Et c’est lui même qui a démenti la rumeur de la création d’un parti politique. « Laissons la politique pour les hommes politiques ! », affirme-t-il.
Voilà une nouvelle qui a, au moins, le mérite d’être claire comme position et « libère » le champ politique envasé, faute de transparence, dans une guerre de supputations.
« Nous sommes concentrés uniquement sur l’économique. Ce qui nous préoccupe est que l’Algérie s’impose dans le monde économique, que l’entreprise algérienne qu’elle soit publique ou privée arrive à tenir tête aux entreprises mondiales » annoncera-t-il avant de glisser ce : « Je vous prie de croire que nous voulons rester dans le domaine économique, les questions politiques sont pour les hommes politiques. »
Le président du Forum des chefs d’entreprises a tenu à préciser la question lors d’une conférence de presse tenue, mardi matin au siège du FCE à la suite de son entretien avec l’ambassadeur du Qatar. D’aucuns verront dans cette déclaration une sorte de message destiné aux militaires qu’il tente de rassurer. Il est désormais clair que le protégé de Saïd Bouteflika ne compte pas ouvrir un front avec l’armée et préfère afficher la couleur. L’homme s’avère pas adepte du tout de la politique. Il n’aspirerait encore moins à briguer la présidence de la république. Il faut souligner que certaines rumeurs persistantes le parti pour être le candidat de Saïd Bouteflika, conseiller du président. Une fadaise (finalement !) née d’une extrapolation du scenario Vladimir Poutine-Medvedev, le duo au pouvoir en Russie depuis la chute d’Eltsine.
Mais, n’est-il presque pas légitime de penser et de croire à toute sorte de plans alambiqués fussent-ils tirés par les cheveux en ces jours d’intrigues et de secrets ? Cependant et de l’avis des rares proches du frère cadet du président, celui-ci, et en homme avisé, madré et surtout malin comme un singe, n’irait pas jusqu’à échafauder un plan qui risquerait de lui échapper. Le cas de désignation de feu Chadli Bendjedid par Kasdi Merbah est là pour rappeler aux plus téméraires qu’il ne faut jamais jouer à ce jeu. Un vieil adage bien de chez nous dit que « men rabba jraw kleh » (celui qui a élevé un chiot finira par en être mordu). Et à ce sujet la fratrie Bouteflika est passée maitre dans cet art, celui d’appliquer les vieux adages et autres sagesses du terroir, tel que « jouwae kelbek itabaak » (affame ton chien, il te suivra) ou cet autre « et’aam el foum testhi el ayne » (rend les autres redevables en les nourrissant)!
En faisant taire les ragots quant à une quelconque velléité de lorgner du côté d’El Mouradia, Ali Haddad certifie qu’il ne compte guère jouer dans la cour des dirigeants et préfère continuer à endosser le rôle de l’argentier du premier cercle du président fût-il élu démocratiquement, préservation des acquis oblige.
D’ailleurs, des plans il en a. Il a, à cet effet, développé son programme qui contient entre autre « une feuille de route préparée devant permettre de relancer l’économie nationale ». Et d’ajouter : « Si on arrive à l’appliquer, celle-ci permettra à l’Algérie de passer du statut d’importateur à celui d’exportateur (…) ».
Ali Haddad ne fait donc pas de politique, mais dans l’économie ! Cependant sa déclaration ressemble à s’y méprendre à une invitation à suivre sa feuille de route économique lancée par anticipation en direction du futur locataire du palais présidentiel qui aura for besoin d’un bon plan économique d’autant que les prochaines années risquent d’être empreintes du sceau de la disette.
Azzedine Belferag




Il ne fait pas de politique , il finance seulement les campagnes électorales des partis-Etat qui lui retourne la monnaie pour services rendus. C'est l'Etat dans l'Etat comme la mafia sicilienne qui se défend de faire la politique mais c'est elle ; le pouvoir occulte celui qui fournit les avances en pièces sonnantes et trébuchantes ; la Chipa des grandes fêtes pour faire main basse sur les marchés publics par la suite.
Said lance son cheval de bataille pour un nouvelle industrie industrialisante comme on a deja connue
Supputations, vous-même !
C’est qui qui a commencé, hein ? Nous autres nous n’avions fait qu’emboiter le pas à la caravane de bobards alors que nous aurions pu aboyer d’indignation avec qui vous savez ou même lui mettre des bâtons dans les roues.
Nous on commente où on nous dit de commenter !
Woullah ya Si !
Pour une fois qu’on ne nous somme pas de prendre notre air des plus bigots et d’au moins faire semblant de croire, malgré notre incrédulité atavique. Bien au contraire on demande même notre avis on nous laissant baver sur des articles insipides qu'on ne pouvait avaler .En faisant mine d’oublier que nous avions que notre scepticisme à dégainer.
La presse ta3na ressemble à une alcôve où Polichinelle garde les secrets des dieux et où des journalistes privilégiés vont y déposer leurs propres supputations pendant que d’autres jouent aux oracles en nous devinant ceux qui y est caché.
Et même si personne n’y croit ça mord quand même. Car l’objectif n’est pas d’informer, ça tout le monde s’en tape. Ni même de captiver l’attention, ça aussi on s’en tape. Le clic n’a pas d’odeur, pardi.
Même si on nous a abreuvés de rumeurs pour nous flouter la vision et ajouté du brouillard au brouillard pour nous cacher l’horizon, nous ne nous sommes pas laissé prendre au jeu. Depuis longtemps nous connaissons notre presse et nous avons appris à distinguer ceux qui prêchent en eaux troubles et nous savons aussi que les hameçons jetés dans le sable ce n’est pas pour attraper des poissons.
Hier on nous donne en pâture Haddad comme si en tant que patron des patrons lazem izourouh ghir lekleb et qu’il n’avait pas à recevoir des ambassadeurs qui sont parfaitement dans leurs rôles de prospecteurs de marchés pour leurs propres(?) entreprises.
Aujourd’hui, comme le costard qu’on lui a taillé hier ne lui va pas, on commence par l’absoudre de son péché principal : Haddad ne créera pas de parti politique.
On est sauvé !
A d'autres ! Il y a des hommes politiques et des hommes "économiques" qui ont le profil politique et qui font plus de la politique que la fonction d'économiste . Il y a ceux qui sont "téméraires" au visage de zinc sans aucune pudeur et ceux qui sont plus timides qui se cachent derrière les rideaux mais dont la nuisance est plus sournoise .
Il est possible que M. Hadadd Ali ait pris conscience du piège qui consistait à braquer toute l'attention des politiques médias et observateurs sur lui afin de faire diversion, pour ensuite le faire désigner en premier et parmi d'autres, à la vindicte populaire sur la situation grave que vit le pays.
ENCORE ALI HADDAD! IL VOUDRA ÊTRE QUOI? PRÉSIDENT? CHEF GOUVERNEMENT?
SINCÈREMENT,JE CROIS BIEN QUE ALGERIE EST UN PAYS HONTE PAR UN DEMON
QUI S APPELLE BOUTEFLIKA.
Dommage. On ne saura jamais quel sigle aurait-il choisi. Et surtout son programme de construction. Vraiment dommage on aurait eu des autoroutes, des chemins de fer, des ports des aéroports, des plages, des logements, des voitures, des raffineries, des banques, des hôtels, des piscines, des télés des radios, des journaux, de huileries, des usines, des écoles, des universités, des hôpitaux, des centres commerciaux. Dommage on aurait eu un pays en béton. On a raté quelque chose, on aurait eu du génie civil à elmouradia (au lieu du civil tout court) et c'est déjà pas mal comme transition. Dommage.
Le messie est arrivé on est sauvés !!!
On aura bientot notre industrie industrialisante et on va atteindre un niveau de développement égal ou peut être même supérieur à celui des USA
Ali Haddad "travaille" pour installer Said à la présidence,ainsi il pourra engranger des dividendes grâce aux contrats juteux qui lui seront offerts comme d'habitude ,ce mec n'est interessé que par l'argent et sa retraite doré à l'étranger pour lui et sa famille,même les petits Haddad naissent à Paris !