Le débat sur l'enseignement de la langue algérienne dans les réseaux sociaux est une valeur ajoutée pour l'actuel ministre de l'Éducation Nationale.
Concernant les réactions des conservateurs, j’en ne suis pas étonné par leur acharnement sans aucun fondement scientifique, reste de l’ordre de la haine de soi ! Comment peuvent-ils prétendre que la langue algérienne n’a pas de fondement scientifique, or peu d’études qui, rappelons-le ne date pas d’aujourd’hui, montrent que sa construction syntaxique est possible. Donc, pourquoi s’acharnent-ils contre l’actuel ministre ? Ont-ils peur de perdre leur espace de prédication et prédilection? Ont-ils peur que les Algériens accèdent à leur identité et qu’ils deviennent fièrent de leur langue ? Ont-ils peur que les Algériens remettent en cause l’histoire et l’idéologie officielles ?
Tous les spécialistes des sciences de langages (orthophonistes, linguistes, psychologues, sociologues, etc.) sont unanimes à dire que la langue maternelle est très importante pour développer les capacités cognitives, de socialisation et surtout l’appartenance à une même nation (contrairement à ce que prétendent les conservateurs). Une simple observation dans notre sociéte nous permet de constater que les Algériens sont désorientés entre l’arabe d’Arabie ou celle de l’Egypte, de Liban, de Syrie, etc., et d’autres la rejettent en bloc en se réfugiant dans les autres identités. Donner une place importante à la langue algérienne est précordiale dans notre système de scolarisation, pour rétablir notre fierté d’appartenance à notre histoire. Comment explique-t-on que les mots algériens soient entrés dans le dictionnaire de la langue française et on n’arrive pas à le faire dans la langue arabe ?
La bataille de l’actuel ministre nécessite forcément d’être encouragée, et sa démarche montre une grande lucidité et d’une projection saine vers le futur. Après l’officialisation de la langue tamazight et de sa généralisation, il est temps de trancher en faveur de la langue parlée algérienne, c’est une question de fierté d’identité nationale et non d’une trahison nationale…
Yazid Haddar




Décidément nos responsable ne savent plus quoi nous pondre pour le projet de société en Algerie,
D'abord le parler algérien n'est pas une langue mais une sorte de patois, de créole, résultat d'influences diverses,
En plus il existe autant de parlers que de régions, et même dans une même région on peut entendre plusieurs variantes de dialectes,
Comment voulez vous mettre en forme tout cela sur le plan pratique, de l'enseignement de la grammaire ….
Mesdames, Messieurs, Madame, la Ministre, les ânes d'hier, resteront des ânes aujourd'hui et demain, nous parviendrons à être nous mêmes qu'une fois que nous aurons recouvrer notre identité, notre histoire, dans l'intégralité de son territoire et de son histoire.
Quand le veuille où non cela devient une nécessité absolu de sortir de ces langues étrangères en tant que langue officielle du pays.
Trop longtemps le monde occidental, a voulu faire de nous et de nos parents des rejetons de leurs pays.
Puis négocier avec leurs officiels pour faire de nous des arabes par la force et par la religion.
Les arabes comme les occidentaux notamment les Français, n'ont pas retenus les leçons du passés des différents peuples qui ont envahis l'Afrique du nord, les plus récents les Grecs, les Romains, les Vandales, les Français, nous les avions tous chassés de nos pays de l'Afrique du nord, et notre langue avec ses qualités et ses défauts qu'il faudra probablement améliorer car tout évolue dans la vie. n'a pas disparue, elle existe des populations se réclame d'elle au delà du détroit de Gibraltar, jusqu'au Nil en Egypte, de la merJusqu'au font de l'Afrique au de là du Sahel, se revendique cette langue.
Les Ancêtres avaient laissé des traces indélébiles sur les rochers et ans les grottes, les squelettes ensevelis sur leur terre la technologie moderne nous rappel leur existence.
Alors, ces ânes et mulets qui se réclament d'une race, d'une culture et d'une langue étrangère, doivent comprendre, les anciens envahisseurs nous les avons chassés de nos territoires, ils doivent comprendre la Djellaba et la gandoura, ne sont pas de chez nous, et la langue étrangère qu'ils parlent dans notre pays, ne peut pas rester, le dieu n'est pas arabe, il n'est pas Chrétiens, s'il a créée l'humanité, il nous a créés aussi, nous pouvons l'implorer avec notre langue, faire nous prières avec notre langue, ceux qui invoquent la particularité de la langue arabe se trompe lourdement.
Chaque langue à travers le monde à sa particularité, sa chaque à évoluée et continueront d'évoluer et la notre aussi elle a besoin de retrouver son unité et son histoire sur son sol, qu'ils le veuillent ou non.
S'ils ne croit pas et qu'ils veulent rester dans le passé, avec la langue arabe, il peuvent aller vivre dans le pays de cette langue arabe, personne ne les retiens de force chez nous.
Cette haine indescriptible ne vise pas en réalité ni le projet de « modernisation" » de l’éducation ni même la personne de ce ministre …. Cette campagne incessante contre ce ministre alibi, cible Tlemcen en tant que seule Vraie Grande Cité Algérienne dont la portée Universelle n’est pas à démontrer …. Le Grand malheur de cette Citée Eternelle n’aurait jamais dû exister en ALGERIE ….. forte de son empreinte culturelle à vocation royaliste et bourgeoise au sens le plus exquis, le plus raffiné et le plus Utile du terme par ces innombrables savants et ses productions qui n' ont jamais cessé en dépit de l' Ignominie du Temps, elle a toujours suscité des haines invraisemblables à son encontre depuis son entourage immédiat … cette Cité demeure droite face aux innombrables violences du Temps …. Ces innombrables détracteurs de l’Est des Chawia de l’Ouest de Kabylie et du Sud connaissent très bien, néanmoins, la (Vraie) Valeur de cette Gigantesque Cité ….. qui n’a rien à voir avec les conjonctures politiques de l’instantanée des temps et encore moins avec ce Bouhef bouhayouf en mal de reconnaissance Citadine … Bouhef est un vil rural d’Algérie il en crèvera de même …. Bouhef a fini par exploser sa colère au bout de 2 voyages à Tlemcen en disant, je cite des témoins dignes de confiance : « je ne vois comme peuple qui m’accueille tout sauf les Tlemceniens , ou sont-ils? S’exclamait-il ! J’en ai marre d’être reçu par les bouhayoufs, rétorquait-il, » effectivement aucun Tlemcenien de souche ne daignait se déplacer pour son accueil triomphal, comme ils l’avaient JAMAIS fait depuis 62 à l’ endroit de tous ces chefs d’état …… à Messieurs les Journalistes, cesser de croire qu’en Algérie il y' ait des modernistes contre les obscurantistes …. Le seul clivage qui vaille est celui-ci: « des civilisés au nombre de 1% contre les 99% de barbares hostiles dans leurs gènes à l’ombre d’une beauté civilisationnelle ….. Le bateau algérien est ivre mort il va bientôt s’échouer et s’écraser contre les récifs du Temps … cet impitoyable arbitre !
Une bonne nouvelle : Panique chez les islamo – baathistes !
A propos de la conférence nationale sur l’évaluation de la mise en œuvre de la réforme de l’école
Sur mon compte Google + le 23 juillet 2015, je partageais le post suivant : M.AKLI Lannak
"Un nouveau souffle au système éducatif ?
La conférence nationale sur l’évaluation de la mise en œuvre de la réforme de l’école se déroulera au palais des nations du 24 au 26 juillet 2015.
Mme Benghobrit, ministre de l’éducation nationale, procéderait à une évaluation exhaustive, que nous espérons aussi, objective, de la réforme de l’école. Des universitaires et autres pédagogues plancheront sur plusieurs thèmes. J’y suis invité et j’interviendrai sur le thème de l’éducation inclusive. L’intitulé de mon intervention est : « L’éducation inclusive, pour une meilleure intégration scolaire et sociale des élèves à besoins spécifiques ». (J’y reviendrai sans doute prochainement).
Principaux thèmes soumis aux débats :
1- Le cycle primaire : missions, fonctionnement et cursus scolaire
2- Le préscolaire : bilan et perspectives
3- Le cycle secondaire : missions structuration et refonte du baccalauréat
4- L’évaluation du système éducatif
5- Les programmes de 2ème génération et les pratiques de classe : les mécanismes d’accompagnement
6- L’évaluation pédagogique et les examens officiels : éthique, organisation et procédures (cours particuliers, fraudes…)
7- L’orientation scolaire et la place de la dimension scientifique et technologique
8- Le système éducatif et l’inspection.
9- L’éducation, la citoyenneté et l’environnement de l’élève
10- L’éducation spécialisée et le soutien social.
Espérons qu’il y ait du nouveau et du positif !…"
J’étais donc présent à la conférence en tant qu’invité et communiquant et je tiens à porter mon témoignage.
1- Dans les annales des rencontres de ce genre, jamais un ministre ou même un responsable de moindre niveau n’a assisté du début à la fin des travaux ; non seulement Mme Benghobrit était là, pendant les deux journées, mais elle a visité et suivi les travaux de tous les ateliers. (Il y en avait une dizaine). Ceci a été signalé par des étrangers présents à la conférence.
2- Mme la ministre n’a, à aucun moment, tenté d’influer sur les travaux. Bien au contraire elle avait suivi studieusement l’ensemble des interventions sans porter aucun commentaire.
3- Les interventions étaient relativement de niveaux élevés et avaient suscité des débats et beaucoup d’espoir de voir l’école algérienne sortir, peut-être, du marasme dévastateur où l’ont enfoncée les tenants d’une politique et d’une philosophie d’un autre âge et qui crient présentement au loup ! Qui paniquent au vue de leurs réactions mensongères ) parues dans la presse dès le lendemain.
4- Certes des propositions, pouvant être qualifiées de « courageuses » ont été faites, à l’exemple de la refonte du Bac, de la suppression de l’éducation islamique et son remplacement par l’éducation civique, l’introduction des référents historiques, culturels et cultuels typiquement algériens dans les programmes scolaires, de l’ouverture sur l’universalité par l’apprentissage, voir la parfaite maîtrise des langues étrangères, la possible introduction d’un enseignement spécifique et son corollaire, la pédagogie différenciées, notamment par la possibilité d’utilisation des langues maternelles aux fins de mieux maîtriser les langues secondes…
Cependant, des insuffisances souvent et manque de courage parfois sont à signaler.
a- La langue arabe, qui par ailleurs a démontré ses limites surtout dans l’enseignement technique et scientifique, reste toujours un tabou. Le sujet a, à peine été effleuré et de manière biaisée!
b- Subsidiairement, la langue d’enseignement, en l’occurrence, le français, qu’il faudrait réintroduire, tout au moins, dans le cycle du secondaire, pour permettre aux futurs étudiants de mieux suivre et donc de rehausser leur niveau, n’a pas été abordée.
c- Le projet de création des lycées d’élites rejeté aux calendes grecques.
d- La généralisation de l’enseignement obligatoire de Tamazight sur l’ensemble du territoire national. (Pourquoi 20 wilayas seulement et toujours de manière facultative ?)….
e- L’enseignement et surtout la valorisation de notre riche patrimoine historique, civilisationnel et culturels tirant ses racines des profondeurs du temps, qui réhabilitera l’identité nationale forcément plurielle et réconciliera l’algérien avec son histoire millénaire…
Enfin, on ne peut créer du neuf avec du vieux, on ne peut construire une école moderne ayant pour mission de dispenser le savoir, le savoir-faire, le savoir-être, le savoir-devenir… une école qui formerait des citoyens responsables, intègres, probes, incorruptibles au lieux et places des croyants convaincus, et, ou des sujets soumis…une école qui changerait les mentalités , qui promouvrait l’égalité, qui ferait disparaître les préjugés… une école qui formerait les consciences des futurs citoyens, qui réintroduirait l’esprit critique, l’esprit d’analyse, la rationalité…une école qui permettrait à chacun de trouver sa place dans le monde du travail …sur les bases de l’école fondamentale, et bien souvent avec les mêmes programmes, à quelques variantes près, avec le même personnels, qui, s’il n’est pas disqualifié, a montré ses limites…une école dont le principal projet est celui de modeler un algérianus arabicus islaïcus !…qui a sévi ces dernières décennies.
Cette école moderne du 21ème siècle ne peut se construire qu’en dehors et contre celle, mise en place depuis les années soixante dix.
Lannak Med Akli.
Mme Benghebrit rendez ce " tablier de la prébende"clanique .Votre éducation devrait ,normalement, vous prémunir de participer à une main mise clanique "sans foi ni loi"de ce clan qui chaque jour ,un peu plus,avec un parrain ,qui n'est que l'ombre de lui même.Une fraterie qui se croit royalement légitime de succéder à cet indû pouvoir familial et clanique ,quelque soit le prix à faire payer à ces pauvres peuples d algérie.
Sachez mme ,qu'en d'autres temps et sous un autre pouvoir,toujours indû,nous avions refusé un poste étatique de la haute importance ,tout simplement parceque notre éducation familiale et algéroalgérienne, et surtout L'AMOUR que nous portons à cette terre d'algerie et à ses peuples dignes amazighs multilangues ,nous interdisaient de servir des prédateurs et des indûs autoproclamés maîtres de ce pays qu ils ont rendu exsangue.
On se demande souvent ce que ,vous, femme pétrie dune éducation honorablement et authentiquement algerie algerienne ,faites avec ces "gens"du clan dit présidentiel ,comme le revendiquait l un des leurs,le sulfureux khelil chekib , qui, nous dit on aurait confondu les finances de la sonatrach, la société nourriciere de ce "pauvre pays dépossédé de ses richesses non renouvelables et surtout de sa liberté" avec ses finances personnelles et celles du clan!
Cette respectable et charmante dame est une erreur dans cet effroyable casting clanique !
Madame ,on vous croyait plus exigente "moralement" pour servir ce pays,nous qui connaissions votre "trés bonne éducation!!!
Mme Benghebrit iïchi wakfa (vivez debout)!
Ce tablier ne sied pas à votre amour familial pour l'algerie algerienne!
la haine?la seule substance en quantité que l'algerie araboislamique produit au quotidien.et cette tentative de réforme éducative,et les reactions hostiles et racistes qu'elle a suscitée, que les peuples d'algerie ne sont pas préts a un vivre ensemble tellement les haines et les differences sont criantes.et ce faux débat n'est qu'une course pour la suprématie d'une identité,d'une langue,d'un courant ou d'une région contre un(e) autre.
Détrompez-vous ami, la langue TAMAZIGHETE, est une langue, et une vraie langue, certe avec des variantes, mais elle existe avant la langue juive actuel, et les langues arabes et la langue juives qui sont des copies tirées de l'Arménien.
J'ai trouvé un vieux livre, spécialisé dont l'auteur a fait des recherches sur les langues anciennes.
Il confirme d'une part que les CANANÉENS, parler la langue de l'Afrique du nord, en faite pour lui c'est nous ancêtres qui aurait copiés la langue des CANANÉENS, or l'archéologie à confirmé à travers le monde que l'humanité elle d'origine Africaine, grâce à ces révélations historiques et technologiques, nous pouvons affirmer que les juifs comme les Palestiniens sont d'origine Berbères et nord Africains, et que notre langue fait partie des plus ancienne des langues de l'humanité. il faut être fière et se vanter de notre culture, notre langue et de notre histoire.
@mass mhand akli
Mme benghebrit -ramaoun a dit deux VERITES qui ont ébranlé cette imposture édifice RAVAGEUR panaraboislamiste de l'internationale "umma ouroubia" à qui des "irresponsables" ont permis de consolider ses fondations depuis plus de 15ans :
1-Oser dire que la langue identitaire de ce pays est TAMAZIGHT et qu'elle a son entiére légitimité .par rapport aux autres langues coloniales comme l'arabe devenue ,grâce au culte qu'elle véhicule,nationale et officielle.
-2 Mettre en avant la richesses des langues maternelles telle NOTRE EXQUISE "daridja" qui est avec "tamazight" (takayeylith,tachawith,tachenouith,tamzabith,taterguit) LES 2 SEULES LANGUES MATERNELLES avec lesquelles TOUT LES ALGERIENS ont été élevés!
L'imposture internationale panaraboislamiste veut nier ce FAIT cet INDENIABLE FAIT que la LANGUE ARABE CLASSIQUE imposée par la criminelle "arabisation" N EST PAS la langue maternelle de l'algérie algerienne.
Et comme nous savons que les impostures et les imposteurs qui les instrumentalisent NE VIVENT ET NE DURENT que par "le faux" et "la falsification" ,ces deux vérités de cette dame non pas "assénés" comme ces imposteurs font pour imposer "leurs mensonges",par la force et la violence,,mais prononcées honnêtement avec une authentique éducation civilisée algeroalgerienne ,dérangent et génent ces "imposteurs" qui d une algerie algerienne ne rêvent que de lui substituer ,contre nature,une algerie araboislamiste de la "umma ouroubia " !
Ni le "nos ancêtres les gaulois "ni le "leur nos ancêtres les ouroubis" ne remplaceront cette vérité ,pourtant ,inscrite dans les moindres coins et recoins de cette ALGERIE ALGERIENNE terre amazigh arabophone,amazighophone et francophone,nord africaine et en méditerranée occidentale ,et sur les fronts de nos aieulles,de nos grand-méres et méres de nos "ancêtres amazighs nord africains"!
@AYA VACHIR ARIOUAT
La langue "tamazight" est la langue matrice même du latin et de l'anglosaxon!Evidemment que c 'est une langue riche et variée!
Ce 3é millénaire lui rendra sa place pleine et entiére!
Un exemple
EAT(anglais) essen(allemand) eatch(tamazight) pour manger
tavla u esstchi(en tamazight takveylit ) ESSTISCH( table de salle à manger en allemand)!!!
…dans ce cas-là réinventez l’eau chaude en retournant à 5 000 ans en arrière … ne perdez pas espoir car la vie sur terre aura cessé d’exister avec l’explosion de notre planète dans 5 Milliards d' années ….profitez de cette belle marge !
Je n'irais pas jusqu'à de telles prétentions, je fond mes écris sur l'histoire écrite, jamais sur des inventions non étayer soit un livre d'un historien, soit par l'écrit d'un scientifique, lorsqu'il s'agit de découverte, scientifique.
Maintenant ce que vous dites n'engage que vous, si c'est vrai tant mieux.
Il se peut qu'une autre personne, quelque part, a déjà fait la remarque qui va suivre et que j'ai dû raté (…). La remarque (personnelle) qui a attiré mon attention est la suivante:
Les prépositions, en allemand, auf, aus, von et la conjonction «und» sont les mêmes en tamazight. Seulement, en tamazight, on ne prononce que la dernière lettre: –f, –s, –n et d! est-ce un hasard?
Exemples:
Auf den Tisch. –f'tabla.
Auf sein Wohl. –f'lkhatras.
Auf den Boden.–f'tmurth.
Aus Berlin. –s'Berlin.
Aus Angst. –s'tugdi.
Aus dem Fenster sehen. akhzer –s'taqqet…
Das Auto von seinem Son. Karrosa –n'mammis.
Das Foto von Massinissa. la foto –n'Massinissa.
Eine Arbeit von 2 Jahre. Akhdem –n'sin isuggasen.
Quant à «und», c'est plus simple.
elvez Elbaz und Bachir Ariouat.
elvez Elbaz –d Bachir Ariouat.
De grâce laissons la travailler https://secure.avaaz.org/fr/petition/A_toux_ceux_et_celles_qui_croient_en_Madame_BENGHEBRIT_Soutenons_Mme_Nouria_Benghebrit_Remaoun_Minsitre_de_leducation_na/?cSxPGjb