Quand un chef de sûreté de daïra impose sa loi, sans respecter les lois de la République, on doit s’interroger sur le rôle de cette institution.
Est-ce un cas isolé ? Est-ce un excès de zèle d’un croyant ? Est-ce le fruit de l’anarchie constitutionnelle qui ne cesse d’embrumer les esprits de petits chefs (sans parler des grands)? On devrait lui rappeler à chaque fois le mot : « Nous sommes dans une république démocratique régie par la Loi et pas par la foi ».
Me Farouk Ksentini président de CNPPDH, l’a affirmé, sur un site électronique, que la loi ne réprimande pas les non-jeûneurs. « Il n’y a absolument aucun texte qui réprimande cet acte, contrairement au Maroc par exemple. Les non-jeûneurs ne commettent aucune infraction selon les lois algériennes. Par contre, la police peut considérer cet acte comme étant un trouble à l’ordre public, sachant que la majorité de nos compatriotes sont des musulmans qui observent le jeûne. Mais les choses s’arrêtent au niveau du commissariat puisqu’en l’absence d’inculpation, les non-jeûneurs ne peuvent pas être déférés devant un tribunal », a-t-il expliqué. Ceci dit, nous sommes devant un dilemme entre la Loi et la foi. La loi, qui est respectée au gré (et selon l’état d’humeur) de chaque responsable, et la foi, rappelant qui s’adresse au croyant, et qui s’inscrit dans l’ordre privé et pas public de chaque citoyen.
Avant d’être tolérant, il faut savourer sa liberté, mais celle-ci ne peut être exercée sans la possibilité de choisir. Or l’école et la culture dominantes se vident des modèles alternatifs, et en conséquence le choix « de choisir une liberté » se rétrécit. Quand l’écrivain Rachid Boudjedra a affiché son athéisme, qui est un autre modèle de conception spirituelle et de vivre sa liberté, la réaction de certains instances religieuses et des médias de masse étaient tout de suite outrageante et intolérante. On peut s’interroger sur la conception de la tolérance chez ces instances religieuses et ces médias ? Comment accepter « l’autre » dans sa différence sans « le diaboliser » ? Ceci dit, l’écrivain s’est rétracté car, selon lui, ce genre de débat est très tôt dans notre société. Cependant, ce genre de débat a eu lieu dans les années soixante-dix et quatre-vingts, dans les lieux publics sans aucune gêne ! Est-ce les valeurs religieuses ou celles de la république qui ont régressé ?
Malheureusement, le mal est fait et la pensée unique est devenue l’abécédaire de certains hommes qui représente l’Etat. On devrait s’interroger sur leur formation et sur quelles valeurs sont-ils formés ? Sont-ils formés pour respecter une république citoyenne ou une république théocratique ?
Yazid Haddar




Ce prétendu défenseur des doits de l'homme a mieux à faire … sortir en RETRAITE !!! quitter ce poste de postiche !!!
..Alors que 90% de nos marthyrs qui avaient arraché l'Algeie des maisn des colons francais etaient tous des jeunes, leurs chefs ne leur avait pas demandé ou se trouve la Kaaba avant de les enroller, ni les avoir exfiltré pour AVOIR ou NE PAS AVOIR pratiqué TELLE ou TELLE AUTRE RELIGION.
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Alors?!
Faux chefs spirituels; retenez vos chiens!!
En Algérie, il y a ni foi, ni loi, il y a juste la mafia, toute discussion sur le sujet devient inutile, et seule peuple peut changer ça, pour l'instant il dort, comme la chaise roulante.
Mr Ksentini se foue de notre gueule avec ces entröes proporm il serait temps qu il laisse la place a un vrai defenseur des droits des algeriennes et algeriens. ARHAL TU FOUES RIEN
Comment accepter "l’autre" dans sa différence sans "le diaboliser" ? Là est la question.La réciproque aussi est valable dans un esprit de cohabitation démocratique et pacifique.Et la démocratie ne signifie pas dictature de la majorité , une majorité qui va régenter la vie de tout le monde selon ses propres normes , sa pensée unique et sa foi unique. Une dictature majoritaire qui met tout le monde dans le même sac ou qui exclut et diabolise tous ceux qui ne rentrent pas dans ses certitudes et ses croyances.
Il ne faut pas dire pensée unique, car une pensée fait avancer, normalement.
Il faut plutôt dire moelle épinière unique. Cette règle est valable en Algérie et en France. Car la pensée unique à la Française ou à l'Algérienne, représente la fermeture hermétique de l'esprit et la régression.
Cet homme ne n'inspire aucune confiance, c'est un arriviste individualiste qui navigue à vu, pourvu qu'il tire son épingle du jeu, en un mot, c'est comme toutes Algériennes et tous les Algériens, que l'on rencontre dans les rues un peu partout en Algérie, l'égoïsme et un poignard à la main, la solidarité qu'ils ont c'est avec leur porte feuille, qui l'ont rien d'autre, et c'est les raisons pour lesquelles notre pays malgré ses richesses, il est si bas dans le concert des nations.
cette veille potiche doit être appeler à d'autres fonctions … la RETRAITE !!!