L’Algérie, premier pays étranger endetté auprès des Hôpitaux de Paris

Parmi les pays les plus redevables, l’Algérie arrive en tête, avec 31,6 millions d’euros, suivie du Maroc (11 millions) et des États-Unis (5,7 millions).

L’Algérie arrive à la triste première place des pays redevable par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), avec 31,6 millions d’euros, d’après un bilan présenté le 7 juillet par la direction en commission médicale d’établissement (CME). Elle est suivie du Maroc (11 millions), des États-Unis (5,7 millions), de la Belgique (4,9 millions), de la Tunisie (4,7 millions) et de l’Italie (4,1 millions). De 2010 à 2014, le nombre de séjours liés à l’accueil de patients domiciliés à l’étranger a crû de 9,8%, avec, en 2014, des séjours plus nombreux pour l’Algérie, le Maroc, l’Italie et le Koweït.

Faut-il rappeler que le chef de l’Etat a fait plusieurs séjours du chef depuis 2005. Le dernier a duré près de 80 jours dans l’hôpital militaire du Val-de-Grâce après un accident vasculaire cérébral le 27 avril 2013. Il a poursuivi à partir du 31 mai ses soins aux Invalides jusqu’à son retour en Algérie, le 16 juillet en avion spécial.

Cependant ministres, walis et autres, députés et autres pontes du régime s’empressent de se soigner à Paris à la faveur de facilitations qui leurs sont réservées. Et ce, pendant que le petit peuple affrontent toutes les peines du monde à obtenir des soins adéquats dans nos hôpitaux faute de moyens humains et matériels. Eu égard au montant de cette dette, on se pose la question pourquoi l’Algérie ne l’a pas honoré jusqu’à présent ? Surtout si l’on sait que le chef de l’Etat a effacé des dettes autrement plus importantes à des pays africains.

De nouvelles mesures

Près de 120 millions d’euros est le montant de la dette accumulée par les pays étrangers, à la fin 2014, à l’égard de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui propose un plan d’action pour éviter ces excès, selon un document interne consulté jeudi. D’après ce bilan suscité, Les sommes non recouvrées par les hôpitaux de l’AP-HP auprès de patients, français ou non, résidant à l’étranger, ou de leurs assureurs, s’élevaient à 118,6 millions d’euros au 15 novembre 2014.

A partir de septembre, l’Etablissement publique change de stratégie : les patients ou organismes étrangers devront payer d’avance, selon un devis calculé sur le tarif d’une journée majoré de 30%, les frais d’une intervention programmée. Sans quoi ils ne seront pas pris en charge.

L.M./AFP

6 commentaires

  1. Rien d'étonnant, ils viennent en même pour mourir dans un hôpital en France, comment voulez-vous que nous n'ayons pas une énorme dette dans ce secteur en France, l'exemple vient vous le savez d'où.

  2. Ce n'est pas un pur hasard si la "grande" revolution de 1954 coincidait avec la decouvere des Hydrocarbures en Algerie.

    Certains AMBITIEUX etaient persuadés que la France va etre RICHE a nos depends. Alors NOUS avons alors pris les armes pour que NOUS, algeriens serions RICHES et non la France…au depend de nos richesses!

    Tout compte fait, 61 ans plus tard, L'aglerie independante est TOUJOURS PAUVRE, et la France RICHE et prenant le FROMAGE algerien de notre BEC et sans bouger d'un pas.

    A mediter….

  3. S V P, sur les 31 millions d'Euros, combien doit'on a l’Hôpital du Val de Grace, pour les soins de notre président et le reste combien de hauts fonctionnaires, civils et militaires, bénéficient'ils de ces soins. Alors ne dites pas l’Algérie, mais le plus endettée des pouvoirs, car le peuple compte pour du "beurre" il n'a que les hôpitaux, démunis en moyens matériels et humains.

  4. Les cancéreux au CPMC de Mustapha à Alger on leur fixe des rendez vous très lointain sachant qu'ils n'y survivront pas fautes de médicaments et de réactifs pour les traiter. Alors on parle de l'Algérie mais c'est surtout le régime et sa clientèle qui se soigne à Paris , Pas le peuple.

  5. Je ne veux pas être méchant, mais soyons un peu sérieux tout de même.

    Il y a rien de concret dans votre article et moins encore de sérieux, pas de commentaire.

  6. pour que ces hopitaux puissent récupérer leur argent, l'idée est simple !!! il leur suffit d'envoyer aux voyoux du système concernés par ces soins un ultimatum sous peine de dévoiler leurs vrais bilans de santé aux médias !!! en deux jours l'argent rentra !!!

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