Bienvenue confrères au monde des cancres, des auxiliaires des généraux

Le terrorisme est au service de l’islamisme politique, à charge pour ce dernier d’être au service du terrorisme.

Par Mohamed Benchicou

1. HAMADACHE. Comme en 1938, elle n’a rien vu, ou rien voulu voir venir. La France dormait, tranquille, au milieu des tumultes du monde, jusqu’à cet instant tragique où une rafale la jeta hors du lit, à la manière d’un réveil mal réglé qui aurait sonné au milieu de la nuit. Il aura fallu la boucherie de Charlie Hebdo, le traumatisme d’un peuple, l’ébranlement d’un monde incrédule, il aura fallu un cataclysme pour qu’enfin, à Paris comme à Alger, on ouvre les yeux sur l’insoutenable réalité : une armée islamiste réelle mais insaisissable a déclaré la guerre, une longue guerre à tous ceux qui refusent d’être asservis à un régime islamique.

Pour ceux qui chercheraient à savoir ce que signifie « longue guerre » dans l’esprit des stratèges islamistes, Abdelfattah Hamadache, chef du Front de la Sahwa, un intégriste qui sait de quoi il parle et, surtout, de quoi il ne parle pas, fournit des détails : « Notre revendication, c’est d’instaurer l’État islamique en Algérie, même s’il faut pour cela attendre soixante ans. » Soixante ans ! La guerre des islamistes peut durer soixante années ou plus s’il le faut, soixante années à semer la terreur, le deuil, la mort, la nuit, soixante années à fabriquer des orphelins, à faire de nos patries des terres tremblantes, des Républiques de cimetières …

Hamadache, que l’on aurait tort de prendre pour un hurluberlu ou un crétin, définit exactement l’imbrication terrorisme-islamisme politique comme fondement de la démarche intégriste. Le terrorisme est au service de l’islamisme politique, à charge pour ce dernier d’être au service du terrorisme. Tel est, depuis le début, depuis toujours, le diabolique organigramme qui ambitionne de mettre le feu dans le pays.

Hamadache s’exprime au nom des groupes armés islamistes qui, en retour, sèment la mort afin de permettre à Hamadache d’accéder au pouvoir. Suivons bien ce que dit le chef de la Sahwa : « Nous appliquons les recommandations de Dieu à la lettre. Appelez ça terrorisme, fanatisme ou intégrisme… ». Il faut lui rendre cette justice d’être clair et sans ambages. Mais alors pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps, attendre que le malheur atteigne son apogée, pour que leur voix, la voix des chefs terroristes, parvienne de manière audible à nos oreilles ? La faute à la sottise humaine, à ce ballet des sots et des andouilles qui, en France comme chez nous, en Algérie, ont banalisé l’image du terroriste islamiste, abusant de tournures de style, les salamalecs hypocrites, les pleutreries politiques déguisées en subtilités diplomatiques, déculpabilisant les terroristes et accablant ceux qui les combattaient ou, pire, ceux qui avaient le toupet d’en être les victimes.

La bonne société française et algérienne a horreur des victimes inlassables. Elles sont forcément coupables de quelque chose. Quant au persécuteur, allez savoir, c’est sans doute un militaire algérien déguisé en islamiste… Durant un quart de siècle, l’image de l’islamiste a bénéficié des insoupçonnables bêtises humaines et la France se couchait le soir, rassurée par ses élites qui ont, par toutes sortes d’expédients saugrenus ou honteux, risibles ou révoltants, su faire de l’islamiste qu’il n’est pas et à fermer les yeux devant ce qu’il est vraiment. « Mais non ma chérie, n’aie pas peur, c’est juste le voisin qui porte une barbe »…

Aujourd’hui, la même France s’éveille sur son cauchemar. « Une guerre contre la France ? Mais comment est-ce possible ? « Ainsi, commence le fascisme, répond Françoise Giroud. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : c’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser ». Dix ans après la mort de Françoise Giroud, un de ses disciples, Jean-François Kahn, interpelle ses confrères français dans le dernier numéro du magazine Marianne (du 16 au 22 janvier 2015) : « Et si on reconnaissait enfin toutes les erreurs que nous payons aujourd’hui ». Jean-François Kahn : « Faut-il rappeler cette période terrible où l’Algérie étant en butte aux atrocités commises par ceux dont les auteurs du carnage de Charlie Hebdo sont les héritiers, toute une fraction des médias français se déchaîna non contre les ‘barbares’, mais contre ceux qui tentaient de leur tenir tête ? »

Et : « Souvenons-nous donc : ce n’étaient pas les fanatiques allumés du GIA qui tuaient, massacraient, exterminaient femmes, enfants, vieillards, non, non, c’étaient leurs adversaires… Des témoins de leurs épouvantables agissements, scandalisés par ce déni, envoyaient des délégations à Paris pour dire le vrai. On refusait de les recevoir. Des civils épouvantés dont on avait égorgé les proches, des démocrates, des laïcs, des patriotes, souvent issus de mouvances de gauche, à la suite de tueries, se regroupaient et constituaient des milices d’autodéfense, ce sont eux et non les islamistes qu’une journaliste de Libération fustigeait et désignait comme les fauteurs de guerre. Les tueurs étaient des ‘rebelles’, ce qui est noble, ceux qui appelaient à les combattre étaient des ‘éradicateurs’. »

2. LE PEN. Cette journaliste dont parle Jean-François Kahn s’appelle José Garçon, plume vedette du quotidien Libération dans les années 1990, et disait ce qui était bien pour nous, à savoir que nous aurions dû accepter de vivre sous un régime islamique en 1991, puisque, tout bien pesé, nous sommes un peuple à peine sorti de primitivité et, qu’à bien y réfléchir, l’on ne saurait, sans dommages pour nos neurones, passer de la pirogue primitive creusée dans un tronc d’arbre à une moderne péniche au mazout.

Il nous est prescrit un devoir de transition, idée autour de laquelle Lahouari Addi a construit sa thèse de la régression féconde. Libération, Libé pour les branchés, c’est le symbole du verbe impertinent, qui osait dire sur l’Algérie ce que nous, journalistes locaux, émargeant à la sécurité militaire, n’osions écrire. Nous avions fini, du reste, par nous faire une raison : le journalisme n’a pas été inventé pour nous. C’est une activité réservée, tels le golf ou le yachting, aux gens de pedigree, se revendiquant de prestigieuses ascendances, Diderot ou d’Alembert, Hubert Beuve-Mery (1) ou Jean Paul Sartre (2), qui, seuls, savent en respecter les codes, l’esprit, les règles, bref, tout ce qui fait la noblesse du journalisme.

Nous traînions notre statut de canassons perdus dans une épreuve de pur-sang jusqu’à ce lundi 22 avril 2002 et cette manchette qui barrait la première page du quotidien français Libération : un immense « NON » sur une photo de Jean-Marie Le Pen, leader de l’extrême-droite, qui venait d’accéder, la veille, au second tour des élections présidentielles françaises. Et, patatras, voilà le prestige du très distingué journal, symbole de l’impertinence et de l’irrévérence, qui vole en éclats sous l’effet de l’émotion et de l’affolement ! Le procédé m’avait secoué : Libération nous copie ! Oui, le modèle de l’information professionnelle, nous plagie sans vergogne, nous les journaux indigènes abrités derrière de ténébreux généraux, qui n’avons jamais su tenir la distance entre le cœur et le devoir professionnel !

Il nous plagie, nous imite sans talent, nous transcrit, bref nous mime éhontément après nous avoir appris, avec force quolibets, qu’en toutes circonstances, il faut savoir son tact garder et son métier sauvegarder. J’étais triste pour Libération. Pas lui, pas ça ! Que nous autres feuilles de chou algériennes, sans gloire et sans ascendance, sourds aux exigences du journalisme moderne, avons, un certain 26 décembre 1991, succombé à la tentation de crier « NON » au Front islamique du salut (FIS) se justifie par notre statut de roturiers promus journalistes, ignorants de Jules Vallès, de l’art de vivre et de la distance entre le cœur et le devoir professionnel. C’est tellement nouveau, pour nous, tout ça …

Mais le journal de Monsieur Serge July ! Le journal de Madame José Garçon journaliste-vedette de Libération sous l’œil de laquelle nous avons si humblement entrepris de nous soigner, Madame Garçon, aux penchants pédagogiques infinis, à qui on doit la délicatesse de nous avoir régulièrement affublé du bonnet d’âne à chaque fois que nous gagnait la tentation d’être discourtois à l’endroit de Abassi Madani, vainqueur comme Jean-Marie Le Pen au premier tour des législatives !

Nos professeurs de vertu étaient pris en flagrant délit de vices les plus détestables : les nôtres ! Emu, j’ai refermé le journal avec une pensée pour la réputation perdue de nos confrères. Le journalisme professionnel ne se pratique donc qu’en beau temps ! Ou alors quand il fait gris chez les autres. Nous tâcherons de ne pas oublier cette leçon, nous qui nous pensions perdus pour le journalisme.

Bienvenue, confrères, au monde des cancres, des auxiliaires des généraux et de la modestie.

M.B.

A suivre…

(1) Hubert Beuve-Mery est le fondateur du journal Le Monde en 1944.

(2) Jean Paul Sartre, un philosophe français à l’origine du journal Libération.

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11 commentaires

  1. Au nom de leurs eternels intérêts, nous leur pardonnons !

    Un journal propriété d'un milliardaire de surcroît businessman, ne peut pas faire le travail journalistique, ce n'est pas possible, quand à la connivence Française elle était politique aussi, les dirigeants de l'époque ont misé sur l’effondrement de l'état et le succès des islamistes, c'était juste une histoire de Realpolitik et d'intérêts économiques, quand Saint Arnaud offrait de l'argent a ses soldats qui revenaient avec des paniers d'oreilles d'indigène coupées, Jules Ferry le grand humaniste de gauche, parlait non de colonisation mais d'une mission civilisatrice, celle qui sortira nos ancêtres de l'ignorance vers la lumière de leur "civilisation", c'est la gauche qui a conférée aux forces spéciales de Bigeard et Aussaresses les pouvoirs spéciaux pendant la guerre d'Algérie, ça continue de toute les façons, le soutien inconditionnel de Hollande à son ami Bouteflika en dit long, alors que Bouteflika est le premier fournisseur de l'islamisme en Algérie, la France n'a pas changée, elle ne changera jamais, les événements l'ont un peu secouée pour un moment certes, en revanche, elle finira par retrouvée ses repères et reconnaître ses intérêts, n'en déplaise aux humanistes parisiens, soutenir à nouveaux les infréquentables, tel que le Qatar le financier notoire du terrorisme international, l'Arabie Saoudite le pays le plus rétrograde ami de l'oncle SAM, qui se prélasse depuis les années 40 sous son parapluie nucléaire, comme disait Winston Churchill, il n'y a pas d'ennemi éternel de l'Angleterre, il y a pas d'ami éternel de l'Angleterre, mais il y a les intérêts éternels de l'Angleterre, on vous comprend et de tout cœur, on vous pardonne, comme disait Mandela, quoiqu'il arrive, restez vous même, nous restons ce que nous sommes, restez ce que vous êtes, comme disait Tacite, chasser le naturel il revient au galop.

  2. Intéressante analyse et l'angle de vue, finalement la france traitresse de ses propres idéaux existe depuis Petain à Francois hollande, excepté l'épisode Général De Gaule un patriote nationaliste francais.
    La france se retrouve dans cette imposture teintée mi revencharde-mi mercantile, rien en dehors de ces deux limites n'est venu changer quoi que ce soit dans cette imposture francaise.
    Peut etre que la révolution francaise et la prise de la Bastille ressort du tréfond des francais, mais le reste depuis napoléon Bonaparte à nos jours n'est que restauration de "monarcho-présidents", outrancier son régime inspiré des valeurs démocratiques universelles mais asservis par des exécutifs présidentiels outranciers et un parlement segmenté entre intérets divergents et convergents de la petite bourgeoisie francaise, dite france des lumiéres et de la civilisation.
    Ett puis le Peuple de france entre corses, bretons, auvergants, alsaciens et gascons, n'est il pas ce composite fondateur de ce que se tarde la dite Nation francaise actuelle, qui s'élargit aux espagnols et italiens d'abord ensuite à toutes les couleurs de ceux dits de premiére, seconde et générations d'émigrés de ses anciennes colonies asservies auparavant.
    Retrouver la Généalogie de Jose Garcon par exemple est inutile comme celle de Taubira aujourd'hui ou Valls au sommet, cette richesse d'origines ne sera t elle pas plus explosive que nos tribus et communautés en Algérie?
    Franchement Benchicou ce "Biberon subconscient au sens Freudien" des Algériens du sommet depuis 1962 à nos jours Bouteflikistes, est le grand échec de la libération nationale de ce pays et la malédiction fatale du prochain chaos régional qui commencera en Algérie.
    Le reste ne reléve meme pas d'une dialectique mais d'humeurs abusives et d'egos malades des deux cotés de la méditerranée.L'algérie et la France ont en commun les impostures historiques et les forfaitures vis à vis de leurs propres essences, alors un nouveau vent dévastateur comme celui de la deuxiéme guerre mondiale ne sera t il pas salutaire à achever une recomposition géostratégique de ce monde incohérent, que l'imposture de Yalta n'a fait que différer.
    D'ailleurs avec des Obamas (comme l'actuel) coté US et des Poutines de l'autre coté, ne sont ils pas les vestiges vivants de l'aprés Yalta.
    Autrement, la nouvelle reconfiguration en catimini ne profitera ni à la France ni à l'Algérie, la nouvelle reconfiguration a besoin de mercennaires islamistes, israeliens, ou tous les autres du genre, pour pouvoir assurer l'empire "América du 21 siécle" ce que les cons nous présentent sous les labels débiles:"Mondialisation" "Mondialisme" ect….
    Là est le probléme qui déclenchera un conflit pire que celui des années 1939/1945, l'islamisme crée d'abord par l'intelligence service britannique avec Ibn Saoud , se continue aujourd'hui par tous les services américains, britaniques et bien sur francais, ces derniers maladroitement viennent de se bruler les doigts avec Charlie Hebdo.
    Tout islamiste intégriste est un agent de la fausse judéo-chrétienneté formaté par de belles officines comme la NSA, la CIA et la quarantaine d'autres agences américaines, bien sur le Mossad, les deux MI-5 et MI-6, les francais tous les autres Russes et chinois et des Généraux arabes de service partout en sous traitance avec les autres, alors les "DES SONT PIPES".
    Autrement dit le feuilleton algéro francais n'est qu'une scéne parmi d'autres, tous inscrits dans un vaste "marionnettage" de plus puissants.

  3. C'est un plaisir de vous lire , M. Benchicou, pour la pertinence du propos et pour les subtilités du langage. Longue vie à vous et à votre carrière de journaliste et d'écrivain !

  4. ce que dit le chef de la Sahwa : "Nous appliquons les recommandations de Dieu à la lettre. Appelez ça terrorisme, fanatisme ou intégrisme…". C'est à ce chef de choisir oubliant qu'il n'est pas plus près de Dieu qu'un mécréant et quoi que l'on choisisse il n'acceptera pas . Proposons donc ces versets des chapitres suivants : du chapitre 2 :

    256. "Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s'est distingué de l'égarement"

    du chapitre 8 du Coran :

    24. "Ô vous qui croyez! Répondez à Allah et au Messager lorsqu'il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie) vie, et sachez qu'Allah s'interpose entre l'homme et son coeur, et que c'est vers Lui que vous serez rassemblés."

    L'Homme en question ici , ce n'est pas le fanatique, l'intégriste ou le terroriste mais l'individu quelconque dont le coeur est une niche où Dieu dépose la bonté et la méchanceté , une prédisposition selon sa Volonté et non selon la nôtre .

    Et du chapitre 50 :

    16. "Nous avons effectivement créé l'homme et Nous savons ce que son âme lui suggère et Nous sommes plus près de lui que sa veine jugulaire ".

    On peut cacher ses intentions mais elles se manifestent dans nos comportements et nos déclarations . C'est donc tromper Dieu en prétendant le servir .

    Du chapitre 5 :

    48…. "Si Allah avait voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu'Il vous donne."

    Dans le chapitre 10 :

    99. " Si ton Seigneur l'avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ?"

    100. "Il n'appartient nullement à une âme de croire si ce n'est avec la permission d'Allah. Et Il voue au châtiment ceux qui ne raisonnent pas."

    Il n'y a plus rien à ajouter . Il faut toujours se remettre en cause à la bonne enseigne .

  5. Bonjour à tous
    Tous est dit dans l'élégance absolue connue de vos écris.
    Merci A3mi Moh !!
    Rabah Benali

  6. Avec l'assassinat d'Hervé Gourdel et l'attentat terroriste perpétré contre l'équipe de Charlie Hebdo à Paris, peut-être que la France va enfin se réveiller et abandonner sa propension à semer la zizanie là ou elle se croit intouchable ,comme ce gros mensonge du "Qui-tue-qui?" qui a fait des ravages dans les esprits crédules . Une thèse-intox qui a donné des idées aux faux messies sortis du néant et revigoré la "bête immonde", celle qui massacre et qui pleurniche en même temps , une convergence diabolique qui va faire prolonger pendant plus de quinze encore la souffrance du peuple algérien.Un peuple qui n'est pas au bout de ses peines puisque la bête immonde vient tout récemment de récidiver en chargeant à mort un journaliste-écrivain comme si l'histoire ne fait que se recommencer.

  7. Aussi desolant que la situation est, le MB a su y mettre un bout, "just enough" d'humour… Les communnemberts decouvrent leurs faschistes – et pour eux les fschos de la rive sud "c'est nous ! " – pas ces monstres, qui pour eux sont des barbies (les poupe'es pas le SS), ils sont LA NORME !

    Putain, et il ne reste plus de sous, ou de Canadiens non-corrupteur pour foutre un mur sur la mediteranne'e !!!!

  8. Un jour, de manière tout à fait innocente, on ouvre le Livre au premier chapitre et on se met à citer les bonnes sourates : Aimez-vous.
    Puis un autre jour, on se sent opprimé, ou à défaut, on s'invente des "frères" qui le sont, et là, on se hâte d'aller au chapitre suivant. On y trouve alors : Tuez-les tous.

  9. Aha mr Dring!

    Vous n'etes plus drunk. Je ne savais pas que vous etiez un illumine', averti et connaisseur de l'article 100, concu specialement pour moi et les comme moi, c.a.d tout le monde sur LMDZ je crois, incluant Sarah Sadim !

    Mon plus grand probleme avec les anegeriens est le suivant:

    Comment se fait-il qu'ils n'ont jamais ete foutus en un 1/2 siecle organiser: Une seule journe'e de greve generale, pour dire: Stop a tout le calvaire, qu'ils vivent systematiquement, quelque soient-ils – C'est une question de QUAND? car, absolument certainnement, ils y passent tous, bouteflka et meme le rab inclus !

  10. Je me corrige ci-dessus :" Une thèse-intox ( Le Qui-tue-qui) qui a donné des idées à de faux-messie tapis dans l'ombre et à la "bête immonde", qui massacre et qui pleurniche en même temps: une conspiration diabolique qui allait faire prolonger pour plus de quinze ans encore la souffrance du peuple Algérien."

  11. Mr Massinissa : Je pense que l'un d'entre-nous s'est trompé d'enseigne . Quand on parle de Dieu comme on parle d'une chose quelconque je trouve qu'il y a quelque chose de déplacé . La foi, ce n'est pas moi qui l'ai définie mais elle peut être appréciée selon chacun de nous . Car ne pas croire en Dieu n'est pas une compétence mais un aspect de la personne puisque c'est Dieu Lui-même qui la dispense .

    83. "Désirent-ils une autre religion que celle d'Allah, alors que se soumet à Lui, bon gré, mal gré, tout ce qui existe dans les cieux et sur terre, et que c'est vers Lui qu'ils seront ramenés?"
    La soumission à Dieu parait comme une contrainte

    De ce fait je ne peux me prétendre mieux que vous ou une autre personne mieux qu'une autre que ce pour laquelle Dieu la gratifiée . La crainte de Dieu est le sommet de la sagesse dans cette vie .
    Et comme l'avouent certains on ne choisit pas ses parents comme on ne chosit pas son destin pour en arriver finalement jusqu'à la fameuse "khobza" que certains devront la ramener d'Europe , ou de n'importe quelle partie du monde alors qu'il n'y ont jamais prévu .

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