La société Algerian Energy Company (AEC) a confié au groupe Hyflux de Singapour un contrat d’un montant de 468 millions de dollars pour la réalisation d’une unité de dessalement d’eau de mer à Magtaa (Oranie), d’une capacité de 500.000 m3/jour.
Le contrat a été signé dimanche à Alger par le PDG d’AEC, filiale des compagnies publiques Sonatrach et Sonelgaz, Amanallah Sari, et le PDG de Hyflux, Olivia Lum, en présence de Chakib Khelil, a annoncé AEC.
L’usine de Magtaa sera financée à hauteur de 30% sur fonds propres du groupe Hyflux, les 70% restants étant assurés par des banques publiques algériennes avec pour chef de file la Banque nationale d’Algérie (BNA).
Hyflux a fait une meilleure offre commerciale, proposant le mètre cube d’eau dessalée à 0,55778 dollar. Elle a ainsi fait mieux qu’Acciona Agua, Espagne, (0,7985 dollar), Inima Aqualia, Espagne, (0,6456 dollar), Defessa Sdyt Somague, Portugal, (0,6298 dollar), Biwater Toray Arcofina, (0,7975 dollar), Ge water, Etats-Unis, (0,8520 dollar)
Selon M. Khelil, il s’agit du projet de dessalement « le plus important au monde », qui doit entrer en service en 2011 et couvrir les besoins en eau de prés de cinq millions d’habitants.
L’Algérie a lancé un programme de dessalement comptant 13 stations, réparties dans plusieurs régions ; dont deux ont été livrées à Oran et à Alger. Deux autres sont en cours d’achèvement à Beni Saf (200.000 m3/jour – ouest) et Skikda (100.000 m3/jour – est). Le programme a été mises en chantiers, en partenariat avec des sociétés étrangères. La première unité de dessalement d’eau de mer est située dans la zone industrielle d’Arzew, à Oran. C’est un chantier important dont les travaux ont démarré en septembre 2003. L’ usine montée en partenariat avec Black and Veatch (Etats-Unis), Sogex (Oman) et Itoshu (Japon), d’une production de quatre-vingt-dix mille mètres cubes d’eau par jour a été mise en service fin 2007.
L’Algérie qui souffre d’un manque d’eau chronique et qui a vécu une décennie de secheresse ambitionne de doubler les capacités journalières actuelles qui s’élèvent à 1, 04 million de m3. Et ce via la société d’investissement Algerian Energy Company (filiale de la Sonatrach et de la Sonelgaz) et l’Algérienne des Eaux.
Sources Agences de presse




Investir dans ce creneau est bien. Realiser des unités de dessalement de l’eau de mer, pour alimenter en eau potable les citoyens habitant les villes en l’occurence est une oeuvre vitale, strategique et louable à plus d’un titre qu’il faudra multiplier et encourager.
L’eau, quand elle vient à manquer dans une ville, la situation devient tout simplement catastrophique pour les menages et pour les commerces (cafés, restaurants, hotels), pour les ecoles, les mosqués, bref pour tout. N’importe qui vous dira les consequences mortelles du manque d’hygiene. Surtout qu’on veut faire de nos villes cotieres des poles touristiques (et d’affaires) dont l’attrait sera considerable avec une eau disposnible en quantité suffisante dans les robinets.
En plus l’eau c’est le grand defi de demain. Et le pays qui arrivera à mobiliser les quantités necessaires à ses besoins, aura fait acte de prevoyance et d’intelligence qui ne seront jamais oubliées. Et comme, avec l’embellie financiere que connait l’algerie, la situation s’y prete à l’investissement dans cette couteuse technologie, il faut alors profiter.
En plus, l’eau est une ressource rare qui se rarefie au fur et à mesure que la population grossit, il faut donc en prendre soin et ne pas la gaspiller. Une sensibilisation toute azimut doit être menée contre son gaspillage, à l’ecole, par les medias, et dans tous endroits et par tous moyens.
Dans ce cadre, je vais donner quelques verités qui ameneront les gens à reflechir sur l’importance de l’eau, mais surtout sur sa precarité.
Eau represente 70% de la planete. 97% de cette eau est salée.
3% restant= 2% contenues dans les calottes glacieres et 1% se retrouve dans les fleuves et les nappes phreatiques.
Les reserves sont les memes que depuis 10 millions d’années et elles vont le rester. Le probleme c’est qu’on est maintenant 6 milliards d’êtres humains à les partager. En 2025, nous seront 8 milliards.
Contrairement au petrole et au gaz, l’eau est une ressource renouvelable. Les reserves d’eau disponibles ne sont pas necessairenement alterées par des poctions. Toutefois, elles peuvent le devenir si ces ponctions ne tiennent pas compte de leur taux de renouvellemnt. (Si l’on puisait dans les nappes souterraines plus que ne le permet ce taux).
Beaucoup de pays auront un probleme hydrique au cours des prochaines années. En algerie, les ressources en eau atteindront leurs limites en 2020-2025.
(ces notes sont tirées d’une revue scientifiques).
Je voulais par cette petite contribution donner un apercu sur l’importance de la question et dire combien, realiser des unités de dessalement est important.
Etonnant quand un article parle de choses positives (pouvoir étancher la soif de la population c’est quand même une trés bonne chose!)les commentaires se font rares!!!
Si cher lecteur Ihory, moi je suis intervenu pour ok pour le dessallement et à fond la caisse tant qu’on la "caisse". Déssalement pour le secteur industriel et l’agriculture dans certain cas mais attention pour la consommation courante de la population. La société civile doit être vigilantes. Ciao et à bientôt sur le net
Voila un projet d’envergure, s’il est mené a terme profitera a toute un region du pays. Pourquoi a ton tardé tout ce temps pour y en venir, depuis le temps que tout l’ouest souffre de la secheresse chronique.
Au moins un exemple du bon usage des reserves de changes stockées au service de la nation, il n’est jamais trop tard pour bien faire…
les techniques de dessalement de l’eau n’ont pas fait leurs preuves(qualite, durabilite, cout, consequences sur l’environnement, etc).Neanmoins notre pays etant, un laboratoire eternel, pour les grandes firmes de tout bord, nos doctours dirigeants ont decides de dilapides qq 12 milliards de dollars dans le dessalement à tres grande echelle, avec comme noble justification, d’etancher la soif des indigenes:quel belle entourloupe? pourqui veut s’interresser à la question, qu’il aille fouiller les travaux d’un certain N.BOUGUERRA, expert en la matiere aupres de l’onu. D’autres methodes, plus efficaces, verifiees, experimentees, viables et fiables sont à notre portee:alimentation des nappes phreatiques et des zones marecageuses, retenues colinaires et surtout education au respect del’eau, utilisation rigoureuse et intelligente des ressources hydriques, ne pas tomber dans un developpement absurde et effrene de l’economie de gaspillage, reflechir à recuperer le maximum des eaux de pluies(des exemples existent de par le monde, etc..pour faire court, cette histoire de dessalement est une enorme supercherie : les vendeurs de ces usines nous imposent leur prix(aucune etude s’appuyant sur l’histoire, trop recente, du dessalement, sur la pretendue efficacite et rentabilite)et en plus ils experimentent des prototypes à nos risques et perils.
Nous sommes toujours les dindons de la farce en 2008.Laissez parler les experts honnetes et vous verrez que ces megats projets(le dessalement, l’auroroute, le million
de logement, ect)ne sont que d’immenses escroqueries, des gouffres financiers inachevables qui bouffent le fric de projets utiles et rentables reellement aux algeriens:la vraie indusrtialisation’l’agriculture intelligante etl’authentique essor du savoir:experts authentiques de toutes les algeries exprimez-vous.
je nai pas vu mon message d’hier qui traite du boycott économique de la kabylie par l’équipe de Bouteflika
j’espère que c’est juste un retard du au décallage horaire
Bonne journée
Il faut aussi parler des canalisations dont certaines remontent à l’époque coloniale.Les stations d’épuration sont rares.
les techniques de dessalement de l’eau n’ont pas fait leurs preuves(qualite, durabilite, cout, consequences sur l’environnement, etc) :
Faux, cette technique existe depuis au moins 30 ans. Et elle est de plus en plus moins chere.
Tous les projets de dessalement sont réalise BOO et produit fini. L’état n’achete pas l’usine mis le produit fini (Eau) à un prix constant défini dans le contrat (34 DA m3 pour megtaa par exp)et durant la durée du contrat 25 ans.
Avec la multiplication de ces usines, la prochane étape : une usine pour fabriquer localement les membranes (un cnsomable).
N’oublios pas le cout des barrages, de centre de traitement et l’adduction (de lus en plus eloigné : entre les barrages et les villes, rend finalement le prix de m3 aussi chere.
Quel que soit l’investissement réalisé pour des ouvrages PALPABLES en Algérie ( Autoroutes, Universités, Barrages; Usines etc..) nous pouvons dire qu’une partie des pétrodollars n’a pas été dilapidée et c’est tant mieux pour l’Algérie!
Pour ce qui est des unités de dessalement d’eau de mer, "nos experts" délaissent l’eau potable naturelle allée à la mer et cherchent à dessaler l’eau de mer : incroyable! En surface comme en souterrain, toutes les eaux de pluie descendent vers la mer et/ou sont retenues dans des cuvettes. Tout le long des côtes d’Algérie ( 1200 km de littoral ) existent des rivières et des fleuves (particulièrement en souterrain) qui se jettent à la mer: il suffit de faire des forages pour s’en apercevoir ! ce n’est que l’ignorance qui nous maintient dans la sècheresse.
Le dessalement c’est la solution des fénénants et des partisans du clé en main. La solution durable est la construction d’une ceinture de barrages et de retenues colinaires. Ceux-ci assurent une eau de qualité pour l’être humain et pour l’agriculture. Mais il est vrai ce pouvoir n’a ni le temps ni les capacités de créer ce genre d’ouvrages structurant pour le développement du pays. Il optent pour des gadgets qui ne l’oublions pas tournent grâce au gaz. Donc nos génies ont opté pour le développement "durable" à court terme "2009". Apparement, l’hameçon a pris, à la lecture de certains commentaires euforiques glorifiant notre "danube de la pensée national" pour ses projets pharaoniques pour le bien être du peuple.
Des projets sont annoncés chaque semaine ou mois un peu partout surtout à l’ouest sauf en kabylie
1) un projet de raffinerie prévue à Béjaia est transféré à tiaret, 2) une usine pharmaceutique prévue à tizi à été transférée à constantine sur ordre de Bouteflia
3) Tizi ouzou qui est la 3 la plus peuplée après oran et alger ne possède ni port ni aéroport
5) L’hiver dernier l’ex premier ministre Belkhadem a refusé un hopital à la région montagneuse (1300 m d’altitude) de Michelet mais a financé ls zaouias
6) la kabylie est dernière en gaz de ville
Ce régime de Bouteflika a décrété un véritable Boycott contre la kabylie qu’aucun chef d’État auparavant n’a fait
J’espère vraiment que mon message sera publié car il l’expression d’une réelle frustration de tout un peuple et les autres algériens doivent savoir cette injustice
allez voir sur le site du soir d’algerie la caricature de Monsieur Hic. Chapeau Hic. XXL
C’est bien de dépenser de l’argent pour le déssalement de l’eau de mer mais pour l’utiliser exclusivement pour le secteur industriel et exceptionellement pour l’agriculture dans certaines cultures. Attention à l’alimentation des ménages en eau venant de ce process malgré l’avancée technologique dans ce domaine. Les associations de la défense des consommateurs doivent se réveiller au rythme que l’Algérie à imprégner à cette technique certes incontournable mais oh combien "non encore sûre" en matière de santé publique.Pour l’instant les "Kofars évolués" ne boivent pas de cette eau pour l’instant. Vigilence ! Vigilence !
Problématique de l’eau et de l’agriculture en Algérie.
L’algérie recoit du ciel 17 milliars de m3 par an. 7 ne sont pas récupérable (evaporation, abscence de bassin verssant ..) 3 vend sous terre réalimenter les nappes. enfin 7 sont plus au moins récupérables via des barrages, mais certain bassin sont loin des zones de vie ou d’agriculture et/ou ont une prédisposition importante à l’envasement.
Comme vous voyez notre quotat en eau et entre 8 et 10 mill de m3/an. Ceci est trés trés peu. A titre de comparaison le maroc à 40 mill m3/an, La france 150 mill m3/an. Le lac de nasser (Egypte) 76 mil m3/an.
L’agriculture est un ens d’art et de tech pour transformer l’eau en ble, viande, lait, formage, peau et donc chaussure, jus d’orange …
pour l’algérie l’équation est simple avec 8 à 10 mil m3/an, l’algérie ne pourra pas mmathématiquement par exp pour ses 36 million d’habitant avoir une autosuffisance en blé, en lait en gains ollléaigenaux …. Il faudra choisir entre le ble et la lait par exemple.En plus l’algérie à une période de mai à fin octobre trés chaude qui favorise l’évaporation des plans d’eau et l’assechement végétal(stress ==> rendement faible). Les puissances d’hier et de demain sont celle qui ont beaucoup d’eau avec moins d’avaporation : au moins 2 milliard de m3/an et par un million d’habitant. On est loin.
Que faut il faire :
Les dessalement pour l’eau potable des villes.
L’epuration pour l’industrie et l’arboriculture et le fourage.
Les barrages et les nappes pour une agriculture intensive et très econome en eau.
Avec tous ca on aurra jamis une abondance alimentaire comme en france par exp.
Il faut aussi changer nos habitudes alimentaires :
Favoriser la pomme de terre mais pas en friture (because huile importé, et autosufisance dure à atteindre)
diminuer la part de ble.
En courager les legumes et augumenter les oliviers (huile d’olive)
Diminuer le nombre d’ovin car dégradation de la steppe et avancé du désert ..
C’est méchant mais il faut aussi augumnter le nombre de ruraux (voir dernier rcenssement c’est la cata 84% en ville)
La dessalinisation de l’eau de mer est une urgence car le pays et son économie sont en train de mourir par manque d’eau
j’aurais bien aimé savoir le montant des pots de vin versés pour avoir ce projet, croyez moi que c’est pas pour des clopinettes, les gros squales mange nt assez bien dans ce genre de projets.
autre speculations sur l’interet du dessalement de l’eau de mer et son cout n’est que superflut dans un pays qui ne connait meme pas la photo de ses veritables rois.
La dessalinisation de l’eau de mer doit arriver dans chaque foyer, chaque logement, chaque commerce, car sans eau aucune économie ne peut marcher, meme pas avec un miracle. L’énergie, l’eau et le transport sont les artère jugulaire d’un pays avant même les richesses minière. Avec de l’eau la vie revient, la joie de vivre, l’énergie de passer à mieux.