Hier, les enseignants contractuels ont été malmenés et brutalisés, des représentants de partis politiques, d’organisations syndicales et des photographes maltraités, bousculés et empêchés de travailler par des policiers déchaînés, venus en force disperser la foule. Une foule composée de représentants de syndicats autonomes tels que le Satef, le Cla, le Snapap, le Cnapest, des représentants du FFS, du MDS et du CCDR, et également des représentants de la société civile. Un dispositif de sécurité impressionnant a été déployé pour quadriller toute l’avenue menant au ministère de l’Education nationale.
« Dégagez d’ici ! »
Les manifestants se sont donné rendez-vous à hauteur du lycée Descartes et n’ont pu malheureusement bouger de cet endroit, vu l’acharnement des policiers qui ont reçu pour ordre d’empêcher quiconque de rejoindre le département du doyen des ministres. Des casques bleus et des policiers en civil ont usé de tous les moyens pour remballer les contestataires. « Dégagez d’ici, ou alors je vous embarque tous au commissariat », a lancé à l’égard des manifestants un policier en colère. Ce dernier a donné ordre à ses éléments de disperser tout le monde. « La donne et les instructions ont changé maintenant, je ne ménage personne, renvoyez ces gens chez eux, je ne veux plus d’attroupement », a lancé l’officier à ses agents. Ces derniers exécutent. Des syndicalistes ont alors tenté d’expliquer aux policiers que leur manifestation était pacifique et qu’il s’agit là d’une ultime tentative de renouer le dialogue entre les grévistes et la tutelle. « Nous ne voulons pas d’affrontement, nous aimerions juste nous rendre au ministère pour demander à M. Benbouzid d’ouvrir des négociations avec les enseignants contractuels », expliquent les membres de la délégation. Mais, imperturbables, les policiers repoussent les manifestants et leur demandent avec insistance de vaquer à leurs occupations. « Vous, les femmes, rentrez chez vous. Ne nous rendez pas la tâche difficile. Vous seriez mieux dans vos cuisines », a suggéré un policier aux enseignantes.
Veut-on le pourrissement ?
Le ton monte des deux côtés et les policiers décident de passer à l’acte en arrêtant de manière honteuse deux enseignants affiliés au CLA. « Lâchez- moi, je ne suis pas un terroriste », crie l’un d’entre eux. Conduits au commissariat, les deux syndicalistes ont été relâchés. Cette situation a laissé perplexes les personnes qui ont fait le déplacement pour apporter leur soutien aux manifestants. « Les policiers ont fait dans l’excès de zèle », fait remarquer un enseignant. M. Brerhi, du CCDR, a tenu à dénoncer ces agissements. « Il y a danger de mort, est-ce que les hauts responsables ne se rendent pas compte de cette situation. Il faut donc engager un dialogue avec les concernés pour trouver une solution. On ne cherche pas d’affrontement, c’est une action pacifique. Les policiers ont reçu des instructions, veut-on le pourrissement ? », s’est interrogé Brerhi qui ne comprend pas « comment un ministre qui veut introduire la démocratie dans l’école algérienne autorise le passage à tabac des enseignants qui ne revendiquent qu’une entrevue avec lui ? », regrette-t-il. Le représentant du MDS qualifie d’incorrect le comportement des pouvoirs publics qui, d’un côté, permettent aux familles de disparus de manifester dans la rue et, de l’autre, empêchent les enseignants d’observer un sit-in. Addad du FFS n’est nullement surpris par l’attitude des autorités, qui veulent « achever » les grévistes. Ces derniers estiment qu’après cette tentative de médiation, tous les recours seront permis, y compris celui de saisir les instances internationales pour trouver une solution. « Nous n’avons rien à perdre. Lorsque vous ne percevez pas votre salaire pendant trois ans, vous êtes déjà mort. Lorsque vous travaillez pendant quatorze ans et qu’on vous met à la porte sans aucune argumentation valable, il y a un problème et un problème sérieux. C’est de l’ingratitude ! », lance avec rage un enseignant contractuel. Le combat des enseignants contractuels « est une étincelle qui risque rapidement de devenir un brasier », a averti M. Saadali du Satef. Les grévistes ne comptent pas baisser les bras : « Nous irons jusqu’au bout d’autant plus que nous sommes déjà morts. » Cette phrase nous renseigne sur l’état d’esprit des grévistes.
EW





le pouvoir vit ses derniers jours alors il rue sur tout ce qui bouge
le pouvoir vit ses derniers jours alors il rue sur tout ce qui bouge
le pouvoir vit ses derniers jours alors il rue sur tout ce qui bouge
il veulent battir un pay par la repression, ceux qui sont au service du peuples le torturent et lhumilient hasbia allah oua niima alwakil
Le pouvoir piétine le dernier rempart contre l’ignorance.C’est le régne de la voyoucratie.
Autant de frustration dans ces commentaires qui expriment la déroute de toute une opposition, démocratique de surcroit!
« Lâchez- moi, je ne suis pas un terroriste » comme si, il n’y a que les terroristes que le pouvoir arrête,
Puis vient, « Les policiers ont fait dans l’excès de zèle » nature oblige!
« que les hauts responsables ne se rendent pas compte de cette situation. » responsables un grand mot pour une mafia,
«…Les policiers ont reçu des instructions, veut-on le pourrissement ?… » voilà c’est tout trouver, comme ça on engage une bataille sans en avoir les moyens, cela étant la coutume chez notre opposition toutes tendances confondues, encore plus naïf à mon sens, à moins que cela soit de la brosse, celui qui prête au ministre l’intention d’introduire la démocratie dans l’école Algérienne «… autorise le passage à tabac des enseignants qui ne revendiquent qu’une entrevue avec lui ?… »
Le MDS quant à lui, c’est les familles des disparus qui le dérange.
A voilà le FFS, est déjà passé par là il trouve ça normal, plus jamais rien ne le choquera.
Et quoi encore? « C’est de l’ingratitude ! » monsieur vous ne demandez pas la charité, il est question de demander vos droits, c’est plutôt du mépris.
« est une étincelle qui risque rapidement de devenir un brasier » encore des rêves, il est toujours bon d’espérer.
En fin je dirais à ceux qui voudrons aller jusqu’au bout, même si nous y sommes tous, que je suis avec eux de tout cœur.
Aux flics algeriens…. si ce n etait pas la misere vous ne seraient jamais integres a ce corps, on connais votre passes et situations familiales, en plus vous dites que vous etes HOUKOUMA!!? soit vous etes orientes pour devenir chiens bleus des rues, sois vous accompagnez les criminels….Ne touchez pas a mes profs passifiques et allez affronter les terros
je me demande si ce ministre est à la place d’un des ces enseignants contractuels et il n’est pas payé pendant 3ans ? non lui c’est un cadre les autres non!!!
ce pays va tout droit au gouffre
c’est vrai que la route vers le paradis est impossible, et c’est vous mr.le président qui le dite dans votre discours:les enseignants grévistes demandent leurs d r o i t s et chaque travail merite salaire dit l’adage, ceux sont des péres et des méres de famille qui réclament que justice soit faiteet qu’ont-ils eus en échange une bonne bastonnade ainsi que les membres du comité de leurs soutien: les bleus(hamma lou-lou) sont trés trés fort pour celà taper sur les jeunes couples, les éducateurs, les haragas, les femmes :savent y faire :les délinquants, les intégristes terroristes et leus comites de soutiens et leur souteneur peuvent dormir tranquille papa zerhouni et eliot ness(ouyahia) veillent au grain et au gain de tous ce beau monde que vous mr le président :soyer étonner que l’on puisse les envier pour leur fortune:moi pas et beaucoup comme moi ne demande que notre du et uniquement notre du et le respect de notre dignité et oui nous avons une haute estime de nous meme :honte a vous et a votre ministre benbouzid et honte à nous si nous nous taisons: vous pouvez augmenter le salaire de vos valeureux dé-putes, ils pourraient etre tenter par une g r e v e :disons leurs allez chiche, mais connaissant leurs bravoures et leurs sens du devoir; vont offrir la moitié de leurs indemnités aux g r e v i s t e s de la dignité: courage vous etes notre fiéte et celle de feu redouane osmane. fouzia
A ami ou moussa hadj: Bah! Cela fait presque 20 ans qu´on dit qu´il vit ses derniers jours et il est toujours là. Ce pouvoir ne finira qu´au trépas de ses représentants, le problème est qu´il a déjà pensé à la relève.
Apres les Etudiants et les Lyceens viennent les Enseignants. Mmmmm! Octobre 88 n’est pas mort…l’Algerie non plus!
Ou est le fameu UGTA pour soutenir ces enseignants s’est son devoir et s’est là qu’on doit voir sidi said et compagnie je réve s’et pas sa place lui il est fait pour soutenir les éléctions et faire compagne s’est un berrah alors on va voir cequ’il va récolté messieurs nous alons faire compagne contre tout sorte de vote là ou sidi said prend sa Ghaita nous demonderons au travailleurs de boucher leur oreilles au son de la ghaita de l’UGTA limen tahki zabouraka ya daoud el fahem yefhem
Ce pouvoir ne pourra jamais être délogé. Il n’y a qu’un moyen pour l’éradiquer avec ses integristes qui gouvernent avec lui et crient ouvertement à l’islamisation du pays. Il n’y a qu’un moyen, le TPI pour les responsables des crime de guerre qui a fait au moins 250 000 mort, pour les barbouse su pouvoir et les integristes qu’il a amnistié. Et dire que Bouteflika attand le prix nobel de la paix. Mon oeil, c’est le TPI qui t’attend avec tes copains génocidaire qui gouvernent avec toi et que tu as laissé inventer des loi persécutant le citoyen algérie. Une justice doit se creer pour condamner tout ces haut responsables qui spolient leur peuples pour s’enrichir. Une justice internationale car le crime n’est pas que physique mais économique. Le crime économique et la corruption engendrent des guerres et des génocide. Pourquoi ne pas mettre en place une justice internationale pour juger tout ces corrompu qui mettent à genoux un pays entier et se cassent avac la caisse comme l’a fait Bouteflika quand il a vidé les caisses des embassades et Chadli l’avait amnistié. Le crime économique est un crime aussi grave que les crimes de guerre. Le crime économique est la source et la cause de l’effondrement des état souverain et converge vers des guerres.
J’ai trouvé cet article sur internet, c’est vraiment un scandale: l’Ecole Algérienne de Paris y a à boire et à manger
L’Ecole Algérienne Internationale de Paris n’est pas seulement une usine à bacs aux profits des enfants des diplomates et militaires en poste à Paris et sa région et mêmes pour certains en Algérie et ailleurs, mais elle sert pour beaucoup d’autres choses. Comme tous les établissements algériens à l’étranger, l’Ecole Internationale Algérienne de Paris sert à caser les épouses, les maîtresses et les petites amies des barons du régime d’Alger, ainsi que leurs sbires. Il n’y a rien d’étonnant à ce que le Directeur de cette école DJEBAILI Farid fêtera bientôt ses 8 ans à la tête de cet établissement. Eh, oui lorsque l’épouse de l’administrateur de l’ambassade perçoit un salaire de 2500 Euros pour ne rien faire, imaginez un peu ce que pourrait tirer comme profit la maîtresse d’un général qui vient passer son week-end en incognito à Paris. C’est tout à fait normal lorsqu’on sait que ce Monsieur gère le devenir des rejetons de la mafia algérienne. Il est le relais de l’inamovible Benbouzid, le ministre de l’enseignement, qui est le plus ancien ministre du gouvernement. Cette école bénéficie d’un budget colossal qui profite, bien sûr, à la clique qui fait couler le pays. La formidable armée "d’enseignantes" recommandée à partir d’Alger n’a pas été choisie pour ses compétences. Leurs parrains les ont voulues belles et disponibles pour les réceptions et l’accompagnement des fonctionnaires venant d’Alger en missions, selon nos sources qui ont des antennes dans cette école. Dans cet établissement on applique le même système que celui qui régit le Centre Culturel Algérien. C’est un retraité de l’enseignement primaire de l’académie de Batna qui gère le service et l’accueil des "enseignantes" recommandées. Il profite de son poste pour faire bénéficier certains membres de sa famille des largesses de l’école. Et pourquoi pas, puisque même certains analphabètes émargent au budget de l’école en qualité d’enseignants, alors qu’ils n’ont rien à voir avec le secteur de l’enseignement. A chacun sa manière de ramasser les miettes de la rente pétrolière que leur laissent les insatiables généraux du cabinet noir. Un cabinet noir qui ne se soucie plus que de
c’est honteux, ces policiers qui maltraitent les gens du savoir, où va notre pays avec cette pseudo politique?jusqu’à quand nos responsables prennent leurs responsabilités?
Sidi Said est compagnie sont la juste pour faire Aam Aam, c’est bon
le lait de cette belle vache Algerie. Sidi Said s’occupe bien des fonds de placements et des investissements des Ultra Gradés des Traitres Algeriens.
le systéme au pouvoir en algérie depuis l’indépendance n’a jamais répécté personne, la seule résistance qu"il reconnaisse et qu’il réspecte ce sont la violence et la force, il n’y a qu’a voir son comportement tout miel avec les térroristes.
je vais dire quelque chose qui va faire fureur..et croyez moi c’est la pure verite..
je ne blâme ni boutef..ni Zehouni..ni L’APN et ses soit disons elus(mon oeil)..ni le pouvoir…ce que je blâme ici, c’est le peuple Algerien..peuple illetré..peureux..morose..un peuple qui ne sait et ne peut prendre sa responsabilte..on fuit le pays en harrag..on accepte tout ce qui est dicte d’en haut..on se lamente sur son sort..un peuple qui est le miroir de ceux au pouvoir..quelle difference..??? un peuple beni oui..oui..arrêttez peuple d’Algerie vos lamentations, on dirait que vous etes tous et toutes masochistes..personne au monde ne viendrait vous ramener la democratie, la liberte, la belle vie..etc.etc.etc..sur un plateau en argent..la democratie se module par le peuple..lui même..on revendique pas une democratie..on la faconne soit même..la liberte ditto..se prends pacifiquement ou autre..arrêttez d’etres des beni oui..oui..prenez votre responsabilite peuple de notre bien aimee Algerie, ..sortez de vos trous..allez y dans les rues d’ALGER..ORAN..COBSTANTINE..DANS LES MONTAGNES..ETC.ETC..ETC…dites NON..NON..Bezzaf..Bezzaf..soyez des hommes..et femmes qui veulent un changement, , aujourdhui ce sont les enseignants…quisont tabasses par zerhouni, demain c’est les cheminots..les journalistes..les gendarmes tueront les kabyles..les mozabites..les chaouis..apres demain ce sera le tour des dokiers..les harragas rempliront les geoles d’alger(sorry benchicou..je me suis prête ton titre)..voila pourquoi je dis -..je blâme le peuple.., car le peuple a la clef…de tout..
j’espere que ce commentaire soit redige..salutations..
souvenez vous que vous battez les enfants de la patrie souvenez vous qu’il defendaient leurs droits, souvenez vous que vous n’etes pas elus, il viendra le jour ou le peuple vous demandra des explications vous allez dire que la conjencture bla bla bla bla……………, messieurs nous vous accusons que vous prenez tou un peuple en otage et les droit internationaux ne permettent pas ca vous finirez comme karazidch in challah
Les enseignants sont tabassés et ces tous les corps de métier qui devaient dire non à cette enieme HOGRA car aujourd’hui c’est les enseignants, demain c’est les journalistes ou les dockers, apres ce sera les pecheurs et ainsi de suite. ce pouvoir compte sur la peur des Algériens devant les balles explosives que ce pouvoir avait utilisées devant les jeunes manifestants de BAB EL OUED, devant les manifestants de tizi ouzou, de bejaia, de Bouira, d’Oran. Chaque fois le pouvoir illégitime trouve une excuse pour se tirer d’affaire: "main de l’étranger" à BabElOued, voyous de kabylie et d’Oran, religion mal perçue, mal canalisée à Berriane. Les Algériens ont vu l’efficacité de l’UGTA à défendre les droits des travailleurs algeriens, les Algériens ont vu l’efficacité du FLN à défendre les droits des citoyens algeriens, de même que les solutions d’Ouyahia (le tout repressif à défaut de trouver des solutions adequate pour convaincre les harragas à rester travailler au pays, à convaincre ceux qui sont dèjà partis à revenir pour s’installer en Algérie comme l’Espagne, l’Italie ou le Portugal. Les enseignants sont censés être "sacrés" dans un pays vraiment DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE, dans un pays qui donne toute sa chance et sa valeur à la transmission du savoir, de la connaissance. En Algerie, les "parvenus" au poste de Ministre sont des dieux qui jouent les gros bras devant les enfants du peuple et deviennent des toutous devant leurs maitres, ceux qui les manipulent comme des marionnettes (ils sont là en fonction de leur relation et non pas en fonction de leur competance). Jean Paul Sartre avait manifester pour l’indépendance de l’Algérie et le chef des flics de France voulait le mettre en prison, De Gaule (qui était grand par la taille et l’esprit) répondit au chef de la flicaille qu’on ne met pas un SARTRE derriere les barreaux. Alors Monsieur qui voulait pas être le 3/4 de president, montrez votre grandeur d’ame et regler le probleme des Algériens: des enseignants, des harragas, des chommeurs et de tous les autres Algeriens qui vivent dans la rue. Si vous voyez que la situation vous dépassent, laissez la place à quelqu’un d’autre, rendez service à l’Algérie faites comme SENGHOR ou MANDELA, DE GRACE NE FAITES PAS COMME KHADAFI QUI VEUT ËTRE ROI A LA PLACE DU ROI QU’IL A EXPULSE DU TRONE DE LIBYE, ne faites pas, svp, comme assad de Syrie qui a fait une république héréditaire. faites votre mosquée et partez pour rendre service à l’Algérie et au peuple algerien.
pour l histoire
On ne vous oubliera pas vous faites partie de nous ! Nous citerons vos noms car l’histoire de ce beau pays ne vous oubliera pas, votre seul tord c’était d’aller travailler :
Dich Amina, Tounsi Aziza, Boudaoud Kheira, Bouteraa Rachida, Mehdane Zohra, Bouhend Fatima, Fliou M’hamdia, Louhab Naïma, Lenfad Hafida, Cherrid Kheira, Bouali Hanafi Sahnounia et Saber El H’bib enseignates ont été assassinées le 27 septembre 1997 a Sidi Bel Abbes
Nous allons encore fêter ce 1 mai de lutte sans elles.
Les plus belles leçons nous les avons données sur les pavés et non pas dans nos classes en 2003. On n’oubliera pas ces jours, on ne pouvait pas corriger les copies de nos élèves sans corriger l’oublie de ces gouverneurs envers les professeurs, travailleurs et tous les oubliés de la fonction publique dans ce monde ou ce discours de la mondialisation sauvage nous gangrène. Ont-ils le droit de prendre en otage la vie à ces peuples, à notre peuple au nom de, comme le dit si bien fouad nadjm « asser el infitah » ? On se demande parfois si ces gouverneurs vivent dans ce pays.
Peut-on travailler et vivre avec 12000 da comme SMIG en 2008 en Algérie ? Comment préserver ce pouvoir d’achat quand 80 pour cent du salaire passe dans nos couffins ?
Nos travailleurs ont été jetés dans le marché international : ne dit-on pas que chez nous on est payé en dinars et qu’on achète en euro.
Nous avons beaucoup appris depuis 2003 à écouter les autres, à travailler ensemble, à faire parfois des concessions afin d’arriver à un seuil d’entente : nous défendons pas l’appareil mais nous défendons nos revendications.
Nous avons vécu un déchirement organique avec les travailleurs en 2003 en créant ce syndicat corporatiste mais en 2006 et 2007, le terrain nous appris à lutter ensemble dans le cadre d’une intersyndicale. C’est grâce à la résistance de ses membres que l’espoir renaît.
Nous n’oublierons pas notre camarade Rédouane à qui, nous devons beaucoup. Il nous a appris le vrai sens du mot cohabitation syndicale.
Nous parlerons dans notre intervention de deux dates importantes : la première c’est l’année 2003 : la famille de l’éducation s’est réveillée après l’oubli et trahison des pseudos défenseurs de sa cause. Notre combat était également contre le démantèlement des lycées techniques qui a été notre cheval de bataille : a-t-on les moyens de casser et d’enterrer un butin de 40 ans d’enseignement technique et de fermer plus de 500 ateliers de Génie civil, de mécanique et de Génie électrique.
Nous avons laissé 5000 PEST en attente d’une action ferme. Aujourd’hui il faudrait répondre aux attentes des PTLT
Comment peut-on expliquer que le corps lui-même ne se défende pas contre ce démantèlement l’histoire n’est pas finie et le PEST rebondiront dans les prochains jours. Une action est déjà menée pour abus d’affectation.
Dans ce pays, les travailleurs ne demandent pas que des sous ils veulent aussi un service public de qualité et une école moderne.
Revenons à notre défense permanente des libertés syndicales. Comment ces gouverneurs pseudos démocrates osent matraquer et traiter des fonctionnaires ainsi !!!!
Ni leur matraques, ni L’interdictions des rassemblements n’arrêteront les voix de ces syndicats libres !!!!!
La leçon nous vient encore une fois de nos 40000 contractuels : Veut-on faire d’eux des futurs « harragas » en créant cette instabilité et précarité d’emploi pendant des dizaines d’années et même plus. Nous saluons le combat de ces contractuels et à leur tête notre amie Amina (notre pensée va aujourd’hui directement au plus jeune gréviste de la faim en Algérie en Décembre 2007 : un embryon de trois mois dans le ventre de sa mère contractuelle.)
Et n’oublions pas nos lycéens qui sont sortis dans les rues pour rappeler le Ministère du danger de ces réformes établies loin des enseignants et de la famille de l’éducation.
Notre chaîne de solidarité est et sera toujours aux côtés de tous les travailleurs.
Ni leurs intimidations, ni leur harcèlement, ni leurs poursuites judiciaires envers nos éléments, n’arrêteront notre combat.
Nous saluons nos amis Tunisiens et Marocains dans ce monde de lutte sans frontières.
Au fait, les enseignants et tous les autres corps de métiers algériens, payent leur à-plat-ventrisme et la sempiternelle excuse du « pain de leurs enfants ». Jamais un enseignant digne de ce nom n’aurait accepté d’appliquer le programme scolaire algérien. La vocation de l’éducateur n’existe pas dans notre pays. Vers la fin des années 70, seuls ceux qui avaient échoué le BEM et qui ne furent pas admis au lycée avaient postulé pour devenir… des enseignants. La médiocrité et l’échec étaient les seules critères pour devenir… enseignant.
Et ces « maîtres » d’école, supposé inculquer l’esprit critique, des valeurs universelles appliquaient avec un zèle inégalé la politique du FLN avec tout son lot de despotisme et d’arrière-garde. Ainsi, c’est avec une certaine fierté dans la voix qu’un « prof » du CEM nous disait qu’en « Algérie, les grèves sont interdites parce qu’il n’y a pas d’exploitants et d’exploités », « le parti (FLN biensûr), veille à la sauvegarde des institutions socialistes de notre pays et à l’Unité nationale menacée par les extrémistes berbéro-francophones et les énergumènes de tout bord (il parlait au fait de tous ceux qui voulaient la démocratie et la liberté.)
Quelques années plus tard, avec l’aide de ces pauvres enseignants atteints d’un panurgisme incurable, l’école algérienne ne fabriquait pas que des analphabètes trilingues ou bilingues, elle fabriquait surtout des Hattab, des Zitouni, en somme, des terroristes.
Alors le « Lâche-moi je ne suis pas un terroriste » est quelque peu mal placé. Il n’est peut-être pas terroriste, mais je parie qu’il en a fabriqué sans le savoir.
Oups ! J’allais oublier. Le policier et le gendarme aussi sont de purs produits de l’école algérienne.
ouyahia le gladiateur est de retour, le gènie au service du mal est là, donc faut PAS s’inquièter le pire est à venir;aujourd’hui on mattraque les enseignets, demain les medecins ensuite les étudiants et ils nous disent faut trouver une solution pour les haragas, honte à vous monsieur l’éradicateur.Attention, la poudrière finira un jour par exploser, kabylie, oran, alger, beriane, haragas, suicides et autres manifs de désarois;ça présage un printemps infernal;courage concitoyens.
Etonnant vraiment ce Bled, tout le monde condamne, tout le monde crie haut et fort dans cette affaire y compris les partis et les journalistes. Mais dites moi Messieurs Dames, est ce que cela se passe pour la première fois en Algérie? Vous oubliez rapidement et çà c’est le défaut des algériens. Bien beaucoup de manifestations et marches culturelles, politiques et autres ont été traitées de la sorte! Alors pourquoi s’étonner? Et puis que voulez vous qu’il se passe en Algérie de pire après 200000 morts. Rien du tout, donc le pouvoir ne va pas se géner en utilisant tous les moyens pour rester au sommet de la pyramide. Je blame les manifestants d’avoir penser à faire cette marche pacifique car on a dû leur expliquer qu’il ne peuvent rien obtenir de ce ministre éternel "Benbouzid" présent depuis des décennies au niveau de l’éducation et de l’enseignement supérieur; son cerveau est usé et il ne peut rien apporter de neuf et de nouveau. Voyez simplement les fautes, les erreurs et les fraudes de sujets à répétition dans les épreuves des examens et concours. Voyez encore comment on change de programmes chaque année où l’on rajoute et l’on retranche des parties complètes sous un prétexte ou sous un autre. Et voyez encore comment on apprend à nos enfants à admettre des choses par "parcoeurisme", en leur évitant de faire des analyses eux même, de penser et de donner leur avis. Il faut répéter sans réfléchir ce qu’il y a dans le cahier!!!. Quand on attribue des coefficients de 5 à des matières litéraires telles l’arabe et terbiya islamia (attention c’est un tabou) et des coefficients de 1 ou 2 à des matières scientiques telles les sciences naturelles avec des volumes horaires impensables, irréfléchis et injustes pour les unes et pour les autres et cela pour des classes scientifiques, on ne peut que pleurer du sang!!! Quand on a des classes de 50 élèves (je n’exagère pas!!!) dans les écoles CEM et lycées, quand on a des volumes horaires très gonflés, 5 heures par exemple à terbiya islamia (encore une fois!!!) par semaine, quand on a un bon pourcentage d’enseignants titulaires qui tombent malades et s’absentent sous le poids d’une charge lourde, quand on a des vacataires qui enseignent temporairement en sachant qu’ils ne vont pas être payer, quand on sait qu’il y a des injustices énormes dans le choix des correcteurs au BEM, BAC parceque c’est devenu payant ces dernières années (les bleus sont convoqués, les anciens mis à l’écart, vous devez deviner pourquoi!), quand on sait qu’on attribue instantanément des postes à des fils et filles des hautes autorités et autres pistonnés alors que d’autres diplômés attendent depuis longtemps, quand des enseignants imposent leur idées sociales, politiques ou religieuses à nos enfants à défaut d’être punis, comment voulez que cela change? Vous rêvez Messsieurs, Dames, ce n’est pas une marche pacifique qui va changer çà!!! Et ce Sihoum Said, que fait il maintenant et pourquoi ne prend t’il pas position dans cette affaire, est il en vacances avec ses enfants? Et on nous chante qu’il n’y a que 12 % de Chômeurs en Algérie, c’est débile!!! Faites vous même les calculs dans votre famille proche, dans votre quartier et extrapoler et vous constaterez qu’on est loin du chiffre. C’est normal lorsqu’on compte les gens du service national, les Techghil Echabab, les vendeurs à la sauvette, les mis à l’essai puis relacher dans la nature, le chiffre paraît trop grand. Remarque ce bonhomme se vante d’avoir signé avec le gouvernement des conventions et qu’il a obtenu des augmentations englouties par l’inflation avant même leur application. Il ne défond nullement les travailleurs, il est sous la solde du pouvoir et il est le Roi.Sinon pourquoi ne réagit il pas aux inflations, aux taux de chômages très élevé, aus grévistes de la fain, aux mis à la retraite d’office, à la cooruption affolante sur tous les niveaux qui fait que des fonctionnaires batissent des villas estimées à des milliards, aux listes des médicaments non remboursés enlevées par la CNAS, aux abus de pouvoir des chefs et j’en passe. Nous avons encore des années noires à passer, vous avez ma certitude.
si mes analyses sont juste je dis que le f l n est le sauveur du peuple de 1954 a 1962 et le f l n de 1962 a ce jour c est bien le faussoyeur du peuple algerien je ne fait partie d aucun partie politique mais feu boudiaf a raison
lES LUMIERS DE LA POLICE ET DE LA GENDARMERIE ONT LE DROIT ET LA MISSION DE S’INTERROGER SUR LA NATURE DES CIBLES .C’EST LEUR TRAVAIL MAIS NOUS? SOMMES NOUS INSIDIEUSEMENT CONDAMNES A DEBLATERER SUR LES CIBLES REELLES OU SUPPOSEES POUR NE PAS AVOIR A ABORDER LA VRAIE QUESTION.
POUR RENCONTRER QUELQU’UN LE PLUS SUR EST DE L’ATTENDRE CHEZ LUI .
c’est désolent ce genre de scènes, c’est choquant. je me souvient il y a pas longtemps j’ai assisté impuissant, en passant devant la grande poste a une répression de ce genre. c’est la grande honte c’est de la Hoggra a ciel ouvert devant tout le monde tabasser des enseignants!!! et on parle de terrorisme? le ministre benbouzid accroché a son fauteuil depuis plus de 15 ans à certainement participé a former des terroriste avec ses programme alors que ses enfants sont a l’étranger. mais il s’est pas contenté de ça il veux s’attaquer aux pauvres "assatidhas" des scène je crois qui ne différencies pas celle vécu lors de l’ère coloniale… et on incrimine les Harraga
Aucune décence, aucune retenue, aucun respect pour ceux qui dispensent le savoir. Il est vrai que LEURS enfants sont scolarisés dans les meilleurs établissements à l’étranger, chacun pour un cout qui couvrirait le salaire de nombreux enseignants nationaux.