La région de Ghardaïa connait des développements tragiques qui endeuillent la Nation toute entière. En ces circonstances particulièrement pénibles je tiens à exprimer ma vive préoccupation quant à la recrudescence et à l’extension des affrontements et de la violence à Ghardaïa qui ont une fois encore, occasionné la perte de précieuses vies humaines et des dégâts matériels considérables.
En cette occasion tragique pour toute la nation, je tiens à présenter mes plus sincères condoléances aux familles de toutes les victimes et les a assuré de ma compassion et de ma solidarité. Ghardaïa vit aujourd’hui une tragédie nationale, ce que vit Ghardaïa est une plaie ouverte sur le corps de la Nation, oui le sang qui coule à Ghardaïa est une hémorragie dans le corps de toute la Nation.
J’observe avec une vive inquiétude la transformation de cette région du territoire national en un véritable foyer de tension et de crise d’une extrême gravité dont le pouvoir politique se désintéresse et qu’il livre à un total abandon.
Je relève, également, que depuis plus de deux longues années, ce foyer de tension et de crise a donné toute la mesure des périls qu’il portait pour la cohésion et la sécurité du pays sans amener le régime politique en place à se départir de la stratégie du pourrissement qu’il semble privilégier dans sa gestion. Et de fait, la dimension d’une crise politique et sécuritaire majeure prise par la situation tragique que vit la région de Ghardaïa est la conséquence directe de plus de deux années de laxisme, d’atermoiement et d’improvisation d’un pouvoir politique qui n’a jamais cru devoir accorder à cette région l’attention qu’elle méritait ni répondre avec diligence à ses appels de détresse.
Je suis intimement convaincu que la véritable tragédie nationale que constitue la situation qui prévaut Ghardaïa est à mettre au compte de la vacance du pouvoir, de l’illégitimité des institutions, de leur absence de crédibilité et de la perte de confiance dont elles sont l’objet de la part des citoyens de la région.
Une crise de cette gravité aurait dû être depuis longtemps prise en charge au sommet de l’Etat, un sommet de l’Etat qui depuis le déclenchement de cette crise s’est distingué par un silence et une inaction inacceptables et intolérables eu égard à l’ampleur des effets de cette crise sur l’unité nationale et la sécurité du territoire.
La tragédie nationale qui se développe à Ghardaïa ne saurait être réduite à un banal affrontement inter- communautaire où a des opérations ordinaires de maintien de l’ordre qui réduiraient la prise en charge de cette tragédie à un simple traitement sécuritaire qui ne correspond ni à sa nature ni aux défis qu’elle pose. Cette tragédie est éminemment politique et c’est un traitement politique qu’elle exige en urgence.
De ce point de vue, tout le dilemme pour la Nation réside dans l’incapacité du régime politique en place de produire une solution de cette nature au foyer de crise et de tension qui perdure à Ghardaïa avant qu’il ne devienne incontrôlable.
Ali Benflis




Il y'a des incendies qu'on peut éteindre avec un verre d'eau, mais lorsque le feu lance ses premières tentacules une armée de pompier ne peut venir à bout du brasier. La situation au m'zab a connu un tel pourrissement que seule la mobilisation et l'implication de la société civile peut venir à bout de ce drame qui frappe tous les algériens.
Monsieur, Benflis, il ne suffit pas d'envoyés une missive à la presse pour dénoncer ses adversaires politiques, il ne suffit pas de construire des belles phrases et de rester cloitré entre les bras de son épouse, et parmi ses enfants, loin de toute tumulte.
Non, Monsieur, Benflis, un homme politique se doit d'avoir le courage et un minimum d'honnêteté, lorsqu'il s'adresse au petit peuple, mais doit aussi être au côté de ce peuple lorsqu'il est menacé dans sa vie et dans sa survie.
Or, le peuple du sud de l'Algérie, se bat aujourd'hui pour sa survie, il s'agit de leur survie et de la disparition de leur progéniture de la région.
Les manipulations du F.L.N. et de leurs comparses vous les connaissez certainement mieux que la majorité des Algériens, pour avoir occupé des très hautes fonctions dans le parti et au gouvernement successif de l'Algérie depuis 1962.
Donc, Monsieur, au lieu de verser des larmes de crocodile, et rester entre les bras de votre épouse, ayez le courage d'organiser une descente de manifestants et d'être parmi ces manifestants puis d'aller au sud, pour être plus prés de la réalité et des morts de cette population, l'hypocrisie politique nous la connaissons, y'en a marre de vos mensonges, manoeuvres sans lendemain.
Il a utilisé des grands mots comme nation ,tragedie nationale , corps de la nation,,precieuses vies humaines ,mais tout cela n'est que du folklore et verbiage tiré du dictionnaire politique FLNiste.
Humainement parlant il est vide.
Hey, il sait de quoi il cause lui – compare' a 128, le boucheretta, s'est en effet trompe'. Il peut le rappeler, qui sait?, les coalitions berrezidentielles, c'est la democratie, comme les camrads griks n'en ont jamais vu. Ca demande plus qu'a course olympique – un marathon en rond de ??? tournades en rond.
A mes yeux, les zombies d'Afrique du nord, salissent les pratiques des arabes, et les arabes sont justifie's de les en corriger. Continuez a vous foutre a genoux et plaignez-vous qu'on vous coupe la tete. En fin de compte, c'est de ca qu'il s'agit et rien d'autre.