Voilà un autre scandale ! Un concours organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur dans des conditions pour le moins louches.
Ce concours universitaire organisé par le MESRS le 26 février 2015 a réuni la crème des étudiants universitaires titulaires du master d’informatiques, de mathématiques et d’anglais de l‘ouest et du sud-ouest du pays. Un centaine de grosses têtes, meilleurs élèves, majors de promotions y participent. Ils sont appelés à poursuivre leurs études à l’étranger et à doter le pays d’un encadrement de haute valeur.
Première anomalie : il est organisé à Tlemcen au lieu d’Oran plus accessible pour tous. Surtout les étudiants venant de loin, de Naâma, Béchar, Adrar surtout que le jour des examens, l’appel des concurrents est effectué à 7 heures du matin ! Et entré dans le sujet, tout s’explique, les feuilles d’examens des concurrents ne sont pas anonymes, les identités sont apparentes, les correcteurs peuvent facilement reconnaître les élèves.
Les sujets (très difficiles) circulent sur des feuilles volantes et pas dans des enveloppes scellées ouvertes devant les concurrents ; et puis au moment des pauses, ces grands sourires et ces clins d’œil de complicité des concurrents du cru.
Encore une occasion de faire avancer le pays qui se perd ! Les candidats doivent se garder de tout espoir de figurer sur la liste des heureux étudiants qui partiront à l’étranger.
Abdelkader Benarbia





Si le diplôme tue le savoir … le carriérisme l'enterre !!!
Comme GALLILEO l'a déjà affirmé "la science doit être libre" !!!
Sans "liberté" d'esprit et d'initiative… toutes ces gesticualtions à gros budgets ne changeraient rien à la réalité actuelle (révélée par le classement mondail des universités : http://www.webometrics.info/en/Africa
Du point de vue de la pédagogie, on est devant des structures admistratives" "OBESES" gérants l'entrée et la sortie de flux d'étudaints, le reste compte peu ..
Du point de vue de la recherche, les différentes structures existentes se contentent du rôle du simple "SOUS-TRAITANT" des thématiques importées (et encadrées) de l'autre rive !!! l'apport local étant infinitisémal dans le meilleur des cas ou inexistent dans le pire !!!
l'esprit de la sous-traitance et de l'import-import a fini par gangréner le secteur !!! L'objectif rechérché derrière cette situation abérante … est de
GAGNER PLUS en SE REPOSANT PLUS !!!
En fait cet examen n’était que formalité et partiront a l’étranger que les plus pistonnes ! Est ce vraiment une surprise ??
Le contraire serai surprenant, comme tout les autres sésames délivrés par la nomenklatura a ses enfants et alliés, les bourses d'études à l'étranger représentent une autre façon de privilégié les uns par rapport aux autres, sinon comment expliquer et par quel miracle l'Algérie envoie des étudiants doctorants en Europe, tenez vous bien pour une bonne partie d'entre eux, des cinquantenaires, une fois j'ai osé poser la question à une dame la quarantaine presque achevée, de comment elle a eu une bourse doctorant à son age pour l'Europe, est ce que l'Algérie manque à ce point de jeune, en plus lorsqu'on tente de réfléchir a quoi bon d'envoyer un homme ou une femme en formation de trois ou quatre ans, sachant que la personne partira dans moins de 10 ans en retraite, la dame n'avait pas froid aux yeux m'a répondu sèchement, que s'elle part en retraite avec son grade de magister, elle aura une retraite maigrichonne, en revanche elle part en Europe, avec la carte consulaire elle va profiter d'au moins une voiture, au bout de trois ou quatre ans, elle termine et obtient son sésame, elle ne sera pas loin des 32 a
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… ans de service, alors elle part une paisible retraite. Voila en gros ou sommes nous arrivé dans ce pays, les affaires partout des affaires.
En tout cas' une fois à l'étranger, ils ne reviendront plus jamais! Sauf si l'occident où ils iront ne voudra pas d'eux. Ce qui semble plus probable. Ils se contenteront alors de travailler au black sur les marchés aux puces de Montreuil et de Porte de Clignancourt. Et la boucle sera bouclée.
N'envoyer pas ces jeunes a l'etranger.. Ils ne reviendront jamais. En informatique on n'as pas besoin de formation a l'etranger. Ce que ces jeunes ont besoin c'est une Silicon Valley quelque part en Algerie pour qu'ils commencent a travailler et a produire des choses.
C'est la règle officielle qui ne doit étonner personne ; le pouvoir est de Tlemcen et la reproduction du pouvoir doit se faire à partir de Tlemcen avec le blé des moutons algériens.
Mais combien de siècles faut-il aux Algériens pour découvrir leur statut? Celui de l'esclave et du colonisé.