La "totalité" des quantités de résine de cannabis saisies, qui représente la plus grande quantité des drogues saisies en Algérie, provient du pays voisin, le Maroc, a révélé vendredi le directeur général de l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), Mohamed Benhalla.
« La résine de cannabis qui représente la plus grande quantité des drogues saisies en Algérie, provient du pays voisin, le Maroc, c’est connu universellement », a indiqué M. Benhalla, à l’APS, précisant que l’Algérie demeure « un pays de transit ».
Le bilan des services de luttes de l’année 2014, laisse constater que « 80,80% du cannabis saisi ont été enregistrés dans la région Ouest du pays », a-t-il ajouté, soulignant que « plus de 105 tonnes de ce type de drogue ont été saisies aux frontières ».
Selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014. Selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.
En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2014, ont affichés près de 182 tonnes, contre plus de 211 tonnes saisie en 2013, soit une baisse de 13% de quantités saisies, un recul due au renforcement du dispositif sécuritaire aux frontières.
Le directeur général de l’ ONLDT a souligné que l’Algérie « a toujours mené des politiques de prévention et de lutte contre le trafic de drogue, afin de protéger la santé de la population de ce fléau ». Dans ce contexte, M. Benhalla a indiqué que des moyens humains, matériels et financiers ont été mobilisés par l’Algérie dans ce cadre, ajoutant que « cela pèse énormément sur le budget de l’Etat ». Il a fait savoir qu’un « dispositif important » est en cours pour réduire la demande à la drogue, particulièrement par les moyens de vulgarisation et de la sensibilisation.
Psychotropes : plus d’un million de comprimés saisis en Algérie
Plus d’un million de comprimés de substances psychotropes ont été saisis en Algérie durant l’année 2014, enregistrant une baisse de 10,66% par rapport à l’année 2013, a-t-on appris vendredi auprès de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).
« Au total 1.050.612 comprimés de substances psychotropes de différentes marques ont été saisis en Algérie, durant l’année 2014, contre 1.175.974 comprimés saisies en 2013, avec une baisse de 125.362 comprimés saisis », a précisé à l’APS, le directeur général de l’office, Mohamed Benhalla.
Se référant au bilan des services de lutte, il a expliqué que « les substances psychotropes saisies démontrent que les trafiquants de drogues font transiter ces substances par les pays du Sahel passant par les frontières sud du pays à destination des pays de l’Europe ».
En effet, le bilan a révélé qu’un taux de 50,11% de substances psychotropes saisies en 2014, a été enregistré dans la région sud du pays. Il a été ainsi constaté que 136.691 comprimés ont été saisis à Tamanrasset, alors que 206.639 autres ont été saisis à Ghardaïa et 128.917 comprimés à Adrar.
M. Benhalla a indiqué qu’une partie de ces substances transitant par l’Algérie était « destinée pour la consommation locale », soulignant que « 650.952 comprimés de substances psychotropes ont été saisies à l’intérieur du pays ».
APS




Au lieu de mettre les forces du DRS dans la surveillance et la traque du pauvre peuple, des journalistes, des syndicalistes, des intellectuels,…, il faut que le pouvoir les déploie pour protéger le territoire, le contre espionnage est utilisé pour contrer les visés des ennemis ainsi protéger le pays, l'armée au lieu de la mettre au service de la répression, il faut qu'elle protège le pays sur en partie les informations recueillies par le DRS, ajouté aux deux conditions citées ci-dessus, un élément fondamental qui s'appelle la volonté politique, le problème de drogue avec le Maroc sera réglé de lui même, je crains que la volonté politique ne soit pas au rendez vous, car une bonne partie des trafiquants de drogue algérien sont des hauts placés ou des membres de familles de hauts placés, sinon comment des gens peuvent faire sortir du territoire du carburant, des matériaux de construction, les produits alimentaires achetés en devise, en contre partie ils achètent de la drogue pour l'écouler sur le territoire, sans qu'ils soient arrêté pour la plus part, pour qu'il y ait trafique transfrontalier il doit y avoir deux parties, élémentaire, cher Watson, après les dépêches de l'APS, toutes les sauces que le régime nous servent à travers ses médias, c'est plutôt de la communication très mal gérée par un personnel sclérosé, le problème du schiste montre de façon lamentable l'amateurisme des dirigeants du pays.
Et alors, tout le monde le sait, mais l'algérie officielle occulte que s'il existe un fort trafic avec notre voisin de l'ouest, cette algérie officielle abrite aussi les autres algériens dont la demande dépasse l'offre.Il faut etre deux de part et d'autre de la frontiére, et les "Mains algériennes sont nombreuses parfois meme au sein des corps chargés de la surveillance des frontiéres" (hummm Boustella et Hamel connaissent parfaitement cela ….), alors le maroc vend et l'algérie trafic.
Ah cet office national de lutte contre la drogue, aussi inutile que parasite comme organe, tout juste pour des estimations statistiques fausses, car ce qu'il donne aujourd'hui équivaut au 1/10éme de ce qui traverse allégrement nos frontiéres Ouest.
Et puis l'algériue empoisonne le maroc avec l'histoire du sahara occidental, le Roi et son makhzen empoisonne notre jeunesse et les autres pays de la rive méditerrannéenne, et vive le Maghreb des voyous.
Pourtant, m'avait-il semblé, la frontière est fermée depuis un certain temps! Moi, je suis sûr que la came monte jusque dans les hauteurs de HYDRA où campent les fils de ….. qui nous en…. tous les jours du calendrier grégorien, arabe, kabyle et même Inca. Pour les pôvres camés, il reste la culture perso (au fond de thivhirth) et pourquoi pas un revenu bien tranquille au pays de la liberté de détruire à sa guise…..
oui mais pour les narco trafiquants Algériens ? ceux qui sont sensés surveiller le sud et ses frontières se livrent totalement aux trafiques de tous genres, ils font leurs fortunes a partir de cette drogue. comment de telles quantités parviennent a atterrir sur le territoire "Algérien" ? elles passent par ou ? ensuite quand elles sont saisies, elles partent ou ? posez ces questions aux militaires et aux gendarmes peut être ils vous répondront. bien sur pas les"7" et les "8" mais les as et les rois.comme vous dites chez vous en arabe " Ki sidi, Ki lala" l'un fournie, l'autre vend.
Pourquoi il n'a pas été pris des mesures très sévères envers le maroc ? déjà à commencer en le dénonçant officiellement à toute les instances internationale et avec prise d'autres mesures diplomatiques, nous n'avons aucunement besoin de ce voisin nuisible, je ne trouve pas d'autres mots pour sévir contre ce pays à commencer bien sûr par le haut de l'échelle, il faut le faire
Et aussi attaquer les barons algériens bien sûr
Le Canabis estune plante medicinale, utile et efficace contre nombre de conditions, entre autres "mentales" – Ne pourrait competer devant l'alcool ou l'autre source de multiple cancers, la religion. Il n'y a qu'a le legualiser et le taxer pour le voir disparaitre de la rue. – les zommelettes, un plus amadoue'es, seraient peut-etre gentiles envers leurs femmes.
Moi je pense que la soi-disant police et garde des frontières ou la gendarmerie Algériennes travaillent en étroite collaboration avec leurs fournisseurs maroquins. Qui tous deux trouvent leur compte dans un commerce très juteux.
D'ailleurs c'est ce qui explique le maintien de la fermeture des frontières Algero-Marocaine, permettant ainsi la garantie du monopole entre l'exportateur marocain avec le systeme Algérien qui au fait n'est rien d'autre qu'un importateur, pratiquement en possession de l'exclusivité à l'importation avec garantie d'acheminement de la "marchandise"
Ailleurs, dans des pays qui ne chiquent pas, tout produit prohibé à la consommation, une fois arrêté ou saisis, doit faire l'objet d'un inventaire minutieusement établi. Pour qu'en fin d'année en présence d'un Notaire ainsi que et des représentants de différentes institutions concernées, telle que la justice, les services de lute contre le ce genre commerce des stupéfiants ainsi que la presse et autres. Devant lesquelles toutes ces quantités de drogues doivent faire l'objet d'une destruction massive et cela publiquement. Or chez nous ce genre de destructions n'ont jamais vu le jour, ce qui explique la large disponibilité de ces drogues à l'intérieur du pays, atteignant même les écoles primaires.
Au cas où cette thèse n'est pas plausible, et bien qu'on nous montre ces stocks de milliers de tonnes de hach, que les autorités en question ont soit disant réussi d'y mettre les mains dessus. Chich….
Finalement tout le monde est d'accord à travers différents commentaires, l'état est laxiste judiciairement parlant (hummm la peine de mort comme en Thailande ou ailleurs pour les narco traficants), et surtout la délinquance importante de nos gardes frontiéres qui se sucrent tous sans exception avec la part pyramidale allant du poste frontalier au groupement de wilaya, et oui c'est le réseau logistique et de jalonnement des routes, ca explique ces inombrables barrages fixes sur la route Maghnia et Ghazaouet vers Oran-via tlm ou sba.
Et puis entres fréres Marocains du Maroc et leurs enfants nombreux faisant la diaspora mortelle des "marocains d'algérie", la solidarité est sans failles.Autrement la carte d'identité est Algérienne mais le coeur est au Palais royal de Rabat.Trop infiltrés dans les rouages sécuritaires et judiciaires, et en masses de peuplement depuis Bouteflika au pouvoir, ils sont en train de s'approprier l'algérie, ce que l'armée royale marocaine et son roi ne pourront jamais conquérir.
L'idiotie de nos algériens de souche, et leurs fractionnements artificiels voulus avec nos autres algériens de souche, KABYLES, CHAOUIS, TOUAREGS, ont permis à ces vauriens de "Marocains d'algérie" d'arriver à Al Mouradia, au Parlement, à la justice , et dirigent notre police et notre Gendarmerie, ok, c'est clair et explicite, alors la guerre doit etre totale , solution unique et finale.
les gendarmes de Saint Oujda arrive à mettre la main sur 0,1 % de la quantité produite au Maroc par nos cousins Berbères du Rif, le Makhzen n'a jamais voulu aidé les régions berbérophones à s'émanciper de cette plante, médicinale certes, mais dangereuse pour la santé.
Le Marco, ne voulait pas appliquer le programme de l'onu, cannabis contre un plan tourisme et agriculture. Le 0,1 % de la quantité de cannabis intercepté représente rien du tout devant les 13 milliards de rente de cette substance, à l'instar de notre futur gaz de schiste. D'ailleurs cette drogue est vite reconduite par d'autres sur les circuits officieux de leurs cousins installés à Alger.
Maintenant que faire?
Moi, je dirais que c'est le peuple par son organisation de proximité arrivera à éradiquer, mettre un numéro vert spécial Cannabis pour signaler les fumeurs! sinon si les services de sécurité sont complices, même Dring et son bon dieu n'arrivera à l'éradiquer !
Et l'école aussi, il faut que Benghebrit inscrit un module sur les cahiers d'écoliers sur les dangers de la drogue, l'apprentissage de la sexualité, les dangers des imams des mosquées politisées, la harga, la protection d l'environnement, etc,…, sinon ça ne sert à rien d'apprendre à un enfant comment faire la prière et surtout comment soulager un mort de sa saleté, en gros le laver pour le purifier, le shintoïsme arabesque!
RMII
Rien d'étonnant , les marocains aident leurs cousins installés en Algérie depuis l'arrivée de ben bella et de fakhamatou. Solidarité entre fréres. L'algérie est gangréné par son système politique de gouvernance arabo islamique qui trouve le plaisir de bruler tout ce qui est authentique à ce pays quitte à droguer toute la population pour les anesthésier à vie et laisser leurs enfants en tant que dealer continuer à parrainer ce pays.
Avant la drogue du maroc passait par l'espagne et depuis que ce pays à mis un système de controle trés efficace (tuer tous les trafiquants qui s'impliquent dans le transit de la drogue), ils ont changer d'iténéraire en passant par le pays des généraux.
il n'y a que le retour à notre culture Amazigh , notre vrai identité algérienne qui peut nous sauver de tous les maux crées par les maudits occupants de notre Algérie.
il n'y a que le retour à lidentité
exigent la libération de leurs camarades, selon des témoins oculaires.
Ainsi, après 62 jours de contestation pacifique, In Salah est en état d’alerte maximale.
Fracturation hydraulique imminente
Tout a commencé samedi matin, lorsque des centaines d’hommes ont marché en direction de la base vie de l’Américain Halliburton, convaincus que la compagnie étrangère, avec la complicité de la Sonatrach, qui avait annoncé ne pas vouloir « interrompre l’activité de forages » des puits-pilotes, allait incessamment sous peu passer à la phase suivante : la fracturation hydraulique pour extraire le gaz de schiste. Une méthode controversée notamment en raison du risque de pollution de la nappe phréatique.
Une manifestante confiait :
« Une personne de l’entreprise, sur le deuxième lieu de forage, nous a dit que les opérations de fracturation hydraulique allaient commencer la semaine prochaine. Nous sommes les objets d’une expérimentation, on a marre ! »
Les manifestants sont convaincus que le Français Total et l’Américain Halliburton utilisent les puits-pilotes d’In Salah pour tester de nouveaux produits chimiques.
Les manifestants d’In Salah en veulent pour preuve le récent renforcement du dispositif dans la ville et sur le lieu des forages :
« Depuis hier [vendredi], encore s’avantage de gendarmes ont été déployés, notamment au niveau des sites de forage. Ils servent à protéger les sites dans la perspective du commencement de la fracturation hydraulique. »
« Passage en force »
Le millier de manifestants anti-gaz de schiste, mobilisés sur la place Soumoud depuis le 1er janvier dernier, a le sentiment de vivre un moment charnière de la contestation. D’après eux, les autorités étatiques sont en train de tenter un « passage en force », en ayant recours à la fracturation hydraulique, au moment même où les militants d’In Salah ont tenté de renouer le dialogue avec les autorités.
Sur les lieux des affrontements entre manifestants anti-gaz de schistes et policiers à In Salah, le 28 février 2015 (Algérie Focus)
La société civile d’In Salah a effectivement adressé la semaine passée une demande de moratoire sur le gaz de schiste, cosignée par des experts algériens en énergie, au chef de l’Etat. Dans ce document, les signataires mettent en exergue, expertise à l’appui, les risques environnementaux encourus – pollution de l’eau, de l’air, les séismes, les répercussions sur la santé – pour une ressource, dont l’exploitation n’est pas rentable, d’après plusieurs spécialistes algériens en énergie.
Plus d’une semaine après l’envoi, le gouvernement algérien n’a toujours pas répondu, indiquent les manifestants joints ce samedi par téléphone.
Pire, le jour de la marche anti-gaz de schiste du 24 février, date anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, le président Bouteflika a parlé de cette ressource non-conventionnelle, via un communiqué, de « don de Dieu ».
Jalons d’une pensée écologique en Algérie
Les activistes anti-gaz de schiste continuent donc la résistance. Ils ont formé des ateliers de réflexion pour faire émerger des solutions alternatives. Une militante d’In Salah confie :
« Il y a différentes cellules de réflexion sur l’environnement, le développement durable. On est en train de poser les jalons d’une pensée écologique en Algérie. »
Le mouvement ne s’essouffle donc pas, bien qu’il s’agisse d’une épreuve éprouvante physiquement et nerveusement, reconnaissent les militants-campeurs :
« Le mouvement a connu en 62 jours ses hauts et ses bas mais le campement tient bon. Mais les conditions sont difficiles. La semaine dernière, trois personnes ont été hospitalisées pour fragilité nerveuse ou pour une gastrite. On est malgré tout toujours aussi nombreux, on sert toujours 1 000 repas par jour.
Hier soir, on a fait une réunion où on a discuté notamment d’un possible roulement pour que nous ne fassions que des demi-journées pour nous ménager. La majorité a refusé ce système et veut continuer à être présente toute la journée au campement. »
Tags:algérie, écocide, climat, eau, fracking, fracturation hydraulique, france, Halliburton, moratoire, sahara, Sonatrach, total
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(!) Info minute – Revue de Presse
Après avoir soutenu l’interdiction de l’exploitation des gaz de schiste sur le territoire national, le gouvernement français pousse très activement au développement de la recherche et de l’exploitation de ces hydrocarbures non conventionnels en Algérie. Selon l’Ambassadeur de France, le renforcement du partenariat français avec l’Algérie dans ce domaine est l’une des priorités de l’Hexagone.
L’interdiction en France
La pratique de la fracturation hydraulique –seule technique permettant l’exploitation des gaz et pétrole de schiste- a été interdite en France par la loi du 13 Juillet 2011. Votée et publiée moins d’un an avant les élections présidentielles et législatives de 2012, sa mise en application a conduit le gouvernement Fillon (UMP) à décider de l’abrogation de (seulement) 3 permis de recherche de gaz de schiste dans le Sud de la France. Puis lors de la première « conférence environnementale », le président Hollande (PS) a annoncé le rejet de 7 demandes de permis de recherche hydrocarbure (PERH). Il indiquait au même moment que tant qu’il serait président, l’exploitation du gaz de schiste n’aurait pas lieu en France.
Relance du lobbying pro recherche de gaz de schiste en France
Depuis, sur le territoire national, le lobby pro gaz de schiste qui avait perdu cette première et essentielle bataille met tout en œuvre pour convaincre parlementaires, gouvernements et population de la nécessité de lancer « la France » dans l’«inventaire de ses ressources en hydrocarbure» par l’octroi de permis de recherche. Entendons-nous bien: D’une part les « réserves » « conventionnelles » sont pratiquement épuisées -donc la recherche dont on parle est bien celle d’ hydrocarbures « non conventionnels » la plupart issus des roches mères- d’autre part l’investissement effectué par le titulaire (privé) d’un permis de recherche nécessite un retour, donc l’accord tacite de pouvoir exploiter la «ressource» qui aura pu être identifiée. De ce point de vue, le code minier permet la conversion aisée d’un permis de recherche en permis d’exploitation. Rappelons par ailleurs que la durée d’un PERH est de 5 ans renouvelable deux fois ouvrant ainsi un droit de 15 ans au titulaire !
Forons et fracturons … mais en Algérie
Quelques semaines seulement après la conférence environnementale de 2012, on apprenait que la France et l’Algérie allaient signer un accord permettant des recherches françaises sur le territoire algérien dans le domaine de l’exploitation des gaz de schiste. Naturellement, cette information était accompagnée de démentis et enfouie pour ne point tropfrance algerie gaz de schiste éveiller les soupçons.
Depuis décembre 2014, on parle à nouveau (si peu dans les media français) des projets de recherche de gaz de schiste en Algérie. La population du Sud algérien se mobilise en effet massivement et sans relâche contre les forages et les opérations de fracturation testées par la compagnie nationale SONATRACH avec la participation technique de compagnies étrangères comme Halliburton. Alors que cette mobilisation populaire dans le Sahara pour la préservation des ressources en eau et contre ce qui risque de se transformer en véritable écocide de désenfle pas, l’ambassadeur de France en Algérie déclare ouvertement que la compagnie française TOTAL présentera un dossier pour exploiter le gaz de schiste après la fin de la phase des essais entrepris par Sonatrach et que «le renforcement du partenariat français avec l’Algérie dans ce domaine est l’une des priorités de l’Hexagone pour hisser les relations économiques entre les deux pays ».
Les collectifs français sont solidaires de la population algérienne en lutte contre ces projets dont le gouvernement français se rend complice. Les déclarations de l’ambassadeur de France contribuent à jeter de l’huile sur le feu. Elles sont le reflet de l’action d’un gouvernement qui n’a aucune préoccupation pour la question environnementale. Et c’est ce même gouvernement qui organise le sommet mondial sur le climat en décembre 2015.
Non à l’exploitation des gaz de schistes en Algérie : Appel à moratoire
Publié: 17 janvier 2015 dans énergie climat, forage d'hydrocarbures, gaz de schiste
Tags:7 demandes de permis gaz de schiste, algérie, écologie, Contamination eau, eau, fracking, fracturation hydraulique, gaz de schiste, Haoud Berkaoui, moratoire, OKN32, Sonatrach, total
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le 17/01/2015 (!) Info minute – Revue de Presse
Les dangers de l’exploitation des gaz et des huiles de schistes par fracturation hydraulique dans les pays qui en ont fait l’expérience, ainsi que la quasi-unanimité des scientifiques et de nombreux experts nationaux et internationaux à ce sujet, suscitent l’inquiétude, légitime, des populations du Sud Algérien, notamment les habitants de In Salah, ainsi que la préoccupation de la majorité des Algériens.
Il est formellement établi que la technique d’exploitation des gaz de schistes par fracturation hydraulique est nocive, forage gaz de schisteaussi bien sur les équilibres environnementaux que sur la santé. Les conclusions des expériences actuelles dans les pays qui ont fait le choix de l’exploitation des gaz de schiste sont alarmantes, ce qui a fait interdire définitivement cette technique en France et plus récemment (décembre 2014), dans l’État de New York et au Canada, sans oublier le désenchantement en Pologne.
Sont incriminés la toxicité des produits utilisés dans le fluide de fracturation (agents de soutènement, réducteurs de friction, surfactants, gélifiants, inhibiteurs de corrosion, antimousses…) dont certains sont cancérogènes (benzène, formaldéhyde, naphtalène…), neurotoxiques (aluminium, hexane, acrylamide, toluène, xylène…), ou toxiques pour la reproduction (acide borique, toluène). Certaines substances considérées comme des perturbateurs endocriniens sont également utilisées (phtalates, butoxyéthanol…)». Est également mentionnée la toxicité de certains éléments naturels, remontés en surfaces, par les boues et la difficulté de traiter ces dernières (métaux lourds, produits hautement radioactifs, bactéries anaérobies qui au contact de l’air produisent un gaz asphyxiant), en plus de la pollution de l’air et des nappes phréatiques.
Un autre inconvénient et non des moindres ; cette technique nécessite l’utilisation de quantités astronomiques d’eau qui, en Algérie, ne pourront être puisées que dans la nappe albienne fossile et non renouvelable. Cette eau pourrait servir au développement d’autres secteurs tels que l’agriculture, le tourisme, pourvoyeurs d’un plus grand nombre de postes de travail pour les populations locales, de façon durable et respectueuse de leur lieu de vie.
Pour finir, il est de plus en plus établi que l’investissement dans les gaz de schistes ne soit pas rentable et qui a crée une véritable bulle spéculative. Il est important de signaler que les coûts secondaires à l’impact sur la santé et l’environnement ne sont toujours pas intégrés dans l’investissement.
En ce qui nous concerne en Algérie, n’oublions pas Reggane, B2 Namous, Haoud Berkane Haoud Berkaoui (OKN32 et voir note ici) et le risque que représente actuellement l’enfouissement du CO2 dans la région de In Salah. N’oublions pas, également, que l’eau sera notre or bleu après l’ère de l’or noir. Dire Non à l’exploitation de gaz de schistes c’est dire OUI à une Algérie responsable.
Plus que jamais, devant l’effondrement des cours des hydrocarbures qui nous met face a notre réalité économique et à sa fragilité, une réflexion large et stratégique s’impose afin d’impulser une véritable vision quant à la politique économique et énergétique de notre pays : nécessité de diversifier notre économie pour qu’elle devienne créatrice de richesses, et nécessité de diversifier nos ressources énergétiques hors fossiles. Il est de notre responsabilité à tous de réfléchir en termes d’équité intergénérationnelle et de se projeter vers l’avenir de nos enfants et des enfants de nos enfants.
Par devoir citoyen et en soutien aux populations du Sud qui nous ont donnés une leçon de citoyenneté, notamment par leurs refus de toute récupération ou manipulation, nous faisons l’appel suivant :
– La nécessité d’un moratoire en attendant des process plus respectueux de l’environnement et de la biodiversité, et rentable économiquement.- L’urgence de réactiver le Conseil national de l’Énergie- Impulser un débat national, serein, sur l’avenir économique et énergétique de l’Algérie, impliquant tous les acteurs de la société algérienne dans la transparence la plus totale.
L’Algérie est à un tournant décisif de son histoire, celui de la deuxième indépendance, économique celle-là, qui risque d’être compromise par des décisions précipitées et pas assez concertées. Les citoyennes et les citoyens, au nom de la responsabilité, doivent imposer l’ouverture d’un champ de réflexion à toutes les bonnes volontés du pays, pour sauver l’Al
Kacper Pempel Reuters
L'association santé environnement (ASEF), qui rassemble environ 2.500 médecins, a dénoncé mardi les risques sanitaires liés à l'exploitation du gaz de schiste. Le processus d'extraction de ce gaz naturel libérerait des agents hautement cancérigènes.
Le gaz de schiste suscite déjà la polémique notamment sur son impact environnemental. Mais selon l'Association santé environnement (Asef), l'extraction de cette énergie fossile aurait également de lourdes conséquences sur la santé.
Des produits chimiques cancérogènes et neurotoxiques
Dans un communiqué, le docteur Pierre Souvet, président de l'Asef, explique que l'on "utilise dans les techniques de forage des centaines de
produits chimiques qui sont pour la plupart toxiques, voire cancérigènes".
Le neurologue Pascale Homeyer avait déjà indiqué en 2011 dans une étude sur les Conséquences de l'exploitation du gaz de schiste sur l'environnement et la santé, que les liquides de fracturation employés pouvaient "contenir jusqu'à 1.000 produits agents de soutènement, réducteurs de friction, surfactants, gélifiants,
inhibiteurs de corrosion, antimousses…) dont certains sont cancérogènes
(benzène, formaldéhyde, naphtalène…), neurotoxiques (aluminium, hexane,
acrylamide, toluène, xylène…), ou toxiques pour la reproduction (acide borique,
toluène)." Auquel il ajoutait "Certaines substances considérées comme des
perturbateurs endocriniens sont également utilisées (phtalates, 2-
butoxyéthanol…)".
De la radioactivité naturelle
La roche souterraine fracturée peut elle même libérer des substances toxiques, comme de l'arsenic, des métaux lourds (plomb, mercure etc.) ou encore de la "radioactivité naturelle" souligne le président de l'Asef. Ainsi, les polluants s'inflitrent dans les nappes phréatiques et contaminent l'eau que l'on consomme.
Par exemple, le docteur Patrice Halimi, secrétaire général de l'Asef, explique que l'EPA, l'agence américaine de protection de l'environnement, a étudié l'eau de plusieurs personnes qui habitent à proximité des puits de forage. Ils se sont alors aperçus que sur 17 puits, 11 étaient contaminés par des agents hautement cancérigènes (arsenic, cuivre, 2-butoxyéthanol etc.). "Il y a eu le scandale du sang contaminé, là, c'est
de l'eau contaminée avec des produits cancérigènes reconnus", ajoute-t-il.
La pollution de l'air à l'origine de maladies respiratoires
Outre la contamination de l'eau, les techniques d'extraction du gaz de schiste ont aussi un impact sur l'atmosphère. Selon l'Asef, les techniques de forage utilisent des combustibles fossiles tel que le pétrole, qui participe à la pollution et au réchauffement de la planète.
"Le trou qu'on va creuser, si on exploite le
gaz de schiste, c'est celui de la Sécurité sociale, ce serait un pacte avec le
diable", réplique le secrétaire général de l'Asef.
Selon Réseau Environnement Santé (RES) qui fédère plusieurs associations écologistes tels que le WWF ou Générations Futures, "Les eaux de
forages récupérées (environ 60%) et stockées dans des bassins
de décantation à ciel ouvert favorisent l'évaporation de substances volatiles
entraînant une pollution chimique qui pourrait être dommageable pour la santé
des populations riveraines au vue de ce qui a déjà rapporté dans les zones de
forage (troubles respiratoires, allergies, maux de tête, pelades et décès
prématurés chez le bétail)."
Le docteur Halimi conclut que "le bénéfice énergétique mis en avant par ceux qui
défendent ce projet, ainsi que leurs intérêts, est insignifiant par rapport aux
risques que l'on fait prendre aux populations.Le message qu'il
faut faire passer, c'est qu'il faut modérer la consommation énergétique.
les algériens innondent le maroc avec le karkoubi fabriqué avec un cocktail de medicament ,vu que les médicament en algérie c'est gratuit les dégâts que provoque le karkoubi sur les individus est foudroyant tandis que le canabis est bon pour la santé,en europe en hollande les algériens vont le chercher et le consomme libremeent,tandis que chez vous vous en faites tout un tintamare légalisez le canabis comme les hollandais et le problème se règlera de lui-meme