En suivant les actualités relatives à toutes les problématiques des organisations sociales algériennes, il m’est venu l’idée de partager avec vous un certains nombre de réflexions qui ont traits à tous les projets existentielles de ces organisations sociales et qui concerne l’éthique.
Par Ammar Hadj-Messaoud
Pourquoi ce sujet sur l’éthique ? On ne peut nier l’évidence que notre pays vie plusieurs crises (ce qui n’est pas de l’avis de Mr Ammar Ghoul, car je pense qu’il ne comprend pas le sens du mot «crise» en management des organisations). Le mot crise veut bien dire les effets suivants : i) corruption ; ii) un système éducatif et universitaire dépassé par les besoins de la compétitivité ; iii) un système spirituel cédé à un fond de commerce produisant l’ignorance comme lit de la médiocrité et de l’irrationnel ; iv) une économie basée sur la rente du pétrole ; vi) une cohésion sociale désintégrée (régionalisme) ; v) un gaspillage des ressources naturelles et humaines, etc. Si tout cela n’est pas synonyme de «crise», je souhaiterai avoir une autre définition afin que je puisse parfaire mon intellect. Au fait, la gouvernance des organisations sociales algériennes est bâtie sur trois éléments en synergie et destructeurs de tout épanouissement et anoblissement humain : l’ignorance, l’arrogance et le mépris. Ce sont les trépieds du tabouret algérien.
En revenant sur tous mes écrits, j’ai découvert quelques thèmes fédérateurs qui pourraient justifier de les mettre ensemble dans un endroit comme une sorte de billet à ordre d’une vision cohérente et consistante sur l’éthique des affaires en général, et plus récemment sur l’éthique de la gouvernance des organisations en particulier. Les thèmes traités dans la plupart des articles que j’ai écrits, ne sont pas d’une profondeur suffisante pour constituer une théorie comme la théorie «des parties prenantes», ou une itération d’une faculté appelée «imagination morale» ou même une approche aussi clairement défini «le capitalisme kantien.» Mais ils offrent un exemple d’un moyen courant de sens pratique pour aborder les questions éthiques auxquels sont confrontées les responsables des institutions et des entreprises algériennes dans leurs tentatives de mettre des artifices de la bonne gouvernance. Pour les uns c’est la constitution, et pour les autres une vision, une mission et un système de valeurs. Ainsi, passer d’une configuration de gouvernance avec beaucoup d’effets indésirables (territorialisme, corruption, clientélisme, défaut de moralité, déliquescence de la société, abus de pouvoir, passe-droit, non-respect des valeurs humaines, gestion de la rente au lieu de la gestion de l’intelligence, manque de courage, stupidité et la médiocrité), à un mode de gouvernance produisant des hyper produits appelés éducation, richesse, santé, amitié, responsabilité, citoyenneté, cohésion sociale, liberté, production de richesse par l’intelligence et la créativité, défi et tous les attributs normaux et rationnels permettant l’épanouissement et l’anoblissement humain.
Depuis les événements de 1988, il ya eu une impatience et des hésitations des responsables des organisations sociales et des «théoriciens de l’éthiques» de parler de ce qui constitue la douceur de vivre et de produire de la richesse à partir de l’intelligence créative et non pas à partir de l’intelligence négative. On a voulu fixer des règles de gouvernance, mais il semble que les règles nécessaires n’ont pas tenues compte de la nature des êtres humains qui les établissent.
Au-delà de ce que le mécontentement relatif aux échecs à résoudre les dilemmes moraux, en matière pratique, il ya eu des moments où des considérations utilitaristes l’emportent sur les considérations déontologiques et vice versa. Donc, les théories semblent seulement servir comme points de départ pour la discussion plutôt que de supports de principes qui offrent le dernier mot. Enfin, il est une habitude discernable de trier les problématiques en utilisant un certain bon sens de réalisme et de «l’essentialisme.» Il ya des constituants nécessaires pour ce qui comptera aux gens comme vivre la vie en abondance, sur terre ou au paradis et allant de pair, avec cette dernière, c’est l’impatience avec ce que je considère comme une capitulation devant la suprématie des passions couplés avec la non reconnaissance du fait que la relation des passions à la raison doit être élaborée. Cela a conduit à la décennie 1990.
On m’a enseigné qu’il faut être à la fois sceptique et respectueux de la sagesse reçue, l’analyse des revendications de cette sagesse permet de voir combien elle est vraie et combien est elle fausse. Que cette sagesse soit ancrée dans les clichés de l’époque ou dans la langue que nous parlons est de peu d’importance, car elle réside probablement dans les deux. Quoi qu’il en soit, il appartient à l’élite qui veut pratiquer son métier d’une manière acceptable pour examiner attentivement une opinion commune (ce qu’Aristote appelait endoxa), à la recherche de la preuve qui la soutient et la modification de son avis lorsque la preuve la remet en cause. Par exemple, des responsables pensent qu’ils sont compétents, mais les preuves montrent le contraire. Monsieur Ghoul pense que notre pays ne vit pas de crise, alors que les preuves montrent que l’Algérie vit des crises multidimensionnelles. Les responsables ne veulent pas changer d’opinons en usant de prétexte fallacieux pour rester au pouvoir relatif à leur poste. Cela est un manque d’éthique. On veut élaborer une constitution en vase clos, cela aussi est un manque d’éthique. Un autre exemple, une fois j’ai appelé une «élite» qui est dans l’économie du savoir et qui a aussi le porte-voix des média, je lui ai fait part de mon projet dans le cadre du développement des compétences des entreprises algériennes, il me rétorque textuellement : «qu’est ce qu’ils comprennent ces gens là à çà.» Je ne m’attendais jamais que ce type de pensée vienne de ce Monsieur. Cela est aussi un manque d’éthique.
En écoutant la plupart des discours ou des opinions de «l’élite» algérienne, je trouve que souvent leurs réflexions philosophiques commencent avec quelques perspectives de bon sens. Mais, l’analyse de leurs décisions et comportements qui en découlent m’a permis de réduire une grande partie de la théorie éthique à un examen des motifs qui sont généralement donnée au jour le jour dans leurs discours et les justifications qui sont utilisées dans la défense d’une position éthique particulière ou d’une autre.
Avec le scepticisme quant à la théorie éthique contemporaine et l’utilisation du sens commun comme point de départ, il ya également eu une fascination persistante avec la question relative à l’endroit où la nature s’arrête et où la convention commence. Il a toujours semblé vrai pour moi que les êtres humains sont un mélange d’un noyau d’une nature immuable moulé par les conventions (paradigmes) de leur époque. Le système de gouvernance institutionnelle et entrepreneuriale que nous connaissons est une «forme de vie» conventionnelle taylorienne, bureaucratique et dictatoriale. Ce système aurait évolué différemment, mais pas dans un nombre indéfini de façons. Le développement réussi de tout système nécessite de prendre en compte les propriétés fixes des individus dans le système (les principes ou les valeurs?)
Il y a des hyper-produits qui s’appellent santé, richesse, amitié, et liberté qui transcendent tous les systèmes. Les systèmes qui apprécient ces hyper-produits et qui les utilisent réussiront. Ceux qui ne le feront pas échoueront. Enfin, il ya également eu une fascination et l’utilisation de la téléologie (théorie des systèmes), ou peut-être avec plus de précision les questions «Quelle est la raison d’être d’un système?» Ou «Quel est son but?» Et «quelles sont les mesures fondamentales qui montrent que le système a atteint son but ?» Et enfin «quelles sont les conditions nécessaires qui permettent au système d’atteindre son but ?» Car les réponses à ces questions en se basant sur l’intérêt individuel ou l’intérêt collectif déterminera deux monde de gouvernance diamétralement opposés vis-à-vis de la valeur offerte aux clients du système en termes des hyper produits.
J’ai toujours cru que, pour comprendre la nature de quoi que ce soit, il est impératif de comprendre son objet, ce qu’Aristote appelait la cause finale, qu’il a parfois assimilée à la cause formelle. Il ya ceux qui pensent que «le sens est l’utilisation adéquate des actions.» Pour comprendre ce qu’est une action, une pratique, une institution, un système ou une constitution, il faut comprendre la raison pour laquelle elle existe.
La question que je me pose est : est-ce que la révision de la constitution se fait dans un conteste éthique? Il faut savoir que l’éthique fournit les raisons que nous devons utiliser pour évaluer de façon approfondie l’éthique de toute action. Il est nécessaire de comprendre que l’éthique ne doit pas seulement évaluer les actions individuelles, mais doit également évaluer les organisations et les institutions. À l’intérieur et à côté de ces organisations et institutions il existe diverses autres communautés éthiques avec des institutions et des systèmes. Ainsi l’éthique est en quelque sorte indissociable de ce qu’Averroès (Ibn Rochd) aurait appelé la politique. Par conséquent il faut examiner les systèmes conventionnels que les responsables algériens ont mis en place depuis cinquante ans. Cela implique que si on regarde les problèmes d’éthique de la gouvernance, il faut examiner le système dans lequel les fonctions de cette convention de gouverner a été élaborée.
Pour répondre au «pourquoi» de la constitution, la théorie éthique dicte qu’il faut adopter une approche téléologique et examiner le but de la gouvernance des organisations sociales algériennes. Soutenant que son but est tout à fait différent de son principe motivant de s’acquitter de l’intérêt, grâce à la maximisation des hyper-produits (éducation, richesse, santé, amitié et liberté), est de fournir des biens et services pour les citoyens. Il faut prend soin de faire la distinction entre un but et un motif clair et des revendications qui ne sont pas un but. Cette position contraste clairement avec la notion néo-classique bien connu que le but de l’entreprise est le profit. Néanmoins, je soutien que toute activité de gouvernance d’un état est finalement le but de satisfaire le citoyen par rapport aux hyper-produits. Les pratiques de gouvernance qui ne conduisent pas à la satisfaction du citoyen sont contraires à l’éthique et elles sont viciées.
Aussi, en développant l’argument de manière plus approfondie dans la notion d’éthique on constatera comment la dépendance sur la notion de responsabilité dans la gouvernance crée une schizophrénie morale en raison du conflit entre la poursuite de l’intérêt personnel et le souci de ce qui est juste, honorable et digne. À ce stade, la notion d’une société sans âme, qui signifie sans point de repère final approprié ou vision, fait son apparition, n’est-ce pas le cas de notre Algérie ? La constitution doit être bâtie et entraînée par une vision épanouissante et anoblissant le citoyen algérien, c’est-à-dire la cause finale. Ainsi, on peut affirmer que que les institutions humaines comme des «formes de vie» obtiennent leur nature de leur but.
Cette approche téléologique d’Averroès avec le sens commun nous ramène à ses différentes vues sur les limites de la certitude et l’usage de la raison et du faillibilisme dans l’éthique (faillibilisme : l’idée que la quête de la vérité et de la connaissance scientifique n’est jamais absolue, c’est à dire qu’aucune connaissance n’est à l’abri d’une révision future possible.) J’aurai souhaité que «l’élite consulté» pour la révision de la constitution soit imprégnée de la rhétorique d’Averroes comme une méthode pour faire l’éthique et rappeler au lecteur que l’opinion commune est toujours le premier mot, mais pas nécessairement le dernier, et que la raison est le principe directeur ultime. Si nous comparons une approche aristotélicienne qui a de la place pour la raison, bien que la raison est faillible, avec le courant des approches postmodernes en matière d’éthique, on découvrira que l’approche aristotélicienne possède la possibilité de la connaissance éthique et peut surmonter l’échec de la postindépendance et rendre compte de l’existence d’une vérité dans les jugements éthiques.
S’il y a une sorte de schizophrénie dans le traitement des affaires de gouvernance des organisations sociales algériennes, et s’il y a un sens de la justice qui impose des contraintes sur la poursuite de l’intérêt personnel, il témoigne d’une forme de vie qui a deux courants et doivent avoir leur origine quelque part. Un des courants vient de la tradition musulmane, selon certains, on prétend le fait que la forme capitaliste de la vie a supplanté la religion musulmane, et il est important de regarder les racines religieuses de nos points de vue éthiques actuelles.
Pour conclure cet article sur l’éthique de la gouvernance des organisations sociales algériennes je termine avec une autre question téléologique, « A quoi sert l’éthique professionnelle ? » C’est tout simplement pour améliorer le comportement d’un état ou d’une entreprise. Cette affirmation plutôt hardie examine une série d’arguments, y compris l’argument de ceux qui prétendent que le comportement ne peut pas être amélioré à travers une formation sur l’éthique. Il ya des gens avec un argument plus tendancieux, l’argument des sceptiques/relativiste dont les théories doit logiquement les obliger à prétendre que la vérité en matière d’éthique est impossible. Pour contrer le scepticisme il faut soutenir le savoir en matière d’éthique à partir de croyances du bon sens renforcées par l’analyse rationnelle des questions difficiles. Une telle présentation et son soutien permettront, « à l’élite » consultée pour la révision de la constitution, de découvrir ce qui est impliqué dans une évaluation sérieuse, responsable des actions et des critiques de la société et de ses institutions. Dans la mesure où la connaissance est la vertu ou du moins contribue à la vertu, qui devrait conduire à une amélioration du comportement dans la gouvernance des organisations sociales algériennes.
Les responsables des organisations sociales algériennes doivent s’arrêter un moment et réfléchir avec raison à l’avenir de toute une nation. Depuis cinquante années d’indépendance on est revenu au point de départ, nous sommes toujours colonisés, c’est seulement la forme qui est différente. Il est temps de reconnaître les faiblesses du mode de gouvernance et de reconnaître les besoins futurs en termes d’hyper produits. Suite à cela on peut définir les priorités et les problèmes prioritaires à traiter. Cela conduira à mesurer les éléments relatifs aux problèmes définis et les analyser. Cette analyse permettra d’innover le mode de gouvernance et de le standardiser à travers une constitution. Ainsi, le parlement servira, entre autres, comme outil de contrôle des standards définis dans la constitution. Pour faire toute cette démarche il faut bien une gestion de la transition, qui ne peut réussir que si elle est imprégnée d’intégrité, d’objectivité, de compétence, d’impartialité, de confidentialité et de diligence.
A.H. M.
Ing.; M.Sc.A
PDG/Expert Principal
Ammar Hadj-Messaoud est Ingénieur et maître en sciences appliquées. Il dirige les opérations de Sciquom Conseil, firme spécialisée dans l’amélioration des capacités compétitives des entreprises et des institutions. Il dispose d’une longue et riche expérience en gestion des opérations. Il a occupé les plus hauts postes de gestion au sein de plusieurs entreprises multinationales au Canada. Ses principales responsabilités consistent à diriger les orientations et les stratégies en gestion des opérations et à fournir le soutien pour l’application des politiques et directives de gestion des différentes fonctions opérationnelles. Il est consultant auprès de plusieurs entreprises dans l’implantation de processus d’amélioration continue.




Vous arrivez un peu en retard, donc vous allez nous chercher les pains " chacals", s'il suffisait juste d'écrie un article pour changer Saadani en une "bête politique", je ne dirais pas de "course" pour être poli envers notre gouverneur du fln. Il est ce qu'il est!
Allah Ghaleb, entre la théorie et la réalité, bien des cieux les séparent mais qui ne tente rien, n'aura rien, parole d'experts vous dites!
RMII
Je pense que notre ami Guel Dring va se régaler avec cet article. Il y là assez d’eau pour faire marcher son moulin à théologie.
Outre le constat qui n’est pas contestable et le fait que face à la crise que vit notre pays n’importe quelle proposition ferait l’affaire ce texte nous fait la démonstration que les temps sont propices aux messianismes. Ah ! Si l’autre n’avait pas fermé après lui l’usine à messie !
Ce n’est pas un hasard si Guel Dring s’en donne à cœur joie, car il sait que dans ce monde de brutes un peu de spiritualité et de poésie, ajoute du baume a un cœur atteint d’une coronaropathie, comme un pansement sur une jambe de bois.
S’il y a une finalité (concept théologique) que personnellement je différencie d’objectif (concept pratique) on ne devrait pas pouvoir y échapper quoi qu’on fît. Il suffit de nous laisser aller, la nature nous y conduira fatalement malgré notre penchant fataliste qui nous fait freiner des quatre pieds pour empêcher que notre destinée se réalise.
Ainsi, si les loups font des loups et les moutons des agneaux, c’est par manque d’éthique ou de système de valeur. Et si nos responsables s’entêtent c’est parce qu’ils ne savent pas qu’ils ne sont pas compétents. Il s’agirait juste de les convaincre que d’autres ferait beaucoup mieux qu’eux si seulement ils consentaient à renoncer à leurs intérêts personnels et s’ils cédaient leurs places à des gens plus intègres et mieux inspirés.
Et même si nous avons le système de valeur et moral le plus dogmatique dans lequel on tombe tout petit et qu’on nous ressasse en toute occasion ce n’est pas la réalité qui nous affecte c’est le système de valeur qui bugue.
Ce qui nous manque en vérité c’est une nouvelle théologie, un Godot converti, ou carrément une eschatologie. Mais comme certains y ont déjà pensé , les candidats devront patienter.
J’allais rajouter à propos de la transition pour ne pas parler de rupture dont les tenants ne veulent pas en entendre parler, que ce n’est là que l’unique trouvaille qui est sortie des esprits des plus brillants d’entre-nous.
Je suis étonné que notre contributeur n’aie pas cité Max Weber : l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme. Mais chacun ses gurus.
Et, concernant l’incompétence de nos dirigeants, que les peuples d’Europe ont élu le plus démocratiquement du monde dans leur histoire quelques despotes et plusieurs Ubu. Aucun peuple de part le monde ne recrute ses dirigeants sur concours et aucun électeur ne possède un permis de voter. Sans parler de toutes les technocraties qui ont failli.
La question est : par quel chemin ira-t-on vers le paradis ? La démocratie aussi accouche de zombies. Ennas shab seltane ga3 et ont tous le droit de voter.
Refléxions interressantes, mais eulement ce pays veut passer sans transition du "Zaimisme imposteur" à celui d'un "Elitisme vaporeux", et que chacun voit midi à sa porte.
Elite mon dieu, mais ca ne se crée pas par decrets comme l'a fait et le fait encore le pouvoir depuis 1962, faire d'un "simple berger de chévres" un "Ranch-farmer" ou d'un paysan à l'instruction primaire un président de la république voilà l'élite du Malg de Boussof et bien sur tout le machiavélisme qui demeure la seule "Ethique" de ce systéme.
D'autres par la création d'un parti ou une quelconque association se réclament de suite "Elite politique" de l'opposition ou de la classe civile, comme cela et simplement en mettant un sigle et un groupe d'individus, se croyant élire par leurs fantasmes et surtout leurs incultures en élite politique spontanée.
L'algérie semble régit par un "Darwinisme politique" se limitant à la "Génération spontanée" celles de cette paysannerie dépossedée de ses biens et de son ame par des siécles de colonisation et des ténebres.
Comme "Gog et Magog" la digue se rompt en ce 05 juillet 1962 par la pseudo indépendance au sens d'un acquis, et, voilà ce déferlement infernal de nos "Gog et Magog" algériens comme celui qui arrivera à la fin des temps.
Elite et constitution, mais finalement dans ce mot il a une racine: Constituante, alors qui se constitue en tel ou tel état donné? Question primaire , réponse naturelle ailleurs et partout dans le monde,le peuple s'autoconstitue , alors en quoi ce jeu infantile et d'apprentis sorciers depuis 1962 à se tailler de multiples constitutions comme des Burnous selon la taille de celui qui porte ce Burnous, depuis Ben Bella le marocain jusqu'à Bouteflika en ces jours, algérien d'origine mais de naissance quand meme marocaine.
On veut dans la nouvelle mouture constitutionnelle faire sauter (pour les "marocains d'algérie au pouvoir" ) l'article qui détermine l'élligibilité à la présidence de la république par la possession de la nationalité algérienne d'origine.
Grave, si Bouteflika rentre dans ce jeu malsain en accédant aux soi disantes pressions d'un lobby d'étrangers infiltré dans nos institutions civiles et militaires de marocains et de tunisiens de souche et généreusement naturalisés par l'algérie.
Pire la plus grosse trahison serait d'accepter un tel amendement constitutionnel permettant à de nouveaux naturalisés algériens de briguer le poste suppreme de Président de la république.
On a fermé l'oeil sur ces milliers de marocains naturalisés aprés 05 années et faisant plus de 30% des effectifs de la police algérienne, alors qu'au maroc aucun marocain (si ca se trouve…?) d'origine algérien n'est policier chez sa Majesté M6 (normal pour sa sécurité nationale) , idem pour la Gendarmerie nationale, L'armée nationale, le Parlement, Le gouvernement et certains segments du DRS, alors qu'on signe simplement une ordonnance présidentielle Bouteflikienne pour changer de peuple, et exit L'algérien de souche, et bienvenu l'algéro-marocco-tunisien… importé".
Voilà cher Monsieur l'Ethique de ce pouvoir et de voyous exfiltrés par milliers chez nous qui veulent nous déposseder de notre propre origine et notre souveraineté.
Bouteflika sera étudié plus tard par les "Constitutionnalistes" comme le premier président algérien constituant un pouvoir et un état de Malfaiteurs étrangers.
Ils croient encore en leur elitisme ordurier et prébendier , cela est possible.
Mais aborder l'éthique morale ou dans ses sens les plus élargies et la "constitutionnalo-circus" prochaine, n'est que perte de temps et aggravation des conflits frontaux qui vont intervenir institutionnellement en algérie.
Au fait celui qui succedera à Bouteflika son premier geste en dehors de la chasse ouverte sera de "Débouteflikiser" le tout , quand à sa constitution et ses amendement mensongers , ils seront mis à la poubelle, avec les débris d'élite que laissera Bouteflika et son clan des marocains d'algérie.
Quand meme vos réflexions peuvent aller plus loin que l'apparent, allez y au 'Caché" et "non dits".
@Hend : Merci d'avoir pensé à Dring . Je me sens tout auréolé mais j'en profite pour vous rappeler certaines sagesses ou recommandations . En commençant d'abord par les intérêts parce que ça a déjà été énoncé que toute relation est une relation d'intérêt . Si cela devait en être ainsi je me référerais à la fable du corbeau et du renard pour éviter de perdre un quelconque avantage si cela relevait de compliments . Des recommandations du Prophète (qssl) il nous est déconseillé en sollicitant les services d'un ami ou d'une personne de commencer par des compliments sur sa personne . D'ailleurs 2 comportements provoquent la ruine de l'être humain son associationnisme à Dieu de quelque chose ou quelqu'un et la suffisance . Je n'hésite pas à commenter des articles tout en sachant que mon intervention provoque parfois une raillerie ou une observation qui écorche un peu mais cela relève déjà de l'égo et tant qu'on supporte un malentendu ou préjugé , je l'accepte dans la mesure où les temps sont à ces supputations . Avant que je perde le fil de mes idées , je cherchais une référence du Coran pour bien consolider mon intervention . Avec le temps certains vont peut être se dire – s'ils ne l'ont déjà fait – que finalement dans la fatalité il y a quelque chose de vrai . La Foi en Dieu , quitte à me répéter est une de ses faveurs (la plus honorable) . Parfois je faisais un dessin d'une personne et j'essayais de comprendre quelles sont ses limites d'intervention dans son milieu , et le rapport qu'il a avec Dieu parce que si j'arrive à l'étaler sur une page Dieu a pu le créer vivant . Il m'est apparu que toutes les fonctions de l'homme dépendaient des systèmes sympathique et parasympathique , et tout un ensemble d'appareils qui travaillent en parfaite symbiose au service de la personne . C'est déjà un début d’émerveillement de la Création que j'attribue à Dieu . De certaines observations la certitude me réconforte de jour en jour et cela depuis des années . Parce que la vie d'un être humain devrait être consacrée à la vénération de Dieu jusqu'à sa "découverte" et par la recherche il est confirmé dans le chapitre 13 du Coran :
28. "ceux qui ont cru, et dont les coeurs se tranquillisent à l'évocation d'Allah›. N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les coeurs? "
C'est ainsi que l'on découvre la foi par la seule grâce de Dieu . De ce point , il se dégage déjà quelques interprétations qui sont souvent faussées par les suggestions par exemple de satan ou iblis sur la destinée . C'est une question dont il se vante d'en "révolter" les humains : SI LE DESTIN EST COMME TEL , QUE DIEU A DECRETE DANS LE VENTRE DE LA MERE D'UNE PERSONNE QU'IL FERA UNE FAUTE POURQUOI DEVRA-T-IL ETRE PUNI PUISQU'IL N'A PAS D'AUTRE CHOIX QUE D'EXECUTER !! C'est la Vérité et c'est pour cela que Dieu a envoyé des Messagers pour instruire et guider les gens sur la voie du salut : Dieu est tout Miséricordieux et pardonne même des crimes commis par accident , donc ce qu'il faudrait c'est une application des Lois Divines mais pour cela aussi il faudrait des qualifiés aux postes de juges . Or le but de la vie ce n'est pas de s'éterniser mais de préparer son voyage vers l'au delà . "Sois comme un étranger ou un homme de passage" . Et le Prophète (qssl) qui ne parle pas avec passion puisqu'il en est purifié mais d'inspiration divine a prévenu que chacun sera comptable de ses faits , que sa mission sera déviée par les imposteurs . Il a laissé des repères qui nous aident à naviguer n'importe où puisque la terre est aussi le Royaume de Dieu là où nous serons , il nous assistera . Il faut aussi pouvoir faire la part des choses concernant le Coran . Du chapitre 6 :
38. "Nulle bête marchent sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communauté. Nous n'avons rien omis d'écrire dans le Livre."
Ce livre qui est le Coran est plein de mystères et c'est à chacun d'en user pour découvrir ses propres sensations . Voilà , déjà , je ressens que j'ai dépassé quelques lignes rouges pour ne pas laisser l'impression fastidieuse car l'un des plus grands dangers qui guettent le musulman dans sa quête de Dieu c'est la lassitude . Aussi je vous souhaite une bonne continuation dans tout ce qui vous satisfait .
AATIK ESSAHA … Le mal est très bien résumé en trois mots … l’ignorance, l’arrogance et le mépris…
Mas Guel Dring nous dit: "Ce livre qui est le Coran est plein de mystères et c'est à chacun d'en user pour découvrir ses propres sensations "
Oh la la !! il faut maintenant que je lise le coran pour decouvrir mes sensations ?
Vous en savez des choses mr Guel Dring !!