La Fédération internationale de la diaspora algérienne (FIDA) est née

Ce jour, vendredi 29 janvier 2015 est née la Fédération Iinternationale de la diaspora algérienne (FIDA). Son but est de créer le cadre d’unification de nos forces de façon à mettre en avant les intérêts primordiaux de paix et de prospérité pour notre pays d’origine, avec toutes ses composantes culturelles qui font la richesse et la diversité de notre identité algérienne, et en rapport avec nos valeurs et l’environnement international.

Une assemblée constituante s’est tenue entre membres fondateurs de quatre pays: France, Canada, Grande Bretagne et Suisse.

La FIDA a pour principal objectif de fédérer les membres de notre diaspora en tant qu’ambassadeurs de notre pays à l’étranger, comme source de richesse inestimable pour le développement et l’édification de l’Algérie, de toutes ses couches sociales et des générations futures, Ceci, sur la voie du principe de justice au-dessus de tous et de la démocratie comme mécanique de gouvernance.

Pour ce faire, la FIDA se donne comme axes d’interventions, à l’appui des acquis de ses membres, dans les domaines suivants ;

  • Le développement économique et commercial
  • La recherche scientifique et le transfert de technologies
  • La coopération internationale
  • L’éducation
  • La vie culturelle et sportive
  • Offrir la scène internationale comme relais et caisse de résonance des revendications de l’ensemble des composantes de la société algérienne.

La FIDA se fixe également comme objectif de doter les communautés algériennes à l’étranger d’outils et d’espace de réflexion, de collaboration et d’intégration.

La diaspora est riche d’un siècle et demi d’histoire et de cheminements parfois douloureux, parfois heureux, d’exil et de double combat, pour sa terre natale d’une part, et pour son intégration dans sa société d’accueil d’autre part, marqué par ses succès et ses échecs.

La FIDA émane de cet historique, héritière du combat de ses ainés. Rappelons que le mouvement nationaliste algérien, l’Étoile Nord Africaine, née en 1926, à l’origine de la fondation de la première école politique algérienne avec l’esprit de mener un combat libérateur qui a mené à l’indépendance de notre pays, a pris naissance et son envol dans le foyer de la diaspora algérienne en France, avec à sa tête Messali Hadj.

Le drapeau algerien, né et confectionné à Paris en 1934 par l’épouse de Messali El-hadj, sous la direction artistique et militante de Benchenhou Hocine est un autre témoignage de l’implication de la diaspora pour le bien de notre patrie.

Ces voix nobles de notre diaspora, éteintes dans le silence absolu et l’anonymat. Ces figures politiques, artistes, chercheurs universitaires, professionnels et autres ont marqué par leur amour et leur génie le parcours de notre histoire, occultée par la volonté politique de nos dirigeants de l’enseignement de notre histoire aux générations de l’indépendance. Une atteinte à notre mémoire collective, effaçant de l’identité Algérienne ses heures de gloire à ces millions d’algériens qui habitent aujourd’hui l’ensemble des pays de la planète. Ces millions d’algériens disposés à répondre, sans hésitation, à l’appel de la patrie pour apporter toute contribution à l’édification d’une Algérie sur les bases d’une société des libertés, des droits et des devoirs, d’une société prospère et épanouie.

La diaspora Algérienne est une partie intégrante et importante du corps de notre pays. Ella a des droits et des devoirs envers sa patrie. Elle partage la destinée et les aspirations de tous ses concitoyens vivant en terre algérienne, dans les villes, villages et douars, dans les campagnes, dans le nord, le sud, l’est et l’ouest du pays. Elle est l’avant-garde de la patrie des mutations à l’échelle internationale, un acteur de poids dans la balance des échanges et de la coopération internationale. Un acteur de poids dans les relations de l’Algérie avec ses partenaires et ses alliés régionaux et mondiaux dans le contexte géopolitique actuel et futur.

La diaspora algérienne ne peut continuer à être ignorée ni rester inerte. Elle constitue une population de 6 millions d’algériens, soit le cinquième de la population algérienne qui doivent se reconnaître et occuper leur place comme acteurs indispensables et incontournables dans la vie de l’Algérie pour l’édification et le développement d’une société démocratique et prospère.

En conséquence, nous appelons tous les algériens à l’étranger qui ont à cœur leur pays et son devenir… à rallier les rangs de la FIDA pour joindre leurs voix et leurs efforts.

Nous vous invitons donc à nous rejoindre par le biais de l’adresse : [email protected].

Les membres fondateurs :

  • Brahim Gater, Canada – Président
  • Ismail Guellil, France – vice-président France, chargé de la coordination.
  • Mohamed Chablaoui, Grande-Bretagne – vice-président Grande-Bretagne chargé de la communication.
  • Badra Fékira, Suisse – vice-présidente Suisse, relations avec les institutions internationales et finances
  • El-Hadi Bouabdallah, Canada – vonseiller

34 commentaires

  1. Bonjour,

    Je ne suis pas convaincu de cette organisation. J'ai l'impression qu'elle a été parachutée. Je me demande quel est le rôle d'éventuels kabyles faisant partie de la FIDA (Autonomistes, algérianistes…). Un peu plus de détails svp??

    Merci.

    H de Paris.

  2. je ne savais pas que faire un peu de couture pourvait élevait une personne au rang de heros national.

  3. FIDA, espérant que ce malheureux sigle nous rappellant le FDA terroriste slamiste dans les années noires pour éliminer tous les intellectuels du pays et drigé par Anouar haddam toujours en fuite et aussi diaspora islamiste aux USA, que ce sigle FIDA est une simple conicidence ou une amnésie bizarre de ces "fuyards-détourneurs de fonds" appellé pompeusement:Diaspora Algérienne.
    Rien que cela , un pays fragmenté à l'intérieur trouve à travers ses "fuyards" (et c'est bien la qualificatif réel de cette grande majorité en double nationalité qui gueule aujourd'hui) une alliance bien cimenté pour en faire une Diaspora d'origine douteuse et aux objectifs dissimulés et flous.
    Demandez aux Israeliens ce qu'est une véritable diaspora Juive internationnale cimenté par sa religion.
    Ces Algériens en diaspora pour certain depuis Bouteflika quel est leur "Ciment entre eux"?
    Et puis c'est quoi cette débilité de certains de croire que l'algérie a besoin de ces algériens en séjour doré et sécurisé financiérement aux USA, et au Canada, en quoi l'algérie attend elle d'eux quelque chose.Rien à attendre si ce n'est la prétention de croire se refaire une virginité à l'étranger et d'avoir acquis un certificat de qualité dans ce meme asile étranger, pour prétendre revenir gérer les indigénes en place.
    Aucune chance, l'exemple Irakien et son Chalabi avec des centaines venus des usa …Résultat rien, état plus gravement éclaté qu'avant la mort de Saddam.
    Ou alors tenté par ces pseudo opposants syriens, ou mariés à des étrangéres anglo-saxonnes ou surement drivés par des officines expertes, cette pseudo "Diaspora" croit avoir une chance de succéder au pouvoir mercennaire d'alger actuel.
    A combien se chiffre les transferts en devise de cette diaspora algérienne à l'étranger, Zéro ou kif kif.
    Diaspora un mot à la mode depuis ce pseudo printemps arabe , mais en quoi et sur quoi croyez vous vous appuyer en Algérie, vos familles, ou les relais opportunistes que vous laissera le pouvoir des marocains d'algérie.
    Une chose est sure l'algérie a son overdose de ce qui est étranger en pommade, mais en réalité les pires virus à détruire.
    Diaspora de qui et pour qui? Les généralités et autres "naivetés-stupidités" dans cet article, semble sortir d'un nouvel feuilleton mal écrit et par qui?
    Je prefére le MAK de Ferhat Mehenni au moins c'est clair et net, mais une diaspora d'origine algérienne, bizarre, car déjà en algérie nous vons la Diaspora des marocains au pouvoir,donc on en a une amére expérience déjà.

  4. il semble qu'elle est parachutée par les fans de messali . Vas sur leurs pages face book tu trouveras des reponses il n y a aucun Berberiste dans leur structure autoproclamée.Les kabyles diront niet .ils ne se feront pas chapeauter par des partisans de messali l' anti -berberiste precurseur de la falsification de l' histoire qui

  5. Pour etre pris au serieux les fondateurs doivent soumettre aux éventuels adhérents pour débat:les statuts, les objectifs et l 'organigramme de l'association qu'ils envisagent de créer.Nous ne sommes pas des moutons-

  6. Au lieu d 'afficher avant terme un organigramme, il aurait été préférable d'afficher les positions à défendre avec tous les details . Pourquoi parler de Messali c'est pas le problème de la DIaspora ni meme de l'algerie.C est flou tout ça !!! Qui est derriere ce machin comme dirait Degaule.
    Non merçi on a des autres chats à foueter

  7. Cidessous est l appel de la soit disant Diaspora;
    "En conséquence, nous appelons tous les algériens à l’étranger qui ont à cœur leur pays et son devenir"… ,,,,,,,à rejoindre ……..MrG & Co*
    G…..& co (une org.pour le devollepement des affaires avec le Clan de fakakir) .
    Maintenant qu il n a plus de reserves de flytox pour arrêter l invasion du namous local il se souvient de nous (6 millions d émigrés qu il veut asssimiler à sa "diaspora dorée" et nous propose de nous ramener à de meilleurs SENTIMENTS NATIONALISTES. Primo :pour nous soustraire à l influence galopante du MAK :Secondo :pour avoir des cooperants techniques a bon marché,et des retours devises puisées dans les maigres economies des travailleurs de hauts fourneaux du nord de la france afin de compenser la chute du prix du baril de petrole,la fuite massive des capitaux de cevital ,. saadani et autres trafiquants importateurs de containers remplis de grabats.
    Non mais vous plaisantez?? Allez precher le nationalisme a ain salah et chasser l i'outarde dans le sud .Les algeriens d' europe vous vomissent.Nous savons que vous essayez de nous faire croire que vous étes des notres.Entre notre monde (celui des ZIMIGRI )etvotre monde ( celui de votre diaspora dorée) il y a Mouloud Mammeri, Matoub Lounas,Slimane Azem .Notre kassaman n'est plus le même .
    Auf fond de l'océan, l'eau claire se sépare de .la boue.
    azul

  8. AVIS: prière de ne pas faire d'amalgame entre émigrés (avec ou sans double nationalité,marié à Bakhta, Fancoise ou Margaret),et la diaspora dorée ou pas.
    Personne ne peut se vanter de detenir le monopole du parfait citoyen.Ce qui compte c est nos actions indiviuelles.
    Beaucoup d 'èmigrés avec double ou tripe nationalité ,même mariés à des non algeriennes d'orirgine ont une moralité et un sens de l'honneur que sont loin d'avoir certaines mauvaises langues se targuant d étres presents sur le terrain,mais présents de quelle manière et sur quel terrain? Ils sont restés se courber aux exigences d'un systéme corrompu qu ils ont souvent aidé alors que d'autres ont dit merde en claquant la porte et partis trainer la savate sous d'autres cieux et sont rester propres et irreprochables..

    People who live in glass houses shouidn't throw stones ……………………..on their neighbours!!!
    sans raucune ,
    azul

  9. Mous ne sommes ni des chalabis ni des kds nous sommes des algeriens fiers de l'etre avec 3 passeports dans la poche. Li ma 3adjbouch lhal idreb rasso flhit

  10. C'est quoi cette magouille: "Offrir la scène internationale comme relais et caisse de résonance des revendications de l’ensemble des composantes de la société algérienne." i
    Caisse de resonance ??encore une invention du drabki ??

  11. Ce ne sont pas les algériens d'europe qui ont laissé les chakib khelil ,les bedjaoui.les khelifa vider l'algerie de ses milliards et ressources. Ces holp up légaux
    ont etés commis en algerie ,par des algeriens résidents sous les yeux d 'autres algériens résidents qui se taisaient pour recevoir des miettes. Alors doucement svp avec les accusations gratuites.Ne jetez pas le bébé avec l 'eau du bain.

  12. Nous ne sommes pas les pilleurs de l'algérie ni ses destructeurs.Parmi les "zimigri il y a aussi les Boudiaf ,Ait ahmed,Ferhat Abbas,Melici etc…et
    tous les militants de l'ex fed.FLN de france. L' ennemi n'est pas loin. il est en nous,et
    chez nous ,n' en déplaise à Louisa Hanoune et ses cousines.

  13. D' aurtres algériens résidents les ont aidés à fuir à partir des aéroports nationaux avec la benediction de notre drs national résidente.Maintenant ils envoyent leurs proches et progenitures également résidents dont certains sont installés outre mer deja depuis longtemps auprés des administrations et representations nationales avec des passeports diplomatiques délivrés en territoire national par des nationaux résidents pour recycler le fric volé au peuple sous couvert " de sociétés machins chouettes " dont les actions sont detenues pas des nationaux residents-
    Un proverbe algerien dit : " Mel lhietou bakharlou "
    La corruption et le terrorisme sont une affaire algéro-algérienne n'en déplaise au réseau intox louisa H & CO qui mettent tout sur le dos du complot etranger pour brouiller les pistes.

    Laissons tranquilles les zimigri. ..

  14. A la première lecture, j’ai trouvé les reproches faits à cette initiative un peu exagérés. Il faut bien, pour créer une association, commencer quelque part avec des statuts et des représentants, me suis-je dit, naïvement. On ne peut pas activer en dehors d’un cadre légal et il ne faut pas tergiverser sur la forme. Et puis en relisant j’ai vu que les jeux sont faits : Il ne s'agit pas d'une réunion ou de statuts provisoire car : « une assemblée constituante s’est tenue…… »
    Puis j’ai relu encore le communiqué en essayant de comprendre pourquoi il suscite autant de méfiance.
    D’abord il y a l’acronyme" Fida" qui évoque une triste épistémologie : Qui donne Fidai : exécuteur, chargé d’éliminer les opposants ou les traitres. Ensuite, pour l’enraciner historiquement, on a voulu lui trouver des apparentements dans une historiographie pour le moins controversée : L’Etoile nord africaine.
    Outre la connotation nationaliste et la glissade vers l’étoile nord-africaine que vient faire l’épouse de Messali dans des statuts d’une association de la diaspora.
    Et pour finir, la diaspora d’aujourd’hui , n’est pas due au colonialisme , bien au contraire , au dévoiement du nationalisme dont ont été accusés Messali avant l’indépendance et les héritiers du FLN après.

    D’où sortent effectivement ces lumières qui pensent que la diaspora d’aujourd’hui est encore faite de paysans et de montagnards incultes qu’on peut appâter avec le plus ringard des populismes ?

  15. Questionnement:" Caisse de résonnance"
    1.) pour réanimer et regrouper la defeinte "etoile nord africaine" de messali en soutien du clan d oudja dans son offensive contre hamrouche benflis et surtout Saadi et le MAK.??????????
    2.) pour renflouer le tresor algerien asséché suite a la chute du prix de l'or noir?
    3.) pour drainer les economies de l émmigration dans des projets insdustriels fictifs?
    4.) recycler l'argent sale des khelil ,khalifa,i et des importateurs de grabats?

    affiaire à suivre………

  16. En réponse à vos commentaires, nous réitérions notre position pour réaffirmer que notre mouvement est apolitique et que nos actions vont dans le sens de rapprochement entre tous les membres de notre diaspora d’une part et celui de notre communauté avec notre patrie, d’autre part. Nous avons des devoirs et des droits et nous refusons toutes forme de spoliation.
    Nous sommes pour une Algérie unie à l‘image de Larbi Ben M’hidi, Abane Ramdane, Ben Boulaid, Ourida Meddad, Krim Belkacem, Si El-Houes, Boudiaf et tous les martyrs de l'indépendance et de la démocratie. Nous refusons la division, la séparation et le refus de l’autre qui est des nôtres, nous considérons cette négation comme une action de « chacalisation » de notre patrie pour laquelle des millions d'algériens sont morts pour que notre peuple retrouve sa souveraineté.
    Nous avons des responsabilités historiques envers nos ancêtres, notre peuple et toutes les générations futures et nous serons jugés pour notre démission et sur les efforts que nous mettons en évidence pour sauver notre pays de la décadence et la perte de son intégrité.
    Nous ne sommes pas les sujets de ceux qui vivent au-dessus de la dignité de notre peuple et nous refusons tous ceux qui sèment la haine pour fragiliser notre famille.
    Notre patrie est dessus de tous les intérêts et les considérations partisanes. Nous sommes le peuple et nous le resterons pour hausser notre pays au sommet de l’excellence.
    Notre fédération n’est la propriété de personne, elle est le cadre de concertation, de réflexion, de travail et de militantisme. Le rappel historique n’est qu’un indicateur non partisan aux écritures de notre histoire et nous refusons toute falsification de cette mémoire qui demeure la propriété de notre peuple.
    Les portes de notre organisation sont ouvertes à tous les algériennes et algériens pour construire ensemble un foyer national dans le berceau de notre algériannité et berberité sur la base des dénominateurs communs pour contrer toutes les divergences en usant des mécanismes de la démocratie et du principe de la justice au-dessus de tous.
    Notre diaspora souffre de l’isolement par tous les pouvoirs post indépendance, revient à la terre natale seulement pour trouver le repos éternel. Nous refusons catégoriquement cette logique du suicide collectif et nous comptons agir ensemble pour changer le funeste projet réservé par nos gouvernants aux enfants du pays.
    Nous existons et nous devons apporter par notre engagement patriotique notre contribution à la lutte pour faire sortir notre Algérie de l'état léthargique, de déconfiture et de dégradation.

    FIDA,
    Le Bureau

  17. Un mouvement apolitique pour nous unir et nous fédérer?? Non merçi fakou!!
    Nous sommes dejà unis derriere Matoub Lounes rejoignez nous !!!

  18. A l’annonce de la constitution de la FIDA je n’ai pu que saluer l’événement. Peut-être qu’ils réussiront là où d’autres ont échoué,ne décourrageons pas les bonnes initiatives, ai-je pensé.

    Même s’il m’avait donné une sensation de déjà vu, je me suis dit : c’est ainsi, notre passé nous hante et nous seront toujours des ex-colonisés et porteront encore pendant longtemps les stigmates de notre histoire. J’ai donc souri à la première lecture, en passant. Mais à la deuxième lecture je n’ai pu réprimer un braiement.

    Nous sommes à la troisième génération d’après l’indépendance et nous n’avons pas encore fini de régler des comptes et d’exacerber la controverse sur qui a fait quoi, qui était qui, alors que pour vous tout semble entendu.
    Nous vivons aujourd’hui dans un autre contexte et nos enfants regardent d’autres horizons, mais vous vous ne vous êtes pas empêché de jouer sur la mauvaise corde, celle qui réveille nos vieux démons.
    Ce qui m’a frappé dans votre communiqué ce sont les références historiques. Je n’ai pu m’empêcher de me dire : té, ils sont peut-être entrain de ressusciter la vielle "Amicale des algériens en Europe" ou peut-être même la célèbre "Fédération de France".
    Vous avez tenu à évoquer le passé nationaliste de la diaspora comme si tout y était blanc-blanc et que les guéguerres fratricides n’ont pas jonché son parcours. Quand vous vous êtes aperçu du risque d’exclure une partie de l’immigration, vous avez décidé de ratisser large en invitant : « Larbi Ben M’hidi, Abane Ramdane, Ben Boulaid, Ourida Meddad, Krim Belkacem, Si El-Houes, Boudiaf et tous les martyrs de l'indépendance et de la démocratie. »
    Et Ferhat Abbas ? Ben Badis ? J’ai failli ajouter.
    Non pas Fadhma N’Soumer, ow !

    Vous auriez été bien inspirés, si vous n’aviez pas cherché à remuer le zbel de notre histoire qui n’est qu’un palimpseste où les uns effacent ceux que d’autres ont écrit pour réécrire leur propre version. Khelli lbir beghtah, dit le dicton.

    Chaque émigré a sa propre histoire avec l’Algérie et porte au fond de son âme sa propre déchirure.
    Votre communiqué m’a obligé à visiter mon placard et j’en ressors tout remué. J’avais pourtant cru avoir fait la paix avec mes refoulements , ya boureb !
    Croyez-moi, Cher Monsieur, que malgré mon démon de gauche, cet indécrottable contempteur, je ne vois que de la bonne volonté dans votre action. Je souhaite donc bon vent à FIDA et surtout ne voyez pas dans mes questionnements imbéciles une tentative de décourager votre action.

    Tahya Chouhada, tahya Boumediène, Tahya ldzeyer, et vive JSK, comme on dit chez nous !

    Et: tesqout radj3iya !

  19. Le train de l'autonomie a démarré et rien ne l’arrêtera ! le divorce entre les mercenaires d'Oujda et la Kabylie est consommé depuis 14 Juin 2001,avec l'assassinat de 126 jeunes kabyles à la fleur d'age et des milliers handicapés à vie !
    Le combat est politique.Nous sommes deja unis par le sang de nos martyrs à vous de nous rejoindre sinon foutez nous la paix avec votre machin platonique

  20. Nous ne sommes pas pour l abondan des sacrifices de nos ainés pour des secondes noces et une lune de miele,au nom d'un pseudo patriotisme ,avec ceux qui ont trahi et qui n'arrêteront jamais de trahir les objectifs de novembre 54.

  21. A propos de chacacilasation ,nous avons beaucoup à apprendre de cet animal .
    yiouen ouass ithtsadi 3afouchen ( le chacal ne se fait rouler dans la farine qu'une seule fois).

  22. Nous refusons les opportunistes qui sèment le doute dans nos rangs pour désarmer et retarder notre combat détourner notre jeunesse,détruire notre unité ideologique.Tous unis derrière Tamazight unie et indivisible de tizi ouzou aux iles canaries. Une seule vie ,un seul amour ,un seul guide, Non aux inponderables.

  23. Le FIDA persiste pour ne rien dire dans sa réponse.Maintenant l'algérie a trois FDA:
    1) FIDA des anciens commandos urbains durant la guerre de libération nationale qu'on appellent:"Fidayines".
    2)FIDA terroriste et assassin de Anouar Haddam qui a assassiné des centaines d'intellectuels , artistes, journalistes, sociologues, en somme une "OAS Islamiste".
    3) FIDA de cette "diapositive-Diaspora " d'algériens en double nationalité qui veulent etre le porte parole de la communauté nationale à l'étranger, rien que cela?
    Une petite question ne pouvez vous pas changer d'abord ce sigle horrible messieurs, mesdames, qui aiment encore l'algérie et son peuple pour le libérer par vos transes médiatiques, trés loin du terrain.
    Taisez vous svp, on fait pas confiance aux algériens du pouvoir ici en algérie, pour attendre ou faire confiance à nos "Fuyards", et oui vous etes des fuyards et pas plus.
    Alors , travaillez toujours avec vos mensonges et vos officines, et vous savez trés bien qu'elles existent ces officines, que certains débiles veulent nous faire avaler la couleuvre:"De non appartenanceà quiconque", mon oeil, hé entre nous le pouvoir Bouteflika va s'effondrer bientot, quand à vous "Diaspora du néant" restez là ou vous etes ca sera plus salutaire et plus honnete , car ce nouveau cirque "D'Algériens diasporisés aimant la patrie", sonne trop faux et trés mensonger.
    Foutez nous la paix ici au matin , l'hypocrisie n'existe pas, par contre sur El Watan (votre communiqué y est aussi) continuez , bon dieu indécent et prétentieux, une diaspora des algériens à l'étranger alors qu'en algérie on s'entretue entre nous.

  24. dites moi svp comment faites vous pour etre apolitique?vous servez a quoi?l'algerie a besoin avant tout et surtout d'un mouvement politique!igne de ce nom!!!!

  25. "… Une assemblée constituante s’est tenue entre membres fondateurs de quatre pays: France, Canada, Grande Bretagne et Suisse."

    Elle s'est tenue ou a "ETHER?" -Either c'est le Neon, ou si vous voulez l'autre facon de designer Internet et le FREE SKYPE. Vous aurez due me consulter, je vous aurais conseille' "Oujda", ne serait-ce pour equiper votre organisation de PASS VIP, a la compagnie Aerienne familliale. Franchement, on peut tout reprocher a Khalifa, sauf son savoir-faire. Au diable les "Non-Profit !". Transformez-vous en S$SARL et je vous rejoindrai. Comme dans Societe' de SERVICE $aid a Responsabilite's Limite'es, ou si vous voulez "Maktoub", c.a.d. allez reclamer vos DROITS POLITIQUES chez l'autre, Mr Either !

    Les Kabyles du Djurdjura et leurs cousins du pays Chaoui ont commis une erreur cardinale – celle de s'attaquer aux Francais avant les Algeriens, de labas… La Jazeera… comme definie dans l'accord machin. Vous venez d'enregistrer votre 1er ennemi si dans vos cervelles d'oiseau, pour vous vous masturbez la tete, avec ces 2 pays, que sont le Pays Chaoui ou Kabyle – Je ne vais pas faire l'avocat des Touaregs et Mzabs, mais eux parlent autrement – Azawad !

  26. DIngue et paume' ?

    Si tu as de l'energie et du temps a guaspiller mon pote, qui me se semble dissimuler sa Kabylitude – je te conseille de rentrer dans n'importe quel cafe' Parisien et de demander le drapeau Amazigh derriere le comptoir, et – Vas-y fais le tour de Paris avec ton drapeau a la main !

    Les Kabyles n'ont de patrie que la Kabylie !

    Ces masturbations neconcernent ni de pres ni de loin la Kabylie ou les Kabyles – qu'on ne devient pas par naissance accidentale ou par fetwa algerienne ou son ses ancestres franco-egyptiens.

  27. Putain a Moh !

    50 ans de communisme et tu n'as pas encore appris le mot NIET ! Essaies Nicht ! J'espere qu'il ne s'agit pas de la mouhette qui est alle'e se faire voir en petant de la bouche dans un rassemblement du MAK.

  28. Pas du tout !

    Il faut d'abords s'associer, et pour cela il faut discuter les interets communs, c.a.d. les buts, les moyens et methodes. Une fois la salive seche, qu'il ait vraiment quelque chose de commun a defendre, alors on decide, on redige et on formalise. Ces gens, fidels aux methode du systeme (dont ils proviennent a coup sur) charge la charette et cherche des mules pour la tirer et peut-etre des gueux pour l aconduire…

    Moi je veux m'occuper de faire du baby sitting, des soeurs et filles, celles qui ne sont pas trop grosses, mais surtout qui ont leurs cartes de credits et cartes vertes… car je ne suis pas un bureau d'emigration.

  29. Tlemcen
    De la guerre de Libération à l'indépendance

    A l'instar des autres régions du pays, le mouvement de libération nationale a connu le même cheminement dans la ville de Tlemcen, qui a enfanté le père du nationalisme algérien, Messali Hadj, et le précurseur de la lutte armée pour l'indépendance de l'Algérie à travers l'Organisation secrète, OS, l'aile militaire du PPA /MTLD, avant que tous les militants ne s'accordent pour déclencher la révolution du 1er novembre 1954 autour du Front de libération nationale.
    De par sa position géographique, à la frontière du Maroc, Tlemcen a joué un rôle stratégique multiforme et multifonctionnel dans la configuration de la Wilaya V historique, dont elle faisait partie, dirigée par le valeureux Larbi Ben M’hidi qui a fait de cette wilaya le fer de lance de la révolution armée avant que soit installée en territoire marocain la «base Ben M’hidi» de l'ALN qui servait de base d'entraînement des nouvelles recrues de l'ALN, de PC de commandement et direction des opérations,
    De repli, de soins des blessés, mais surtout d'approvisionnement en armes et munitions des unités de l'ALN opérant à l'intérieur de tout le territoire national. Après le congrès de la Soummam, le 20 août 1956, Ben M’hidi rentre au CCE et son adjoint, Mohamed Boussouf, prend le commandement de la Wilaya V qu'il réorganisa.
    Il s'appuya essentiellement sur la base arrière du Maroc, celle de Ben M’hidi, dans sa nouvelle stratégie et créa plusieurs camps d'entraînement dont les camps de Tétouan, de Figuig, de Nador, de Larache et dans la région de Oujda, tous situés le long de la bande frontalière ainsi que des bases secrètes de fabrication d'armes légères et lourdes à Sidi Slimane, près de Kenitra, au Maroc. Ce qui va mener Tlemcen et sa région à jouer un rôle déterminant et vital dans la stratégie adoptée par Boussouf et son état-major. Elle servira de poste avancé pour les combats au maquis et la guérilla urbaine «Fida» et de relais et transit d'hommes et d'armes pour alimenter les autres wilayas du pays.
    La lutte s'intensifia au maquis de toutes les régions de la wilaya et les Lotfi, Faradj, Bouzidi dit Ogb Lil, Bekhti dit Nehru, Khedim dit le Major, Djaber et tant d'autres valeureux hommes, avec leurs troupes, enregistraient d'éclatants succès sur les troupes coloniales après leur avoir causé des pertes considérables lors de batailles restées célèbres, comme celles de Filaoucene,
    El Gaor, Motass, Oued Zitoun, Sidi Djillali Beni-Snouss pour ne citer que celles-ci, bien qu'il y en ait eu d'autres à Sebdou, Ouled Mimoun, Bensekrane, Sidi Abdelli, Beni-Ouazzaine… Et en zone urbaine, les Benzerdjeb, Mehdad, Inal, Selka et tant d'autres jeunes multipliaient les actions contre les cibles sensibles de l'ennemi et contre les indicateurs et les collaborateurs afin de protéger la révolution de toute infiltration.
    La lutte s'organisa et plusieurs réseaux furent mis en place : réseau de passeurs d'hommes, d'armes, de relais pour cacher hommes et armes, de messagerie, de recrutement, de collecte d'argent, de moussabiline, de ravitaillement et soutien logistique et d'infirmeries clandestines pour soigner les blessés avant de les évacuer vers la base arrière.
    La femme tlemcenienne, à l'instar des autres femmes du pays, citadines ou rurales, a été d'un apport capital dans la lutte armée, au maquis comme au FIDA et montré des qualités de sacrifice et de sang froid, aussi bien dans le combat que l'exécution de missions périlleuses. Les djoundiate et les militantes transportaient des armes du maquis vers les villes pour permettre aux fidaïs de mener des actions. Elles dissimulaient les armes sous leurs amples voiles tlemceniens, «el haïk», les remettent aux exécutants de l'opération et les récupèrent après l'attentat.
    Ainsi, les Maliha Hamidou, Fatima Mechiche, qui épousa plus tard Mohamed Khemisti, Soumicha Baba Ahmed… et bien d'autres encore ont mené la vie dure à l'armée française. C'est ainsi que l'armée française a concentré ses efforts de guerre dans cette région en installant la ligne «Morice», une ligne électrifiée d'une tension de 30 000 volts, large de 60 mètres et bourrée de mines, le long de la frontière séparant l'Algérie du Maroc afin d'isoler la révolution de ses bases arrières en empêchant son approvisionnement en armes et munitions et de se concentrer à neutraliser les maquis et la guérilla dans la région de Tlemcen.
    La répression s'accentua, des arrestations arbitraires sont opérées, la torture est banalisée et dans les maquis l'aviation bombarde aveuglément forêts et villages causant des pertes considérables parmi les civils. On installe des camps d'internement un peu partout, on crée des SAS et des centres de torture dont les plus sinistres restent le centre de Saf-Saf et Zenâta appelés les DOP, détachement opérationnel de protection. Cet organe militaire de renseignement créé en 1956 et devenu opérationnel à partir de 1957, avait pour mission de démanteler les réseaux secrets du FLN.
    Il utilisait toutes les formes de tortures pour arracher des renseignements. Les éléments du DOP sillonnaient les camps d'internement et sélectionnaient leurs victimes pour les emmener au centre de Saf-Saf afin de leur faire subir les pires sévices. Devant cette situation, la majorité des personnes recherchées par le renseignement général ou par l'armée furent évacuées vers le maquis ou vers les bases au Maroc afin de les protéger et protéger les réseaux du FLN, du Fida et de l'ALN.
    Parallèlement, les éléments de l'ALN s'activaient pour former des démineurs pour pouvoir faire des brèches dans la ligne infernale de «Morice». Grâce à l'ingéniosité de nos combattants, fut mis en place le procédé des Bungalors, qui permettait d'isoler le courant électrique et distordre le fil barbelé pour créer un passage tout en rampant. Il sera fabriqué en série et acheminé vers des unités formées sur ce procédé qui se trouvait dans la région de Msirda, tout près de la frontière marocaine. C'est cette unité qui se chargea par la suite de faire passer armes et hommes le long de cette bande frontalière. Plusieurs y ont laissé leur vie, au début, en tentant de traverser cette ligne de la mort.

    L’assassinat du Dr Benzerdjeb souleva tout Tlemcen
    Benaouda Benzerdjeb, jeune médecin, né le 9 février 1921, après des études secondaires au collège de Slane, Ibn Khaldoun actuellement, embarque clandestinement pour la France où il milite à Paris au sein du PPA avant d'être nommé secrétaire général de l'association des étudiants musulmans nord-africains entre 1942 et 1943. Concurremment avec ses études de médecine, il activait inlassablement au sein du parti. Après avoir décroché son doctorat en médecine, il ouvre un cabinet, s'installe à Tlemcen et soigne gratuitement les nécessiteux.
    Sa compétence et sa notoriété lui valurent une très grande estime parmi la population. Après le déclenchement de la révolution, il fut parmi les premiers de la ville à rejoindre le FLN et commença à structurer les militants dans des cellules. Il soignait aussi les blessés et acheminait de grandes quantités de médicaments vers les maquis de toute la région, malgré la surveillance dont faisaient l'objet toutes les pharmacies de la part de la police.
    Il se déplaçait de nuit pour soigner les moudjahidine et dans la journée, sans interrompre les consultations, il recevait les agents de liaison qui venaient prendre instruction et médicaments. Il se déplaça un 16 janvier 1956, en compagnie de deux militants, à Oran, à bord de son véhicule, une Volkswagen Goliath, où il achètera pour le compte du parti une Ronéo. Le retour se fera sans problème, les deux militants chargèrent l'appareil et prirent de nuit la direction de Sebdou. Le lendemain,
    le docteur fut arrêté par la police qui était aux faits de toute l'affaire. Il fut embarqué et emmené en direction de Sebdou. Arrivé au douar Ouled Halima, à quatre kilomètres de Sebdou, le docteur saute de la Jeep et tenta de fuir mais il est sauvagement mitraillé. Son assassinat secoua toute la population et déclencha de violentes manifestations qui allaient durer plusieurs jours. Tous les quartiers de la ville sont gagnés par l'agitation et les jeunes deviennent les maîtres de la rue.

    Le FIDA gagne les jeunes lycéens
    En juin 1957, les lycéens répondent à l'appel de la patrie et s'organisent en cellule de fida. Ils étudiaient tous au collège de Slane et décidèrent de passer à l'action en s'attaquant à une cérémonie officielle organisée au sein de leur collège et où le préfet devait prononcer un discours.
    Le groupe d'action se composait entre autres de Mesli Mohamed, Mahmoud Abi-Ayad, Meziane Mohamed, Mourad Bendimered et Kazi-Tani. Alors que la fête battait son plein avec la fanfare, Mesli lance une grenade en direction du préfet qui sortira indemne de cet attentat qui causera la mort d'une personne et en blessera six personnes parmi les invités. Ils furent tous arrêtés.

    Assassinat de Maliha Hamidou, elle n'avait que 17 ans
    Elle s'appelait Djenat, sa famille l'appelait Maliha et son nom de guerre était Rachida. Née le 16 avril 1942, elle étudiait dans le lycée qui porte son nom actuellement et des cours d'arabe à la Médersa libre de l'association des oulémas où elle rencontra Sid Ahmed Benchekra qui l'influença politiquement.
    Elle rejoint le FLN en 1958 et devient agent de liaison, chargée du transport d'armes légères et grenades pour être désignée plus tard secrétaire de la cellule du parti de Sidi-Chaker, un quartier sur les hauteurs de Tlemcen, avant d'être chargée d'organiser les actions du fida en surveillant les patrouilles françaises et en recueillant toutes les informations.
    Après la mort de son père, sa maison familiale devint un abri pour les moudjahidine et un relais pour ceux qui transitaient du ou vers le Maroc, notamment les chefs de la révolution. Le 11 avril 1959, l'armée française, guidée par un indicateur, encercla la maison avant de l'investir. Elle fut reconnue par l'indicateur et emmenée dans une Jeep. En cours de route, elle avala le document qu'elle dissimulait sous son imperméable et tenta de fuir. Elle fut abattue par balle. Elle n'avait que 17 ans.

    La répression sanglante du 4 juin 1957
    Ce fut l'une des journées les plus horribles de la guerre de Libération à Tlemcen. Alors que les combattants de l'ALN portaient de plus en plus des coups durs à l'armée coloniale, lui infligeant de sévères pertes, et que les attentats devenaient plus fréquents en zone urbaine, les forces françaises décrètent un large quadrillage de tous les quartiers de la ville et un grand ratissage dans les grands axes ruraux, entre Ouzidane, Saf-Saf, Sebra et Tlemcen en passant par El Kalaa,
    Sidi-Tahar et Terny, procédant à de grandes opérations de fouille et d'arrestations. La situation devenait insoutenable pour les fidaï et les moudjahidine, à leur tête le commandant Djaber. Ils décidèrent de passer à l'action pour desserrer l'étau et mettre fin à la léthargie. Plusieurs opérations ont été menées simultanément à Riat El Hammar, au Tombeau du Rab, dans un bar de la rue de Sidi Bel Abbès, au bas de la Medersa visant le corps expéditionnaire sénégalais faisant plusieurs morts parmi eux…
    Une répression aveugle s'abattit alors sur la population, les soldats tiraient sur tout ce qui bougeait et la légion sénégalaise massacra des familles entières. Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées lors de ces opérations et des centaines d'autres arrêtées, incarcérées et torturées. C'était une tuerie punitive.
    Mohamed Bouzidi, Ogb Lil ou l'aigle de la nuit
    Né en 1918 dans la région de Bouhlou, Sabra, Si Mokhtar Ogb Lil, adhéra dès son jeune âge au PPA. Il rejoignit par la suite l'OS, puis le FLN pour diriger la Ve Région du secteur de Tlemcen que commandait Larbi Ben M’hidi avant le nouveau découpage des Wilayas historiques. Il créa 5 compagnies, de 110 hommes chacune, de nombreuses cellules pour le renseignement et la collecte des contributions financières, ainsi que des cellules de moussabiline, qui furent de précieux agents de liaison et de guet et qui intégrèrent par la suite l'OCFLN. Il engagea plusieurs batailles contre l'armée française.
    Parmi elles, les plus meurtrières pour l'ennemi, celles du mont de Moutass et de Beni Bahdel où l'armée française a dû recourir à l'aviation pour sauver ce qui restait de ses troupes. Il fut blessé lors de cette bataille et évacué à Oujda pour des soins. Guéri, il reprit le maquis pour devenir l'ennemi numéro 1 de l'armée française. Il mourra le 20 septembre 1956 dans des conditions obscures. Sa dépouille fut réinhumée au cimetière El Alia d'Alger.

    Lotfi, l'étudiant révolutionnaire et le stratège
    Boughene Benali, dit Lotfi, est né le 7 mai 1934 à Tlemcen. Après des études primaires, il rejoint la Medersa où il resta 5 années avant de rejoindre le maquis avec nombre de ses camarades de classe, un certain 27 octobre 1955, laissant une lettre à son père : «C'est ton fils qui t'écrit, il te confie la famille pour rejoindre les frères au maquis pour la libération de l'Algérie.»
    Au maquis, il devient lieutenant du commandant Djaber, avant d'être nommé chef de section en raison de son intelligence et son sens de l'organisation. Il eut la responsabilité par la suite d'organiser tout le maquis et de structurer les réseaux du fida.
    Ce qui donna un nouvel élan à la lutte armée. Il fut chargé ensuite d'organiser le maquis du Sud en tant que chef de zone et avait dirigé lui-même les batailles, dont la plus retentissante, celle de djebel Amour, le 2 octobre 1956, où 1375 militaires français parmi eux 92 officiers trouvèrent la mort et un important lot d'armement récupéré.
    En mai 1957, il fut nommé colonel et désigné à la tête de la Wilaya V pour prendre ensuite part aux travaux du CNRA qui s'est tenu à Tripoli en 1959-60. Le 27 mai 1960, après un combat de plusieurs jours livré aux forces coloniales lors de la bataille de djebel Béchar, il tombe au champ d'honneur en même temps que son compagnon de lutte, le commandant Farradj, Mohamed Louadj de son vrai nom.

    Bestaoui Sidi Mohamed parle d'Abdelaziz Bouteflika
    «Avant la lutte armée, en 1953, sa famille habitait dans un petit village, près de Nedroma, où un caïd faisait régner la terreur parmi la population, avant qu'il ne soit tué par le père de Bouteflika qui s'enfuira avec toute sa famille et s'installera à Oujda, au Maroc. Il achètera par la suite un bain dans le quartier populaire de Lazaret. Abdelaziz était scolarisé à Oujda et c'est en 1953 que je l'ai connu, par l'intermédiaire d'un ami commun, Bensmaïn.
    C'était un brillant élève, très doué même, qui s'est fait vite remarqué dans son voisinage et son entourage. Un jour de 1956, Zaoui Abdelkrim, détenteur d'un commerce de gros, chez qui se rencontraient tous les responsables du FLN et de l'ALN, le signala à ces derniers et c'est Zaoui lui-même qui l'emmena le lendemain au commandement de l'ALN où il fut engagé et emmené au maquis. Lors d'une inspection des zones, Boumediene le remarqua et l'engagea comme son lieutenant pour son intelligence sur le terrain du combat, remarqué par ses supérieurs hiérarchiques.
    Je fus affecté à la base de Kebdana, à Nador, et je n'ai rencontré Bouteflika de nouveau qu'en 1958, en compagnie de Lotfi, durant la période où j'enseignais à la base Zghen-Ghen. Sur ordre de Boumediene, en 1959, je rejoins le siège du GPRA à la villa du 14, rue Parmentier Belvédère de Tunis, qui était aussi le siège du ministère du MALG dirigé
    par Boussouf avec comme chef de cabinet Laroussi Khalifa, à l'époque ingénieur agronome et qui travaillait dans son bureau avec Djamel Kasri dit «Nehru», l'ex-mari de Warda El Djazaïria. Bouteflika est venu chez moi au MALG et en 1960, il fut affecté au front du Sud, à la frontière du Mali, afin d'organiser la résistance et la lutte dans ces régions sahariennes. C'est là qu'il fut surnommé «Abdelkader El Mali». Je ne l'ai revu qu'à la fin 1961, il était un peu malade et a été soigné à l'infirmerie de la base Ghardimaou de l'ALN, en Tunisie».

    La bataille de Filaoucène du 20 avril 1957
    Le mont Filaoucène est situé entre Nedroma et Djeballa et s'étend jusqu'au territoire marocain. La bataille a duré deux jours et deux nuits, durant laquelle l'ALN a mobilisé 3 katayeb, équipées de tous types d'armements et pris des positions stratégiques le long des monts de Filaoucène, contre 2 bataillons militaires français, dirigés par le général Salan, et appuyés par des blindés, 10 mortiers, 30 avions bombardiers et 12 hélicoptères de combat qui ont commencé à pilonner toute la région.
    Mais les moudjahidine étaient bien protégés dans leurs fortifications préparées à l'avance suite aux informations reçues à temps par les agents de liaison. La progression des soldats français butait à chaque fois sur la forte résistance des combattants et l'étau se resserrait chaque heure autour de leurs positions, au point où ils se sont retrouvés encerclés de tous les côtés.
    Commença alors le combat de face et même de corps à corps, comme en témoignent des moudjahidine qui ont participé à cette bataille et qui ont été faits prisonniers. Le bilan de cette bataille : 700 morts et 400 blessés parmi les soldats français et 106 martyrs et 60 blessés parmi les moudjahidine.

    Un bilan des plus lourds
    Durant les sept années de lutte, il a été enregistré officiellement, à ce jour, la mort de 20 000 chahid au combat, 75 officiers hauts gradés de l'ALN et des centaines d'invalides de guerre. Ce chiffre ne renferme pas le nombre de civils massacrés par les bombardements, fusillés sommairement ou morts sous la torture dans les 75 centres de torture qui existaient dans la wilaya de Tlemcen.
    Après l'indépendance et jusqu'à la date de février 2001, le nombre de victimes des mines de la ligne Morice a atteint 358 dont 150 morts, soit 26% du nombre global national des victimes des lignes Challe et Morice. Ces lignes de la mort continuent à ce jour de causer des victimes parmi les populations éparses et frontalières.
    Soufi Berrezalla

  30. Ce n'est pas pour etre mechant, mais votre patrie n'est certainement pas celle de tout Kabyle qui se respecte. Putain on ne vend pas de cafe' la ou vivez ou quoi – je vous enverrais un paquet – mais faut vite vous reveiller, y a feu en la demeure !

  31. lancer des projets avec les sous des émigrés. Ah l' avidité quand tu nous tient!!!

  32. On vient de nous rappeller que nous avons des drois et surtout des obligations pour tirer la charette des maitres d'oeuvres sous traitants de Ghoul pour le projet nouvelle autoroute Nord -Sud

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