Les affrontements se poursuivent dans la capitale du M’zab. Samedi soir, trois personnes sont décédées des suites des inhalations des gaz lacrymogènes des services de sécurité.
Il est manifeste qu’il y a des mains assassines qui tirent les ficelles pour semer la mort dans la vallée du M’zab. Dans un communiqué alarmant, Kameleddine Fakhar, militant des droits de l’homme mozabite dénonce « une grave escalade » et les « agressions contre la paisible population mozabite qui se poursuit depuis plus d’une année ». Et d’accuser les éléments de la gendarmerie qui font usage « des gaz lacrymogène toxique en masse en bombardant volontairement l’intérieur des maisons des Mozabites par des bombes lacrymogène (interdit universellement) ». Puis d’expliquer que « l’éclatement de ces bombes à l’intérieur des petits maisons traditionnelles closes à cause de rigueur du froid de l’hiver et l’intensité des gaz toxique qui se dégagent a provoqué la mort d’au moins trois Mozabites par asphyxie… »
Le militant des droits de l’homme accuse le régime d’avoir instrumentalisé le clan terroriste des Belmokhtar contre la population mozabite. « Les forces de gendarmerie en uniforme ont introduit des dizaines de terroristes intégristes chaambis du clan du terroriste notoire Mokhtar Belmokhtar au quartier Bab- el-Haddad au cœur du vieux ksar de Ghardaia et sous la protection et la couverture des forces de gendarmerie qui se sont placées sur les terrasses des maisons des Mozabites » qui interdisent aux habitants « de sortir de leurs maisons avec la force des armes … »
Des informations inquiétantes arrivent en effet de la vallée du M’zab où le vent de la mort est revenu au grand désespoir des habitants. Aujourd’hui, le quartier de Baba Hadad a renoué avec les violents affrontements entre Chaâmbas et Mozabites. Même si certains médias avancent une quinzaine de blessés, en vrai, rares ceux à même de connaître la situation réelle tant toutes les voies sont coupées.
Demain lundi, les commerçants mozabites garderont les portes de leurs magasins fermées pour deux journées de grève.
La reprise des affrontements est le signe que les mesures prises par le gouvenement ne sont pas à la hauteur de la gravité de la situation. Dans des appels de désespoir, les Mozabites clament qu’ils sont victimes d’une « guerre génocidaire ». Combien d’autres morts faudra-t-il avant que les autorités réagissent ?
L. M.





S'il y a des "mains assassines qui tirent les ficelles" comprend qui voudra que le pouvoir est ses représentants dans la zone trouvent ensemble leur compte, l'insécurité arrangent du moins l'une des parties belligérantes, c'est juste un problème de force disproportionnées, d'un côté les M'Zab moins armés que les Chambas aidaient dans leurs salles besognes par les forces de sécurités, pendant le printemps 2001, les CRS et les gendarmes marchaient dans les Rue de Tizi Ouzou, en montrant leur sexe pour toute personne s'avisant à montrer son visage en dehors de son appartement, de gros mots fusent de partout, devenait leur devise, ils proféraient des menaces à très haute voie, qu'ils allaient monter dans les appartements.
dègoutant `!!
Ils se sentent hommes quand ils ont une arme dans les mains.pov cons!!
Crimes contre l'humanité, non, alors disons assassinats de civils désarmés, la question est grave, et cette opposition qu'attend elle pour porter l'affaire des populations mozabites et du sud algérien au niveau international, il y a l'ONU, le reste aussi, la question est vitale:Faudrait il répondre par les armes aux armes, faudrait répondre un citoyen assassiné par un flic à abattre….
La question devient critique, que cherche la police, Hamel, BELAIZ
Un pouvoir fait de gamins qui adorent jouer aux cow-boys.
Attendez voir quand les Hommes de Tamazgha se mettent a vous rendre la monnaie….
On tue tout ce qui ne se reconnait pas dans la théorie de l’Algérie arabo islamo terroriste!On tue donc tout ce qui est authentique,les Amazighs! Réveillons nous en tant que peuple autochtone afin de fédérer nos forces,et déclarer la guerre à ces nouveaux colons!