Révélation : 37 journaux « assistés » par l’Etat

Alors que le ministre Boukerzaza nie avoir parlé d’éponger les dettes des éditeurs, le quotidien El Khabar révèle, « selon un document obtenu », que 37 titres, d’un total de 43 bénéficient d’aides gouvernementales. Il y serait écrit que « leur présence dans le paysage médiatique garantie un certain pluralisme qui est aujourd’hui « menacé de disparition si le Gouvernement n’intervient pas en fixant une politique claire afin de les aider de manière directe ou indirecte pour survivre. »

En attendant, et dans une déclaration exclusive à L’Expression, le ministre dément des déclarations qui lui ont été attribuées et précise: «Je tiens à démentir dans le fond et dans la forme l’information rapportée dans les journaux qui ont annoncé la suppression des dettes des journaux privés.»

Certains indiquaient déjà que le Gouvernement voulait à travers la décision d’éponger les dettes à réaliser les objectifs de la stratégie de relance du secteur de l’information, contenue dans « le Livre Blanc » élaboré lors du passage de Hachemi Djiar au ministère de la Communication.

M. Boukerzaza a déclaré hier à l’Expression: «Il n’a jamais été question de supprimer les dettes auprès des éditeurs. Je confirme que ce sujet n’a jamais fait l’objet de débat, ni d’orientation, ni d’instruction, ni d’une volonté d’aller vers cela»

L.M.

12 commentaires

  1. moi je suis pour la loi du marché. si un journal est bon, les gens l’achetent, si les gens l’achetent les annonceurs voudront y inserer leurs placards publicitaires et ainsi le journal gagnera baucoup d’argent et restera viable par auto finacement.
    si un journal est mauvais les gens ne l’acheteront pas et les annonceurs l’éviteront, ainsi il ne gagnera pas d’argent et disparaitra du paysage mediatique. c’est de cette façon que le pays se debarrasser de la MEDIOCRITE.

  2. A moins que tout cela ne cache une manœuvre de chantage annoncé visant à "responsabiliser" d’avantage la presse privée à l’approche de futurs scrutins.

  3. Ce qui apparait Clairement aujourd’hui comme étantune pratique discriminatoire et Honteuse d’un état se disant populaire et démocrate, C’est de s’etre accroché au MONOPOLE de la publicité pour la presse ecrite, en particulier, étant donné que le secteur l’audio Visuel est strictement interdit au privé .
    Une enquéte au Niveau de la l’ANEP Pour sa Gestion de la manne publicitaire, révélerait a coup sûr la malhonneteté de l’état et son machiavélisme dans la gestion maffieuse de la chose publique.
    En effet, Il se trouve que malgré queles Journeaux dits Publics, sont devenus des Sociétés commerciales indépendantes, Sous formes D’EURL, SARL, ou SPA, cependant et étant donné qu’ils ne produisent que des Invendus, mais on constate que l’ANEP leur Octroie tres souvent plus de huit Pages de Publicité, quotidiennement; au desssus de la norme requise, ce qui choquerait encore plus C’est de dévoiler les Nombreux privilégiés de l’état qui ont lancé de soit disant journeaux selon la technique " Copier-Coller de l’internet" des Journeaux faits maisons, qui n’emploient aucun personnel et qui est là juste pour bénéficier de sa part de pub de l’ANEP !
    ceci bien sûr dévoile l’esprit anti-nationaliste du régime et sa délapidation effrénée des richesses nationales.
    quant aux journeaux qui bénéficient des largesses de l’état, le lecteur n’est pas dupe, il lui suffit de voir les Pages PUB de l’ANEP qu’il contient, pour comprendre, de quel type de journal, il s’agit! et Ce sans se référer aux autres Priviléges, tels que les Locaux trés facilement obtenus a la maison de la presse ( ce qui est impossible ) pour un éditeur vraiement Indépendant ou plus grave encore, des journeaux qui ont ammassé des Fortunes, qui se permettent des extravagances, mais qui continuent a sequestrer des etages entiers de la maison de la presse..alors qu’ils peuvent s’autoctryer des Siéges Dignes des Grands Journeaux Mondiaux !! sans songera laisser la place a cette nouvelle génération, d’éditeurs qui aimeraient bien tenter l’aventure de l’edition !
    Ceci pour dire que la mentalité de l’état maffieux, est ancrée dans l’esprit de bon nombres de Nouveaux parvenus, qui pourtant avaient longtemps été dans les rangs des démocrates. Mais il s’avére que C’est difficile de voir Clair apres avoir mangé dans la main du régime !!
    Quel malédiction …Ce Pays
    …Producteurs de Lâches !

  4. La rumeur, les communiqués et les dementis se portent bien.La désinformation tourne à plein régime.

  5. Le vocabulaire du ministre est médiocre:le fond et la forme sont effectivement deux mots que l’on touve dans LAROUSSE;et qui veulent dire…réformer l’école, l’administration et la justice et par voie de conséquence permettre à une "jeunesse handicapé" par un systéme lache;de lire les journaux en français comme en anglais: ainsi doté la conscience collective de "jus" de matière grise ouvrant les voies du savoir-rendre au citoyen une ame éclairée capable de dire aux minstres algériens: who do you think you are!…nous lisons la presse privée francophone et arabophone et nous n’avons pas de leçons à recevoir.Malheureusement dans l’état actuel de lévolution des mentatlités le spectre de la haine et de la peur sont au menu…et la presse dite libre doit encore trimer.Cela me fait penser à une montagne, à Y.KATEB:Pour ceux qui ont appris à lire dans les ténébres et que les yeux férmés n’ont pas cesser d’écrire mourrir ainsi c’est vivre….C’est beau et la bonté est visible comme une eau limpide.

  6. je suis curieux de savoir s’il y’a encore des gens qui lisent "elmoudjahed". je ne le vois meme pas dans les kiosques à journaux.
    Il n’y a que la chaine 3 qui commence souvent par lui sa revue de la presse.

  7. 37 clones du "patriarche" "el-moudjahed". Il ya cependant l’exception à la regle, elle concerne autant les journaux, que les journalistes.
    Moi, par exemple, je trouve les analyses et les commentaires de abed charef, intellectuellement honnetes, pertinents, credibles, avec en plus une dose acceptable de courage, juste ce qui est humainement possible, vu le contexte mondial des droits de l’homme et de la liberté d’expression qui est ces années-ci au creux de la vague. (Il y en a plein d’autres qui sont aussi bons, sinon meilleurs et que je n’ai pas eu l’occasion de lire).
    Je reste toutefois solidaires des journalistes, ceux qui tiennent bon et ceux qui vacillent à l’occasion.
    Une opposition forte, un temoignage credible, une liberté d’expression qui ratisse large et qui exerce un controle suffisant sur la gestion des biens et deniers publics, aussi embarrassants soient-ils ne font qu’aider un gouvernement à bien gouverner, à mieux gouverner.
    Quant aux dettes, pas dettes, le gouvernement doit considerer (à mon avis) tous les journaux sur le même pied d’egalité. On n’est pas encore dans une veritable economie de marché, et à ce titre, le gouvernement devrait disposer d’une agence qui doit reguler equitablement le flux publicitaire et devra accorder des subventions realistes à ces journaux afin de leur permettre de faire face aux couts d’edition, en respectant une juste perequation.
    Un cahier des charges minimum est toutefois exigible et qui concerne le contenu. Le journal qui noircit ses pages par la brosse dans le sens du poils et qui raconte que des inepties doit se faire tirer les oreilles.
    La contradiction raisonnable a bien meilleur goût.

  8. 37 sur 43 represente à peu pres 80 pour cent.mr lministe 80 pour cent des algeriens savent que 80 pour cent des titres appartiennent à l’appareilm d’etat que vous representer tres provisoirement.les sujets presentés sont trop nuls.

  9. C’est de l’hypocrisie qui veut se faire passer pour de la déontologie et de l’éthique journalistiques. Est ce réellement une révélation que de dire tant de journaux sont subventionnés par l’Etat? Tous les journaux qui existent sur le marché en ce moment ont repris en choeur, sans la moindre resistance, les grans sujets minitieusement triés par la junte militaire à la consommation des algériennes et des algériens. Certains plus zelés que les autres, se sont mis d’eux mêmes à anesthésier et à asservir les esprits et à corrompre l’imagination de sorte a ce qu’elle s’aligne d’elle même sur les theses du pouvoir officiel, c’est à dire les généraux. En quoi Al Kkabar differe-t-il des journaux dont il révéle qu’ils sont subventionnés par l’Etat? Pourqoui Al Khabar n’ouvre pas un debat national sur la p^roffession de journaliste en Algérie?

  10. Il ne faut pas etre devin pour comprendre qu’hormis une petite dizaine de titres, la majorité des journaux algeriens sont maintenus en vie par le système, comme peut l’être un comateux sous perfusion. La raison? s’en servir comme relais pour faire passer le message mais aussi permettre à ceux qui ont la mainmise sur la publicité controlée par l’Etat de s’enrichir.En effet, comment expliquer que certains titres qui tirent à à peine 10.000 exemplaires puissent générer des centaines de millions grace à la publicité d’Etat, ces mêmes titres ne payant même pas les frais d’impression. Le Matin n’en serait pas au point où il en est s’il avait accepté de marcher au pas comme le font les "voyous" de la presse.

  11. Vous êtes crédules, si vous pensez que Mr Boutarzaza est le vrai ministre de la communication.Si vous ne me croyez;essayer avec lui une interview en français!!!!!!!!!!!

  12. Ceretains des titres concernés ne tirent qu’à 1000 exemplaire pour la forme, et revendent au kilo. Tout benef quoi?. Mais le Matin devrait en donner le liste s’il veux etre crédible.

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