Algérie : quel bilan depuis l’indépendance ?

« Le projet du régime algérien, de 1962 à nos jours, a consisté à s’opposer à la société. Si l’Algérie a échoué dans sa farouche volonté de se moderniser, c’est parce que toutes les politiques de développement ont été conçues pour satisfaire les aspirations du peuple imaginé et non pour répondre aux demandes de la société réelle jugée trop matérialiste par le mysticisme du pouvoir », Lahouari Addi, dans « L’Algérie d’hier à aujourd’hui ».

Ce qu’il faut rajouter à ceci, c’est que ce modèle a été choisi arbitrairement par une infime minorité de dirigeants vers la fin de la guerre. Bien que l’action révolutionnaire de novembre 1954 ait pour but de se débarrasser de la sujétion coloniale, les idéologues du FLN, dont le chef de file est Houari Boumediene, réservent au peuple algérien un avenir sombre. En effet, en voulant construire «un peuple imaginaire», pour reprendre l’expression de Lahouari Addi, le régime algérien, issu du coup de force de l’été 1962, instaure un système où le citoyen est tout bonnement exclu de la gestion de ses affaires. Et pourtant, si les Algériens avaient pris les armes en 1954 pour se libérer de la domination coloniale, ils n’auraient pas souhaité troquer une domination par une autre. Bien que certains populistes puissent tenter de justifier celle des nationaux comme étant un mal nécessaire, dans le fond, le déni de la liberté conduit au même effet : le citoyen devient sujet.

Or, bien qu’il écrase son peuple, le régime se dit agir dans l’intérêt de la patrie. Dans la réalité, et notamment dans les pays qui respectent la souveraineté du peuple, c’est ce dernier qui détermine ce qui lui convient. Pour ce faire, il délègue ses pouvoirs aux dirigeants issus des urnes. Faut-il pour autant que les dirigeants jouent le jeu de la légalité ? Le meilleur exemple en la matière est la défaite de Churchill aux élections législatives britanniques après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comme quoi même un libérateur n’est pas forcément un éternel chef. Hélas, entre Churchill et les dirigeants algériens, la conception du pouvoir est aux antipodes.

Par conséquent, après une sortie au forceps de la « longue nuit coloniale », pour reprendre Ferhat Abbas, le peuple algérien se voit confisquer sa liberté. Le régime algérien construit alors un modèle, à en croire Lahoauri Addi, qui ne répond à aucune norme internationale, notamment sur le plan économique. « Le marché suppose des pouvoirs autonomes du pouvoir exécutif, notamment celui des syndicats et du patronat, ce qui conduirait à institutionnaliser les libertés publiques auxquelles le régime algérien est hostile », écrit le sociologue. De la même manière, cet exemple peut s’extrapoler à tous les domaines. Car, pour lui, la liberté des citoyens signifie sa remise en question. En tout cas, ce système est maintenu, contre vents et marées, de 1962 à 1988, et ce, avec toutes les catastrophes qu’il a occasionnées. Cependant, bien que l’échec soit exclusivement celui du régime, sa mainmise sur les mass-médias lui donne une tribune en vue de se disculper. Dans le domaine économique, «la bureaucratie fait porter la responsabilité aux travailleurs qu’elle accuse de ne pas être productifs, alors que ces derniers ne font que s’adapter à un système politiquement rentable à la bureaucratie d’États et aux couches rentières», note-t-il.

En s’emparant de la rente pétrolière, le régime génère les plus graves inégalités. À tel point que certains parlent de deux Algérie (s). L’une opulente, composée des dirigeants et de leurs proches –quand la rente est importante, le régime élargit naturellement sa clientèle –, et l’autre pauvre, représentée par le reste des Algériens. Dans ce cas, quel bilan peut-on dresser des 53 ans d’indépendance ? Malgré l’aisance financière des quinze dernières années, le pays est assis sur un volcan. Et pour cause ! Le pays dépend exclusivement de sa rente pétrolière. «Depuis 1967, l’Algérie a un des taux d’investissement les plus élevés du monde par rapport au PIB. Et pourtant, il y a un échec patent dans la construction d’une économie productive satisfaisant les besoins du marché national. Les exportations sont assurées aujourd’hui à 97% par les hydrocarbures ! L’Algérie n’exporte pas de produits manufacturés parce que les politiques économiques suivies à ce jour n’ont jamais eu pour objectif stratégique de construire un marché national régulé par les lois de l’économie politique pour affronter la concurrence internationale», résume-t-il le bilan postindépendance.

Enfin, bien que dans les années 2000 la conjoncture financière soit favorable, les investissements – qui sont certes colossaux –profitent, selon Lahouari Addi, en majorité aux entreprises étrangères. À cela s’ajoute une corruption touchant toutes les strates de la société. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que celle-ci handicape le pays. Pour donner un ordre d’idée, celle-ci est estimée à des dizaines de milliards de dollars. D’ailleurs, en Algérie, quiconque veut s’enrichir, en période d’aisance financière, doit impérativement s’approcher des gens du pouvoir. « En effet, la source principale des richesses n’est pas le travail, mais les relations avec le personnel de l’État qui est aux commandes de la répartition de la rente pétrolière à travers les autorisations d’importations de biens, l’accès aux devises et la distribution de terres foncières urbaines et périurbaines », conclut le sociologue.

En guise de conclusion, il va de soi que la libération nationale concerne uniquement le territoire. Quant à la population, celle-ci est prise en otage depuis 1962 par le clan régnant. De coup de force en coup de force, le régime se maintient par la violence. En effet, 53 ans après l’indépendance, les Algériens ne peuvent pas manifester dans la capitale. Aujourd’hui encore, le régime fait la sourde oreille à tous les appels pour changer la façon de gouverner. Mais, cette stratégie à ses propres risques. Lahouari Addi ls décrit comme suit : « comme il n’y a pas d’espace protégé juridiquement pour l’expression des divergences politiques, les dirigeants ne sauraient pas où aller s’ils venaient à quitter le pouvoir. L’État est devenu leur refuge pour échapper au sort de Kadhafi qui lui aussi avait cultivé le mythe des masses populaires tout en empêchant la Libye de donner naissance à une société où il aurait pu vivre en tant que citoyen et ancien dirigeant. » En Algérie, cela se vérifie d’ailleurs lors de la moindre sortie des commis de l’État, accompagnés par des escortes de police impressionnantes.

Boubekeur Benali

13 commentaires

  1. Je cite:
    "… En guise de conclusion, il va de soi que la libération nationale concerne uniquement le territoire. Quant à la population, celle-ci est prise en otage depuis 1962 par le clan régnant. De coup de force en coup de force, le régime se maintient par la violence. En effet, 53 ans après l’indépendance, les Algériens ne peuvent pas manifester dans la capitale. Aujourd’hui encore, le régime fait la sourde oreille à tous les appels pour changer la façon de gouverner."

    Vous faites reference a: (1) "clan regnant" [ligne 2], (2) "le regime" [ligne 3] et (3) "lafacon de gouverner"[ligne 4].

    Cette remarque n'est point une critique du fond de votre essai, mais un interet un interet a y dechiffrer les roles respectifs des entite's enumere'es. Du coup, je me perd quant a cette notion de "regime".

    Ce que je veux dire est qu'implicitement, vous suggerez l'existence de plus d'un regime, tout en attribuant au regime une existence de 53 ans, c.a.d. depuis 1962 (2eme ligne), jusqu'au regime actuel (ligne 4) "… aujourd'hui encore, le regime…"

    Force est de constater qu'il y a ambiguite' entre regime et "clan actuel" et clan un autre "d'avant" – suggere'.

    Il est necessaire, par consequent de dire que par "regime", est signifie' le "mode de gouvernance",c.a.d. le mode operatoire qui controle l'entite' Etat. Il y a bien lieu de conclure, que sur les 53 ans de dite independance, les seules constantes sont l'Etat et son mode operatoire, puisque les cliques au gouvernail, auront de fait change' plus d'une fois.

    C'est la que vous me laissez sur ma faim. Tout ce que vous ecrivez est connu et vecu de tous. La nouveaute' aurait bien ete', une hypothese quelconque sur la "possibilite' d'existence" d'une causalite' entre le "mode operatoire" et "l'Etat-meme" c.a.d. sa nature.

    L'ombiguite' de ces notions de "regime" et "clan", brouille toute piste et perspective de projection d'une hypothese par le lecteur – qui se retrouve tourner en rond en mule, pour ne pas dire en cochon bon a recycler – regime en clan et clan clan en regime… LMDZ n'est pas la seule ferme specialise'e dans cette intelloCulture Bio. (desole', mais il faut bien un recipient).

    Ceci dit, je reconnais le merit de votre essai, car il aura bien ouvert le bal au question que je souleve, c.a.d. l'existence d'une relation entre le regime comme MODE DE GOUVERNANCE et la nature de l'ETAT, c.a.d. la RADP. Un sujet en effet tres risque' et non couvert par l'assurance "reconciliation nationale." Comme je n'ai pas envie de voir l'auteur affiche' par le FBI et Interpol pour appartenance a un groupe terro, ou pour apologie et support au terrorisme, "le commentaire politique rendu PUBLIQUE est protege' ici aux USA." Pour opiner librement, vous avez besoin d'une fesse dans la securite' et l'autre dans la liberte'

    En d'autres termes, quels sont les attributs de cette RADP, responsable ou du moins qui manque d'authenticite', qui cause ce dysfonctionnement ? A l'evidence, il s'agit des adjectifs "Democratique" et "Populaire"- un veritable nombre complexe, avec ses composantes relle et imaginaire.

    Pour pouvoir mesurer dans l'espace reel (au sens mathematique comme litteraire) cette Republique, il faudrait conjuguer ces composantes(democratique, populaire). A l'evidence, pour etre democratique il faut etre populaire et inversement pour etre populaire il faut etre democratique.

    Plus specifiquement, c.a.d. relatif au mode operatoire(regime) – pour qu'il soit democratique, il faut qu'il soit CONSENTI par les populations qui y sont soumises.

    Dans les lois Anglo-Saxonnes, il n'y a consentement que s'il y a information et absence de toute contrainte. On rentre bien dans le mode operatoire !!! – La question relevante ici est qu'est cela veut dire dans la societe' Algerienne et surtout le cadre legale qui la structure? Ce cadre est a trouver dans le texte qui definit cette "republique", c.a.d. ses attributs primaires.

    LA RADP est ennonce'e comme Etat Islamique de langue officielle l'Arabe. Le sens du terme "consentement" est donc a chercher la signification du terme equivalent en Arabe et dans le Coran, c.a.d. tel "revele' " par le prophete de la Medine, a 1000 pieds d'Alger, il y a 14 siecles et des poussieres, de cela !

    Le Dico dit que le terme equivalent est: Tasleem. En d'autres termes, pour pouvoir consentir ou pas, c.a.d. se prononcer, il faut etre "Musulman." – Cette regle a necessairement un effet sur la notion de Citoyen – element fondamental de la Republique.

    Ainsi, pour etre citoyen de la republique algerienne, (1) il faut faut etre Musulman. Mais les regles(manuel operatoire) dit que la citoyennete' dans la RADP est (2) d'office par affilliation ancestrale.

    Se pose alors le probleme de la precedance – L'affilliation ancestrale des dits "Algeriens", date d'avant l'Islam. Les regles (1) et (2) precedantes, ne sont pas harmonieuses. Plusieurs autres clauses du manuel operatoire se retrouvent viole's par tous les clans:

    1. Les "mains etrangeres" sont a combattre. Le Rassul de la medina est un ETRANGER et sa notion de consentement contredit celle du rassul NATIONAL fils de Souk-Ahras.

    2. Les menteurs et voleurs sont proscrits/interdits par les 2 rasuls,et tous les clans au gouvernail, sont des menteurs et voleurs de renomme'e planataire.

    3. Le Manuel prescrit la peine capital aux tyrans (violents), et les clans/cliques au gouvernail avant comme maintenant, sont des asssassins reconnus.

    Le manuel est mal construit et contraire aux voeux des fondateura de la Republique et les populations qui les ont porte's.Cette republique est a demolir – la question est COMMENT ?

    Avec des textes ou avec des pioches ?

  2. Depuis l'indépendance l'histoire nous l'avions faite en tant que parties ou éléments intégrés et nous n'avons pu réaliser que ce qui l'a été malgré notre présence active . Après les événements l'histoire peut être écrite sans que nous puissions y changer quoique ce soit , puisque elle a déjà été vécue et notre action de la changer ne peut être que passive : la commenter ..

  3. ils ont peur et ….comment ? avec tous les maffaits graves qu ils ont sur la conscience il y a de quoi avoir peur!

  4. je ne vois pas pourqui on ne peut pas ecrire l histoire même si certains ont deja ecrit leur fausse version nous pouvons ecrire la notre de version

  5. Vous voulez dire que l'histoire et ce qu'elle aura ete' – que la commenter n'est que du revisionnisme, qui ne la changera aucunement – Suggerant donc, que seule l'action la changera.

    Vous decrivez la complexite' (voir mon commentaire plus bas) et ses composantes reelle et imaginaire. Ceux qui ecrivent semblent (peut-etre inconsciemment) adherer a la regle mathematique: i au carr'e, donne le reel 1. D'un point geometrique, le point sur le cercle, passe de la partie inferieure (par rapport a l'axe horizontal) a la superieure – et devient visible !!!

    La conjugaison de nombres/entite's complexes quand a elle, peut produire une resultante qui peut etre reelle(positive) ou completement imaginaire[Ni] (invisible car dans l'espace reel, ou les valeur icompletes/fractions ne sont pas note'es=invibles).

    Pour passer d'un espace(sens mathematique comme reel) du complexe au reel (eliminer l'imaginaire), ilest necessaire de poser des conditions sur les nombres/membres individuellement – c.a.d. que l'imaginaire soit exclu, de toute operation/conjugaison, ou du moins soit de poids faible-ce qui necessite de regles.

    Dans le cas de cette republique fictive qu'est la RADP, comme champs operatoire, c.a.d. domaine de definition, il est necessaire d'etablir une regle de controle ou tout simplement d'exclusion d'elements/nombres nocifs a une conjugaison positive – si on cherche a construire un espace reell sans partie fictive.

    Or, la RADP fait exactement le contraire, n'admet comme domaine de definition que les complexes/elements a composante imaginaire (i) dominante. Aussi, dans l'element de l'espace RADP est decrit/enonce' comme Arabo-Musulman c.a.d. (Ax+M). Comme vous le remarquerez, A et M conditionnent completement l'element la variable x. En augmentant A pour equilibrer Ax et M, on augmente automatiquement M. Une operation illusoire, des le moment que M est nourrit par A.
    Dans la RADP sont dites des "constante nationales" – ce qui est totalement faux.

    Pour corriger cette defaillance, il faudrait liberer la constante A (arabe) ou encore mieux la soumettre a la regle de la geometrie. Dans la partie superieure du champs (cercle trigo, comme dans la sphere terre), A est Amazigh dans sa nature. D'ou la necessite' d'examiner la relation entre la constante A et M, dans Ax+M. CE QUE FONT LES REVISIONNISTES DE L'HISTOIRE.

    Cette revision/exmen revele que tout espace domine' par M(musulman) ne produit que de l'emir ou du mullah, qui sont nocifs a la notion de republique. c.a.d. des citoyens fictif/imaginaires et non reel.

    Bref, la soluti0on existe: Eliminer les regles courantes sur les element Ax+M, qui interviennent dans les operations de conjugaison des complexes Algeriens. Pour ce faire, il y a lieu multiplier(par necessite') la constante A (langue offielle a plus d'une) et de neutraliser la constante M(confession) c.a.d. la minimiser. C'est aussi la maniere de proteger la RADP des manipulation religieuses comme celle(protection) des religions des manipulations politiques.

    Lalangue Arabe a ete' condamne'e par ses proprietaires d'arabie, a ne produire que du religieux. Ca serait lui rendre justice que de la liberer chez nous. De meme concernant la religion, en l'evacuant totalement du champs politique.

    Pour ce faire, il faut deja reconnaitre que la langue arabe jusque-la ne produit que du religieux, helas. Elle a besoin d'etre retravaille'e elle-meme – ce qui requiert de la volonte' Humaine et des moyens materiels.

    Les Arabes sont suffisemment nombreux et riches pour entreprendre la renovation de leur langue et culture. Les moyens humains et materiels en Afrique du nord, reviennent aux populations Amazighs et Africaines. D'ou ma question: Avec des textes ou avec des pioches? qui aurait due etre "avec des textes ou avec des Klash?"

    Les Klash ont produit des bouteflika – les textes nous eclaircissent sur la necessite' de revoir le manuel operatoire. L'urgence s'avere (revelent les revues de l'histoires) se doit d'etre les operations electorales.

  6. Dans quelle langue voudrais-tu qu’il te l’annone. C’est du braiement académique, ya boureb !

    Ak iqar drebbi id qessam lechghal, nukni a n teddu kane i levris . Nukni dlizingridyène kane, rebbi netsa id lcuisto!

  7. Bilan c'est un grand Zero sur toute la ligne et Bled Mickey en Conclusion.

  8. Non l'ami – pas necessairement ! Relisez: "… Apre`s les e've'nements l'histoire peut etre ecrite sans que nous puissions y changer quoique ce soit , puisque elle a deja ete vecue et notre action de la changer ne peut etre que passive : la commenter …"

    Par Histoire Mr Dring refere aux evenements(qui se seraient DEJA produits), qu'il separe de leur(evenements) ecriture. Cela etant pose' comme une donne'e, sa conclusion que l'ecrit ne peut aucunement changer les faits est juste (d'un point de vue contemplatif absolutiste). Du coup, il y a bien lieu de comprendre l'implication suggere'e: Si tu es soucieux de la JUSTESSE dans l'ecriture de l'histoire, alors pense plutot a faire les evenements qui se seraient ecrits(histoire's, tels que tu decrit les evenements passe's !.

    Aiiiiie… Cet suggestion peut etre interprete'e de 2 manieres:
    1. Une invitation a AGIR ENSEMBLE, ou
    2. Un defi, qu'il en sera de meme dans le furure, c.a.d. tu peux toujours ecrire, ca ne changera jamais (passe' et futur) rien.

    Mon paraph(precedant), c.a.d. l'ambiguite' qui y inserre'e, est du au sens JUSTESSE DE DANS l'ECRITURE, plutot que JUSTICE. Ainsi cette justesse dans l'inchangeabilite' de l'histoire passe'e, ne peut etre une justice sans que celle-ci ne soit divine – A moins qu'on refute l'hypothese que les evenements emane necessairement de la volonte' divine. Un argument qui ne peut etre remis en cause, sans la remise en cause de l'existence-meme, d'une telle volonte'(divine). Ainsi, pour argumenter Mr. Dring, il est necessaire de poser la donne qu'l n'y a de divinite' dans le reel, c.a.d. se declarer Athe'.

    Ainsi, pour arguer que l'ecriture de l'histoire n'est pas une affaire de justesse, mais de justice des Hommes, puisque se sont des hommes qui sont les auteurs des dits evenements, c.a.d. qu'il s'agit de legualite', alors necessaire de pouvoir IMPOSER la loi des hommes. Quels hommes est alors la question? – A l'evidence dirait Mr Watson, ne sont Hommes que ceux qui imposent leur loi !

    Puis, comment la Justice des Hommes, se ARATION. Par consequent, il y a bien lieu de dire que l'histoire qui s'ecrit ou qui a ete' ecrite, est la reponse de ceux qui l'ont ecrite a ceux qui la denonce – c.a.d. Tba3 m3ahum ! ou si voulez, "l'insulte pour reparer l'agression."

    Par consequent, les enumeration des Surats, par Mr. Dring, n'est pas necessairement a prendre au 1er degre', mais souvent au 2nd. Les textes qui les(surats) remplissent, ne sont ecrits que pour rappeler, que l'auteur des faits discute's se prend pour un Dieu – Comme il s'agit de personnages Musulmans, reference est faite a Allah, plutot que Dieu.

    Ce qui me gene, c'est le fait que justice est suggere' une punition, c.a.d. un acte physique, plutot que moral. Mais a un certain degre', il a raison, car les gens de qui il s'agit, a chaque fois, ne sont que des materiealistes hors du champs d'une quelconque morale Humaine. De plus, qu'on ne le reproche en general que le vol, deternement, etc. Dans ce sens-la, les Islamistes et les Independantistes Kabyles, sont les seuls a se pencher sur l'aspect moral.

    Mon commentaire(plus bas) est appel a l'action et interpelle sur la nature de celle-ci. Mr. Dring, la suggere, sans souffler mot souler mot, sur les possibilite's – l'ombiguite' !!! N'est-ce pas comme ca, que les Kabyles ont mene' le combat contre ce regime et les mafias qui le maintienne, et au moment de la cueuillette, les Islamistes levent les manches… Ce fut comme ca aussi, entre 54 et 62 !

  9. La difference entre l'Humain et la bete, reside dans l'inttention. Dans ce sens, Mr. Dring suggere que ca ne sert a rien d'ecrire sans inttentions, et encore moins, si celles-ci ne menent a rien ! Le seul bonhomme capable ou renomme' pour une telle manipulation de l'ombiguite' s'appele Tarik Ramadan, dont la contre-argumentation necessite, la revue de sa terminologie entiere – Un job a temps complet, c.a.d. qu'il faut etre un militant enguage', comme Caroline F. et une structure de support, c.a.d. une fondation, des livres et des enguage's convaincus.

    La question est "les Algeriens sont-ils capables d'un tel choix – entre la tete et l'estomach ?" – pas aussi evident que ca, d'y repondre ! Dans ce sens-la, les "partis politiques", auront servi de machine a user les Algeriens, avec des marches, sans conclusion" – Les meneurs d'entre eux, ont tous ete' des fonctionnaires discrets.

  10. il est fataliste,il devrait savoir que la volonté de Dieu se réalise en nous et par nous

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