, Dieu est toujours du côte des musulmans. La preuve ? Regardez la saleté de Genève.
Avec tous mes respects aux vrais musulmans (exemple nos aîeux d’avant la naissance du fascisme vert contemporain).
Reponse à La Tax, c est aussi ton Camus car il est comme toi et moi né Algerien et ce ni de sa faute ni de la tienne, d autre part c est faux ce que tu dis à propos de sa position durant la guerre de liberation ; bien au contraire, c est le genre d homme trop humain pour etre pour une quelconque oppression, mais il a vu juste en disant à propos de la guerre d Algerie, que ce qui allait se passer cetait remplacer un totalitarisme ( colonisation Française )par un nouveau totalitarisme ( panarabisme nasserien …), alors ? c est pas juste ? insulter un prix nobel ! vraiment qu il faut etre raciste pour le faire et de surcroit Albert Camus .
En Algérie, la majorité des librairies se sont transformées en «fast food». Il n’y a plus un seul endroit où les «intellectuels» peuvent se rencontrer. Même la capitale est devenue par la force des choses un lieu «rural». À Alger, l’esprit urbain a laissé place à l’esprit «BEGAR». Dans sa célèbre chanson «Zaier Yal Assima», Abelmadjid Meskoud a tout dit. L’Algérie, toute entière, est devenue le plus grand marché au détail au monde.
Le noble métier d’enseignant est dévalorisé à un point inimaginable. La notion de travail et d’efforts n’existe plus. Le pays se vide de tous ses cadres. Je me demande s’il y a bien une classe intellectuelle.
Suivez bien les interventions des internautes. Vous aurez droit à des commentaires ou l’invective, l’insulte sont monnaies courantes.
Honnêtement, la question du Feu Boudiaf des années 60 «Où va l’Algérie» est d’actualité.
Ahmed
Je n’est, malheureusement, pas participé à la guerre pour ‘’l’indépendance’’ de mon pays -je n’était pas né-. Je n’est, heureusement, pas partagé la joie, éphémère, de tout un Peuple au lendemain de l’occupation, ayant cru avoir recouvré sa souveraineté -je n’était pas né non plus-. Plus tard, ayant grandit avec une forte curiosité, je constate que l’histoire -suivant le prisme qui est mien, cela s’entend – n’est qu’un eternel recommencement, les mêmes ‘erreurs’ qui reviennent pour les mêmes conséquences, débouchant sur les mêmes situations. A mon humble avis, on doit casser ça. Il nous faut trouver l’idéal politique qui a conduit au crime politique commis contre le Peuple Algérien et, bien sur, à qui profite réellement ce crime.ck
intelectuel pour moi c’est SARTRE longeant les rues de paris au coté des partisant de l’algerie decolonisé, c’est ELMASSIRI et ses cris ettoufés par la maladie dans les rue du caire, c’est benchicou partageant la soupe insipide avec les prisoniers du droit commun a cause de ses positions et n’ont pas quelques mot ecris en cachette de peur de payer la rancon legitime des intelectuels .les intelectuels en algerie il n’ya pas, en presence d’intelectuels les jeunnes mecontants ne prennent pas les commissariat d’assaut sans la presence des intelectuels .s’il ya des intelectuels en algerie aujordhui ils seraient tous en prisons ALORS TAISEZ VOUS LES LACHES VOUS NETE PAS PLUS INTELECTUEL QUE MON CHIEN
un intelectuel c’est avant tous un homme ou une femme qui utilise ses capacité intelectuel mais meme cet homme ou cette femme n’est pas consideré comme intelectuels s’il n’est pas sensibles a tous les malheurs qui touche les humains et leurs environnement
Taleb Abderrahmane a été guillotiné au moment où Camus recevait son prix Nobel, Sartre lui avait demander sa grace mais il a refusé, car pour lui l’Algéie ne devait jamais être Algérienne, on se rappel aussi de sa répose à une quesion qui lui avait été posé par un étudiant à la Sorbonne sur lacause Algérienne et sa réponse a été: Entre ma mère et la liberté je préfère ma mère ( La France).