Des hautes plaines du Maghreb aux plaines d’Abraham est née la volonté de partir pour retrouver la sérénité et la paix, pour t’offrir une éducation modèle dans une société de la connaissance, ouverte sur le savoir et sur les cultures de notre monde. Te donner la chance de pouvoir participer à la construction d’un monde parfait et sans frontières sur la base des valeurs universelles. Finalement, pour trouver la sécurité dans l’ordre de la justice impartiale et évoluer dans le berceau de la démocratie.
Nous sommes chassés de nos terres par les pouvoirs de l’horreur, de la terreur et de la brutalité. Nous avons subi la confiscation de nos droits pour être pris dans la chaleur épaisse et envoûtante de cette première graisse animale qui étouffe le parfum des huiles de nos oliviers, de la fleur de nos orangers et celle de nos jasmins.
Ils te demanderont de te dénuder pour voir la couleur de ta peau, la texture de ta chevelure et les traits de ton corps pour mesurer ta bonté morale et tester ton innocence. Tu seras naturellement un accusé jusqu’à preuve du contraire pour rassurer les hommes des frontières qui ausculteront tes valises à la technologie de pointe, ceux de l’ordre et de la sécurité, les banquiers qui se douteront de la couleur de ton argent, la fiscalité et l’administration publique.
Nous sommes des sujets de ces hommes, porteurs de carapaces, qui ont confisqué notre indépendance. Tu porteras toujours cette cuirasse comme une malédiction que tu traîneras dans les sentiers de ta vie.
À l’image de la soumission et à la limite de la prosternation politique de nos gouverneurs pour s’éterniser au pouvoir, nous sommes classifiés dans les catégories : mensonge, violence et méfiance. Nous appartenons désormais au monde des accusations, de confrontation et d’observation.
Tu meubleras le vide de ces cités ghettos , de ces quartiers à risque.Tu feras la première des grands médias pour justifier les crises économiques, l’insécurité, les déficits budgétaires et les dépenses publiques. Tu seras invité à expliquer ta présence et à te faire rappeler à l’ordre de ton statut lié au droit de sol pour rassurer le droit de sang dans l’équation d’un différentiel entre justice et démocratie. Ton sujet animera la scène politique pour jongler dans les coulisses de la haute sphère en vue de définir des stratégies de développement et des politiques de réforme.
Ils souhaiteront percer l’espace de ta mémoire pour connaître tes pensées et pour déchiffrer la géométrie dimensionnelle de tes projections ainsi que les limites de ton intelligence.
Ils refusent nos compétences universitaires et nos expériences pour planifier notre intégration au volant d’un taxi service, au poste d’agent de sécurité, de commis au service hospitalier, d’agent d’accueil en agence bancaire, d’éducatrice de garderie. Ces métiers passionnants et respectueux demeurent des refuges à des universitaires surqualifiés qui refusent de se substituer à l’aide social.
Dans l’attente de ton prochain départ imminent, tu survivras à la solitude de l’isoloir et du regard douteux des autres sur ta sincérité. On t’apprendra l’oubli, le mensonge, l’abandon de tes proches, l’amour de soi, la fuite en avant et l’infidélité.
À l’écoute du voltige de la mouche tsétsé, tu plongeras dans une somnolence bienfaisante et tu oublieras ton langage dans l’attente d’un autre chapitre de ta vie.
Loin de ton pays, tu es une autre personne mon fils.
Loin de ton pays, tu seras toujours un étranger mon fils.
Loin de ton pays, tu retourneras un jour dans le silence absolu mon fils.
Brahim Gater




Non ! Non et non! Mon pays est sous les pieds de mes enfants!
Iiiiiiiiiiih ! Sebhanek ya 3adhim echène, vous m’avez fait tomber ma chéchia ya boureb ! Vous avez changé de cord: là vous nous jouez un concerto pour guimbarde sur la corde la plus sensible uniquement. Ay sendef oulawène, a boureb ! On était malheureux sans le savoir mais on était pénards, Sikhouna, lui,Il remue le couteau dans la plaie. L’exil intérieur, ça vous parle ou non ?
Etranger ? Et alors ? Moi ça me convient ! Vous voulez qu’on sorte nos mikhrayeuses ou quoi ?
Wech, même rebbi quand il a présenté son projet aux anges y’en avait qui ont protesté. N’est-ce pas Hadj Guel Dring ? Vous, vous voulez que nedkhoulou fisabilihi afwadjène sans rechigner ou quoi ?
Je savais que vous n’alliez pas lâcher le morceau ainsi. Après une première mouture insipide vous êtes revenu à la charge en recomposant le menu. Combiens de comptes à régler aviez vous donc avec ceux qui vous auraient bannis pour monter ainsi à la charge Messieurs ? Car, à lire votre programme, on ne peut pas dire que vous manquez d’ambition. Et que quand vous aurez épuisé : psychopathologie, didactisme et pédagogie pour les plus conciliants vous allez faire comme Goering : sortir votre flingue …. à sentiments !
Si vous n’étiez pas aussi suffisant et sûr de vous et si l’émigration n’était pas qu’une bouderie pour vous. On apprend que vous êtes du sérail :urivane ma d verrou nagh d’arighweth ( répudiation ou bouderie) on dirait que vous cherchez à vous venger de ceux qui vous ont pris votre place et vous pensez que tous les immigrés ont la même histoire que vous. L’exil n’et pas pour tous qu’une foucade, un saut d’humeur, une balade qu’un simple rappel apaise: c’est beaucoup plus profond.
Un jour, il y eut débat entre le Général Bigeard, je crois, et Bob Denard, le mercenaire. Bigeard, le vaillant soldat, toisa le mercenaire et lui dit : Moi, Môssieur, je me bats pour l’honneur je suis un soldat ! Vous, vous n’êtes qu’un mercenaire, vous vous battez pour de l’argent ! Bob Denard regarda Bigeard et lui dit : C’est normal, chacun se bat pour ce qui lui manque, mon Général.
Alors, si vous voulez vous battre, Monsieur, je respecte votre combat quelque soit votre cause. Permettez-moi seulement de ne pas la partager. Et de le dire aussi, ih !
Vous avez d’abord essayé de nous faire avaler la pilule d’un seul coup en entier sans la diluer en vous disant qu’on y verra que du feu et que bien dorée ça passera. Mais nous l’avions recrachée parce que même bien dorée elle était indigeste. Alors vous vous êtes dit que bien lavée ça ressert et vous nous l’avez resservie.
Franchement, si je n’avais pas un grand respect pour vous, j’aurais dit que le kheltage du zbel c’est votre Dada.
Ih, woullah ya si !
La première fois quand vous êtes venus, on vous a dit gentiment : non, merci.
Mais, persistant à en chi… non pardon, à en mourir, vous l’avez ré- harnaché et vous êtes revenus !
On vous a dit que chaque émigré à sa propre « histoire » avec son putain de pays. En la matière chacun ne cherche que ce qu’il a lui-même enfoui. La majorité des émigrés est installée là où elle vit et a fait racine. Et même les vieux chibanis qui fantasmaient un retour au pays ont déchanté.
Là vous m’avez remué le couteau dans la raie je vous lei dis ! Pour ce qui me concerne, vous avez choisi le plus mauvais de mes cotés pour m’attraper : les sentiments, ya din qessam ! Thsendfed iyid ouliw, ya boureb ! Vous m’avez ravivé la blessure de mon cœur que je croyais refermée. J’avais presque fini de guérir de ma kabylitose congénitale et fini ma cure de sevrage de ma brobroïte aigüe et même fini d’écrire l’oraison de mes lubies. Vous avez radiné et vous m’avez rappelé le jour où j’ai quitté mon pays. Ça fait longtemps, et peut-être même plus, tant c’est loin maintenant et que je ne m’en souviens plus du jour exactement. Mais putain! De la cérémonie d’adieux si ! Enfin, quand je dis cérémonie, c’est pour me vanter.
Ce-jour, je me suis réveillé aux aurores, ou était-ce le crépuscule, je ne sais plus si c’était la nuit qui ressemblait au jour ou le jour qui ressemblait à la nuit. Bin l3icha ou lefjer, en tous les cas. Disons qu’il faisait gris et que de toute façon il n’y avait jusque-là jamais eu de beau jour dans ma vie. En tous les cas il n’y avait pas matière à donner de la mélancolie ou à vous faire une nostalgie. Même pour des adieux ce jour était mal foutu.
Hassoun, j’étais jeune et je venais de liquider mes derniers boutons d’acné avec l’aide du Docteur Onan, car n’ayant jamais pu me déniaiser ou me sustenter autrement. J’avais décidé de quitter le pays à cause de l’Autre qui, lui, me donnait des boutons, pas juvéniles non, ceux-là me vieillissaient avant l’âge plutôt. L’autre, c’est celui qui n’arrêtait pas de nous dire que li mayhebch siyassa ta3ou youkhredj m’bladou. Le temps des taqrirates oula des qararates oula des takrirates oula des qarourates : des options irréversibles, quoi ! Et des plans quadriennaux qu’on finissait blarebi même s’ils devaient nous perdre ou durer une éternité. C’était un temps que ceux de vingt ans et de quarante ne pouvaient pas connaitre. Alors quoi ! Khredjna m’bladou. Mais ça fait quarante ans maintenant, j’ai fini de boire tout mon fiel et de pisser du vinaigre dès qu’on me parle d’Algérie : errisagh tavlet iwoul, je n’ai plus aucun ressentiment. Si seulement Alzheimer ou des comme vous ne s’amusaient pas à ouvrir mon placard et à kheltouner le zbel que j’y avais enfoui.
Ma mère m’accompagna jusqu’au bout du champ qui bordait notre maison, ou est-ce lui qui était bordé par la maison ? Je crois que ça dépendait, si on entrait ou si on partait. Si tenté qu’on ait pu partir avant.
Au moment de nous quitter, elle me regarda et me dit, comme pour mettre fin à des adieux qui n’auraient pas dû avoir lieu :
Putain ! Sni snif ! Une larmichette a coulé sur mon clavier.
Vous croyez qu’elle m’aurait chanté djazaïrouna ya bilad eldjoudoud, oula nsemhek oughaled kène, Oula ikhwani la tensaw chouhadakoum, comme on vient de nous le bassiner ici ?
Woullah walou ! Ma pauvre mère me regarda et me dit : rouh ammi rebbi anda thedid yella, thamourth-ikh sedew idarnikh !
Té, rien que pour Lhadj Guel Dring je vais vous le traduire : Vas, mon fils, Dieu est là où tu es, ton pays c’est celui qui est sous tes pieds.
Et lui ….
C’est quoi qu’on a comme problème thoura avec l’Algérie ? La bureaucratie aux consulats ? C’est génétique chronique et récidivant ! Yakhi ce sont des consulats d’Algérie pas de Suède, non ? Notre pays fait tout pour nous mettre dans le bain avant, pour ne pas être trop dépaysés quand on arrivera en Algérie. Les billets chers ? Partez hors saison ! Ipi, au cas où, il y a déjà le CCTA.
Vous, Monsieur, vous considérez l’immigration comme un camp replié où vous pouvez puiser des soldats de réserve pour lancer votre assaut. Et à force de vouloir ratisser large vous nous avez pommés. On ne sait plus pour qui et pourquoi vous voulez nous enrôler : Pour certains vous êtes missionnés par le pouvoir pour d’autres vous voulez lever un front contre lui.
Faut savoir !
Les affrontements du samedi dernier à In Salah, ont définitivement consommé la rupture entre le pouvoir et les peuples de ce pays, le pire est en préparation et ce qui doit arriver finira par y arriver, les policiers de Hamel dépêchés d'Alger pour mater du salle "sudiste", ont dit aux habitants d'In Saleh, vous êtes des noires, vous n'êtes pas des algériens, partez, allez y rentrer chez vous, de mémoire je n'ai pas entendu de tels propos de la part de nos bourreaux, on a franchi l'une des dernières ligne rouge.
C'est très mieux mais laisse donc,les émigrés choisir leurs pères eux mêmes.
La Balade Des Gens Qui Sont Nés Quelque Part
C'est vrai qu'ils sont plaisants tous ces petits villages
Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est être habités
Et c'est être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
La race des chauvins, des porteurs de cocardes
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
Qui vous montrent leurs tours leurs musées leur mairie
Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
Qu'ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
Ou du diable vauvert ou de Zanzibar
Ou même de Montcuq il s'en flattent mazette
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
Et petit à petit les voilà qui se montent
Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
Les chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
C'est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout coeur les malchanceux
Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence
La présence d'esprit de voir le jour chez eux
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Mon Dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes
Si on y rencontrait cette race incongrue
Cette race importune et qui partout foisonne
La race des gens du terroir des gens du cru
Que la vie serait belle en toutes circonstances
Si vous n'aviez tiré du néant tous ces jobards
Preuve peut-être bien de votre inexistence
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Georges Brassens –
Rectificatif: je voulais dire trés mieleux ( non pas tés mieux)
Chapeau bas ya Hend !!
Tu les a enfoncés définitivement ils pensaient encore qu'ils pouvez nous caresser dans le sens du poil pour nous enrôler dans l armée du salut ils se trompent lourdement .Ils ne savent pas,les pauvres le mal qu il nous font en venant nous chanter encore Min djibalina et kassaman Ce Gater était le chef de campagne de Benflous il essaye de reprendre du service pour la prochaine élection pour le compte du même enfant du système qui se portera candidat afin d'assurer les arrières des voleurs du clan qui préparent la fuite.Cet affairiste veut drainer les connaissances et les economies des émigrés pour faire des affaires avec le clan en fuite et ses successeurs complices. Il vient nous blesser nous corrompre et nous voler et en plus il a le culot de se présenter en veste de papy protecteur , il est simplement ridicule et con, Ce papa illégitime table sur la nostalgie du pays dont souffrent beaucoup d émigrés pour les embobiner et faire des affairesavec leurs sous ,Nous émigrés de longue date avons payer pour apprendre,comme te l'a si bien dit ta maman de même que la mienne:
"Rouh ami azizen, thamoutik atssan daou itharnik (vas mon cher fils ton pays et sous tes pieds) . Que Dieu protège les émigrés qui ne connaissent pas encore ces rapaces. Ahoudou Ahounou
Ya Si Hend!! 3adh nass ,ils veulent lever des capitaux pour leurs projets en association avec les succcesseurs et protecteurs du systéme. C'est la même mafia politico-financiére. F3amtni oula mazal ????
je suis pas ton fils je suis ton pére ya ouldi soussem kan
Barkana mal fasti ta3koum !!!! circulez il n y a rien à voire ni à grater chez les émigrés,on ne permettera pas qu'on les plume comme des poulets.Vous nous avez déjà éplucher il y a bien longtemps avec la fameuse amicale et la fédération de france dont les economies ont servi à financer les chars de Boumediene stationnés à Oudja.Les temsp ne sent plus au patriotisme FLNIste. mais à la responsabilité et à la legitimité.
Va! Rentre chez-toi en Arabie, mon fils, Terre d'Abraham, terre de de tes ancetres.
Labas tu seras bien chez-toi mon fils!
Eux, au moindre rhume ou dès qu'ils ne sont plus aux affaires ils se cassent. Il y a 40 millions d'algériens sur l'autre rive qui sont prêts à embarquer dans la première barque pour l'Europe dont 20 millions sont intégristes et le reste escrocs, excepté limayestehelch comme on dit , et lui il déparque avec ses ancêtres.
Je suis un ancêtre moi-même maintenant. Il veut que je dise à mes enfants mes petits enfants et arrières petits enfants qui sont nés en Europe de rentrer en Algérie dans un pays qui a changé de culture depuis l'indépendance?
Il nous parle d'ancêtre après ce qu'on vient de prendre de la part de 3othmane Saadi!
D'abord quels ancêtres? Les gaulois, les vandales, les romains, et thoura les arabes, les musulmans?
Faudra-t-il émigrer pour avoir un droit de réponse ?
Belles pensées à méditer !!! Nous sommes tous sur un même bateau et il est de l'intéret de tous comme de celui des générations à venir de le préserver !!! comme l'on fait nos anciens et nos ancètres !!!
La paix et la serenité nous la cherchons dans nos coeurs ,notre refuge c est Allah himself ,notre patrie c est l'univers nous sommes citoyens du monde
we are the world!!!
A Dieu nous appartenons à lui nous retournons.
Les émigrés ont déjà répondu.
Nous sommes tous sur même bateau certes,cependant il appartient en premier lieu,à ceux qui ont encore en mains le gourvernail du navire qui chavire de lever le amarres, prendre leurs reponsabilités et répondre à leur tour au lieu de lancer des SOS à l 'étranger Nous faisons le voyage ensemble mais nous n'avons pas les mêmes destinations de ce fait nous ne sommes pas du tout sur la même longueur d'ondes.
On se souvient de nous,enfin,maintenant que le bateau commence a prendre de l'eau.
Pour nous le salut c'était LHARGA en mer dans la barque des illusions !!!
écoutons IFLIS pour oublier
https://www.youtube.com/watch?v=WfQmvw4XSKg bonne ecoute azul
.
Dans les années 1986/88 quand Chadli, l' inculte ,avait vidé les caisses pour gesion catastrophique, pour les renflouer et continuer la rapine du trésor.
ils (nos ancètres députés vétérans du FLN ) n 'ont rien trouver de mieux que voter une loi scélérate qui consistait à faire payer des taxes et droits de séjour (en devises svp) et rien que ça, à tout émigré , enfant ou petit enfant d' émigré qui se hasarderait à vouloir entrer au pays des généraux majors issus des guerres de palace pour rendre visite à leurs parents ou simplement y prendre un peu de soleil . Avaient 'ils acquis de droit ou de naissance la propiété du territoire national ?? A l'epoque et selon nos vétérans du FLN version 19 mars 62 nous émigrés, étions tous des harkis, Ils disaient je me souviens encore:"ils ont choisit leur camp" comme excuse pour se débarasser de nos problèmes et se partager entre eux le gateau des
ressources hydrocarbures qui pourtant coulaient à flots.Il aurait suffit de seulement 1% des fonds qu'ils ont détournés pour nous raptatrier ne serait ce que pour récupérer nos enfants qui pouvaient apporter beaucoup de choses et connaissances au pays,les mêmes choses et connaissances qui leur manquent maintenant et qu'ils (les vétérans du FLN 19 mars) viennent quémanderavec SOS au nom de la patrie qu ils ont déchirée en mille morceaux pour régner en RAB Aldjazair !!!
Par la suite , durant la décennie noire, ils (toujours nos ancètres vétérans du FLN ) en bons conseillers des généraux majors des guerres de palace, ont encore eu la bonne idée de se souvenir de nos enfants et arrières petits enfants de nationalités européennes ,nés scolarisés et éduqués en europe à la sueur de nos fronts et dans des conditions sociales que l on connait, pour les envoyer crapahuter dans les djebels ,servir de boucliers et chaire aux canons du GIA au lieu et place de leurs rejetons qu' ils ont èxemptés du service national pour les envoyer dans les meilleures universités du monde avec des bourses faramineuses prélevées sur le tresor algérien afin de leur succèder au trône .
Ah, ya din oukavach, oubliez nous svp !!!
Tout depend donc si mes ancetres (les nobes Imazighens) sont la meme reference de tous les Algeriens.
A priori ce n'est pas le cas avec tout le monde, car bcp d'algeriens s'identifient par des ancetres criminels tels Okba Ben Nafaa, etc….
………. a mediter!
La paix se contruit … elle ne se cherche pas !!!
Tozz ! la paix dont tu parles et celle à laquelle je fais réference sont 2 choses differentes.
Tekbar outa3raf ya bni !!
quand on ne sait on se tait ou on demande des explicatins gentillement
@aAksil Ilunisien :
le frere Klouzazna ignore tout de la méditation et veut donner des leçons sur cette matière à ses grands pères.Il dit qu on est tous dans le meme bateau il a tiré cela de la bible ,il ne sait meme pas de quelle barque, pas bateau, parle la bible Il répete comme baba ghaiou, tout comme comme il ignore de quelle paix je parle .Il est trop obnibulé par ses penchants et ambitions politiques.
La paix n'est pas sa tasse de café .Son ancètre Okba ben Nafa ne le lui a rien révélé de ça. S'il la veut, il n a qu' à la demander à la federation paternaliste qu' il veut soutenir.ils sont parait il des specialistes en la matière., des guides spirituels de grande classe!!, il doit avoir deja sa carte d' adhérent.