Abdelkader Dehbi répond à M. Chegrouche

Dans un article publié dans Le Matin en ligne daté d’hier, 27 Juillet 2008 et signé « Dr Chegrouche, Chercheur », l’auteur conteste – comme étant « une citation suspecte, pour ne pas dire préfabriquée… »-, l’authenticité d’une citation du martyr Larbi Ben M’Hidi, que j’ai insérée en guise d’exergue, en tête de ma lettre ouverte à M. Ould Kablia, président de l’association des anciens du « MALG », précédemment publiée par Le Matin en ligne, daté du 23 Juillet 2008.

D’entrée de jeu – même si on ne prête qu’aux riches -, je voudrais vous signaler, M. Chegrouche, que mon article n’avait nullement la prétention de dresser en quelques lignes, comme vous m’en prêtez l’intention, « un diagnostic sur la situation en Algérie » ! Car, il s’en faut de beaucoup hélas, et j’en prends à témoin, les plus de 3.000 lecteurs et les plus de 60 citoyens qui m’ont fait l’honneur de me lire ou de me commenter, et qui sont tout de même loin du modèle de « lecteur supposé éphémère et insouciant » que vous avez l’indécence d’en donner, par pure condescendance gratuite. Des commentaires qu’apparemment vous n’avez pas eu la sagacité de lire, en « chercheur » que vous êtes ou, du moins, que vous prétendez être…où vous auriez pu découvrir à vos dépens de thuriféraire du système honni, ce que pense dudit système le citoyen ordinaire, c’est-à-dire l’honnête homme de la rue. De même que vous ne semblez pas avoir pris la peine de vérifier que cette citation que j’ai présentée – à tort, je le reconnais ici – comme « inédite », avait déjà été faite par l’auteur de « Les enfants de la Toussaint » (Yves Courrière, Editions Fayard) ainsi que l’a obligeamment rappelé, l’un des intervenants dans la partie des commentaires.

Mais je vais aller plus loin cette fois-ci, pour signaler que le texte de cette citation est extrait de notes authentiques confiées par l’un des co-détenus du grand martyr, à la famille Ben M’Hidi et plus précisément à son beau-frère, l’ancien Commandant de l’ALN, Si Abdelkrim Hassani dit « Si Ghaouti » qui m’en a fourni une copie. C’est une personnalité nationale bien connue que je vous convie d’aller rencontrer pour avoir une copie du document en question afin étayer s’il échet, vos « recherches » éventuelles.(…)

J’ai posé ce me semble, des questions de fond, claires et précises à vos commettants et voilà que vous vous accrochez, par procuration et par une volonté manifeste de faire digression, à une citation qui voulait seulement rappeler le parallélisme entre des atmosphères délétères; celles d’hier et celle d’aujourd’hui. Une citation dont il faudra laisser aux historiens autorisés, d’établir un jour l’authenticité. Au grand mépris des « suceurs de citron » comme on dit dans notre beau langage populaire imagé, pour parler des sceptiques professionnels….Et même des sceptiques intérimaires, dont l’occasion fait le larron et qui n’éprouvent aucune gène à « mercenariserr » leur statut d’universitaire, au service d’un pouvoir illégitime et corrompu, en en endossant l’accoutrement et même le langage. A tel point qu’ils finissent par s’en déteindre eux-mêmes. Ce qui me fait me remémorer la mésaventure cocasse de telle rombière particulièrement laide, mais tout imbue de sa suffisance condescendante et bourgeoise qui, visitant un jour une galerie d’art, s’arrête brusquement en face d’un cadre aux belles dorures pour apostropher le marchand de tableaux, d’un air entendu: « C’est un Picasso, n’est-ce pas Monsieur ? – Non Madame, c’est une glace « ….

Je crois que cela résume parfaitement bien la situation.

Sincèrement sans rancune, sans animosité et même sans mépris, M. Chegrouche.

– Abdelkader DEHBI –

38 commentaires

  1. M. Dehbi ne dit que la vérite, mais, c’est connu depuis l’antiquité, que la vcérité nest pas bonne a entendre. La réfutation de M. Chagrouche, n’est pas fondée, elle, est même suspecte, voir, orchestrée par des manipulateurs qui n’ont pas le courage de réagir et d’apporter des preuves irréfutables et irrécusables.Ce pouvoir le plus corrompu du monde, est en ce moment complètement paralysé devant l’indifférence, le mépris du peuple et face à la vérité historique, que les fraudeurs et les faussaires tentent de masquer par une corruption néfaste, nuisible et criminelle. Bravo, M. DEHBI, il faut des hommes comme vous pour dénoncer ce système obsolètes, cruel, inhumain, injuste, arbitraire et indigne.Loutfi.

  2. Je vous remercie à tous les deux d’avoir ouvert ce genre de débat. Il est bien entendu la lutte "des clans" qui caractérise notre système politique n’est un secret pour personne mias au moins sa permet de percer des chemins vers la vérité.
    Mais je vous supplie de ne pas se battre comme ces polticiens de rue qui entre n’ont aucune estime des uns et des autres, soyant à la hauteur de vos places, en intelectuels avertis.

  3. BIEN DIT Mr ABDELKADER DEHBI, J’ADMIRE VÔTRE COURAGE ET SINCÉRITÉ.

  4. je ne vous connais mr DEHBI, mais j’ai l’impression de vous avoir connu par vos ecrits en or qui prtent bien votre nom "dehbi, dérivé de d’hab".

  5. Voila deux protagonistes qui nous offrent un spectacle interessant. Un duel a fleurets mouchetés sur fond de Guerre de Libération avec l’armada des personnages "historiques" ( disparus ou vivants) pour étayer une réflexion qui se voudrait objective et neutre. Mais il n’en est rien car cela est impossible de nos jours du moins. Les acteurs sont trop proches, nous les connaissons et ils continuent a agir directement ou non au sein de la vie politique de notre pays. Nous sommes tous dans l’émotion, la réaction spontanée, souvent épidermique, pour "démontrer" la validité d’une argumentation malheureusement biaisée par cette lutte de pouvoir qui a empoisonné et gagréné la substantifique moelle de notre pays. Je relisais, pour la circonstance, un livre magnifique posthume de Mustapha Bekkouche, un militant de la premiere heure mort trop tot a l’age de 25 ans(en 1956) et qui a laissé une oeuvre exceptionelle qui démystifie le combat pourtant noble qu’avait engagé les Peres Fondateurs en 1954. Afin de ne heurter personne et de ne pas commettre l’impair de m’appuyer sur des propos extraits de leur contexte, je ne citerai aucune ligne de cet auteur dont le livre est disponible en Algérie mais j’en profite pour lui rendre hommage et rendre hommage a tous ces hommes, toutes ces femmes, ces enfants, morts pour que vive l’Algérie. Avaient ils tort? croyaient ils en leur combat? On-ils été trahis? Etaient ils animes par l’Esprit de la Revolution?L’Histoire nous le dira. Pour l’instant il serait plus sage de retrouver le fil perdu de notre identité et de croire en nous memes. Je ne prendrai pas position pour l’un ou l’autre des débateurs mais je suis surpris du ton agressif de deux personnes qui pourtant s’expriment parfaitement et connaissent les bonnes manieres mais qui se jettent la pierre sans rancune, sans animosité et meme…sans mépris. De beaux mots, pour dire de "belle" maniere le sentiment oppressant qui taraude bon nombre de nos concitoyens. Qu’y a t-il a comprendre a part que si le combat s’est déplacé nous en sommes toujours au meme point. Et pourtant le monde tourne!
    Cordialement
    elMenfi

  6. c’est avec plaisir que je lis les commentaires et les débats publié dans le matin, il refléte ce que je savais déjà : que le peuple recéle encore des gens capable d’élever le débats et la pensée politique. Il faut éviter juste ce que font les autres qui sont au pouvoir et les charognards de la république c’est à dire l’aveuglement qui consite à rejeter l’autre au motif d’une quelconque légitimité historique du à un passé aussi glorieux qu’il soit…c’est pas parceque l’on a contribué à libérer l’algérie qu’elle doit devenir prpriété privée. Enfin….Merci et Bon vent à Monsieur Déhbi

  7. "chercheur que vous prétendez être", "thuriféraire", "vos commettants", "mercenariser", "sans mépris"… autant de dérision ou d’accusations qui contredisent le final "sans rancune et sans animosité". Même la guerre se devrait d’être "propre".

  8. Cette polémique renforce en moi l’idée très ancienne selon laquelle les dirigeants algériens n’ont pas su négocier l’indépendance du pays. Je n’ai pas dit "géré", mais "négocié".
    Je veux dire par là que les craintes de Ben Mhidi devraient aussi pouvoir être interprétées comme une remise en question des finalités mêmes du combat libérateur.
    En définitive et vu la fascination que l’ex puissance occupante continue d’exercer sur les algériens (Dehbi lui-même a travaillé en France comme consultant)toutes générations confondues, on peut légitimement se demander s’il fallait négocier l’indépendance ou autre chose du genre association, union, confédération…
    Skafouldji

  9. De plus cette citation n´a rien d´invraisemblable. Il y a une douzaine d´année j´étais dans un taxi à Alger dans lequel une vielle femme est montée pendant que des flics excités embarquaient violemment à coup de crosse un jeune homme menotté dans la male de leur voiture ; j´ai dit « on dirait qu´on est encore sous le colonialisme.» La vieille femme d´une voix hardi a renchérit « Le colonialisme a augmenté! » Depuis ce jour là j´ai démythifier cette fameuse indépendance.

  10. L’Histoire d’Algérie ne date pas de Novembre 54. Les Boudiaf et cie venaient de remettre sur la bonne voie, la vraie Histoire, le mouvement national. De grands anonymes avaient oeuvré, écrit, déclaré de grande vérité sur leur pays, leur Peuple ddurant les période les plus sombre qu’ont vécu les Algériens. La lecture de l’ouvrage "IDRIS" d’un de ces anonyme, compagnon d’arme de l’Emir El Khetabi, modererait bon nombre de concitoyens que l’Algerie serazit le 1er Novembre 54. Cet Algerien anonyme, Ali El HAMAMI et dont le nom ne figure nul part, est né à Tiaret à l’aube du 20 siécle. Son engagement dans le mouvement national a pris fin dans un accident d’avion au Pakistan en décembre 1949.Il venait de representé l’Algerie à la première rencontre sur l’économie islamique. Des Algériens l’avaient rapatrié et enterré au cimetiere de Sidi M’Hamed(Alger). L’indépendance de l’Algérie était une de ses convictions. Partant du zaimisme de Messali, il s’est préoccupé du devenir de l’Algerie et de son Peuple une fois l’indépendance acquise.

  11. Grâce à la technologie internet le peuple Algérien est entrain de tisser sa toile de Liberté, quant à Mr: Chegrouche, je pense qu’il ne faut pas lui répondre plus que ça. car je partage l’avis posté par Abouadlane qui dit que: La réfutation de M. Chagrouche, n’est pas fondée, elle, est même suspecte, voir, orchestrée par des manipulateurs qui n’ont pas le courage de réagir et d’apporter des preuves irréfutables et irrécusables. Il mange certainement la même soupe que ces amis du pouvoir qui n’ont pas le courage de regarder la vérité en face.Merci Mr: Dehbi de lancer ce débat.

  12. Entièrement d’accord avec Skafouldji.Il faut tourner la page ! On en est encore à parler de choses éculées, obsolètes alors que l’Occident redéploie ses stratégies dans tous les domaines.
    Ou alors, comme le suggère Skafouldji, il faut travailler sur une question de fond : comment rattraper les erreurs du passé ?
    Le passé est un tout : il faut le confronter aux réalités présentes. Que nous disent ces réalités ? eh bien que nous sommes incapables de gérer un pays, d’être autonomes, de proposer des alternatives aux modèles étrangers. Les jeunes rêvent de la France; les adultes sont incapables d’assumer l’indépendance du pays !
    C’est cela la vérité ! il aurait fallu écouter Ferhat Abbas !
    Benyamin

  13. "C’est un Picasso, n’est-ce pas Monsieur ? – Non Madame, c’est une glace "….: je ne me suis pas arrêté de rire!; Hélas, en Algérie les glaces ne réfléchissent pas la lumière.Ajoutez de la lumière à de la lumière et vous obtenez de l’obscurité:c’est ce qui se passe en Algérie; le déphasage!

  14. Quoi de plus normal que de demander à vérifier les sources d’une affirmation, le débat n’en sera que grandi!

  15. Il serait plus interressant de voir le blog de M. Dehbi pour mieux comprendre qe deriere le "vernis"de polémiste se cache un défenseur talentueux du projet de Abassi et Benhadj. C’estça le combat de Mekbel’

  16. pour un chercheur c’est le vraiment le comble, je lui conseille amicalement d’aller chercher ailleurs.

  17. Relisez une lettre ouverte de abdelkader Dehbi à son viel ami M. Boutef. Elle est publique et accessible sur internet pour connaitre sa valeur et ses références!

    Lettre ouverte à M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République
    Abdelkader Dehbi,

    http://abdelkader.blogs.nouvelobs.com/, 14 septembre 2007

    Aya 99 / 28 »

    En ce mois sacré du Ramadhan, – le mois par excellence de la miséricorde divine -, il a paru utile et constructif, au vieil ami que je fus pour vous, de vous adresser cette lettre ouverte, dans l’intérêt exclusif de la patrie. Car, si comme je le crois, je vous connais suffisamment bien pour témoigner en toute objectivité, de votre grande ferveur pour cette patrie, vous m’accorderez en retour, que je partage cette même ferveur, tout comme d’ailleurs n’importe quel citoyen algérien digne de ce nom. C’est donc dans cet esprit, c’est-à-dire au nom de ce patriotisme partagé que je m’adresse à vous, en votre qualité de Président de la République.

    Les plus "jeunes" parmi l’effectif des moudjahidine vivants, de la Guerre de Libération Nationale, ont atteint aujourd’hui – en cette fin 2007 – un âge minimum de 65 / 70 ans, âge vénérable où, dans nos sociétés musulmanes en particulier, l’on se prépare à comparaître devant son Créateur, portant chacun, le poids de ses propres actes. Terrible rendez-vous s’il en est, définitif et sans lendemain, dont l’unique issue est l’Eternité. Dans la béatitude ou dans l’expiation.
    Il y a un Hadith de notre Prophète, – Le salut soit sur Lui -, qui dit en substance que jusqu’aux derniers moments de sa vie, l’homme a la faculté de se racheter in extremis, ou bien de se perdre. Ce que je veux dire par là, c’est ceci: Bien que vous n’ayez pas réussi – et c’est mon opinion toute personnelle -, au bout de plus de huit années d’un pouvoir sans partage, à mettre l’Algérie sur les rails de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la justice, il est encore temps pour vous, d’accomplir en quelques semaines, en quelques mois – Dieu vous prêtera vie – des Actes politiques et historiques décisifs, qui pourront avoir une portée considérable pour l’avenir d’un Peuple et d’un pays qui ont tant souffert. Actes qui vous vaudront ici-bas, la reconnaissance des hommes et dans l’Au-delà, votre Salut.
    On dit que la politique est l’art du possible. C’est aussi l’art de réparer. De réparer les erreurs, les fautes ou les oublis. Ceux des autres et surtout ceux de soi-même…..Rien n’est plus blâmable que la persévérance dans l’erreur, ainsi que le rappelle le Saint Coran à la fin de la Sourate de la Caverne.

    Aya (99 / 18)

    Je vous rappelle – bien que vous soyez beaucoup mieux placé que moi pour en connaître – que la Constitution vous donne juridiquement toutes les prérogatives pour accomplir tous Actes légitimes de sauvegarde nationale que vous jugeriez utiles – que ces Actes fussent d’ordre institutionnel ou politique, administratif ou judiciaire, économique ou financier -, pour le Salut du pays.
    Ainsi, au lieu de chercher à confectionner un texte constitutionnel de plus, accordant des pouvoirs quasi pharaoniques à votre personne ou à ceux qui vous succèderont inexorablement un jour ou l’autre à la tête de l’Etat, ne pensez-vous pas qu’il est plus urgent et plus juste – près d’un demi siècle après l’Indépendance – de restituer à ce bon Peuple algérien, sa légitime liberté de décider souverainement de son destin, en mettant loyalement en place des Institutions démocratiques authentiques "…qui survivront aux hommes" ainsi que vous et vos compagnons du 19 Juin 1965 en aviez pris l’engagement solennel ? Saisissez donc l’opportunité qui vous est offerte par la Providence – de par votre position de Chef de l’Etat -, pour entrer dans l’Histoire par le grand portail, au lieu de vous laisser piéger dans les sinistres carcans des luttes subalternes des différents clans d’une classe politique sans enracinement dans la société, tant ol est vrai qu’elle constitue une pure création adultérine du système. Une classe politique au demeurant totalement discréditée dans son ensemble, en tant qu’elle a surabondamment donné la preuve – jusqu’aux plus hauts échelons du pouvoir -, de son incompétence, de sa corruption, de son incivisme. Une classe politique dégénérée donc, que votre devoir envers Dieu et envers la Nation vous commande de renouveler par une politique volontariste et audacieuse de changement de génération.
    L’Algérie dispose de milliers d’universitaires et de cadres de standard international: médecins, ingénieurs, juristes, économistes ou chercheurs émérites dans les disciplines scientifiques et technologiques, les plus variées. La majorité d’entre eux sont marginalisés et sous payés, quand ils ne sont pas contraints à l’exil et exploités dans de lointains pays, pendant qu’un grand nombre de quasi analphabètes et d’opportunistes de tous horizons battent le haut du pavé dans une société où l’argent et la dépravation, l’ignorance et l’incivisme ont submergé tous les repères traditionnels de la morale, de la culture et du nationalisme. Au point que notre société qui a su résister près d’un siècle et demi durant, aux assauts de l’acculturation, de l’assimilation, voire de l’évangélisation se retrouve aujourd’hui – en l’absence d’une autorité publique forte et moralement crédible -, livrée aux discours dévastateurs de deux intégrismes également adventices dans notre société: d’une part, celui d’un islamisme politique aventuriste ou opportuniste selon le cas, qui a été souvent manipulé et instrumentalisé d’une manière criminelle comme on l’a vu durant la décennie noire; d’autre part, celui du néo collaborationnisme d’une minorité de déracinés pseudo élitistes, au sein de laquelle les uns se sont improvisés publiquement en porte parole des intérêts de l’hégémonisme occidental voire du sionisme, tandis que d’autres ayant revêtu la soutane de prêtres de cette nouvelle religion qui s’intitule tantôt "laïcité", tantôt "modernité", s’autorisent aujourd’hui impunément, à diffamer et à remettre en cause les valeurs fondamentales qui participent de l’identité même de la Nation quand ils ne complotent pas ouvertement, en Algérie ou à l’étranger, contre l’unité-même de cette Nation.

    Il n’est que grand temps de réagir Monsieur le Président, en donnant à ce Peuple l’opportunité de réaffirmer avec force et par les urnes, son identité profonde et de l’opposer en tant que de besoin à la face du monde et en tout état de cause, à la face de ses ennemis. Des ennemis souvent stipendiés de l’étranger et constitués en groupuscules de déracinés, qui prétendent aujourd’hui dicter leur loi à tout un Peuple.
    Voici à titre purement indicatif, les Actes les plus urgents qui pourraient être envisagés:
    ? Dissolution de l’Assemblée Populaire Nationale;
    ? Gel de tous les partis politiques, y compris le FLN;
    ? Proclamation et installation sous vos auspices, d’un Comité de Salut National composé de dignitaires intègres, civils et militaires de juristes éminents et de technocrates. Le Comité National comprendra une vingtaine de membres tout au plus et la plus large place sera faite en son sein, à la génération qui prendra le relais. Ce Comité, vous le dirigeriez vous-même, assisté par un vice-président qui sera pleinement saisi de toutes les prérogatives de Chef d’Etat, en tant que de besoin; Le Comité de Salut National sera pleinement dépositaire de la Souveraineté nationale. Souveraineté qui sera immédiatement transférée à l’Assemblée Nationale Constituante, dés sa validation. Le Comité de Salut National légiférera par Ordonnances promulguées par vous-même, jusqu’à l’entrée en vigueur de la Nouvelle Constitution.
    ? Désignation d’un Gouvernement de Salut National formé de technocrates à l’intégrité et à la compétence reconnues, gouvernement chargé de gérer les affaires du pays, en particulier la préparation et l’organisation des élections.
    ? Elaboration d’un calendrier précis des actions gouvernementales sur une période maximale de deux ans, couronnée par l’organisation des élections nationales pour la mise en place d’une Assemblée Constituante, véritable émanation du Peuple souverain, chargée de doter le pays d’une Constitution authentiquement "démocratique et sociale, dans le respect des principes islamiques", ainsi qu’il a été indiqué dans la Déclaration du 1er Novembre 1954.

    Mon souhait immédiat est que vous fassiez tout ce qui est en votre pouvoir, pour éviter à ce pays meurtri, de s’empêtrer davantage sous les fourches caudines d’une oligarchie aux aguets de toutes les opportunités. Une oligarchie sans âme et sans état d’âme, qui n’a plus aujourd’hui pour Dieu qu’elle-même, l’argent et le pouvoir pour le pouvoir.
    Quant à mon vœu ultime, c’est celui d’être entendu, ce qui m’exonérera d’avoir à exciper de cette lettre, lorsque nous comparaîtrons tous deux demain, devant Le Juge Suprême !

    — Votre vieil ami: Abdelkader DEHBI —

  18. Merci pour le lecteur qui dit M. Dehbi ne dit que la vérite. Dites nous la vérité sur la mort de Chabani et vos amitiés avec Ben Bella!

    Vous avez négocié avec lui le poste de ministre du sahara pour chaabani. Vous avez immédiatement informer Boumediene. La négociation a échoué et la suite était la mort de chaabani! Vrai ou faux!

  19. pourquoi les anciens mojahidines sont toujours contre les historiens et chercheurs algériens : de Harbi à Laabes! Ils sont nombreux? Pourquoi? Leurs écrits valent ceux des Yves corrière ou Benjamin Stora ! Dites nous pourquoi hadj Dehbi?

  20. A Picasso!
    Il manquait que les yeux d’Ilsa! Votre réponse n’est digne d’un résistant! Le mépris pour les femmes comme celui des corrompus de mon bled. Les gens du sahara sont sympa! Vous ne restez personne, ni chercheur, ni Ben M’hdi, ni l’algérie. Vous aimez vos anciens amis, Ben Bella, Boutef, chadli et la listes est longue!

    Le chercheur a eu le courage de défendre BenM’hdi. Vous estes manipulateur international sur internet. Net ! Basta!

  21. Chaque fois que je lis un commentaire d’El-Menfi, j’ai l’étrange sentiment que c’est qq qui connait tous les rouages du pouvoir. Pourriez vous expliquer aux naïfs en politique que nous sommes par quel cheminement êtes vous arrivés à l’assertion suivante « Les acteurs sont trop proches, nous les connaissons et ils continuent à agir directement ou non au sein de la vie politique de notre pays » !? Suis-je le seul inculte sur ce site ? Car j’avoue qu’avant cette empoignade, je n’avais entendu parler ni de Mr Dehbi ni du Dr Chegrouche. A moins que tous deux ne soient que les deux faces opposées des mêmes officines de l’ombre, souvent mises en avant içi par des intervenansts à court d’argumentaires ?
    Très sinceremnt, dans cette empoignade, comme la majorité des internautes, je prends parti pour monsieur Dehbi (que je ne connais ni d’Adam, ni d’Eve d’ailleurs), pour la simple raison qu’il a su résumer et dire tout haut avec des mots simples ce que nous pensions tous, tout bas. De toutes façons, de tels débats sont necessaires, bien que, comme le conclut El-menfi « …nous en sommes toujours au meme point ». Mais comment faire deplacer des choses soumises à un demi-siècle d’inertie ? Dites le nous donc Mr El-Menfi ! A moins que vous ne redoutiez, par vos idées, d’empêcher le monde de tourner (juste une taquinerie entre compatriotes)? Cordialement.

  22. Monsieur Dahbi, vous savez mieux que quiconque, qu’il y’a chez nous une catégorie de chercheurs qui ne cherchent qu’a se faire voir
    Sauf votre respect, je dirais même que C’est le plus vieux metier d’Algérie ( depuis 1962 ).
    Les Chiens continueront d’aboyer, et les caravanes de passer .
    Mais l’histoire est là, pour ne transmettre aux générations futures, que ce qui est louable et digne d’être retenu .

  23. Kacem Madani m’interpelle avec un humour caustique. Je vais donc lui répondre sur le même ton. Monsieur Dehbi, dit -il, "a su résumer et dire tout haut avec des mots simples ce que nous pensions tous, tout bas.". Voila une assertion révélatrice d’une profonde méconnaissance "des rouages du pouvoir" et qui vous enferme dans un mode de pensée sécurisant .Vous n’êtes pas un inculte Monsieur Madani, mais il semble que vous ne possédiez que quelques bribes d’informations qui ne vous présentent qu’une partie incomplète d’une problématique particulièrement complexe.Ce qui importe c’est de se faire SA propre idée en suivant un raisonnement parfois ardu dont la logique est fuyante.C’est une condition essentielle pour progresser et contribuer a la marche du monde, dont je n’ai ni le pouvoir ni la prétention d’arrêter le cours.Par contre, puisque vous me faites l’honneur de lire mes réflexions, je vous suggère de revenir sur les vôtres et de les comparer, les disséquer, les contredire, les rejeter pour pouvoir enfin les valider .Alors un grand pas aura été fait et vous pourrez probablement (mais cela dépend de vous) comprendre la réalité des événements qui se bousculent et empêchent de voir avec lucidité. C’est cela le grand débat que beaucoup occultent. Alors ils se contentent d’un déballage inutile qui consiste en un verbiage malheureusement inconsistant.En datant l’inertie de l’Algérie a un demi siècle, vous réduisez ainsi toute la force créatrice de nos concitoyens pour lesquels j’ai pour ma part un immense respect.
    Haute Considération
    elMenfi

  24. Monsieur DEHBI,

    au sujet de la vieille rombière, j’ai bien ri. vous avez raison de dire que cela résume la situation.
    beaucoup d’algériens (es) se retrouveront dans tout ce que vous avez écrit quant à M.Chegrouche on lui laissera son trop plein de suffisance et de mépris.

  25. Monsieur Dehbi, vous êtes mieux dans la dénonciation du sionisme. la distance fait que certaines donnes nous échappent. La description de nos dinosaures que vous tentez de nous faire avaler en vous aidant d’une épigraphe d’un caractère inédit, le fis, voilà 20 ans a fait le plein dans le même registre : la trahison et la corruption. Ce qui est malheureux c’est que ce discours continue de séduire une galerie que je pensais immunisée.

  26. j’ai lu avec un vif intéret la lettre transmise par M. Dehbi à M. Bouteflika et j’ai énormément apprécié son contenu et notamment ce qu’il a suggéré pour extirper l’Algérie de l’abime. Seulement, je pense que M. Dehbi est un reveur, un idéaliste. Exigez du Président qu’il prenne de telles décisions, c’est oublier surtout et avant tout que ce président est un revanchard, un entêté et qu’il est capable de tout sauf de se dédouaner. Ensuite, et plus important, il n’a que le titre de Président, il ne gouverne pas, ne gère rien à part le personnel de la Présidence, là ou en fait s’arrête son champ d’intervention. Et cerise sur le gateau a -t-il été élu démocratiquement pour pouvoir s’appuyer sur la volonté du peuple. Son dernier discours devant les maires renseigne plus qu’il n’en faut sur sa politique.Rencontrer demain Dieu, il croit naivement qu’en édifiant cette Grande Mosquée va l’absoudre de tous ses péchés. Ne jalousez pas ceux qui ont de l’argent et des richesses, et telle n’est pas la préoccupation de ce peuple, sauf que ces richesses sont celles du peuple et tout le monde a droit de contester leurs provenances.Mais comme lui et sa fraterie en ont pris leurs parts ….

  27. Juste pou rajouter à mon post, si vous le publiez: Un grand Merci aussi à Hak pour avoir posté la lettre ouverte de « Hadj ? Dehbi » K.M.

  28. Allez zou ! Puisqu’il nous est permis de dialoguer, profitons-en ! Je vous assure Monsieur El-Menfi, que mon humour est tout à fait bon enfant, parce que, de toutes façons, comme le dit si bien Gabin dans sa célèbre chanson « Je sais »: à la fin de sa vie, on sait au moins une chose c’est que finalement, au bout du compte et du décompte des années qui défilent à toute allure, on ne sait jamais rien (je parle pour moi bien évidemment). Et d’ailleurs, vous relire me donne l’impression, encore plus affermie, de ne rien comprendre à la politique. Mais qu’à cela ne tienne, ce soir j’ai plutôt envie de laisser ma naïveté (en politique s’entend) faire quelques remous à la logique de Monsieur Dehbi, car avoir lu cette lettre ouverte au président de la république, mise en ligne par Hak, me donne peut être les renseignements qui vous ont laissé supposer, à juste titre, que je ne possédais que qq bribes d’informations. Ainsi donc Monsieur Dehbi est (était ?) l’ami de Boutef !? Je ne le savais pas voyez vous ! Mais sans vouloir remettre en question sa lettre ouverte majestueuse au président du MALG Ould Kablia à laquelle je souscris totalement, certaines assertions de cette lettre ouverte au Président lui même donnent des indications, on ne peu plus claires, sur une ligne de démarcation infranchissable entre mon rêve d’une Algérie laïque, débarrassée de toute référence à Dieu et aux hadiths, et celle dont rêve Monsieur Dehbi. Car de telles références constituent depuis des siècles le fond de commerce de tous les pouvoirs et des charlatans de tous bords pour aliéner le génie des peuples. Désolé de le dire mais depuis 1962 l’Algérie est toujours soumise à ceux qui ne puisent leur raison d’être que dans une mascarade religieuse, qui ne représente rien d’autre (dans mon référentiel d’analyse) qu’une insulte à tous les progrès que l’homo sapiens a accompli depuis des millions d’années. Dieu (s’il existe) a certainement d’autres préoccupations, avec les chocs de ces myriades de galaxies et de ces milliards d’années lumières de dimension de notre Univers, à gérer, que celles de s’occuper des turpitudes des « ZHOMMES », en majuscule dans le texte pour mettre en relief le ridicule de se croire l’élu d’un Dieu qui s’occuperait d’avantage de l’homo-sapiens que du singe bonobo (pour ne citer que lui) dont le patrimoine génétique est identique à celui de l’homo Sapiens, dont nous sommes tous issus (y compris Jean Marie le Pen, désolé pour lui), à concurrence de 99.6% !
    Toutes les religions, y compris L’islam, prêchent un message de « khalaknakoum kheira oumatine ! » (Vous êtes les meilleurs de mes créatures ! Comme pour caresser les imbéciles dans le sens du poil). Je n’en veux pour preuve que ce pays (Israël) dont l’existence se veut une suite logique d’un prétendu « message divin » de « terre promise » au « peuple élu », et la boucle est bouclé. Ces religions font toutes perpétuer par leurs « messagers » l’idée saugrenue que Dieu lui même aurait des préférences bien distinctives parmi les humains. Ceci est totalement ridicule ! Et c’est prendre Dieu pour un con que de croire en de telles sornettes (écrire cela est bien moins blasphématoire que de croire en un Dieu, sommes toutes raciste, selon toutes ces croyances). Pour une Algérie prospère, oui ! Pour une Algérie intelligente, oui ! Pour une Algérie moderne et laïque oui ! Mais pour une Algérie renfermée derrière des idioties que l’homme a créé pour dominer l’’homme (et surtout la femme d’ailleurs) non, non et non ! Voilà ce que j’avais à dire en tant qu’Algérien qui aime son pays et qui aurait tant souhaité qu’il exista une jauge pour donner la mesure de cet amour pour le comparer à celui d’autres compatriotes, dont les idées diamétralement opposées aux miennes n’amoindrissent en rien le respect que j’ai pour eux (en espérant aussi que me lire ne fera pas ressurgir en eux un sentiment de « ellah yahdi ma-khallak » qui me reléguerait au rang d’ignare heureux). Pour finir, nous serions tous bien avertis de reconnaitre au moins une chose, c’est que nul ne peut prétendre avoir un quelconque monopole, fusse t-il de source divine, de l’amour de ce pays. J’espère que ce message sera mis en ligne car il est peut être temps de donner la parole aussi à de simples citoyens comme moi, qui ne connaissons rien de ces rouages « occultes » du pouvoir, et qui voulons juste nous exprimer, en toute naïveté, pour essayer d’aborder des problèmes de fond et sortir des sentiers battus du 3ème mandat ou de la pastille sur le front de Belkhadem, qui sont autant de sujets qui ne font que nous faire tourner en bourriques ! Et ne voyez surtout pas svp dans mon intervention une subordination quelconque à ces fameux ennemis de L’Algérie que d’aucuns ne cessent de brandir de façon quasi-lamentable. L’ennemi de L’Algérie c’est, de mon point de vue, l’Algérien lui même, qui se refuse à sortir d’une coquille dans laquelle le pouvoir le cantonne depuis 50 ans, et dont nombre de « beaux parleurs » font malheureusement partie. Bien cordialement à tous, Et surtout Mr El-Menfi et Mr Dehbi qui sont à l’origine de l’étincelle qui me poussse à m’exprimer. K.M.

  29. en reposne a normal qui publie la lettre de M dahbi a bouteflika mes doutes se sont dissepe.
    deja dans un article passe j’ai pose la question a monsieur dahbi de nous dire de ce qu’il pesne de la laicite et de la langue berbere en algerie il na pas repondu j’admit que c’est sont droit mais qualfie les laiques de deracines et de suppot et pire que la regime quil pretend combattre alors la kabylie profendement laique coeur de lalgerie democratique numide et de racines profonf identitatre algerienne est une region assimilationiste et deracinne ??
    alors ils sont ou les vrait algeriens revisons lhistoire… terrible constat que fait passer le matin un jornal de suavegarde republicain laique

  30. En dehors de l’histoire officielle, il est peut être temps de songer à la conservation des preuves historiques dans une grande fondation par exemple.Nous ne pouvons, hélas, fonder nos jugements que sur la base de bribes d’informations.Neanmoins, une goutte d’eau suffit pour s’apercevoir que la mer est salée.

  31. Tout le drame de l’Algérien reside dans son obsession à nier l’autre, et donc à ne reconnaître aucune vertu au dialogue.En ecrivant à Bouteflika, Dehbi aurait-il failli à un quelconque engagement sacré et aurait-il offensé les Dieux de l’Olympe? Y-aurait-il une loi qui interdit à quelqu’un d’^etre un militant islamiste et de defendre les theses du parti pour lequel il milite? Dehbi à ecrit à Bouteflika, mais on voudrait- et je veux leur ecrire- que Zerhouni, Tounsi, le DRS et la gendarmerie ne brulent pas leurs archives et qu’ils mettent au service du large public Algerien…Hormis quelques militants du FFS, beaucoup de gens se revendiquant de ceci ou de cela vont avoir la diharéede leur vie.

  32. Salut, Je voulais juste repondre a ceux qui ne savent que repondre et qui dans leurs intimites profondes ne sont convaincus que par leurs attitudes de leche-bottes qui servent un pouvoir ou le nepotisme est de regle, L ALGERIE est aussi malade de cette categorie de vermines qui sans se soucier, des gens qui ont un certain niveau et qui par cupidite aide ce pouvoir a perenniser, ils sont aussi responsables mais ne recoltent que les miettes…charognards… a bon entendeur…Ciao

  33. kacem madani, votre long commentaire égréné de références religieuses m’a beaucoup éclairé sur votre facon de penser. Cependant vous gagneriez à prendre davantage l’initiative de votre réflexion sans que quiconque " soit à l’origine de l’étincelle qui (vous)poussse à (vous)exprimer". Soyez téméraire, parlez, écrivez, échangez vos idées avec qui vous voulez, mais surtout apprenez à avoir confiance en vous qui vous considérez comme votre propre ennemi. Le Pouvoir fait ce qu’il veut. A nous de lui prouver que nous sommes libres de penser par nous memes sans entrer dans le déballage stérile. L’Histoire, j’y reviens, nous expliquera pourquoi nous sommes passés par là. Aujourd’hui il faut d’abord sortir de cette situation.Quand à Dieu laissons le en dehors de tout cela et occupons nous de NOUS.
    Haute considération.
    elMenfi

  34. YA SI ABDELMOUMENE LORSQUE VOUS DITES ":Salut, Je voulais juste repondre a ceux qui ne savent que repondre …" VOUS FAITES LA MEME CHOSE QU’EUX…ALORS BASTA DES COMMENTAIRES TAA T MESSEKHIR.

  35. mr dehbi abdelkrim hassani etait mon instructeur aln et c est ce qui justifie mon intervention sur tahia bladi merci

  36. Mr Dehbi pouvait faire court en produisant la copie du document.Cela lui aurait fait l’economie de ces guillemets qui quoi qu’il puisse dire sont l’expression même du mepris."Ne jamais prendre pour vrai ce que je ne connusse être telle", Le Dr Chegrouche est sans doute cartesien.Celà en fait il un thuriferaire du pouvoir pour reprendre les expressions en vogue?Je ne vois d’ailleurs pas ce qui autorise Mr Dehbi à autant d’arrogance vis à vis d’un citoyen faisant part de son scepticisme? Cette réaction est odieuse et n’envie rien aux spécialistes de l’anatheme.

  37. Juste deux petits derniers commentaires pour répondre à d’autres interventions: Le drame de l’Algérie ce n’est pas tant que qui que ce soit veuille renier qui que ce soit d’autre (car contredire n’est pas synonyme de reniement, à ce que je sache) mais c’est que d’aucuns se permettent de faire de tels diagnostiques psychanalytiques expéditifs à des problèmes si profonds. Quand à laisser Dieu tranquille, c’est justement là que le bât blesse car ce « POV » Dieu a toujours été et continue d’être mélé à toutes les luttes et à toutes les ambitions de pouvoirs des petits (suivez mon regard !) humains, et comme le dit si bien notre Aït-Menguellet national : « Ouïne idirouhane yebboud Rabbi’s thamâïouene « Dieu a prêté main forte à tous les envahisseurs de L’Algérie » ! Et vous voulez laisser Dieu en dehors de tout ça, alors qu’on l’a forcé à être le principal acteur de notre histoire et qu’on s’y refère dès le 1er article de notre chère constitution? Cordialement. K. M.

  38. bjr mr dehbi mr hassani dit el ghaouti que vous citez etait mon instructeur aln lui aussi fait partie du malg et cest ce qui a motive mon post dans tahia bladi et qui m a valu une reponse correcte de votre part pour laquelle je vous remercie car je voulais attirer l attention de certains intervenants qu il ne faut jamais generaliser encore une fois merci

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