Que sera l’Algérie dans un peu plus d’une décennie, avec une population qui approchera 50 millions d’habitants ? Gouverner c’est prévoir, il s’agit d’envisager dès maintenant la réalité sans passion, si amère soit-elle. Ici le professeur Abderahmane Mebtoul esquisse deux scénarios. Et vous qu’en pensez-vous ? Comment voyez-vous l’Algérie dans l’avenir proche ? (*)
1.- La première hypothèse porte, sur le statu quo actuel. Soit dépenser sans compter pour une paix sociale fictive éphémères. Ceux qui travaillent actuellement, âgés de 45 ans, auront 60 ans et seront en âge de retraite. Qu’en sera-t-il des caisses de retraies alimentées en grande partie par la rente des hydrocarbures directement ou indirectement où aucune réforme n’est actuellement envisagée et ne risquent-elles pas l’implosion ? Dans le cadre de cette hypothèse, il y a une forte probabilité d’épuisement des réserves de pétrole et du gaz traditionnel, et ce bien avant 2030, les réserves se calculant selon le couple évolution du vecteur prix international, coût, concurrence d’autres formes d’énergies, et par-là des réserves de change.
Parallèlement, nous aurons des besoins croissants (la demande additionnelle d’emplois varierait entre 350.000/400.000 annuellement sans compter le taux de chômage qui va avec) et plus de devises pour importer avec une crise d’endettement dans le cas où la relève des segments hors hydrocarbures ne se serait pas réalisée. Comme conséquence : pas d’attrait de l’investissement tant local qu’étranger, suppression des subventions, chômage croissant, des tensions sociales et une instabilité politique, à l’instar des pays les plus pauvres, et la diplomatie algérienne en berne, sans parler des risque d’intervention de puissances étrangères.
2.- Quant à sa deuxième hypothèse, elle est optimiste Elle se base sur les conditions favorables de développement de l’Algérie qui a d’importantes potentialités pour surmonter la crise multidimensionnelle à laquelle elle est confrontée, pour peu que l’on ait une vision stratégique tenant compte des nouvelles réalités géostratégiques mondiales. Le développement serait fondé sur les piliers de la bonne gouvernance tenant compte des nouveaux défis, tels que la revalorisation du savoir, de l’Etat de droit par la réhabilitation du management stratégique de l’entreprise et des institutions et par une libéralisation maîtrisée grâce au rôle central de l’Etat régulateur, la promotion des segments hors hydrocarbures en réhabilitant l’entreprise créatrice de richesses locale ou étrangère, dans un environnement concurrentiel, loin de tout monopole, dans le cadre des avantages comparatifs mondiaux car évoluant au sein d’ une économie mondiale de plus en plus ouverte.
Devant éviter les débats stériles, l’on devrait s’orienter vers la mise en place d’un nouveau modèle de consommation énergétique reposant sur un Mix énergétique, et l’on mettrait fin à l’instabilité juridique, le manque de cohérence et de visibilité dans la politique socio-économique, le combat contre la corruption qui s’est socialisée , démobilisant toute énergie créatrice, l’intégration de la sphère informelle produit de la bureaucratie et de la logique rentière, évitant la concentration excessive du revenu national au profit de rentes spéculatives destructrices de richesses. L’on favoriserait le dialogue politique, économique et social productif, renforçant le front social intérieur, personne n’ayant le monopole de la vérité ni du nationalisme.
En bref, espérons pour nos enfants que le second scenario se réalise. En ce monde interdépendant, turbulent et instable où toute Nation qui n’avance pas recule forcément, devant refuser les solutions utopiques, il s’agira de privilégier les intérêts supérieurs de l’Algérie loin des intérêts individuels, rentiers. L’objectif stratégique étant le renforcement du processus démocratique tenant compte de notre anthropologie culturelle. L’Algérie de 2030 sera ce que les Algériens voudront qu’elle soit, un pays émergent ou un pays éternellement sous développé.
Dr Abderahmane Mebtoul, analyse et professeur des universités
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En 2025 plus de petrole ou de gaz en Algerie. Je vois le Sud abondonne, le Nord seras divise en plusieurs micro etats . Ces etats seront en perpetuel guerre mais ils n'auront pas les moyens de se faire la guerre. La plupart des pays sous developpes seront recolonises car ils ne pourront se prendre en charge. L'Algerie ou ce qui reste de l'Algerie en seras un. Voila le resulat des gens qui ont arnaques l'independance de ce pays pour en faire une republique bananiere. Donc la question du douctour ne se poseras meme pas. On vit dans le deni de la realite quotidienne. Au fait les enfants de la nomemklatura se porterons bien… en Europe ou Amerique! Les millions ou milliards de dollars voles au peuple et au pays par leurs papas leur ont assures le futur. Pleure Algerie bien detestee par son peuple car un peuple qui aime son pays ne le laisseras pas tombe dans la decadence economique , culturelle et identitaire qu'il vit aujourd hui.
« Entre l'Emir Hamad ben Khalifa Al Thani, sous le commandant des troupes islamistes a la hollandaise, dans la province d'Oran, et l'émir Abdeka le minus, a été convenu le traité suivant :
Article 1 : L'Émir Abdeka reconnaît la souveraineté du Qatar en Anegerie.
Article 2 : Le Qatar se réserve, dans la province d'Oran, Mostaganem, Mazagran, et leurs territoires, Oran, Arzew, et un territoire limité comme suit : à l'Est par la rivière Macta, et les marais dont elle sort ; au Sud, par une ligne partant des marais précités, passant par les rives sud du lac, et se prolongeant jusqu'à l'oued Maleh dans la direction de Sidi Saïd ; et de cette rivière jusqu'à la mer, appartiendra aux Khrabiens Islamists. Dans la province d'Alger, Alger, le sahel, la plaine de la Metidja – limitée à l'Est par l'oued Khuddra, en aval ; au Sud par la crête de la première chaîne du petit Atlas, jusqu'à la Chiffa jusqu'au saillant de Mazafran, et de là par une ligne directe jusqu'à la mer, y compris Coleah et son territoire – seront Qataris.
Article 3 : L'Émir aura l'administration de la province d'Oran, de celle du Tittery, et de cette partie de la province d'Alger qui n'est pas comprise, à l'Est, à l'intérieur des limites indiquées par l'article 2. Il ne pourra pénétrer dans aucune autre partie de la régence.
Article 4 : L'Émir n'aura aucune autorité sur les slamists qui chasser ou egorger sur le territoire réservé aux Khrabes du Qatar; mais ceux-ci seront libres d'aller résider sur le territoire sous l'administration de l'Émir ; de la même façon, les habitants vivant sous l'administration de l'Émir pourront s'établir sur le territoire Khorotto.
Article 5 : Les Khorottos habitant sur le territoire Qatari jouiront du libre exercice de leur religion. Ils pourront construire des mosquées, et accomplir leurs devoirs religieux en tous points, sous l'autorité de leurs chefs spirituels – depuis le depuslage jusqu'a l'egorgerie.
Article 6 : L'Émir livrera àux Chikours Qataris 30 000 vierges de 6 a 16 ans, 30 000 jeunots en Saris blancs, sans culotte et 5 000 egorgeurs.
Article 7 : L'Émir aura la faculté de vendre au Qatar, les vierges, leurs soeurs, leurs meres, et s'il n'en reste plus les guarcons en robe blanche a genoux feront l'affaire.
Article 8 : Les kds désirant rester à Tlemcen, ou ailleurs, y auront la libre possession de leurs propriétés, et seront traités comme des citoyens. Ceux qui désirent se retirer dans le territoire Qatari, pourront vendre ou louer librement leurs propriétés.
Article 9 : La Qatar cède à l'Émir, Oujda, Tlemcen, sa citadelle, et tous les canons qui s'y trouvaient primitivement. L'Émir s'engage à convoyer jusqu'à Oran tous les bagages, aussi bien que les munitions de guerre, appartenant à la garnison des frontieres.
Article 10 : Le commerce sera libre entre les Khorottos et les Khrabiens. Ils pourront réciproquement aller s'établir sur chacun de leurs territoires.
Article 11 : Les Khrabiens seront respectés parmi les Khorottos, comme les Khorottos parmi les Khrabiens. Les fermes et les propriétés que les Khrabiens ont acquises, ou pourront acquérir, sur le territoire Khorotto, leur seront garanties : ils en jouiront librement, et l'Émir s'engage à les indemniser pour tous les dommages que les Khorottos pourront leur causer.
Article 12 : Les corrompus et egorgeurs, sur les deux territoires, seront réciproquement impunis et amnestie's.
Article 13 : L'Émir s'engage à ne remettre aucun point de la côte aux Merlocks, quelle qu'elle soit, sans l'autorisation de la France.
Article 14 : Le commerce de la Régence ne passera que par les Oasis Khrabiennes.
Article 15 : Le Qatar maintiendra des agents auprès de l'Émir, et dans les douars sous sa juridiction, pour servir d'intermédiaires aux Dhimis Qataris, dans tous les différends commerciaux qu'ils pourront avoir avec les Arabes. L'Émir jouira de la même faculté dans les villes et oasis Khrabiennes.
Al Mouradia, le 17 Avril 2014
Le Chikour Sultan Emir de la province d'Oujda, Hamad ben Khalifa Al Thani »
Pays émergeant mais sous développé. L'Algérie est un pays comme tous les autres où la fatalité est une science exacte . Rien ne se perd , tout se transforme . Celui qui sera encore là, le constatera Ceux qui seront partis n'emporteront rien avec eux (les mains vides) car l'Homme résonne par l'absurde
Chapitre 18 : 54……"L'homme cependant, est de tous les êtres le plus grand disputeur."
Comment se fait-il que Dieu ayant créé l'univers , chapitre 39 :
62. Allah est le Créateur de toute chose, et de toute chose Il est Garant." puisse être géné par une situation, ou une de ces choses .
le douctour reve bezaf sur il n'est pas fi bled loin des yeux pres du coeur, les algeriens vont continuer à emigrer bi afia aou bi ssif