C’est le coup de foudre pour ce pays de « lumière sur lumière », comme il l’écrira en citant un verset du Coran parlant de la lumière divine. Il se fait connaître auprès des Impressionnistes avec ses premiers tableaux : Les Terrasses de Laghouat et L’Oued M’Sila après l’orage (1884). A Bou-Saâda, il se lie d’amitié avec son hôte, un « indigène » nommé Sliman, qui sera son mentor dans sa future conversion à l’islam.
De retour à Paris, il s’inscrit à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales) pour apprendre l’arabe. En 1887, il est de nouveau à Bou-Saâda, avant d’installer son premier atelier de peinture à Biskra. Son art s’impose bientôt dans les musées de France avec, notamment, L’Arabe en prière (1902). Il participe à plusieurs Expositions universelles (Paris, Bruxelles et Munich où il obtient la médaille d’or), avec des nus audacieux et suggestifs qui détonnent cependant dans l’exotisme de son époque : Raoucha (1901), et plus tard La Lutte des baigneuses (1909).
En 1905, il est fait officier de la Légion d’honneur. Une distinction qui l’aidera dans son projet de la création à Alger d’une sorte de Villa Médicis : ce sera la fameuse Villa Abd El-Tif (qui, de nos jours encore, accueille artistes nationaux et étrangers, d’Afrique noire notamment). Entre-temps, il s’est acheté une maison à Bou-Saâda. Sa conversion à l’islam suivra (1908). Il participe à d’autres Expositions universelles (Amsterdam, Gand). Désormais, son nom circule dans le milieu du pouvoir colonial, et après avoir été perçue comme un « égarement », sa conversion va bientôt se révéler un atout, à l’approche de la Première Guerre mondiale. C’est que la Turquie califale vient de lancer un appel pressant à tous les Musulmans pour la rejoindre dans son combat contre les « ennemis mortels de l’Islam », à savoir la Russie, la France, l’Angleterre et leurs alliés. Que fait Etienne Dinet, devenu Nasreddine Dinet ? Il impose aux politiques deux idées destinées à garantir à la France le soutien et la loyauté des Indigènes : d’abord, rappeler aux masses musulmanes d’Afrique du Nord, que Mahomet est un Arabe et que le Turc, « l’homme malade de l’Europe» comme disait le Tsar Nicolas 1er, n’a fait que confisquer le pouvoir spirituel en s’étant fait calife à la place du calife ; ensuite, donner à ces mêmes masses musulmanes un gage de reconnaissance de nature à emporter une adhésion décisive : ce sera le projet de l’édification de la Mosquée de Paris. Celle-ci ne sera inaugurée qu’en 1926. Durant la guerre, il va de lui-même mettre à la disposition des blessés son château familial d’Héricy, en Seine-et-Marne (aujourd’hui, siège de la mairie). Parmi ces blessés, se trouve un grand nombre de musulmans, auxquels l’artiste ne manque pas de rendre visite… C’est après la guerre qu’il s’attèle enfin à son plus cher projet, la rédaction de son dernier ouvrage, avec la collaboration de son ami Sliman Ben Ibrahim : La vie de Mahomet, ouvrage dédié, en exergue, « A la mémoire des Musulmans morts pour la France ».
En 1923, il vent ledit château et retourne à Alger, où il achète une villa mauresque à Saint-Eugène (aujourd’hui, Bologhine). Deux ans plus tard, il fait construire à Bou-Saâda le mausolée appelé à recevoir sa dépouille. En 1929, en compagnie de son inséparable ami, il effectue le pèlerinage à la Mecque. Il meurt à Paris, le 24 décembre 1929, et sa dépouille sera déposée à la Mosquée de Paris, avant d’être, selon ses dernières volontés, transférée en Algérie, à Bou-Saâda.
Des biographies du prophète de l’Islam, il en existe un bon nombre, parmi lesquels nous citerons celles que nous ont laissées Mohammed Essad Bey, Virgil Gheorghiu, Anne-Marie Delcambre et Philippe Aziz. La vie de Mohamed, prophète d’Allah, que les éditions Orients et Klincksieck nous offrent aujourd’hui, se distingue par un rare souci de fidélité à la personnalité de « l’Envoyé » tel qu’il se présentait lui-même comme homme parmi les hommes : « De tous les prophètes fondateurs de religions, écrivent les auteurs, Mohamed est le seul qui, comptant uniquement sur l’évidence de sa mission et sur l’éloquence du Coran, put dédaigner le secours des miracles». En somme, pour Etienne Dinet tout particulièrement, ce que Renan écrit de Jésus s’appliquerait plus justement à Mohamed : « Le plus grand des miracles eût été qu’il n’en fît pas »…
Et si la vie de « l’Envoyé de Dieu » ne dédaigne pas la légende, c’est qu’au fondement de toute légende il y a une part de vérité : « La légende, et principalement la légende orientale, est un incomparable moyen d’expression servant à peindre les faits avec des couleurs ineffaçables et un saisissant relief ». Si, en matière de relief et de couleurs, Etienne Dinet sait de quoi il parle (témoins les nombreuses et éloquentes illustrations accompagnant son texte), son souci de mettre l’art au service de la pensée et de l’histoire le porte ici à associer à son œuvre le fameux miniaturiste algérien Mohamed Racim. Et aux concepteurs d’un islam austère et sans âme, pour qui l’art relève d’une hérésie, l’artiste a cette réponse, sans ambiguïté : si l’Islam « interdit formellement l’image de la divinité, (il) est beaucoup moins hostile qu’on ne le suppose à la reproduction de la figure humaine (…) ». Ni à la consécration des édifices ou autres lieux de pèlerinage, à commencer par la fameuse Kaâba. Et pour cause : la Pierre noire, qui, nous rappellent les auteurs, fut d’abord de couleur « blanche comme le lait », tire sa couleur de « la souillure des péchés commis par les pèlerins qui vinrent la toucher et la baiser en implorant le pardon du Miséricordieux ». Autant dire qu’avec les forfaits et autres crimes sans nombre qui, de nos jours, se commettent au nom de l’islam, il est étonnant que la dite Pierre ne soit pas devenue rouge et noire !…
Si ce bel ouvrage, qui bénéficie d’une préface édifiante cosignée par Ysabel Sayah-Baudis et feu Dominique Baudis, relève de la biographie éclairée et non pas d’une hagiographie militante, c’est que l’auteur principal reste fidèle à sa conception mystique du fait religieux. Du reste, le lecteur est averti dès l’incipit : « Les limites de ce livre ne nous permettent point de raconter, dans tous ses détails, une existence aussi remplie que celle du Prophète Mohamed ; nous avons dû nous en tenir au récit des événements les plus importants, afin de donner à chacun d’eux le développement qui nous semblait nécessaire : c’est donc une série de tableaux, et non une histoire complète, que nous présentons au lecteur ».
Salah Guemriche (*)
(*) Ecrivain algérien. auteur notamment de : Dictionnaire des mots français d’origine arabe (Seuil, 2007 ; Points, 2015) ;
Feuilles de Ruth – Israël et son prochain, d’après l’A.T. et autres textes juifs anciens et contemporains (ebook, Amazon, 2013) ;
Abd er-Rahman contre Charles Martel (Perrin, 2011) ; Le Christ s’est arrêté à Tizi-Ouzou (Denoël, 2010).
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La vie de Mohammed, Prophète d’Allah, 270 pages, 55 €, Illustrations d’E. Dinet, décorations de Mohamed Racim (Ed. Orients / Klincksieck).




"C’est le coup de foudre pour ce pays de "lumière sur lumière", comme il l’écrira en citant un verset du Coran parlant de la lumière divine." le raccourci est osé! je dirai même culotté! La lumière de ce pays, à moi, ne rappelle pas Mahomet (né et vécu chez-lui en Arabie) mais Massinissa le père fondateur de la Numidie que vous vous acharnez, en affidés de Napoléon et son "royaume arabe", à faire disparaitre de surface de la planète. Vive la Numidie libérée de tous les jougs…
Pauvre Dinet ! Le malheureux était rongé de questionnements métaphysiques et il croyait avoir trouvé la réponse dans l’Islam. « Mohamed, un homme parmi les hommes » devrait être changé en « un mythe parmi les mythes » car Mohamed, qu’on le veuille ou pas est un mythe. Même s’il a existé, ce qui n’est pas du tout sûr, aucun être humain qui refuse de suspendre son sens de la réalité et du réalisme ne peut lire le Coran et croire que cet homme était investi par une puissance surnaturelle d’une mission noble sur cette terre. On applique aux livres religieux une indulgence qu’on n’applique à personne et rien d’autre. Là où un homme racontant une histoire se ferait pincer à la moindre contradiction, on permet au Coran et à la Bible d’énormissimes contradictions et faussetés avérées. Pour quelqu’un qui prend le Coran pour la première fois, il n’y a rien dedans que les élucubrations d’un guerrier qui essaye de rallier ses troupes et de leur instiller le courage de le suivre au combat. Seul celui qui a été élevé dans une culture lui rabâchant sans cesse dans ses années d’enfance impressionnables que Mohamed était un homme parfait et l’envoyé d’un dieu là haut au dessus des nuages peut redoubler d’ingéniosité pour trouver toutes sortes d’explications à toutes ces contradictions.Si un dieu pourvu de tous les pouvoirs qu’on lui attribue avait voulu envoyer un homme sur terre comme messager, il lui aurait donné un message clair, net, consistant et à l’épreuve de toute critique. Le Coran et la Bible sont tellement criblés de de lacunes qu’il est difficile de trouver une seule phrase entière qui ne pose un problème scientifique ou moral. On continue d’y croire parce qu’on veut absolument croire en quelque chose et on été élevé avec, voilà tout.
C'est ce genre d'ouvrage qui aide à dissiper les malentendus et à entretenir la lumière de la foi puisqu'elle augmente avec les bonnes actions comme elle est rétrécie par les mauvaises .
Le Prophète (qssl) rappela à quelques personnes que " le coeur se rouille autant que le fer " . Que devrions-nous donc faire pour l'éviter ? Lui demanda-t-on ? Lorsque vous vous rencontrez rappelez vous de la religion et ne dicutez pas seulement que du côté matériel" . C'est ce qui nous est arrivé quand on a oublié le rappel des règles de la morale .
Ce qui est vraiment intéressant est l'épopée des événements croustillants de l'homme qui promet soixante douze vierges dans un monde sans chair . Que l'on puisse pouvoir en profiter sans éprouver de lassitude ni de "tamagirt" serait vraiment un miracle !
Franchement, il est diffcile de comprendre cet entétement paranoiaque de certains à vouloir coute que coute faire une représentation du prophète … Tout ce qui est faisable n'est pas toujours souhaitable ..
On ne représente pas un prophète juste par ce que c'est interdit … mais aussi par respect aux sentiments des autres !!! c'est du simple respect permettant le vivre ensemble !!!
Dans nos rues, il n'y a pas de panneaux qui interdisent l'agression des autres … mais on ne le fait pas quand même !!!
Pour la liberté d'expression … à deux vitesses … Après le parlement européen, FAFA s'appréte demain à voter une loi sur le "secret des affaires" interdisant à ses journalistes d'enquêter ou de révéler des secrets sur les marchés contractés par ses multiples entreprises dans le monde … Enfin de compte … la liberté d'expression s'arrète aux portes de l'enfer des affaires …
Là vous etes aussi dans la confusion de musulmans algériens (les plus stupides et les plus pervers du monde islamique) et d'une religion ou une croyance, au fait vous avez un avenir à "Charlie hebdo" , le matin n'a jamais mangé du pain des deux bords (à ma connaissance) , votre article qui a omis le grand amour d'etienne dinet et sa conversion à l'islam, ah Bou Saada l'ensorceleuse ensorcellée.
Au fait Mohammed était un humain, un homme , comme jésus ou Moise, vous les croyez appartenir à une autre espéce, mais en quoi votre article améne une quelconque réflexion d'intellect, rien, mais plutot le dérisoire en pleine errance, comme les fils d'israel en plein désert.
Finalement les stupidités n'interressent que peu de gens, quand aux provocations qui vous entend?
ALLEZ OUSTE GARDE TES CROYANCES ELLES DEMEURERONT PERSONNELLES.
Les Anglais disent " religion is a child trauma that becomes a neurological disease at adulthood" .
Aussi vrai, on ne peut dire mieux . Les religions sont l'oeuvre des etres humains. Les Bibles de toutes les religions sont pleines de non sense ! La Bible Chretienne raconte que la terre est vielle de six milles annees: Quelle ragot! Les religions sont un mode de vie et de societe et rien d'autres. Bon , entre autres, pour les mariages et enterrements si on est tente par le folklore associe aux processions qui les accompagne.
Ajoutons à ce nouveau interdit lié au secret des affaires, il faut ajouter "LES" autres interdits de liberté d'expressions suivants :
* le secret défense
* le secret fiscal
* le secret des anquètes judiciares
* le secret médical
* le blasphème dans de nombreux pays européens et dans l'une des grendes régions de FAFA.
En fin de compte qu'est ce qui reste aux libertés d'expression chez FAFA, les banales affaires sur la vie des starlettes du showbis ou du politique et les quelques informations que les enquèteurs font vonlontairement sortir pour faire avancer leurs enquètes.
Ainsi, contairement à ce que racontent (par calcul tactique ou par naiveté) certains de nos artistes (nouveaux ou ainciens) et une certaine intelligencia de nos exilés, cette liberté d'expression absolue est un simple fanstame qui trôtent dans leurs têtes !!! les sujets ne se traitent pas par les sentiments mais par la raison !!! L'organe de la réflexion est le cerveau et non le coeur (qui sert juste de pompe pour faire circuler le sang dans un corps) …
"à commencer par la fameuse Kaâba. Et pour cause : la Pierre noire, qui, nous rappellent les auteurs, fut d’abord de couleur "blanche comme le lait", tire sa couleur de "la souillure des péchés commis par les pèlerins qui vinrent la toucher et la baiser "
Avant l'arrivee de l'Islam, la Kaaba , le rite du Hadj , les lances de pierre contre le Chitan, existaient deja: c'etaient des pratiques paiennes Koreishites. La pierre de la Kaabah est une grosse meteorite, certainement retrouvee par les gens du coin qui n'ont jamais vu du fer pur et en ont fait une objet d'adoration. Moralite , les gens adorent une pierre! Je n'ai jamais entendu parle d'une meteorite blanche comme "du lait" . Scientifiquement c'est impossible. Aucun element de la table periodique n'as de couleur blanche.
L'incorporation de toutes ces pratiques paiennes dans la nouvelle religion est un gage de comprehension avec les populations locales de la Mecque pour qu'ils adoptent l"Islam.
Bonjour
A lire certains commentaires divinement illuminés, Momoh était en son temps dejà expert métallurgiste. Il maitrisait à la perfection la théorie de l'oxydation des métaux. "Les cœurs inactifs rouillent, la foi est anti-oxydant exclusif" nous dit-ont.
Donc tout est foi. Toute intelligence à comprendre le monde ici bas est inutile. Momoh a existé. Il est parmi les vivants tout en étant immatière non quantitatif donc mort. Excellence de l'absurde quand tu t'impose !!!
Par ailleurs, à propos des fameuses 72 vièrges réservées aux heureux vigoueux élus mâles. Qu'en est il pour les élues femelles. Auront elles droit à 72 taurreaux dopés au viagra ?? Apparemment la nature a fait les choses à la perfection. La bétise humaine est sans limite.
Rabah Benali.
Si seulement les gens s’intéressaient à savoir au lieu d’avoir de la foi, si seulement on voulait étudier les religions, on se rendrait facilement compte qu’aucune religion n’est jamais tombée du ciel toute faite. Elles ont toutes suivi une évolution au gré de l’histoire des hommes qui les ont inventées. L’islam a pris les deux religions judéo-chrétiennes et y a ajouté une bonne dose de traditions et religions anciennes des arabes et a mélangé le tout pour en faire une nouvelle relgion. Et le grand secret que peu de gens connaissent ou acceptent de reconnaître est que ce n’est pas Mohamed qui l’a fait. Beaucoup pensent que Mohamed n’a même pas existé en fait. Mais en tout cas en supposant qu’il ait réellement vécu, il était mort depuis longtemps quand une autre génération d’hommes a inventé cet islam en utilisant son nom. Le Coran n’a été écrit que des décennies et des décennies après sa mort supposée. Il a fallu chercher dans les mémoires, des parchemins, des os d’animaux, des ecorces d’arbres etc., pour retrouver quelques unes de ces fameuses sourates et en faire un recueil. Un recueil dont l’authenticité a été décrétée par un homme (le Calife) qui a vécu plus d’un siècle après la mort de ce Mohamed. Un siècle, c’est une éternité dans ce contexte. Dans le contexte tribal, pré-scientifique et pré-technologique de l’époque, trois mois auraient suffi à éffacer les faits réels et les remplacer par une légende pure dans les mémoires, alors 70 ans ou 100 ans, n’en parlons pas ! Dans mon enfance dans les années 60, mon père, pourtant pas un ignorant, me racontait comment le saint Chikh Muhend-U-L’hocine (grand-père de Hocine Aït Ahmed, mort en 1901) voyageait dans les airs avec Dieu et les anges et comment une fois qu’il était entouré de nombreux visiteurs, il s’était soudain figé comme une statue. Au bout de quelques minutes, il s’est réanimé mais il ruisselait d’eau. C’était un miracle, voyez-vous : un homme et sa petite fille qui étaient emportés par une rivière tumultueuse à une dizaine de kilomètres de là ont invoqué son nom et l’ont appelé au secours. Notre brave saint a quitté son corps, laissé là, figé comme une statue, et est allé sauver l’homme et sa fille d’une noyade certaine, et c’est pour ça qu’il ruisselait d’eau quand il s’est réanimé. Maintenant imaginons que quelqu’un avait raconté cette histoire en disant qu’elle s’était passée le matin même ou la veille, combien de personnes connaissant le Chikh Muhend U L’hocine en chair et en os l’auraient crue ? Mais racontez-là 10 ou 20 ans plus tard et quasiment tout le monde la croira dans le contexte culturel de l’époque.
A méditer : les mots « Islam » « muslman » ou « Mohamed » ne sont mentionnés nulle part dans les écrits des peuples envahis par les arabes dans les 60 ou 70 premières années de leurs conquêtes. Ils les ont appelés « arabes » ou « hagariens. » Comment est-ce possible ? C’est comme si on disait que les algériens n’ont jamais mentionné la France et les français avant 1900 !… La réponse est que l’islam et les musulmans n’existaient pas encore à l’époque, voilà tout. L’islam a été inventé « rétroactivement » après les conquêtes arabes. C“est à dire que Mohamed et le Coran n’y avaient rien à voir. La légende de Mohamed a été élaborée pour assoir idéologiquement l’empire des conquérants arabes. Evidemment, l’absence de mention de Mohamed dans les écrits des chrétiens n’est pas le seul élément qui met en doute l’existence de Mohamed, c’est juste un exemple que j’ai pris.
Il n’y a pas que les vérités qui émerveillent et qui éblouissent les esprits. Si vous prenez un tableau de Picasso un texte de Balzac ou une œuvre architecturale, peut-on les estimer seulement à la peinture, l’encre, ou aux matériaux de construction qu’il eut fallu pour les réaliser ? Si on cherchait à comprendre on ne répondrait pas aujourd’hui aux questions qui nous tarabustent. Pourquoi les surréalistes ont-ils bouleversé la représentation du monde ? Que sait-on sur la biologie de la connaissance ? De quelles molécules se compose un souvenir ? Pourquoi se trompe-t-on sans risque pathologique ? Comment la culture inhibe-t-elle la raison ? Pourquoi le mysticisme attire-il des hommes prestigieux. Pourquoi nos parents nous ont-ils bercés avec des mythes et légendes ? Et, pourquoi l’homme cherche-t-il à se transcender ? Et enfin pourquoi nos sauveurs se sont-ils défaussés sur Dieu ?
Quant à Dinet, si je pouvais paraphraser le Christ, je dirais qu’il n’aurait pas été se chercher ailleurs s’il ne s’était pas perdu. Ou l'inverse : Dinet a tôt découvert ce qu'il est : un homme. L'homme de Sartre : fait de tous les hommes qui les vaut tous et que vaut n'importe qui. Alors, il a été se perdre dans des élucubrations dans l'irréel.
C'est là que le dicton: il n'y a que la vérité qui blesse prend tout son sens. Alors le mesonge, lui, est calin!
Il y a dans le cerveau une région qu’on appelle le système de récompense. Quand vous apportez à votre organisme une substance ou activité physiologique dont il a besoin, il vous récompense par la délivrance d’une hormone du plaisir ou par des endorphines qui appaisent vos douleurs. Ainsi pour la reproduction de l’espèce le plaisir sexuel et pour l’alimentation. Mais le cerveau fait encore plus que ça, il vous appâte ave un peu de ces hormones dès qu’il y a seulement promesse d’obtenir ces substances dont il a besoin. Cela est surtout valable pour les drogues qui cumulent ces objets du désir à des doses plus concentrées. Ainsi pour un héroïnomane, une simple seringue peut activer ce système de récompense. Le chien de Pavlov salive non pas parce qu’il adore son maitre mais parce qu’il l’associe à l’arrivée de la nourriture. La salive est l’un des éléments de la digestion que le cerveau délivre par anticipation. Ainsi, tous les éléments ou les événements associés physiquement ou émotionnellement à ce rapport de dépendance finissent par produire les mêmes effets que les substances ou les événements attendus. Alors quoi de mieux que le nirvana et la promesse du paradis pour booster les passions ? Bien sûr l’accoutumance, la répétition des pratiques religieuses, ou autres, même quand elles sont feintes, finissent par créer une sorte de dépendance psychologique. Or, l’un des critères de la dépendance mesure le sacrifice consenti pour obtenir « sa drogue ». Il faut savoir aussi qu’il existe des dépendances sans substances : le jeu entre autre, internet et bien d’autres plus singulières.
Il ne faut pas trouver illogique que le cerveau succombe ainsi à l’irrationnel. Son rôle est de vous épargner des souffrances, et de vous éviter la dissonance. Alors si vous êtes croyant, il vous laissera prendre votre pied plutôt que de vous gâcher votre plaisir en vous révélant la contradiction.
Pascal a compris ça. Ne disait -il pas : même si vous ne croyez pas, mettez vous à genoux , faites semblant de croire et vous croirez?
En lisant certains commentaires , je note que des remarques ont un caractère inné comme un reflexe . Bien sûr qu'on ne peut exposer toute une génèse de l'humanité sur un coin du papier cela a des méthodes . Il est dit que l'homme nait naturellement bon et que la société le corrompt . Le Prophète (qssl) lui ,rappelle que l'individu nait naturellement musulman (pur) et ses parents le rendent chrétien , judéen ou zoastrien . Une fois grandi , il lui sera difficile d'admettre une autre religion . Pour ce qui est du paradis et de ses vierges ,elles dans un monde sans chair , mais bien en chair et en os . Le blocage qui se fait au niveau de la foi est justement là : comment une fois le corps dépéri pourra-t-il redevenir comme tel . C'est là la sagesse et l'Omnipotence de Dieu qui ne sera aucunement géné de faire cette mutation Lui qui a créé une première fois l'homme du néant . Si ce n'était qu'une question de logique tout le monde aurait cru , mais comme la foi relève totalement du Vouloir Divin , c'est comme le choix des parents qui ne se fait pas . D'ailleurs , limiter une reflexion à un tracé de souris sur l'écran dénote que l'on est dans l'infiniment petit .
Dehors des milliards de galaxies tournoient par un simple SOIT comme un impécable manège ! Mes salutations respectueuses à tous les lecteurs du Matin DZ .
C’est vrai que nous ne pouvions que saluer l’élaboration hyper-complexe de vos commentaires , Monsieur.
Mais, bien sûr que les commentaires des autres ont un caractère inné. Par contre quand on ânonne des litanies ou qu’on cite untel ou autrui comme des vérités définitivement établies, c’est hyper manufacturé : du high-tech dernier cri.
Qu’est-ce qui a un caractère inné ? Le fait de considérer que tout est créé ou que tout est acquis ? Le fait de chercher à comprendre de douter de ce qu’on sait ou celui de considérer que tout est dit ? Dieu a créé le monde en sept jours il y a six mille ans, de la côte d’Adam, il fit Eve ou à coté de lui, puisque parait-il il y eut coquille dans le verbatim originel.
Ce qu’on vous dit, c’est qu’on cherche, nous n’avions aucune preuve, au-delà de jolies paroles. Vous vous ne pouviez supporter l’idée de ne pas savoir d’où vous venez, nous on fait avec. Nous avons la franchise de nous dire, en attendant, Si on explorait notre monde, et nous contenter de ce qu’on arrive à apprendre.
S’il n’y avait pas les religions, le petit prince de Saint-Exupéry ferait l’affaire. L’Iliade l’Odyssée sont des monuments de la cosmogonie sans bigoterie ni dévotion, bien entendu !
Nous ne faisons pas de la négation de Dieu un sacerdoce, nous disons simplement, comme Sartre : là n’est pas le problème, même si Dieu existait ça ne changerai rien à nos préoccupations. Et là vous ne pouvez pas nous contredire, puisque vous croyez bien que Dieu existe, et vous voyez aussi la situation.
Cela n’empêche personne de saluer les qualités humaines de Moïse, Mahomet, ou Jésus. Il y a des hommes qui ont bouleversé le monde par de simples découvertes scientifiques. Sans parler de Néron, de Caligula, d’Einstein de Galilée, etc.
Le problème ce n’est pas l’existence ou pas de Dieu, ce sont les représentations que vous nous en faites. Franchement, comment vouliez vous que l’on puisse gober ça ?
Et puis : à supposer l’indispensable spiritualité, ne peut-on pas être spirituel sans Dieu, sans culte, sans dévotion ? Uniquement dans une quête intérieure, sans transcendance ni au-delà ?
Merci Hend, pour ce post et tes autres posts qui m’ont réellement fait plaisir. Pendant un moment je me demandais si ce n’était moi-même qui les avais écrits (je plaisante, bien sûr). La seule chose sur laquelle je ne suis pas d’accord, c’est quand tu parles des « qualités humaines » de Moïse, Jésus et Mohamed. Ces qualités sont purement des mythes entretenus depuis des siècles. Premiérement, il est possible et même probable qu’aucun de ces trois bonhommes n’a jamais existé, mais passons. Maintenant à supposer qu’ils aient bien existé et qu’ils aient réellement dit et fait ce que rapportent la Bible et le Coran, s’il y avait un enfer tels que le décrivent Jésus et Mohamed (Moïse ne connaissait pas le concept de l’Enfer et du Paradis,) ces trois lascars seraient les premiers à y tomber, surtout Moïse. Si on s’en tient strictement aux écritures, ces trois individus n’avaient aucune bonté ni aucun amour pour leur prochain. Moïse a commis des horreurs qui le rapprochent plus de Hitler que d’un saint. Pire que ça, il n’a commis que des horreurs. Il n’y a à peu près aucun passage dans la Bible qui donne de Moïse l’image d’un homme bon. Chaque fois que Moïse parle, c’est pour appeler ses soldats à massacrer tous les hommes, femmes et enfants des tribus voisines. Epargner la vie d’une jeune femme non-juive pour s’en servir comme objet sexuel est un crime abominable pour lui… non pas le fait de s’en servir pour assouvir ses désirs, mais de lui avoir permis de vivre et d’avoir failli à exécuter ses ordres qui étaient de n’épargner aucune vie. Jésus n’était pas aussi atroce que Moïse, mais il n’était pas un saint non plus. Il était plein de haine pour presque tout le monde et promettait l’enfer à tout le monde sauf à ses disciples qui se comptaient par dizaines ou centaines tout au plus avant sa mort.
C’est un mythe pur qui est perpétué quand on dit que Jésus a dit d’aimer ses ennemis. Rien de plus faux. Le mot « ennemi » dans son contexte ne s’appliquait pas aux vrais ennemis mais aux autres hébreux de la même secte que la sienne, en d’autres termes les ennemis dont il parle sont les autres coreligionnaires avec lesquels ses disciples avaient des problèmes, le plus souvent leurs cousins mêmes ou voisins de longue date. Le mot « adversaires » serait plus correct. Il serait trop long de développer ce que je dis ici et pour inclure Mohamed, mais je le répète : ces trois individus n’ont probablement jamais existé de toutes façons, donc leurs actions et leurs paroles ne sont que des mythes.
Autrefois, la religion changeait pour s’adapter à chaque génération ou époque. De nouveaux éléments étaient adoptés et d’autres tombaient dans la désuétude et l’oubli pour finalement disparaître pour toujours. La religion, les dieux et les prophètes étaient ce que le Shaman ou le prêtre disait qu’ils étaient. Aujourd’hui, les trois religions du Moyen Orien du Moyen Age sont piégées par leurs propres « Saintes Ecritures. » Tout est là, consigné par écrit. Il suffit de se donner la peine de lire pour voir. Le prêtre dit que Jésus était la bonté incarnée, la Bible le présente tout à fait autrement. C’est parce que personne ne lit la Bible que le mythe réussit à survivre.
Apparemment je vous dois une autre salutation de bienvenue . Pour ce qui est du commentaire , c'est bien une forme de liberté d'expression et non d'essayer d'imposer une idée . J'ai répété à plusieurs reprises ce verset 256 du 2ème chapitre qui décrète : Point de contrainte en religion .
Ce n'est donc plus la peine de se fatiguer quand on est convaincu que la Foi dépend de Dieu , Seul .
Dans l'état actuel des avis , pour "ma" part j'apprécie mieux le fait qu'on traite les Messagers (qssl) de fous, de sorciers, de menteurs . Ce qui ne veut pas dire que je revendique un statut , mais c'est de la discussion que jaillit la lumière . Et là aussi , c'est une question de lumière puisque de l'organisme qui n'est qu'un amas de chair et d'os , perfectionnés pour un fonctionnement parfait ne fait que manifester un ensemble d'influx nerveux .
Ce dont je profite pour "informer" nos amis c'est de rappeler comme il est de notoriété que l'associationisme condamne l'homme à l'enfer . La seule carte valable c'est bien la profession de foi d'il n'y a de Dieu qu'Allah . De l'immensité créée en 6 jours par Dieu , il n'existerait pas un atome qui échapperait à l'Autorité absolue de Dieu . Prétendre le contraire, c'est attriubuer à Dieu
une défaillance , ce qui est inadmissible autant est unadmissible pour des humains de croire en Dieu parce que ce n'est pas de sa propre initiative que l'individu croit en Dieu mais bien une faveur
du Créateur . Et dans la foulée , il est peut être utile de rappeler certaines prédictions du Prophète Mohamed (qssl) qui révéla qu'il viendra un jour où l'Islam sera comme un vieil habit que ne convoitera ni riche ni pauvre . Il y aura un jour beaucoup d'ignorance (pas en ce qui concerne les technologies) mais les sciences de la théologie . Je profite de ce passage pour rappeler quels sont les gens qui craignent Dieu le plus en évoquant ce verset du chapitre 35 du Coran ;
28. "… Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah. Allah est, certes, Puissant et Pardonneur." Encore une fois je ne prétends pas être exégète , mais par la grâce de Dieu , je suis disposé à discuter avec n'importe qui sur n'importe quel sujet , tan,t qu'il y a de la bienséance et de la bienveillance .
Je vous cite : "l'associationnisme condamne l'homme à l'enfer" J'ai envie de vous répondre, vous ne croyez pas si bien dire! Car, en l'espèce, la tentative opérée par vos adeptes, j'ai nommé les frères musulmans et leurs alter-egos "laïques" les baathistes, autour de cette idée complètement saugrenue qu'est la "Ouma arabia" qui consistait à mettre des pans entiers de cultures et d'histoires aussi éloignées les unes des autres sous la bannière d'une religion rétrograde, conquérante, inhumaine et sans lendemains qui chantent, est un enfer absolu (regardez donc le Pakistan, afghanistan, Irak, Syrie, Egypte, Libye et j'en passe et des meilleurs!). Quant à votre profession de foi, qui n'engage que vous, il y a beaucoup à redire sur votre prophète si tant est que vous ne sombriez pas uniquement dans la béatitude de ses sourates mais que vous analysiez objectivement ses actes ….
Et moi je reste avec avec les theses de chez nous. c.a.d., celle d'un genereux Augustin qui a su donner un sens au barbaries orientales. C'est le seul a ne pas s'etre lance' dans la tricherie, a avoir pose' ses donne'es de travail, c.a.d. de reflection et de raisonnement.
Il(Augustin) definit ce contenant de tout et de rien comme comme un etat. Celui d'etre complet, qui s'articule le mieux en Anglais: Whollyness – comme dans les espaces metriques complets. Ainsi, il arriva a trouver, ou plutot a creer, un sens et une issue de sortie a tous les non-sens orientaux. Plus interessant, a la foi, il lui attribue le role de condition necessaire pour atteindre cet etat. Il reconnait ainsi que Jesus aura accompli cet exploit, et de ce fait, a atteint l'etat divin – ou le nirvana Budhiste. Une conclusion coherente et congruante avec avec ses hypotheses. Il est Logicien et Philosophe.
Voila donc cher zami Dring ou on converge – Vous parlez, c.a.d. l'interpretation islamique du divin est comme une autorite' qui existerait dans le neon n'a aucun sens. Vous la personnifiez "il" le Allah, comme un bonhomme virile, etc. exactement l'imaginaire de la culture Arabe, que la divinite' veut dire virilite', brutalite', surtout envers les faibles – que cette faiblesse soit physique ou spirituelle. En fait cette culture s'arrange toujours a justifier la physique avec la suggestion que celle-ci est necessairement induite par la faible, voir l'absence, de la spiritualite' – une spiritualite' qui s'apparante et de fait n'est que superstition – debouche'e naturelle de l'ignorance et a un certain degre' d'absence d'imagination.
Plus realiste, il a lieu de consulter la realite' du colonialisme – l'Arabe comme le Francais. Vous savez, au Etat-Unis, on vend le Coucous comme "Couscous Francais" label officiel. On appele le territoire des Mohawks (Peuple Natif Americain) au Nord-Est depuis New-York a la frontiere Canadienne "New England / Nouvelle Angleterre".
Il en fut de meme de tout ce qui etait genial dans les cultures des Peuples Premiers(Natifs). Ainsi de la sauvagerie pure, se retrouve avec cette chose dite "culture AraboMusulmane" dans laquelle on confisque le meilleur des cultures autochtone – comme ca, parce que les locaux accepte de se baisser 5 fois par jour avec des semblants de recitations de bla bla auquels ils ne comprenaient rien.
C'est ce qui s'est passe' et continue de se passer chez nous. Les gens acceptent le Label "French Couscous", en s'adonnant a leur spiritualite' ancestrale – sans nom de dieu ou de prophete. Pour eux, c.a.d. nos ancestres, la divinite' n'est autre que la transcendance des conditions malheureuses et tres terrestre, par des Hommes et Femmes, qui auront su a travers leurs actes de bonte' ont promu la vie et l'essence de la divinite'.
Avant les charlatants violents venus de terres lointaines et inconnues, chaque village et chaque communaute' aurait connu une telle bonne ame, et lui reconnaissent le titre de "Patron Saint". Puis,nouvel ordre oblige, la bonte' de ces saints fut libelle'e "marque Mohamet". Voila ce qui se trimbalait dans la tete du Zigomar, qui aura trouve' dans la sensualite naturelle des locaux, des actes extra-ordinaires – Ce qui dit bien des choses sur sa culture d'origine, en occurance francaise. Mais, son etat de colon invoque la regle des labels, et son zami brahim y oblige – toute cette merveille Africaine se doit d'etre de nature coloniale, comme vous- et le colon oblige…
Le Rasul, aurait pu etre une super source d'inspiration, pour la delivrance des hommes et de Peuples entiers de leur barbarie, du neant de leur culture – mais ce n'en fut point le cas. A peine sorti des jupans de sa maitresse qui lui a servi de mere, qu'il se retourne contre elle et toutes les femmes. Pourtant, le Christianisme donnait l'autorite' au male (homme evite') et Mohamed serait toujours reste' maitre. Mais fallait-il deja qu'il comprenne quoi que se soit, a ce qu'il recitait sans la moindre comprehension, encore moins foi.
Mais tout cela est comprehensible, c'etait l'age de la pierre dans pas mal d'endroits – que dire ca aujourd'hui? Pourquoi vous acharnez-vous a defendre l'indefendable, plutot que de vous rendre a l'evidence, de reclamer ce qui est votre de droit, et avancer. Il n'y a qu'une vie, le zami Dring – laissez les gens la savourer, tant qu'il est encore temps… Surtout les femmes sans lesquelles nous ne serions la-sans lesqulles la vie serait si monotone, sans gout et vide.
Cher zami Dring:
1. Le neon se comprime (verifie' et verifiable) en labo.
2. Toute compression non interrompue aboutti a une explosion
3. Toute explosion resulte en energie
4. Entre energie et matiere est le pont temps.
Big Bang ! Il est temps de legaliser le Canabis – dans les pays Musulmans.
'importe que ces "qualités" soient réelle ou attribuées. Qu'importe que le texte soit un don du ciel " sacré" ou un écrit collégial et anachronique. Qu'un milliard de personnes y croient ce n'est pas rien. Qu'une chose soit vraie ou fausse m'importe peu, ce sont les effets de nos choix qui sont déterminants.
Enfin, ceux qui croient vous diront qu'il n'y a aucune lacune dans la bible ou dans le coran: c'est vous qui interprétez mal. Tout n'est pas dans le texte mais dans l'exégèse. Mais surtout dans la "foi"! IL n'est pas "donné" à tous de comprendre.
Ce genre de discussion a plus de 3 mille ans, on attend toujours la lumière. Ce qui est important c'est le produit. La "praxis" quoi! Ce que ces textes ont donné dans la réalité. Il n'y a qu'à observer la situation des peuples arabes et musulmans. mais , me diriez-vous: "au paradis les premiers seront les derniers servis".
Vous dites: " la Ikraha fi ednin" , yek ? Alors, dites-nous ce que Dieu a fait des anges récalcitrants, ceux qui ne voulaient pas saluer le tas de glaise qu’il leur a présenté pour s’incliner devant lui. Et l’enfer c’est du pipeau ?
Si la foi ne dépendait que de Dieu, que s’est-il passé pour ce qui ne croient pas en lui, à quel moment ça a buggué dans la genèse? Ah, oui : "Allahou yahdi men yacha".
Je vous reconnais cependant un semblant d’humilité devant notre "Créateur" et l’immensité de notre pauvre indigence intellectuelle. Et le fait d’attribuer le moindre de vos émerveillements à Dieu vous honore encore plus.
C’est Woody Allen qui disait que" l’éternité c’est long surtout vers la fin", mais à quel moment a –t-il songer à jouer les potiers pour se faire des avatars pour transférer l’admiration qu’il se vouait à lui-même, comme Narcisse. Sauf si c’est de l’inverse qu’il s’agit. C’est Dieu qui dans son esseulement aurait été atteint par la grâce de l’hominitude et qui n’aurait pu réprimer le désir de nous ressembler.
Ce n'est donc plus la peine de se fatiguer quand on est convaincu que la Foi dépend de Dieu. Vous dites : « Ce n'est donc plus la peine de se fatiguer quand on est convaincu que la Foi dépend de Dieu , Seul . »
Et bien entendu, le bouquet final : « Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah. Allah est, certes, Puissant et Pardonneur."
Alors, Jésus, se trompe-il quand il dit » bien heureux les simples d’esprit » ? Chez les musulmans aussi on ne dédaigne pas la bonne foi du charbonnier : celui qui croit sans comprendre.
A propos de la conversion des kabyles le mot kabyle étant polysémique, cyniquement, il se traduit aussi par" ceux qui ont acceptés" : Ont dit ; ahya lekveyèle iqevlène ur ezrin ( ceux qui ont accepté sans preuve).
Pascal, encore , lui. Disait : peu de science éloigne de Dieu beaucoup de science y ramène. Mais on ne citera pas tous les savants qui ont prétendu le contraire .
Ce que tu décris là est la notion-même de « mythe. » Mythe dans le sens non pas de mensonge mais comme fondement d’une vision sociale. Au fin fond de l’inconscient, même le croyant le plus fervent sait que Mohamed et Jésus et les petites statues de pierre ou de bois devant lesquelles on se prosterne pour prier ne sont que des mythes. Même le primitif de la jungle amazonienne sait à un niveau insondable de son inconscient que le jaguar n’a pas crée l’univers et les étoiles à partir des taches de sa peau. Mais le mythe est essentiel et indispensable dans la vie de l’homme. Le mythe est un raccourci qui permet la cohésion sociale et la prise sur l’univers en attendant que le savoir se développe. Il en a toujours été ainsi par nécessité, jusqu’à présent. Car à présent, l’homme n’a plus ou ne devrait plus avoir besoin du mythe pour bien vivre sa vie. Je ne tiendrais jamais les propos que je tiens ici sur Mohamed ou le Coran avec les paysans de mon village de la montagne, car je sais que pour la plupart ils ne sont pas équipés mentalement pour comprendre ou être d’accord avec ce que je dis. Le mythe leur est encore utile et nécessaire. Mais pour les lecteurs de ce journal, je n’ai aucun scrupule à bousculer les croyances. En ce qui concerne les gens instruits, je dis que si, il importe de savoir que Mohamed ou Jésus sont des mythes.
A propos, je m’excuse de te tutoyer, mais je n’ai jamais pu vouvoyer un autre algérien de ma vie, ni supporté qu’un autre algérien me vouvoie.
Salutations, frère !
Pardon, j'ai raté mon copié-collé! Et pour les frappes ratées.
Et, finalement.
Si un jour je pouvais m’émanciper des questionnements terre-à terre qui me tarabustent et si j’avais l’éternité devant moi, j’irai en quête de spiritualité. Je crois, qu’il me pardonne, que c’est Descartes qui disait que Dieu est dans la quête. Ou Pascal pour qui même si Dieu est une évidence : « c'est toujours "en gémissant" que l'on doive le chercher ». Je me ferai le Don Quichotte de la spiritualité en tentant d’atteindre « l’inaccessible » étoile Dieu, sans me morde la queue.
Alors que Dieu, le fils, him self a déclaré à un quidam qui le cherchait : Tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais pas trouvé" –
En attendant, j’ai du lait sur le feu !
Avec tout les respects que je te dois, tu ne prêches donc qu'à des convertis. Pourtant s'il fallait convaincre quelques uns c'et bien le gens de ton village. L'enfer c'est les nôtres!
Toutes les vérités sont provisoires : y compris les vérités scientifiques. Nous autres nous le savons et ça ne nous gène pas.
Tous ceux qui sont instruits ne sont pas des convertis (à l’athéisme) à ce que je sache. Dinet en est un exemple, et Guel Dring sur ces colonnes en est un autre. Les imbéciles qui se sont fait exploser pour détruire deux bâtiments aux USA étaient instruits aussi. Ils étaient cons, ils étaient ignares, oui, mais ils sont reçu une instruction, ils n’étaient pas analphabètes. Quand je dis que je ne parle pas comme ça aux paysans de mon village, c’est parce qu’il n’y a rien à y gagner. Ni pour moi, ni pour eux. Je parle de gens illettrés ou sachant à peine lire et écrire. D’ailleurs, je reprends ce que j’ai dit, car après l’avoir écrit, je me suis rappelé que justement si, il y a plusieurs villageois qui non seulement ont été faciles à convaincre mais qui d’eux-mêmes ont conclu que les deiux et les saints ne sont que des « tikerkass. » Ceux-là réussissent à percer le brouillard épais de leur inconscient collectif pour distinguer des formes plus ou moins floues de la réalité. Ils ne peuvent pas disserter sur la philosophie et les sciences, mais ils « savent » à leur manière.
Quant aux autres villageois, ceux à qui je ne dis rien, de toutes façons ils suivent un islam simple, primitif et inoffensif. Ce serait de la perte de temps et de ma part d’essayer de leur enlever leur foi. De toutes façons je sais que je ne les convaincrais jamais, même si j’avais mille ans pour le faire.