L’Algérie de l’héroïsme, des trahisons et des règlements de compte idéologiques

Durant ces derniers mois, l’opinion publique a été abreuvée d’accusations de trahison et interloquée du fait que les rôles étaient inversés, des héros nationaux ayant été la cible de ces accusations. Cette question des trahisons étant abordé sur la place publique, l’occasion est propice pour mettre les choses au clair. Pour cela, nous devons remettre les compteurs à zéro depuis 1830 pour vérifier qui a défendu l’honneur de l’Algérie et qui s’est mis au service de l’envahisseur colonialiste depuis le premier jour.

En effet, dès le début de son occupation du pays en 1830, la France a toujours trouvé parmi nous des collaborateurs zélés pour l’aider dans son entreprise de domination. Ainsi, dès septembre 1830, seulement deux mois après l’invasion, des Algériens se sont portés volontaires pour endosser l’uniforme français et combattre leurs propres frères : leur première caserne fut érigée à Alger. Ces harkis étaient appelés les zouaves du fait de leur origine tribale. Mais, malheureusement, le zouavisme n’est pas une marque de fabrique d’une région particulière : ils eurent des émules partout en Algérie où la présence de leurs casernes en fait foi.

Au début, l’armée française et ses zouaves faisaient face à la résistance héroïque des tribus de la Mitidja, qui a été suivie deux années après par celle de toute la région ouest sous la conduite de l’Emir Abdelkader. Ces deux soulèvements furent salutaires pour l’honneur national, car après la fuite des autorités turques, la France crut le terrain libre pour s’installer en toute souveraineté. Mais, la résistance spontanée des Agériens dans la moitié Ouest du pays a mis fin à son rêve et lui a démontré que l’Algérie n’était pas un bien vacant et qu’elle avait ses propriétaires légitimes. L’autre moitié Est du pays, invitée par l’Emir Abdelkader à se joindre au combat, s’était réfugiée derrière le principe « Takhti Rassi oua Tfout ».

Certes, ce refus n’est pas une trahison à proprement parler, mais par contre la collaboration avec l’ennemi est une trahison caractérisée, et celle-ci fut constatée dans le passage des gorges de Palestro que l’Armée française a traversées sans tirer un coup de feu, après avoir été accueillie avec les honneurs par la tribu des Mokrani à leur arrivée aux Bibans, provoquant une colère noire de l’Emir Abdelkader qui les a maudits jusqu’à la fin des temps. Cette traversée de la Kabylie par les troupes françaises comme en terrain conquis est une tache noire dans l’histoire de notre pays, car les gorges de Palestro auraient dû être le cimetière à ciel ouvert des troupes françaises.

Après 17 années de combat titanesque, jalonnées par des massacres à grande échelle tels que les enfumades et les razzias, sans soutien extérieur militaire, médiatique ou diplomatique, face à la volonté d’extermination de l’occupant, sollicité par les populations soumises à la solution finale, l’Emir Abdelkader fut contraint de signer un armistice. Or, ne voilà-t-il pas que « le voleur crie au voleur », cet armistice est considérée par certains, ceux-là mêmes qui se croisaient les bras pendant que la guerre faisait rage à l’ouest du pays, comme un acte de trahison, oubliant les vrais actes de trahison (collaboration avec l’ennemi). La réalité tragique des 17 années de résistance était que la moitié Ouest du pays avait perdu la moitié de sa population, faisant en sorte qu’aujourd’hui, la région Ouest est la moins peuplée du pays.

Vu le niveau des sacrifices consentis, les satisfecit que se donnent certains régionalistes deviennent ridicules. Si l’Emir Abdelkader n’avait pas cessé la résistance, la moitié Ouest du pays aurait été rasée, repeuplée par des Européens comme aux USA à la même époque, et l’Algérie aurait été à jamais rattachée à la France. Heureusement, le génie de notre peuple en décida autrement.

Un deuxième exemple d’héroïsme face à la trahison fut l’épopée de Mohamed Lemdjed Ben Abdelmalek, dit « Boubaghla » : après la fin des combats dans l’Ouest du pays, il s’est rendu en Kabylie pour continuer de combattre aux côtés de Lalla Fatma Nsoumer durant les années 1850. Il devint vite le chef de son armée et le deuxième personnage de la résistance kabyle. Ses combats n’étaient pas réservés à la seule armée française, mais aussi aux éternels traîtres qu’on trouve un peu partout. Parmi ces traîtres qui le combattaient, on trouve encore un Mokrani qui va se rendre célèbre en tendant une embuscade à Boubaghla, le tue et le décapite pour offrir sa tête aux Français. Ceux-ci leur remercièrent en lui attribuant le grade de général de brigade et en le nommant Bachlagha. La tête de ce martyr se trouve comme trophée de guerre dans un musée parisien.

Dans les années 1930, après les cent années d’occupation, la pression colonialiste sur le peuple algérien était terrible : dénuement extrême, déculturation, droits politiques et sociaux bafoués, l’algérien étant considéré comme un citoyen de seconde zone (loi du double collège). L’idée même d’indépendance était devenue une chimère irréalisable, de telle sorte que les élites faisaient ouvertement l’apologie de la présence française et réclamaient purement et simplement le rattachement de l’Algérie à la France, comme on peut le constater dans l’échantillon de ces louanges à la France génocidaire, ci-après : Dr Bendjelloul, Président des Elus de Constantine (toute la Région Est) déclare «Tous les écrits, tous les actes de cette jeune Algérie ne sont-ils pas là pour crier bien haut qu’elle est avant tout française ? Et si nous avons un nationalisme, n’est-il pas complètement français ? (l’Entente 27/02/1936). Ferhat Abbas, alors l’adjoint du Dr Bendjelloul enchaîne : « Si j’avais découvert la «nation algérienne», je serais nationaliste….cette patrie n’existe pas….Nous avons donc écarté une fois pour toutes les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays.»(La Défense 28/02/1936). La messe est dite, pourtant ce n’est pas fini. Déclaration du Cheikh Ben Badis : «Croyez-vous que la nation algérienne qui a une histoire algérienne passe un siècle entier dans le giron de la France civilisée sans renaître aux côtés de la France, sous sa bienveillante protection, la main dans la main, telle une fille charmante et pleine de vitalité, possédant tout ce que peut avoir une fille de race élevée par une mère pareille.» (Al Bassaïr du 27/12/1935). Il ajoute plus loin «Ceci afin que le Musulman algérien soit aux côtés de ses autres frères, les fils de la France, sur le même et vrai pied d’égalité. Celle-ci aura pour conséquence la véritable union que nous recherchons.» Toutes ses déclarations de fidélité à la France vont se matérialiser par une Charte revendicative du Congrès musulman, coalition regroupant la Fédération des Elus de Constantine, l’Association des Oulémas, le Parti communiste algérien (PCA) et d’autres associations de la société civile, une Charte qui va revendiquer le «rattachement pur et simple à la France» (article 2) et qui sera présentée le 24/07/1936 au gouvernement français.

Comment qualifier de tels actes de soumission, après 70 années de résistance armée continue et d’effroyables massacres génocidaires ? Devant tant de défaitisme de ses élites, le peuple algérien, qui vit dans sa chair l’oppression coloniale et le mépris des colons, ne pouvait que se sentir encore plus abandonné. Heureusement, dans ce naufrage, une voix sortie des entrailles du peuple, une voix d’un homme humble sans fortune et sans bagage intellectuel, va lui apporter une lueur d’espoir auquel il va s’accrocher jusqu’à la victoire finale : en effet, après la présentation de la Charte défaitiste au gouvernement français, Messali Hadj le Président de l’ENA, viendra de Paris à Alger pour clamer le 2 août 1936 dans un meeting du Congrès musulman, face aux élites et face au colonat qui faisait si peur «l’Algérie n’est pas à vendre» illustrée par la démonstration suivante : « il y a une différence fondamentale entre le rattachement de notre pays, acquis contre notre volonté, et le rattachement volontaire accepté de plein gré au Congrès qui s’est tenu le 7 juin à Alger. Nous sommes, nous aussi, les enfants du peuple algérien et nous n’accepterons jamais que notre pays soit rattaché à notre pays contre sa volonté. Nous ne voulons, sous aucun prétexte, hypothéquer l’avenir et l’espoir de liberté nationale du peuple algérien.» Où se trouve, Messieurs les détracteurs de Messali Hadj, le camp de la trahison et celui de l’honneur ?

Ainsi, durant les années 30, 40 et 50, la France était tranquillisée du côté des élites et semblait indétrônable. Son seul souci était de neutraliser le parti de Messali qui apparaissait comme un nuage annonçant la tempête dans le ciel serein de la colonisation. Accaparé par Messali, la France n’a pas vu venir, la troisième tendance du parti PPA, qui va mettre le feu aux poudres le 1er Novembre 1954. La guerre enclenchée, la France va découvrir à travers la lecture par Ben Bella de la Proclamation du 1er Novembre à la radio du Caire, deux autres adversaires stratégiques en plus de Messali, à savoir l’Egypte et Ben Bella. A partir de là, elle mettra tous les moyens pour les combattre.

Casser le cordon ombilical qui rattachait la Révolution algérienne à l’Egypte devient l’axe stratégique des services secrets français tout en menant en parallèle une lutte implacable contre le messalisme à l’intérieur. C’est ainsi que, pour mettre en œuvre leur politique, ils trouvèrent en Abane Ramdane l’homme idéal, car doté de deux qualités essentielles : un, il était l’antithèse idéologique de Messali et de Ben Bella, c’est-à-dire foncièrement opposé au monde arabo-musulman et donc à l’Egypte ; deux, ses capacités d’organisateur étaient utiles pour rassembler au sein du FLN tous les ex-intégrationnistes (UDMA, PCA, Oulémas) en plus des centralistes, tous foncièrement anti-messalistes. C’est ainsi qu’en janvier 1955, Abane Ramdane bénéficie miraculeusement d’une remise de peine en pleine guerre. Selon Mohamed Harbi, dans son livre « Mirage et Réalité », page 129, je le cite : « le directeur de la prison, qui connaît Abane de réputation, ne tient pas à fournir aux détenus politiques un organisateur. Il lui accorde une remise de peine et le libère en janvier 1955. »

Généreuse envers Abane, la France fit preuve de sa haine mortelle quand il s’est agi d’un militant aux valeurs arabo-islamiques tranchées. Le 1er novembre 1954, bien avant la libération anticipée d’Abane, Zeddour Brahim Belkacem, un ami de Ben Bella et membre du Comité de libération nord-africain, basé au Caire, est arrêté à Oran, sa ville natale où il est venu quelques mois auparavant avec des directives de la Délégation Extérieure remises à des responsables à Alger par où il a transité. Libéré le même jour, il est repris quelques heures après et transféré à Alger pour des interrogatoires poussés. Pendant sa courte liberté, il a confié à ses parents que la police voulait des informations sur la Délégation Extérieure et a juré de ne pas lâcher un mot (témoignage de ses proches). Effectivement, sa volonté a été poussée à l’extrême et depuis son transfert à Alger, on ne l’a plus revu. Ce fut le premier disparu de la Révolution.

Revenons à la libération d’Abane et à la suite des évènements. En avril 1955, Conférence de Bandoeng : Messali envoie une délégation pour défendre la question algérienne, le FLN ayant sa propre délégation.

En juin 1955, première déclaration de guerre d’Abane contre les messalistes à travers une circulaire interne du FLN. Dans la même circulaire, il invite les ex-intégrationnistes à rejoindre le FLN. A travers cette circulaire, Abane dévoile sa stratégie : alliance avec les ex-intégrationnistes et guerre contre les messalistes. C’est de cette nouvelle composante du FLN regroupant les ennemis idéologiques de Messali et de Ben Bella (Abane et ses héritiers politiques) et les ex-intégrationnistes, d’où sortiront les détracteurs de Messali après l’indépendance. A contrario, on ne trouvera jamais un ancien militant indépendantiste PPA/MTLD traiter Messali de traître.

En septembre 1955, encore une fois, Messali tente d’internationaliser la question algérienne en envoyant une délégation à l’ONU en même temps que le FLN. A cette date où Messali défendait la question algérienne à l’ONU, les ex-intégrationnistes (UDMA, PCA, Oulémas), futurs alliés d’Abane, n’étaient toujours pas acquis à l’idée d’indépendance et n’avaient pas encore rejoint le FLN.

Fin d’année 1955, Abane fait part de son intention d’organiser une réunion des cadres de la Révolution, initialement prévue dans le Nord-Constantinois (W.2). A la même période (novembre), Ben Boulaïd s’évade de la prison de Constantine. Arrêté en février, il a été défendu par un avocat de Messali. En mars 1956, il est victime d’un attentat attribué aux Français : thèse invraisemblable selon l’ex-colonel Zbiri, puisque selon lui, Ben Boulaïd mettait en garde les militants, bien avant la guerre, de ne jamais se fier à des objets quelconques, y compris la nourriture, laissés par l’ennemi. Par conséquent, il devient évident que Ben Boulaïd a manipulé en toute confiance une radio de l’ALN, alors qu’elle était piégée.

Juste un mois après la mort de Ben Boulaïd, surviennent deux évènements significatifs, comme par coïncidence. Primo, Ben Bella fait l’objet d’un attentat en Libye auquel il échappe miraculeusement. Secundo, l’Armée française déclenche en Kabylie l’opération «Oiseau bleu» grâce à laquelle, le FLN est miraculeusement approvisionné en armes qui vont lui permettre de gagner sa bataille contre les maquis du MNA.

En août 1956, arrive l’énigmatique Congrès de la Soummam avec la participation des seuls chefs de zone. Nonobstant l’absence de la wilaya des Aurès, de la Fédération de France et de la Délégation Extérieure qui peuvent s’expliquer par les conditions de la clandestinité, il est en effet énigmatique d’avoir empêché la participation des officiers de l’ALN présents sur les lieux du Congrès comme Mohammedi Saïd et Amirouche futurs colonels de la WIII, Sadek Dehilès et Mhammed Bouguerra futurs colonels de la W IV, Benaouda et Ali Kafi futurs colonels de la WII. En principe, un congrès est une structure élargie. Pourquoi alors les organisateurs en ont fait une réunion restreinte ? La réponse la plus plausible pourrait être les amendements idéologiques opérés sur la Proclamation du 1er Novembre, car, la présence des officiers qui ont accompagné leurs chefs de zones au Congrès aurait sans doute empêché leur adoption. C’est ainsi que la Plateforme issue du Congrès a réussi à abroger «les principes islamiques» et n’a retenu que les mentions « république démocratique et sociale ». Dans la même foulée « l’unité nord-africaine dans son cadre naturel arabo-musulman » a été remplacée par « la Fédération des Etats Nord-Africains ». Ainsi, l’intention de se démarquer de la communauté arabo-islamique est nettement affirmée. Cette intention s’est aussi vérifiée par la disposition suivante de la Plate-forme : « a Révolution n’est inféodée ni à Moscou, ni au Caire », disposition qui visait surtout le Caire et l’alliance stratégique avec l’Egypte.

Ces orientations de la Plate-forme de la Soummam sont vite mises en œuvre par la constitution de deux délégations qui auront pour mission de mettre au pas la turbulente wilaya W1 de Ben Boulaïd dont la majorité des officiers vont rejeter cette plate-forme (réunion de décembre 1956). L’une dirigée par Amirouche se rendra dans les Aurès. Quant à la deuxième, dirigée par le Colonel Ouamrane, elle se rendra en Tunisie où elle sera accueillie et prise en charge par un bataillon de l’ALN dirigé par un agent du SDECE, le Commandant Ali Hamdi, secondé par son chauffeur un autre agent du SDECE Mokhnache Abdelhamid qui, en réalité, au sein du SDECE, était le chef de Hamdi (source : «les vérités qui n’ont pas été dites» de Basta Arezki). Ces deux agents du SDECE étaient préparés pour attendre l’arrivée du délégué du CCE pour l’aider à asseoir son autorité en Tunisie. Par ailleurs, l’arrestation opportune de Ben Bella le 22 octobre 1956 va être une aubaine pour Abbane, car elle lui permettra d’éliminer tous ses partisans en Tunisie, en particulier leur chef de file Mahsas et les officiers de la W1 et de la Base de Souk Ahras, dont 17 sont condamnés à mort et exécutés. Par la suite, Ouamrane imposera un nouveau chef à la W1, Mahmoud Chérif, un officier de l’Armée française condamné à mort par l’ALN et repêché suite à une louche opération commando dans la ville de Tébessa.

Ainsi, le plan tracé par Abbane relatif à l’éradication des messalistes et des pro-benbellistes au sein du FLN était en passe de réussir. Il ne restait plus qu’à se détacher de l’Egypte et se rapprocher de Bourguiba. Ce plan ne réussira pas car, de sa prison, Ben Bella réussira à rallier la majorité des cadres de la Révolution à ses thèses («Les Archives de la Révolution» de M. Harbi page 179, § 6, lettre de Krim), ce qui sera concrétisée par les décisions du CNRA d’août 1957 rejetant les principes idéologiques de la Soummam et l’exclusion des centralistes du nouveau CCE : Abbane fut isolé et seul Dehilès a voté avec lui sur un total de 23 présents. Ouamrane, Krim et Bentobal, ex-membres du Congrès de la Soummam, ont voté contre lui.

Après le CNRA de 1957, l’influence de Ben Bella restera toujours aussi vivace, à tel point qu’il a été le seul parmi ses compagnons de détention à être désigné Vice-Président, lors de la constitution du GPRA en septembre 1958. S’il y avait eu un seul doute au sujet de son nationalisme, ni le CNRA qui nomme le gouvernement, ni les 3B, ni ses compagnons de détention n’auraient admis son poste de Vice-Président du GPRA. Ce sont les seuls qui peuvent le juger et personne d’autre.

En ce qui concerne Abbane, son seul succès a été la funeste guerre fratricide contre le messalisme, guerre qui n’a cessé qu’au cessez-le-feu, une guerre algéro-algérienne bénéfique pour la France. Car, durant cette guerre fratricide dévastatrice au plan national, la France aura encore à susciter des divisions et des vraies trahisons, aussi bien dans les rangs de Messali que dans ceux du FLN, bien que ces trahisons douloureuses (Bellounis, Si Salah, le FAAD, Adjoul Adjoul, Cdt Hamdi, etc…) n’ont pu heureusement faire changer de cap ni à Messali, ni au FLN jusqu’à la récupération de la souveraineté nationale.

Pour sa part, Messali ne cessera jamais de condamner la répression colonialiste jusqu’au cessez-le-feu du 19 mars 1962, refusera avec dédain une invitation de la France aux négociations d’Evian pour la laisser face au FLN et lui éviter de jouer la division, et à la veille du référendum du 3 juillet 1962, il appellera le peuple algérien à voter « oui » pour l’indépendance, son objectif stratégique de 1927 lancé lors du Congrès anti-impérialiste de Bruxelles.

Afif Haouli

Pour les amis du PPA

32 commentaires

  1. Cette analyse est très simpliste.Son auteur a par exemple réduit l'action de Cheikh Ben Badis à quelques phrases dont on a jamais entendu parler.
    En plus des causes internes du déclin du monde arabo-islamique(le mysticisme, le maraboutisme avaient envahi toute la société maghrébine, maintenue dans un véritable état léthargique depuis le fin de l’ère almohadienne.) cheikh Ben Badis a évolué aussi devant un environnement marqué par la défaite et la soumission de l’Algérie à la colonisation française.
    le mouvement islahiste algérien, et Abd el-Hamid Ben Badis à sa
    tête, s’attacha à combattre avec vigueur le maraboutisme et ses dérives.
    Ben Badis est venu au moment crucial d’une débâcle sans nom.
    Il est tragique de naître et de méditer parmi les ruines d’un monde anéanti
    qu’il faut reconstruire .
    Avec quoi pouvait-il concevoir sa résurrection?. La doctrine était claire : ce qui
    constitue une nation, c’est la foi, la culture, la fierté du passé. Tant qu’un
    peuple ne les a pas perdues, il est libre même s’il est enchaîné.

  2. Cet article est une insulte a la Kabyle et ses patriotes. Nos historiens devraient repondre aux aberrations de ce PPPiste.

  3. Monsieur Afif, en lisant votre article , je me rend compte finalement que la trahison n'était que du fait des kabyles !!!!
    Que Messali Hadj soit reconnu comme le père de la revendication nationaliste soit ! Mais il faut admettre qu'il a refusé de se joindre au mouvement initié par le CRUA, peut être estimait il que c'était précipité ! Peut être aussi qu'il estimait qu'en tant que " le Zaïm " l'unique, le seul , il lui revenait de droit Divin de décider de la destinée de l'Algérie.
    Pour revenir à Ben Bella, je crois que sa prise a été une NAKDA pour le pays, il aurait certainement vendu la ferme et la laitière avec à Nasser ou plutôt à Dib – Services égyptiens-qui le chapeauter. Son immense est immense, il a nationaliser les hammams et les cafés maures etc….
    L'Histoire de la guerre d'Algérie à vous lire est un fatras de mensonges, de manipulations ou seuls les gens de l'Ouest ont portés haut le flambeau de la lutte, qui pourtant a fait plus de mort en Kabylie et à l'Est .
    Une présidence de BenBella, 4 mandats de Boutef et regarder l'état de l'Algérie.

  4. l'article s'il n'était pas signé des "amis …" aurait laissé perplexe ,les pauvres messalistes et leur émules n'ont jamais pu digirer leur ratage de l'histoire ainsi que l'independance de l'algerie et son combat liberateur derriere le FLN.La page est tournée , le combat est fini, l'histoire a sanctifiée les Abbane,Abbas,Ben badis,Hadj Ali,Ben mhidi et autre boudiaf et ait ahmed.le dossier est definitivement clos et chacun est le pere de ses oeuvres. Il faut plus malmener ce pauvre Messali, à chercher à fantasmer sur un geste (du stade) qui n'a aucun sens dans le contexte de l'epoque, à ses postures qui rappellent douloureusement ceux d'animaux de cirque.il est resté ce qu'il a toujours était :LA MOUCHE DU COCHE.De grace laissé le reposer en paix,car à vouloir en faire à tout prix un heros ou le pere d'une chimere ou d'une illusion,vous le malmener davantage et il en ressort toute l'imposture dans laquelle lui meme et les messalistes étaient et sont toujours enfermés.en algerie il ya une nouvelle generation,un autre peuple qui doit sortir de la vision messianique du zaim et du zaimisme,du populisme du PPA,du mensonge,du double langage qu'avait legué en partie l'ENA, aussi laissé les generations vivre leur contemporaneité et se hisser au niveau des peuples libres et civilisés.tout le reste n'est que vanité!!!

  5. Histoire de l’Algérie française
    D’étranges campagnes tendent à imposer une vision erronée de l’Algérie française et même à faire disparaître jusqu’à son souvenir dans la « mémoire », conservant uniquement des légendes mensongères ou exagérées de prétendus crimes.
    En 1962, un million de Français furent obligés de quitter, dans les pires conditions, leur province natale devant la menace : « la valise ou le cercueil ». Ce qui s’était passé ou se passera au XXe siècle montre que des massacres de masse, perpétrés par peu d’exécuteurs, sont possibles et très efficaces ; la crainte était donc plus que justifiée ! Or, si de nombreux autres déplacements de populations entières eurent lieu au XXe siècle, ils ne sont pas oubliés sauf quand il s’agit des « Européens d’Algérie ».
    Tout se passe comme si un peuple entier avait disparu sans qu’on n’en ait aucun souvenir. Va-t-il existé ? En son sein une importante colonie juive dont une partie d’entre eux descendait d’immigrants venus bien avant le début de l’ère chrétienne. Ajoutons à cela la page la plus honteuse de l’Histoire de France, l’abandon au massacre des harkis par les autorités françaises qui firent tout pour empêcher leur embarquement, ce qui fut heureusement neutralisé en partie par le courage de certains, surtout des officiers. Dans « Le courrier de la colère », en 1958, parut un article « Le mal jaune » qui exposait la douleur des officiers français contraints (par la force des choses, non par une volonté d’État) à l’abandon des Indochinois combattant avec les Français. Le directeur de ce journal s’appelait Michel Debré, celui-ci même qui, en 1962…
    Que penser alors des déclarations de certains « historiens » français et de M. Boutéflika ? Tout d’abord, lors de la conquête en 1830, il n’y a eu pratiquement aucune résistance à Alger et rigoureusement aucune à Oran et dans le Titteri ou les deys ne cédèrent sans combat, seul le Constantinois luttant quelques années. Plus tard, la révolte d’Abd el Kader amena à un conflit général. Mais ce dernier, après sa défaite, ne reprocha jamais des atrocités quelconques à la France. Et pour montrer son désir de paix, adhéra à la Franc-maçonnerie non touchée alors par l’anticléricalisme de la fin du XIXe siècle. De fait, l’armée française se comporta en Algérie comme elle l’avait fait ailleurs en Europe sous Napoléon, ni plus ni moins, n’en déplaise à B.H. Lévy.
    Quant à la guerre d’Algérie (1954-1962), on oublie trop vite que le FLN se livra à des atrocités bien pires que la France contre la population musulmane, voire contre ses propres partisans et cela même après la capitulation française. Ainsi, le dirigeant FLN kabyle Krim Belkacem, qui souhaitait, après celle-ci, une entente avec la France et les Français d’Algérie, fut assassiné. Je crois que Jean-Marie Le Pen connaît certains détails sur cette affaire.
    Que furent certaines réalisations de la France en Algérie ?
    Dès 1830, fut mis fin à la condition atroce des Juifs et à l’esclavage, et en 1870, ces « Juifs indigènes » furent naturalisés en bloc, devenant ainsi composante essentielle de la nation. Surtout, sous la IIIe République, on considérait que l’Algérie devait devenir une colonie de peuplement, d’où l’appel à diverses émigrations. En général, une telle colonisation entraîne une politique cruelle contre les populations indigènes d’où leur déclin démographique, voire leur disparition. Tel fut le cas en Amérique du Nord, en Australie et ailleurs. Or, en Algérie, ce fut exactement le contraire ! Ce pays, en 1830, était fort peu peuplé à cause des maladies et des luttes permanentes. Le considérer comme terre de peuplement était donc logique. Or la progression démographique fut foudroyante grâce notamment à un effort sanitaire et médical très grand. Ce qui est exactement le contraire d’un génocide.
    De même, il fut tenu le plus grand compte des us et coutumes locales (trop peut-être) et aucune conversion religieuse ne fut tentée. Le culte musulman fut même protégé.
    Il n’en reste pas moins que l’effort éducatif fut insuffisant, tout comme les contacts entre les deux populations, que l’Algérie était sous-administrée, et qu’avant 1945, aucun effort ne fut fait pour remédier à une situation politique absurde et injuste. Que l’administration était souvent aveugle…
    En 1958, pour montrer leur volonté de s’émanciper grâce à la France, à Alger, de nombreuses femmes musulmanes enlevèrent leur voile. Aujourd’hui, elles sont soumises à l’infâme « Code de la famille » ! Un symbole des illusions perdues.

  6. Ya VériteAmer, l'amère vérité est que l’homme est un animal cruel, mu par ses bas instincts. De temps en temps, au fil des siècles, un certain équilibre précaire se forme et la cruauté et le côté féroce de l’homo-cannibalus s’estompent pour donner naissance à une civilisation ou une autre pendant quelque temps, toujours trop court, toujours pour le profit de la société momentanément dite “civilisée” et toujours aux dépens de plusieurs autres sociétés, plus faibles, dans le voisinage.
    La civilsation n’est qu’un vernis excessivement diaphane, trop facile à égratigner, trop mince pour cacher le gros dérrière hirsute et puant de l’homo-cannibalus.
    Puisque comme le prouve la génétique, nous descendons tous d’un ancêtre africain il y a à peine une cinquantaine de milliers d’années, nous sommes tous cousins et donc toutes les guerres sont fratricides. Ce ne sont donc pas les français qui ont colonisé et opprimé les algériens, ni les allemands qui ont massacré les juifs, mais un groupe d’humains qui a massacré et opprimé ses propres cousins.

  7. Un réquisitoire hallucinant d une kabylophobie que seuls des mutants de l'imposteur monde dit arabe en sont génétiquement programmés POUR EN ETALER ces contrevérités nauséabondes!!!

    Un partisan de l'algérie arabomuslmane qui ,toute honte bue,montre de son doigt inquisiteur la kabylie et son peuple pour le le seul tort qu elle a toujours revendiqué son algeriealgeriennité !
    Souffrez mutants de l'imposteur monde dit arabe,l'algérie algérienne ne sera JAMAIS celles de "leurs ancêtres les gaulois" ou celle de l'imposture coloniale de "vos ancêtres les arabes"!!

  8. Quand j'ai vu la photo de Larbi Ben M Hidi Avec Abane Ramadane et Sadek Dehiles, nos deux patriotes Kabyles ne savaient pas que "le frere" Mhidi avait ete envoye a Alger pour les surveiller pour le compte du clan d'Oujda.
    Reference : Mohamed Sifaoui " Histoire Secrete de l'Algerie Independante"

  9. Tayeb Moussaoui : vous dites " Son auteur réduit l'action de Cheikh Ben Badis à quelques phrases dont on a jamais entendu parler." UN, je n'ai pas réduit, je ne pouvais pas m'étaler sur toute son oeuvre qui est immense, mais j'ai cité ses propres paroles en la comparant avec celles de Messali Hadj à la même époque. Tous les deux vivaient la même situation, sauf que Ben Badis lorsqu'il s'est rendu à Paris, a reproché à Messali d'élever la voix parce qu'il était à Paris et qu'à Alger, c'est une autre paire de manches : Messali a relevé le défi et a répété ce qu'il lui a dit à Paris à Alger même. DEUX : vous avez raison de dire "quelques phrases dont on a jamais entendu parler.", car elles ont été toujours cachées au peuple algérien. Si le journal Le Matin accepte, je lui scanne une copie d'Al Bassaïr N°1 de décembre 1935 pour la publier. Sinon, tu m'envoies ton e-mail et je te l'envoies. Il ne faut pas avoir peur de la vérité. A chacun, son vrai dû, bon ou mauvais.

  10. Massine Ait Ameur : vous dites "Cet article est une insulte a la Kabyle et ses patriotes." En disant cela, c'est moi que vous insultez. Insulter la Kabylie équivaut à une insulte envers tous les algériens donc y compris moi-même. J'ai cité des faits historiques. On dit que Saïd Saâdi et Noureddine Aït Hamouda ont le droit de parler de l'histoire, ce droit n'est-il réservé qu'à ces deux-là ?

  11. Mouloud FEKNOUS : SVP, ne mélangeons pas tout. J'ai cité des noms, je n'ai pas généralisé à tous les kabyles. La preuve, relisez ce qui concerne le Congrès de la Soummam où j'ai dit " il est en effet énigmatique d’avoir empêché la participation des officiers de l’ALN présents sur les lieux du Congrès comme Mohammedi Saïd et Amirouche futurs colonels de la WIII, Sadek Dehilès et Mhammed Bouguerra futurs colonels de la W IV, Benaouda et Ali Kafi futurs colonels de la WII. En principe, un congrès est une structure élargie. Pourquoi alors les organisateurs en ont fait une réunion restreinte ? La réponse la plus plausible pourrait être les amendements idéologiques opérés sur la Proclamation du 1er Novembre, car, la présence des officiers qui ont accompagné leurs chefs de zones au Congrès aurait sans doute empêché leur adoption." Sur les six noms cités, quatre sont kabyles qui auraient pu voter contre la Plate-forme de la Soummam. Et j'ai bien dit qu'une année après au CNRA d'août 1957, "Ouamrane, Krim et Bentobal, ex-membres du Congrès de la Soummam, ont voté contre lui." Deux kabyles sur trois contre Abbane. Donc, il ne faut pas généraliser. Moi, je m'adresse aux nombrilistes kabyles qui répètent machinalement les propos prétentieux distillés par feu Mohand Bessaoud Arab.

  12. Mouloud FEKNOUS : j'ai oublié, après 1962, je suis tout à fait d'accord avec vous.

  13. FAUX !!! Les seules réalisations de la colonisation de FAFA dans ses années de gloire sont les génocides de populations, les déportations, les exils, la famine et l'affacement des identités !!!

    Quand aux réalisations matérielles, il faut rappler qu'elles avaient été essentiellement destinées aux bonheurs des colons dont personne ne prévoyait à l'époque un départ définitif !!!

  14. tu deraisonne cher ami en parlant de Krim Belkacem tu as dis jete cite:
    " Ainsi, le dirigeant FLN kabyle Krim Belkacem, qui souhaitait, après celle-ci, une entente avec la France et les Français d’Algérie, fut assassiné. Je crois que Jean-Marie Le Pen connaît certains détails sur cette affaire".
    Si tu crois que Krim Belkacem a été assassiné pour avoir pris la défense des pieds noirs tu es hors de la plaque et tu ignores completement les verités sur la revolution algerienne .D' ou sors tu ce baliverne ? du dictionnaire de Boumedienne l'ennenmi juré et l 'assassin de Krim?

  15. jecite encore ce que u as ecris:
    "Quant à la guerre d’Algérie (1954-1962), on oublie trop vite que le FLN se livra à des atrocités bien pires que la France contre la population musulmane"
    Tu devrais avoir honte d'ecrire une telle imbecilité.ça se voit que tu n'es pas algerien et que de la revolution tu n a rien vu ni vecu

  16. A M. Afif: Les zwawas étaient sur les plages de Sidi Fredj et à Staouali a combattre les troupes françaises. Inutile de rappeler ici la lettre et l'appel au secours du Dey Hussein aux notables kabyles pour venir défendre Alger. La présence d'El Hadj Ahmed Bey de Constantine avec ses troupes est attestée mais point de la présence de l'Emir. Il était trop loin. Alger-Constantine à peu près 500km, Mascara-Alger, idem 500km.
    L'Emir a commencé le combat deux ans après le débarquement des troupes. Ce n'est pas grave, l'honneur est sauf. Il signe le traité de la Tafna qui en son article premier stipule que : " L'Émir Abd el Kader reconnaît la souveraineté de la France en Afrique." et dans la conséquence immédiate fut de libérer les troupes françaises en opérations à l’ouest de l’Algérie, pour les acheminer sur Constantine. On connait la réaction du vieux lutteur qu’est El Ahmed Bey à la reddition d'Abdelkader. Elle se résume à ceci: El hadj Ahmed Bey préfère mille fois la présence française à l'amitié d'Abdelkader qu'il considère comme traitre.
    On peut tout dire sur les Mokrani, contrairement à ce que vous pensez, l'arrière grand père de Mokrani était Khalif de la Medjana au temps des turcs, le plus haut grade dans la hiérarchie. Le titre de Bachagha était moindre. Cela juste pour dire que le titre n'a pas été donné par les français pour ce que vous appelez leur trahison, il s'agit plutôt d'une punition. L'histoire retiendra qu’El Hadj Mohand Aït Mokrane, El Mokrani, est mort au champ de bataille d'une balle dans la tête en faisant sa prière quand l'Émir est décédé à Damas avec une pension de 150 000 francs versée par la France. L’équation se résume à de combattant contre la France à collaborateur de la France ou collaborateur de la France à combattant contre la France. Laquelle préférez-vous ?
    Maintenant Messali Hadj: Expliquez-moi comment ces "régionalistes" se sont investis corps et âme dans l'ENA qu'ils ont contribué à créer (voir à ce sujet, la liste des membres fondateurs donnée par Ali Mahsas dans "Le Mouvement Révolutionnaire en Algérie"). Comment se peut-il, de régionalistes qu'ils sont, se fatiguent-ils à créer un parti nationaliste et indépendantiste à l'échelle nord-africaine ? Je ne comprends plus. Ou ils sont régionalistes et ne sont donc pas nationalistes ou ils sont nationalistes ne sont plus régionaliste. Je note juste qu'il n'y a de régionalisme que quand il s'agit de la Kabylie. Avouez malgré vous que les Kabyles n’ont pas, pas plus qu’hier qu’aujourd’hui à recevoir sur l’amour de leur patrie. Chercher ailleurs, l’erreur.
    Abane libéré par un directeur de prison ??? Soyons sérieux depuis quand un directeur de prison peut-il décider de libérer un prisonnier. C'est une prérogative qui appartient au ministre de la justice et au gouvernement. De plus Abane a été condamné à une peine de cinq ans en 1950, il a été libéré en 1955, il a fait son temps à quelques mois près. D'autres avant lui et après lui ont aussi bénéficiés de libération conditionnelle (il était obligé de pointer à la gendarmerie tous les mercredis). L'histoire retiendra aussi qu’Abane n'a pas parlé et dénoncé ses frères contrairement à Ben Bella qui s’est étalé sans recevoir ne serait-ce qu’une gifle. « Un ambitieux sans courage » disait de lui Abane et l’histoire lui a donné raison. Inutile de revenir sur le conflit Abane-Ben Bella.
    Opération Oiseau Bleu : Qu'est ce qu'il y a de curieux à faire des contre-maquis. C'est la loi de la guerre. En Indochine il y a eu le contre-maquis des Meios. En Algérie, il y aura plus tard celui de Kobus en wilaya 4. Il reste que dans l’Opération Oiseau Bleu, Krim Belkacem a réussi à duper Soustelle et le gouvernement général sauf à considéré Krim Belkacem de mèche avec Soustelle (Relire peut être Yves Courrière ou Lacoste-Dujardin sur cette affaire vous fera du bien). Les armes et l'argent qui a été récupéré a servi aux autres wilayas comme décidé au congrès de la Soummam puisque Ben Bella, le fier arabo-musulman comme vous dites, ne s'est pas acquitté de sa tache première qui était de fournir les maquis en armes.

    Le congrès de la Soummam : Il faut écouter les combattants des maquis pour mesurer son apport et ses clarifications. Sinon voir B. Ben Khedda, pour connaître l’apport de Abane à la révoltions. Au fond ce qui gène, c'est la primauté du politique sur le militaire et la primauté de l'intérieur sur l'extérieur. Sur la caractère arabo-islamique de la révolution, Abane a déjà répondu la révolution algérienne est une guerre de libération nationale et non une guerre de religion. C'est une guerre de libération nationale c'est à dire proprement algérienne et non une guerre de libération arabe. Elle n'est inféodée au Caire ni à Moscou, non pas comme vous le prétendait un exercice de style, mais une réponse à la propagande française par ses médias pour qui s’était une révolution téléguidée par Moscou ou le Caire. Curieusement on reproche à Abane ce qu'on ne reproche pas à Ben Mhidi, Zighoud, Krim, Ouamrane pourtant présents à ce congrès. Et voila que maintenant Ali kafi est devenu un grand responsable en 1956. Le chef de zone était Zighoud accompagné de Ben Tobal son adjoint. Kafi n'était que l'adjoint de Ben Tobbal. Depuis quand un sous fifre a plus de poids qu'un chef de zone ???
    FLN-MNA : Contrairement à ce que vous dites, ce n'est pas Abane qui a commencé la guerre. La division a commencé avec le MNA crée le 1 janvier 1955, soit deux mois après la naissance du FLN qui appelle à l'union des forces. Reste que Messali, le Zaïm, ne peut souffrir qu'on lui souffle sa "révolution" qu'il a étouffée depuis 1948 au congrès de Zeddine. N’est ce pas les berbéristes régionalistes, comme Bennaï Ouali qui ont exigé une force paramilitaire, la future OS. Bennaïa Ouali qui vécu 17 ans dans la clandestinité et qui tout d’un coup se fait arrêter en 1949 lors du complot anti berbériste. Une question, pourquoi les maquis messalistes n'existent que chez les régionalistes en Kabylie (W.3) ou l'Algérois (W.4) commandé depuis 1954 par les régionalistes Ouamrane, Dehiles, Bouguerra et Salah Zamoum. En revanche, curieusement, nul maquis messaliste dans les Aurès (W.1), dans le constantinois (W.2), ou en Oranie (W.5). De plus, le "général Bellounis" a t il oui ou non pris les armes et lutter contre El Djebha après avoir été chassé de la Kabylie en W.6 dont le premier responsable est encore ce régionaliste de Ali Mellah enfant de Draa El Mizan. Si oui, comment traiter Bellounis de bordj Menail, (zut encore un autre régionaliste) qui a pris les armes fournies par le capitaine Combette pour lutter contre les hommes de l'ALN??? Faudra t il rappeler l'assassinat de Ali Melah par Si Cherif le nationaliste arabo-musulman qui finira lui aussi à la tête d'une harka pour lutter contre l'A
    Je m'arrête là car le temps me manque pour developper. Vous avez raison et vous approuve quand vous dites que souvent ce sont les voleurs qui crient au voleur. Vous venez de le prouver.

  17. Salut Kichi ! je savais que t' allais réagir ! té toujours super mondialiste humano humaniste …
    jusqu' à Adam et Eve …..mais en deça : t' as une idée ? Ouallah anta matehchemch' à 10 000 miles le veinard !!!!
    Yes Sir and thanks Ya enn'fellegakke … tu piges ? LOL !!!

  18. Said Ouhmed :
    Ma contribution s’adresse à Saïd Saâdi et à Noureddine Aït Hamouda qui ont, soit l’un soit l’autre, traité l’Emir Abdelkader, Messali Hadj et Ben Bella de traîtres. J’ai prouvé par des faits que ce sont des héros de toute la nation, et que cela n’a rien à voir avec leur origine, ce n’est qu’une pure coïncidence : s’ils étaient kabyles ou chaouis, nous en serions tout autant fiers. La preuve, quel algérien n’est pas fier du Colonel Amirouche, de Ben Boulaïd, d’Ouamrane ou de Ben Mhidi ? Qu’a signifié le combat de l’Emir Abdelkader aux conquérants coloniaux : l’Algérie n’est pas un bien vacant. C’est cela ce qu’il faut retenir de l’Emir Abdelkader. La deuxième chose qu’il faut retenir de lui, c’est justement le Traité de la Tafna, qui a été le résultat de son combat et qui est la reconnaissance de l’Etat algérien, même amputé. Ce traité prouve que la nation algérienne existe et que l’Algérie n’est pas un bien vacant. Pour ce qui concerne Messali, ce qu’il faut retenir de lui, c’est immense. Au moment en 1936, où les élites algériennes étaient prêtes à brader l’Algérie à la France malgré les millions de martyrs, il leur a dit « bas les pattes, l’Algérie n’est pas à vendre ». Parce que les élites voulaient vendre l’Algérie contre des droits de citoyens français. En ce qui concerne Ben Bella, il faut consulter les organigrammes de la direction de la révolution pour comprendre qu’il était le plus gradé, non pas par un coup de force, mais par la confiance dont il jouissait auprès des cadres supérieurs de la Révolution. S’il y avait un petit doute sur son nationalisme, il n’aurait pas été intégré au deuxième CCE de 1957 où ses thèses ont obtenu la majorité, ni être seul Vice-Président du 1er GPRA de 1958 avant Boudiaf et ses co-détenus, ni avoir eu la majorité au dernier CNRA de Tripoli mai 1962, même s’il n’a pas pu obtenir les deux tiers statutaires. Quant aux zouaves, je ne vois pas pourquoi vous niez leur existence : leur première caserne a été ouverte à Alger en septembre 1830. Mais les zouaves, il y en a partout et les héros, il y en a partout aussi. Je les ai cités pour dire à certains nombrilistes que toutes les régions ont leurs traîtres et que la Kabylie n’est pas exempte. C’est tout. En ce qui concerne Ahmed Bey, je suis étonné qu’un nationaliste algérien en tire orgueil. Ahmed Bey ne s’est jamais considéré comme un algérien, mais un occupant turc. Tout son combat, il l’a mené au nom de la Turquie et sous son drapeau, c’est la raison pour laquelle, il a refusé l’alliance avec l’Emir Abdelkader, d’autant plus que ce dernier considérait les turcs comme des oppresseurs du peuple algérien. Drôle d’algérien qui fait l’apologie de ses oppresseurs et qui les préfère à ses compatriotes : çà, c’est bien une mentalité de zouave. Question Mokrani, vous perdez votre temps : c’est indéfendable. Ils ont permis à la France de traverser les Gorges de Palestro sans combat et deux, ils ont offert la tête de Chérif Boubaghla à la France. Etoile Nord Africaine, le livre de Mahsas page 54, donne un bureau exécutif de trois membres non kabyles, et 4 kabyles sur les 12 autres membres. Je ne vois pas pourquoi vous avez voulu faire croire qu’ils étaient tous kabyles. Pourquoi ce régionalisme mal placé ? Et surtout qui a dit que les kabyles sont des régionalistes. C’est vous qui le dites et c’est un tort que vous portez à la Kabylie. Parlez pour vous, SVP. Question contre-maquis dans les guerres révolutionnaires : les Méos en Indochine étaient des Harkas qui ont combattu avec les français de longue date et ils étaient dirigés par des officiers français. Aucune comparaison possible avec l’opération Oiseau Bleu. Les français n’avaient aucune garantie solide. La seule hypothèse plausible, c’est leur intention d’allumer le feu entre leurs ennemis le FLN et le MNA pour qu’ils s’entretuent, pour qu’à la fin, ce sont eux qui terminent le boulot avec le rescapé de cette guerre fratricide. Et puis, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : dans toute ma contribution, je n’ai fait qu’accuser les manipulations des services français. Krim et Abbane sont des héros nationaux quelles que soient les divergences. En ce qui concerne la libération anticipée d’Abbane, bien sûr que ce n’est pas la décision d’un directeur de prison, cela vient de plus haut, de ceux dont je parlais à l’instant. Si vous ne comprenez pas l’ironie…En ce qui concerne le « Congrès de la Soummam », même s’il a apporté beaucoup à la Révolution, ce n’est pas un congrès mais un deuxième « Comité des Six » historique. Un congrès n’est pas constitué des seuls chefs, mais comprend aussi des sous-fifres comme vous dites, Hacha des futurs colonels de l’ALN.

  19. A Afif. Réponse rapide. Si votre commentaire s'adressait à Said Sadi et N. Ait Hamouda, il fallait le préciser au lieu de le noyer dans une expression du style "comme pour certains régionalistes". Vous auriez été plus clair. Concernant l'ENA, je dis que dans sa composition, elle fut majoritairement kabyle pour de simples raisons sociologiques, car l'émigration en France était principalement kabyle depuis 1911, et non pas pour un quelconque délire régionaliste. Parmi les noms que donne Mahsas et ceux que donnera plus tard M. Kaddache, le conseil de l'ENA est majoritairement kabyle. Abdelkader Hadj Ali est lui même kabyle d'une famille installée depuis longtemps à Relizane comme le fut la famille Ait Hamouda (famille du colonel Amirouche) à Oued Fodda.
    Messali était-il un traitre ? Il ne l'était pas, mais l'ai devenu en 1958, en couvrant "l'armée de libération nationale algérienne" (L'ALNA) du "général" Bellounis qui a pris les armes contre le FLN.(armes fournies par les Français bien sûrs).Comment voulez vous absoudre Messali de cette infamie et condamner pour les mêmes raisons les Mokrani.
    Voyez-vous la cause des Mokrani est plus que défendable!!! Les Mokrani ont tué et offert la tête de Bou Boughla à l'ennemi? Il est vrai et attesté que Lakhdar Mokrani a offert le gite, le couvert et sa protection à Bou Beghla et c'est contrit que je dis que Bou Beghla l' a remercié en lui volant du bétail. On connait, la famille qui a aidé les Français a traversé les gorges de Palestro. C'est une famille liée au Mokrani, il est vrai, qui en raison de conflits familiaux ont guidé les troupes françaises, Les Mokrani en désaccord avec leur cousins les Ait Abdeslam qui ont soutenu l'Émir qui a signé les accords de la Tafna reconnaissant la suprématie française sur l'Afrique tout en s'appropriant l'autorité sur le territoire de la Mitidja. Ce que ne pouvait accepter les Mokrani et Hadj Ahmed. Pour beaucoup l'Émir est un usurpateur. La poésie populaire à Blida et dans Titteri a gardé des traces.
    Il reste qu' El Hadj Mohand Aït Mokrane (El Mokrani) quelque soit la "traitrise' qui pèse sur sa famille, il l'a lavée en 1871 en rendant sa pension, son titre et son statut et déclarant dans sa lettre de démission la guerre à la France. Il mourra en chahid. Vous ne pourrez pas le nier. Pendant ce temps là, l'Emir "l'ami fidèle" jouit d'une pension de 150 000 francs et des égards de la France pour lui et ses enfants. Le combat de l'Emir n'a commencé que lorsque les troupes françaises visaient Oran. Pas avant! Le 14 juin 1830, El Hadj Ahmed Bey était à Staouali pas l'Émir. Le premier de fait à dire que l'Algérie n'était pas un bien vacant, c'est bien lui. Depuis quand l'Algérie a été considéré comme un bien vacant ? Aucun conquérant ne l’a pensé.
    El Hadj Ahmed combattait en tant que turc? Ben voyons!!! C'est pour cela qu'il avait refusé les propositions de la Sublime Porte qui lui a offert le la Régence de Tripoli au lieu du Beylik de Constantine qu’il devait abandonner aux Français. Non, El Hadj Ahmed Bey se considérait plus algérien que turc. Il aurait pu partir avec le Dey, mais non, Il a préféré défendre Constantine, il a été vaincu certes mais l'honneur est sauf. Il est mort et enterré en Algérie. Les turcs oppresseurs ? Bien sur. Ce sont les pires qu'a connu cette vielle terre d'Algérie. Est ce que ma mentalité de zouave les préfèrent à L'Émir? Dois-je comprendre que les algériens qui ont défendu Alger ont tous une mentalité de zouaves ? Je le dis, je préfère mille fois le turc ou tout autre étranger présent sur le champ de bataille à Staouali à tous les émirs absents. Mais alors qui auriez vous préféré, les Laban, Maillot, Annie Steiner, Evelyne Lavalette, Chaulet, etc ou les Bellounis, les bachagaha Boualem and C°?
    Ben Bella: Ses faits d'armes se résume à démanteler l'OS et dénoncer ses compagnons (sur PV), accuser ses compagnons de la délégation extérieur devant Nasser, Ait Ahmed de communiste et Khider de frère musulman, dénoncer le congrès de la Soummam parc qu’il n'est pas conforme à l'idéologie arabo-islamique, contester la présence de valeureux militants de la cause nationale comme Ben Khedda dans les instances dirigeantes, réussir à ne pas envoyer les armes réclamées par les maquis, etc. Les griefs sont longs. Et pour finir, réussir à saper les bases d'un état de droit en s'abordant le CNRA de Tripoli en s'alliant avec l'armée.
    Opération Oiseau Bleue : Le contre maquis de Meios était l'équivalent d'une harka dirigé par des miltaires français. Qui a dit le contraire ? En 1955, c'était exactement la même chose sauf qu'elle
    était visée par le Soustelle (ancien du BCRA) et le GG. leur garanti un homme un certain H. ancien militant très connu dans la région et l'autorité de J. Servier reconnu aussi pour sa connaissance de la région. Le fait est que les 1000 hommes armés par H. avec l'aval de Soustelle et du GG ont tous rejoint le FLN-ALN en octobre avec armes et bagages. On ne fera pas la même erreur avec Kobus et Bellounis. L'intention de Soustelle n'était pas de faire jouer le MNA contre le FLN, mais de lutter contre le FLN. La guerre FLN-MNA a commencé en 1955 quand la propagande du MNA disait que c'était Messali qui a déclenché la guerre.
    Le congrès de la Soummam n'est pas un congrès pour vous mais une réunion des chefs de zones. Cela se défend. Sauf, que pour les présents sur PV c'est un congrès. On peut le leur contester. Sous fifre n'est pas péjoratif, il désigne quelqu'un qui occupe une position subalterne

  20. A MASSINE AIT AMEUR,

    Aprés BEN BELLA, MESSALI HADJ, ALI KAFI, L'EMIR ABDELKADER ,BOUMEDIENNE ET BOUSSOUF d'être traités soit de traitres, soit accusés d'avoir donné les leurs pour les assassiner, maintenant c'est au tour de LARBI BEN M'HIDI de subir toutes les accusations. A qui le tour?
    Honte à vous et à ceux qui vous ressemblent.

  21. Au fait MR SAID OUHMED, dans votre deuxième post , vous dites :" Il reste qu' El Hadj Mohand Aït Mokrane (El Mokrani) quelque soit la "traitrise' qui pèse sur sa famille, il l'a lavée en 1871 en rendant sa pension, son titre et son statut et déclarant dans sa lettre de démission la guerre à la France".
    C'est quoi cette affaire de pension (je pensais qu'il n'y avait que l'EMIR ABDELKADER qui en avait une).
    Et ce fameux statut dont vous parlez. N'est-ce pas un statut de collaborateur ,COLLABORATEUR qui a permis à la FRANCE de massacrer les ZAATCHA.
    Parlez-nous du détour qu'a fait votre HADJ MOKRANI en revenant de la mecque. Il est passé par ou ? pour rendre visite à qui?

    N'a-t-il pas rendu visite à son employeur NAPOLEON 3. Qui a refusé de le voir.
    Vous me permettez une dernière remarque : pourquoi a-t-il démissionné ?

  22. Excusez-moi j'ai oublié un point. Vous dites qu'il (HADJ MAKRANI) a démissionné. Donc il exercait une activité en relation avec le colonisateur. Alors c'est quoi cette activité?

  23. Le Bachagha Boualem n'aurait pas mieux fait, pour falsifier l'histoire, faire des traitre des héros et les héros l'inverse. En vérité, l’émir Abd/kader s'est battu contre les français, pour protéger ses terres et sa famille pas plus.D'ailleurs, le titre d’émir, il a obtenu parce que c'est un riche propriétaire. Ensuite il a fait la paix avec la France

  24. ……il a fait la paix avec la France, en contre partie, il a bénéficieé de la liberté et de sa protection ainsi que d'une bourse assez conséquente pour vivre heureux.Il n'est pas tombé au champ d'honneur, comme certains de ses lieutenants. Quant a la Kabylie, a la résisté bien avant que l’émir se décide a combattre et l'armée française, n'a conquis la Kabylie que 50 ans plus tard, c'est a dire en 1880. L'association des Ulémas, a été crée en 1933 après que les colons aient fêté 100 (un siècle) de présence chrétienne en Algérie. Messali imbu de sa personnalité d' arabo musulman a joué avec le feu et s' ai brulé.Il a bien commencé mais mal fini.

  25. ahmed umeri :

    bla, bla, bla…Les faits sont têtus. C'est la dictature qui a permis de transformer des traître en héros. Si vous n'avez personne pour vous contredire, vous avez toujours raison, c'est cela la dictature. Pour la Kabylie, il me suffit de dire que c'était un bastion du PPA et du nationalisme radical, c'est amplement suffisant pour son honneur et son engagement pour la cause nationale.

  26. Hélas durant cette période il n'y avait pas d'hommes à Palestro (kabylie) il y avait que de femmes mais El Mokranui qui est aussi arabe tout comme El Emir abdelkader avait aussi son histoire de guerrier mais donnez nous un nom kabyle durant toute cette colonisation de 1930. Rien n'y fi et puis vint le 8 mai 1945 c'est encore les arbes qui débusque la france, puis vint 1954 c'est encore les Aurès avec des hommes arabes et chaouis qui déclenchèrent la guerre de libération et où étaient les Zouaoua qui ne bougère qu'après 1957 et maintenant ils nous narguent avect une histoire toutes falsifiée sans oublier que les Zouaves tout comme la majorité des harkis étaient des kabyles. Rien n'a cacher.

  27. La kabylie avait résité avant l'Emir donnez nous votre version et nous vous croirons. La seule région qui n'avait pas bougé jusqu'à la révolution de 54 ne l'avait fait que lorsque le couteau prenez place dans le combat d'Amirouche à l'encontre des traitres Kabyle et pour preuve lui meme a était écarté du congrès de la Soumam parce qu'en ce moment précis tous les responnsable ne faiusaient pas encore confiance aux Kabyles par le fait de l'ancienne présence des pères blancs dans cette région.

    ès de la soummam.

  28. finalement , et c est dommage , le redicule et le mensonge ne tuent pas .sinon ,y a fort longtemps que des gens comme vous seraient sous terre , cette terre que vous avez trahi ,souille et continuez a trahir ,voler et souiller , vous et vos sbires harkis des annees 1800, 1900 et 2000. de nos jours , ces les animaux a deux pattes comme vous qui sont d actualite.

  29. vraiment ,a force de lire les inepties ,les conneries et les mensonges ,et voir le venin déversé par ce naier , j en ai la nausée . pauvre de toi .les vrais patriotes se sont sacrifies pour leur pays , et toi et les gens comme toi vous racolez dans les égouts des mensonges aussi nauséabonds que vous .

  30. Cet article est plein de mensonges, d'omissions et d'ignorance. C'est un article à charge, mensonger et haineux.

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