La scène politique algérienne semble s’être emballée après une apathie qui aura duré plusieurs mois.
Si les voies du seigneur sont dites impénétrables, la politique nationale relèverait plutôt des arcanes du sérail. Il aurait fallu d’un simple lapsus « présidentiel » pour que s’affole l’imprenable citadelle. La réaction est épidermique. L’on parle de révision constitutionnelle comme sortie de crise. Mais auparavant, il est de mise d’apurer les dossiers lourds en suspens, de bruyantes casseroles traînées par un règne finissant, à l’exemple des scandales financiers de Sonatrach, Khalifa et celui de l’autoroute Est-Ouest.
Sous le couvert de la volonté de lutter contre la corruption, ces affaires sont soudainement ressorties des tiroirs et soumises à jugement, bafouant parfois les us judiciaires, à en croire les hommes de loi qui s’interrogent sur les véritables motifs de tant de précipitations. S’agirait-il d’un quelconque signe de bonne foi en contrepartie d’une retraite anticipée ? A Voir. Ces dossiers épineux feraient désormais partie du passé. La justice se chargera d’en faire table rase selon le principe universel de la chose jugée de sorte qu’aucune nouvelle demande identique, fût-elle assortie de nouveaux éléments de preuve ne sera recevable. La manoeuvre en a tout l’air.
Une fois ce grand ménage de printemps achevé, place au réaménagement de la cour du palais. Dans cet agenda, surviendra ensuite la révision de la constitution prévue en avril. La mouture finale du texte fondamental qui sera présentée au « concile » parlementaire dont la majorité est détenue par les partis du pouvoir, à savoir le FLN et le RND, passera comme une lettre à la poste. Cependant, les résultats des dernières consultations menées par Abdelkader Bensalah, Mohamed Ali Boughazi et le général Touati risquent de diviser encore plus la classe politique. Il est rappeler que sur les 150 invitations lancées par le pouvoir la plupart avait été déclinées, à l’instar de l’ex-candidat à la présidentielle, Ali Benflis et des partis qui avaient appelé au boycott, dont les partis de l’Alliance de l’Algérie Verte ainsi que le FFS et le RCD.
En tout état de cause, le FLN devra jouer les premiers rôles, lui qui trône sur la majorité parlementaire. c’est, d’ailleurs à cet effet que l’ancien parti unique a préféré reporter son dixième congrès annoncé initialement pour la mi-mars et dont la date sera fixée dés que la révision de la constitution sera consommée. L’occasion pour les jeunes loups et les vieux brisquards de revenir à la charge et prendre d’assaut le futur gouvernement ainsi que les institutions de l’Etat.
Des noms circulent désignant untel ou untel à certains postes ministériels. L’on cite déjà quelque ministrables à l’image du député d’Annaba Bahaeddine Tliba réputé proche du chef de l’Etat major Ahmed Gaid Salah, ou du député de Batna Tahar Khawa, un protégé de Abdelaziz Belkhadem qui l’a introduit et placé à la tête du groupe parlementaire avant de se ranger aux côtés d’Amar Saadani et à qui il risque d’être confié le portefeuille des relations avec le parlement, tout comme le député de Constantine Ahmed kharchi, lui aussi pressenti à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports et qui a gravit les échelons grâce à l’ex-secrétaire général du Front de libération nationale, Belkhadem, avant de tourner casaque et faire allégeance à l’actuel S.G.
Au revenant Saïd Bouhadja on aurait promis le ministère des Moudjahidines. Cela permettra aussi de libérer le champ à des nouvelles nominations et des mouvements au sein des institutions de l’Etat, hautes fonctions, telle que la Justice, le corps des walis et des chefs de daïra.
Azzedine Belferag





Véritablement et plus prosaiquement:Il n'y a plus de scéne politique en Algérie depuis longtemps, plutot de "Vitrines des marionettes" ou encore mieux du "Théatre Chinois", comment parler de scéne politique sans présence effective du Chef de l'état.
Cet aspect est cardinal pour tout pays, autrement dans un cas abusif de non déclaration de vacance du pouvoir présidentiel comme en Algérie, on ne peut que regarder vers ces "Lucarnes de spéculations des chapelles ou groupes politiques et d'intéret", d'ailleurs ces derniers jours l'homme qui a fait le plus d'activité sur ce que l'auteur de cet article qualifie de "scéne politique" est Ali Haddad et encore son FCE SELECTIF EST ABSENT, faisant cavalier seul.
L'autre cavalier solitaire d'une autre lucarne dite scéne politique gouvernementale est Sellal, empétré dans les incompétences de ses ministres, les incohérences guerrières des secretaires généraux , rajoutant aussi ce cavalier seul et volant de capitale en capitale notre "étourdi ministre des affaires étrangéres" (appareil diplomatique non identifié) devenu spécialiste des solutions politiques partout et nulle part dans le monde, l'ONU ne trouverait pas meilleur organe à "l'oeil et gratuitement" en annexe de cette diplomatie bouteflikienne.
La scéne politique théatrale est aussi une solution de remplacement de toutes les pannes et toutes les médiocrités d'un systéme ou pouvoir, comme celui d'Alger.
Le parlement semble plus exhibitionniste dans sa lucarne non législative (là c'est nul) mais dans sa flagornerie unique dans le monde de réflechir avec ses poches et de trépigner des pieds pour garder les mains levées le plus haut possible, hum, belle scéne politique aussi à el mouradia avec une armada de fonctionnaires et d'intriguants qui rouppillent le jour dans leurs salons et trépignent la nuit.
En réalité la seule scéne politique active et occuppée en H 24 de travail continu est la Police de Hamel, mais là ca sera la scéne policiére, avec un P comme politique.
La constitution avec un grand C exactement comme le grand C des "39 millions" des Cons peuplant ce pays , cette terre, mais pas un état.
Bonne nuit la scéne politique…
fuadra-t-il sortir la tete de la boite a sardines un de ces 4
Importe peu qui occupe quel ministere, tant que ces bidules, ne passent par le filtre populaire, c.a.d. les Depute's a l'APN.
Ouch, pour que ceux-ci soit vraiment la voix populaire, il faudrait qu'ils soient eux-meme passe's par le filtre populaire de la willaya qu'il representent.c.a.d. laval de l'APW – Elle-meme, l'APW, constitue'e de depute's par une commission speciale de Daira, c.a.d. dont les membres prevennent des APC.
Toute Democratie a des Conseils Speciaux pour les affaires importantes, en occurance Un conseil Electoral, Une Cour Superieure, l'education, Ethique (qui juge les cas d'exception a l'ethique par officiels), un pour la Police (police des Police), au minimum. Les Presidents de ces Commissions sont Elus au Scrutin Direct.
Ma ville par example dispose de 8 sections et plusieurs voisinages dans chaque section, et chaque voisinage a son association, avec un conseil/directoire fait de delegue's de chaque block. Chaque block a sa fete annuelle, ses ses discussions politiques, un systeme d'alert, de reportage d'activite's souspicieuses, telle des exces de vitesse, tapage nocturne, etc. – Au fait, meme quand un bar ouvre ou renouvelle sa license, une note rouge est affiche'e avec un numero de telephone et ou reporter une opposition. N'importe quelle anomalie a un creneau super rapide.
Ca s'appele la vie civilise'e !
Un bon example de sujet sans arret surveille' – est l'enseignement. Une vraie X-partite: Se faire elir Maire ou Depute', il faut vraiment seduire, ecouter et engager le Conseil des Parents d'Eleves, les commercants et artisans, association locale des meres contres les chauffards au-volant, des pede's, association des peres foutards, etc. Une vraie course de combattant. Et ca ne sert a rien de compter sur la triche, chaque block organise et verifie son processus electoral…
Mieux encore, Dans tout block, vous trouverez toutes les races du monde, les riches et les pauvres, et les gens bougent aux USA. Les etres Humains, sont tellement semblables que vous quittez n'importe quelle ville pour une autre et vous retrouverez les memes structures, les memes interets…
Monsieur Azzedine, ce n'est pas la classe politique qui est l'otage de la revision de la constitution mais le peuple algerien qui est otage de ce gouvernement des Bouteflika, à quoi sert monsieur une constitution si n'importe quel rab peut la changer comme il veut, Bouteflika s'il n'etait pas tombé malade seriez vous là à raconter n'importe quoi
Il y a DEUX articles qu'il faut supprimer dans cette constitution et même TROIS
– L'Arabe est la langue nationale et officielle (la plus grande arnaque qu'a connu l'Afrique du nord depuis les temps les plus reculés à nos jours)
-Islam est religion de l'Etat (une autre arnaque qui installe tous les Algériens comme des musulmans par défaut, et lorsque je regarde un peu les statistiques de la corruption, je dirais que l'Algérie est un pays non musulman et surtout voleur) avec tous mes respects aux gens honnêtes.
Et la troisième que l'Algérie soit un pays fédéral, et autonome par régions, pour le reste l'Algérie a les meilleures lois du monde.
Le changement s'il y a est juste de les appliquer et en finir avec les sectarisme et les clanismes, le reste n'est que FUITE en arrière ou en Avant.
RMII