Moi c’est Mehdi, mais le plus important, c’est que je suis algérien comme toi, et nous avons le même pays, éclos sur cette terre maghrébine, africaine, méditerranéenne, éclairée d’une étoile arabo-musulmane.
De la préhistoire de l’Algérie jusqu’à son Histoire plus que millénaire, il y a de quoi être fier. Faisons en sorte que des symboles tels Massinissa, Yughurta ou Jugurtha, peu importe je crois, Saint Augustin, Tarik Ibn Ziad, Ibn Khaldoun, en passant par Fatma N’soumer, l’Emir Abdelkader, et tant d’autres jusqu’à Larbi Ben M’Hidi et Boudiaf, ne soient pas que de simples noms inscrits sur les murs assourdis de l’impasse.
Comment donc faire, pour vivre ensemble et construire l’Algérie ? S’il est question de démocratie, de République, une partie aussi majoritaire soit- elle, peut-elle ou doit-elle interdire à une autre de vivre ? À chacun sa conscience, et si nous n’avons pas le droit de ne pas être d’accord, pouvons nous imaginer un Etat de Droit ?
Algérien comme toi, il est question de respecter notre diversité, l’altérité. Pour une civilisation partagée, il s’agit de dire sans nuire, sans juger, sans préjuger. Car «La civilisation n’est pas un entassement, mais une construction, une architecture» disait Malek Bennabi. Construisons donc, en dehors de toute violence, de toute haine, en conjuguant le verbe tolérer (et pourquoi pas, le verbe aimer ?) en tout temps et partout. En dépit des obstacles, essayons quand même. Mais nous devrions débattre sans nous battre.
L’Algérie est un pays à majorité musulmane, c’est un fait. L’islam ne prône aucune contrainte. Mais la vision et la lecture diffèrent d’une école à une autre, d’un groupe à un autre. A côté de cette majorité, il s’agit de reconnaître d’autres algériens. Cependant nos différences ressemblent à celles des cinq doigts d’une même main, note la citation populaire. Et nous ne sommes qu’une seule main, nous sommes tous des algériens, mon frère.
Et puis, comment ne pas envier l’Inde, avec son milliard d’habitants largement dépassé, s’efforcer de préserver une cohabitation, avec plus de dix confessions distinctes, 23 langues officielles et 4000 autres langues différentes ? Cela fait penser à Mahatma Ghandi qui disait : « La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée ».
Comment ne pas jalouser le pays de Nelson Mandela, d’une cinquantaine de millions d’âmes, où une majorité chrétienne cohabite avec plusieurs autres minorités confessionnelles dont l’une est musulmane, et où l’on relève une importante communauté dépourvue de confession ; un pays avec onze langues officielles et plusieurs autres qui ne le sont pas. Parallèlement, il y a de quoi être, perplexe, ou plutôt affligé, quand on voit des musulmans s’entre-tuer, dans des pays où la majorité écrasante est musulmane.
Nos conflits, internes avant tout, renforcent cette exécrable thèse tant promue, du choc des civilisations et sert de prétexte aux plus forts, pour s’accaparer nos richesses, vouloir nous détruire. Je trouve une démarche analogue avec cet autre prétexte, le fameux coup de l’éventail de 1827, qui a permis à la France de nous coloniser 132 ans durant.
Ce qui nous rassemble est plus fort que tout. Relever tant de défis. Ainsi, la priorité ou la première nécessité ne consisterait-elle pas plutôt à nous unir pour contribuer ensemble, à la lutte contre les injustices, la corruption, le déversement hallucinant des drogues, la dégradation de l’environnement, le blanchiment d’argent, l’immorale ruée vers le gâteau, et d’autres fléaux ? Algérien comme toi, dans ce pays riche de ses femmes, de ses hommes, et de ses multiples autres ressources, référons-nous à nos textes fondamentaux où y sont gravées des valeurs inscrites dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Car nous sommes, je le suppose, des humains, avant d’être autre chose.
Déplaçons donc, en son centre, le curseur d’une règle. Soit le juste milieu. C’est apparemment, l’unique solution. Vivre ensemble ou nous entretuer et tuer du coup l’Algérie. Richesse est la diversité, mortels la pensée unique, la binarité, le manichéisme.
Algérien comme toi, face à tout marionnettiste, ne soyons pas des pantins. Et quand je dis que tu es mon frère, tu l’es d’abord et avant tout, en humanité. Je te souhaite alors, une bonne année, que celle-ci soit lunaire ou solaire, donc hégirienne ou Grégorienne, ou encore Amazigh. Nous pourrions enfin, c’est possible mon frère, sculpter nos rêves, sur cette terre d’Algérie, abreuvée de tolérance, irradiée par la Science, dans la reconnaissance de l’inévitable différence.
Rachid Brahmi




Azul,
En lisant juste ton introduction : (cette terre maghrébine, africaine, méditerranéenne, éclairée d’une étoile arabo-musulmane), je te dis NON, ton étoile arabo-musulmane est porte malheur pour cette Algérie, si tu te considères comme moi, moi non, Ton arabité et ton maghrébinité ne me concernent pas. Je ne suis pas arabe, je ne suis pas arabe, je ne suis pas arabe. Alors je ne suis pas comme toi. Je suis amazigh, nord-africain, méditerranéen mais pas arabe. L'Algérie ne sera jamais éclairée avec ton arabité; au contraire, elle est la cause principale de tous ses malheurs. Une identité importée et imposée aux Algériens amazighs, nord-africains et non moyen-orientaux ou arabes.
Un peu de respect aux millions d'Algériens amazighs qu'avec ton écrit tu effaces toute leur identité millénaire.
Asseggwas ameggaz.
Moi je dis que tu fumes du Marocain et c'est delirant !
Il n'y a pas une seule phrase, aussi conforme(a la grammaire camembert) soit-elle, qui neporte pas en elle une grossierete' tellement grossiere, que je ne puis qualifier votre gribouilli que d'un tas de MR2 empile', un tiret sur un autre. Ou plus poliemment pour ne pas ennerver Damo et Si Meziane, disons, du tout-venant !
Pourtant, il suffit de retirer le le doigt de qui vous savez et d'ou vous le savez aussi bien d'ou, que cette adresse grammaticale pourrait finir par adherer la syntaxe a la semantique qui lui est suppose'e – comme par example: Mohamed ou Gregore ou "meme Amazigh qu'importe" – La reponse "verbale/ecrite" de quiconque qui se respecte se doit d'etre "foutez votre moha et gregore dans les chiottes et j'arrive pour tirer la chasse". C'est ca, la chasse, qu'ils retire, hijr-back-ou-creve, apres tout, les scorpion du desert ont aussi le droit a la bouffe !
Voici mon approche, avec un musulman qui vous propose de causer plutot que de se bagarrer:
Proposez-lui une priere bien musulmane, et des qu'il a la tete baisse'e – COUPEZ-LA ! et finissez sa priere, avec un seul crachat en guise de hamdou-Lila… S'il a une fille du nom de Lila, ca sera encore mieux… sinon… au suivant ! Si boutertoura a besoin de faire la causette-sur-charette -> dites-lui qu'oujda l'attend, lui, sa confrerie et les ardoises IMPAYE'ES qu'ils comptes laisser derriere.
Historiquement parlant… la colonisation de l'Algérie a débuté en 1800 (et non pas en 1832 avec cette histoire ridicule de l'éventail …qui n'a servi que de pretexte) …
La colonisation de l'Algérie a débuté depuis que N. Bonaparte avait décidé de vendre la Louisianne (aux états-unis pour une somme de 10 à 15 millions de dollars) pour renflouer les caisses de son empire (des caisses vidées par ses aventures guerrières)…
Et comme terre de remplacement à une future colonisation, il a vite pensé à l'Algerie … Elle a des terres immenses et aussi fertiles que celle la Louisanne et en plus elle a l'avantage de sa plus grande proximité de l'hexagone, donc elle plus facile à défendre … militairement parlant… il suffit de francnhir une méditérannie au lieu d'un ocean …Depuis ce début des années 1800, ce sont des espions envoyés en Algérie et qui avaient vécu (prés de 30 ans) avec les décideurs locaux qui sont à l'origine des informations sur les sites stratégiques les plus "fragiles" ou "à l'abondon" … à l'exemple du site de Sidi Fredj !!!
Avant tout, bonne année a vous Rachid Brahmi et a tous les lecteurs et aux personnels de notre cher journal le Matin.
J’aimerais juste faire quelques précisions au sujet de votre vision ou si vous voulez, votre horizon.
Pour être Algérien, il faut d'abord exister, je veux dire par là, qu'il faut d’abord balayer cette fausse histoire qui nous colle, c’est-à-dire il ne faut pas faire comme le fut le ministre de la guerre et général Schneider, le français, qui, à coup de baguette magique, créa l’Algérie en 1836, mathématiquement cela suppose qu’on est sur une horizontale variable ce qui fait de nous des points qui peuvent être gommer d’un moment à l’autre,(ce qui est vraiment le cas) il suffit qu’une forme invariable entre dans la constante et tout partira dans les arcanes de l’absurde. Donc pour se faire, c’est un démarrage réel, une assise solide sur laquelle nous seront sur que nos pieds ne s’enfonce pas dans le vide, celui dans nous vivons actuellement.
L’autre précision, croyez-vous que l’émir Abdelkader est vraiment un exemple d’exception ? On dirait que vous ne savez rien de cet homme, laissez-moi vous dire qu’il été l’oxygène des tyrans français, il été un élément essentiel, partie prenante du rêve de napoléon III qui voulait un « grand royaume arabe » du Maroc jusqu’en Syrie, n’est-ce-pas lui qui a vendu les terres de cette Algérie qui n’existe pas encore ?, lisez les accords de « Tafna » et vous en saurez plus, regardez les médaillons que le français lui accrochaient et vous en saurez plus, vous pouvez dire par la suite qu’il est non seulement un « hâbleur » mais plus encore, un vendu aux services des tyrans, comme ceux d’aujourd’hui (d’ailleurs ils sont de la même région) comment voulez-vous construire un pays sur des mensonges ? Comment voulez-vous construire une nation avec des éléments qui nous viennent d’Arabie saoudite (Abdelkader est saoudien, j’espère seulement que vous êtes au courant) c’est pour ces raisons que les kabyles l’ont chassaient à plusieurs reprises du pays kabyle). Navré de vous le dire, le fait que ce hâbleur est dans votre texte, cela fausse tout, parce que c’est lui « qui a permis à la France de nous coloniser 132 ans durant » et qu’aujourd’hui nous sommes des « grands walou » pour bâtir une maison saine solide il nous faut une bonne assisse (histoire) avec un matériels (des hommes et des femmes ) de valeurs. Pour ce qui est de l’amour, je suis d’accord, mais pour se faire, beaucoup d’éléments et d’ingrédients manquent.
« Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l'avoir trouvée» (Condorcet)
Bonjour à tous les lecteurs,
À Numide Numédia. Je n’ai pas l’habitude de répondre aux commentaires, mais je le fais pour le vôtre qui est respectueux et respectable, et tenter d’avancer dans le débat. Vous dites que l’Emir Abdelkader est saoudien et je ne sais quoi encore. Mais sur quelles sources fiables vous basez- vous, pour porter un jugement aussi expéditif ? J’ai lu des versions de la biographie d’Abdelkader, dont celle écrite par le Colonel Churchill. Il est né aux environs de Mascara et a vécu en Algérie, tout autant que ses ancêtres jusqu'à son exil. Nous ne pouvons donc pas dire qu’il était saoudien. Il est alors algérien pour moi et pour Mehdi, d’autant plus qu’ ’il a combattu le colonialisme durant quinze années. Actuellement, dans plusieurs pays occidentaux, il suffit d’y naitre et d’y vivre jusqu’ à sa majorité pour avoir la nationalité du pays d’accueil. Cela ne pose aucun problème. Regardons aussi les USA avec toutes les races : ce qui les unit, c’est leur américanité avant tout. Pour mieux cerner la personnalité d’Abdelkader, celui qui a combattu par les armes et par la plume, il faut approfondir la question, je crois.
Pour le traité de la Tafna, les historiens notent qu’il fut signé en 1837 et rompu en 1839.J’ ai lu le contenu de ce traité, avec ses 15 articles et tel que transcrit par le colonel C.H. Churchill. Et l’on ne pourra pas accuser ce contemporain de l’Emir de mauvaise foi ou de parti pris, car en dépit d’arrières pensées, une nette rivalité opposait les anglais et les français à cette époque. Ceci dit, la reddition d’Abdelkader est connue, et il faut être dans le contexte de l’époque pour pouvoir juger un homme d’une telle envergure, qui a su se faire respecter autant par ses amis que ses adversaires. Si nous pouvons douter de la bonne foi des occidentaux, nous pouvons nous référer à d’autres sources.
Dans son livre « Mémoire d’un combattant-1942,1952», réédité aux éditions Bouchene en 1990, Hocine Ait Ahmed note en page 46 : « De Tacfarinas à Abdelkrim, en passant par Abdelkader et Mokrani, la continuité historique demeure inscrite dans la mémoire collective».Ait Ahmed note aussi, en page 40 : « Nous sommes tous d’accord sur ce qu’il ne faut pas faire : pas de soulèvement de masse, du type insurrection de 1871, où l’ engagement de la population se brisa contre la puissance de feu , et pas non plus d’affrontement en batailles rangées comme ceux des armées d’Abdelkader et , dix ans après sa reddition (1847) les combats que perdirent les Kabyles devant les troupes du maréchal Randon».Ait Ahmed parlait évidemment , des préparatifs du 1 er novembre 54.
On ne peut donc accuser de partialité Ait Ahmed, un grand révolutionnaire, un intellectuel, d’autant plus qu’il a été un farouche opposant à tous les régimes qui se sont succédés depuis 1962. En vouloir à Abdelkader d’avoir été conciliant avec les militaires français, c’est le juger, sans cerner le contexte de l’époque. Et à suivre votre raisonnement, on pourrait tout aussi en vouloir aux nationalistes algériens du PPA-MTLD d’avoir été des députés à l’assemblée algérienne sous l’égide du colonialisme français.
Sinon, je ne vois pas pourquoi vous voulez mettre une étiquette à la région algérienne de l’ouest ? Insinuez vous qu’ils ne sont pas des nationalistes ou des algériens comme les autres ? Votre avis dénote un triste esprit tribal qui nous a fait tant de mal.
Puisque l’occasion m’a été donnée de vous répondre à vous Numédia , j’en profite pour rajouter quelques mots à ceux qui ne débattent pas, mais insultent ou sont vulgaires et pensent détenir la vérité. Alors qui peut dire , avec certitude, si tel ou tel algérien est arabe pur, berbère pur , andalou, arabo- berbère, arabe berberisé, ou berbère arabisé, ou autres , tant les conquêtes , les invasions et autres flux sociaux ont permis le brassage, en dépit du conservatisme ambiant ? Je suppose que vous avez, au moins entendu parler de Kamel Daoud. Dans son dernier roman, en faisant parler son personnage principal, celui-ci relève « l’obsession des origines» chez certains algériens. Je crois que nous ne devrions pas nous focaliser sur la pureté des souches, comme le font aujourd’hui des extrémistes français et d’autres de par le monde, ou comme le glorifiait un certain Hitler.
C’est pour cela que dans mon texte Mehdi répète plusieurs fois qu’il est algérien et dit que tout Algérien est son frère en humanité. Mais Mehdi n’a jamais dit je suis arabe, ou je ne suis pas arabe, je suis amazigh ou je ne le suis pas. Le fait d’être algérien suffit pour Mehdi. Nous sommes des algériens avant tout et regroupons nous autour de ce qu’on peut construire ensemble et non pas détruire.
Quant à nier l’apport arabo-musulman d’arabes ou de musulmans dans les divers domaines de la Science, cela relève soit d’un formatage idéologique opéré par des ennemis, soit d’une inculture poussée. Je demande alors à ceux qui me contredisent sur ce point, de me fournir quelques noms illustres de Maghrébins scientifiques, en dehors des guerriers et je les laisse découvrir les nombreux et illustres hommes de Science de cette civilisation arabo-musulmane avérée et universellement reconnue. C’était à l’époque de l’âge d’or des sciences arabes, et même si, tout le monde reconnait la décadence du monde arabo-musulman dans ce domaine. On pourrait noter, pour notre époque deux prix Nobel, celui littéraire, de l’Egyptien arabophone Naguib Mahfouz, et en Physique du Pakistanais musulman Abdussalam.
Sinon, il s’agit ici de débattre. Il est donc indispensable de ne pas faire de grosses fautes d’orthographe ou de syntaxe ; de savoir s’exprimer, d’avancer clairement son point de vue, en faisant parler la Raison et non pas l’émotivité. Je ne sais plus qui a dit : Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.
Et à certains, je dis que vous avez le Droit de commenter avec un pseudo. Mais moi, j’avance et j’écris à visage découvert, avec mon vrai nom et mon vrai prénom, et ceux qui me lisent depuis un certain temps, savent qui je suis et où je suis.
Il faudrait avancer des arguments et éviter l’impulsivité. Savoir donc, non seulement s’exprimer, mais disposer aussi d’un petit bagage de Culture et d’Histoire, pour avancer dans le débat. Je dis tout cela, respectueusement, calmement, sincèrement, sans ironie, sans vulgarités. Voilà pour ma mise au point ; plus longue que mon article, mais qui, je l’espère, aura permis une clarification.
Je termine ma mise au point, par une citation de Da l ’Ho dans ses mémoires : « Tout compte fait, si nous étions colonisés, c’est que nous étions colonisables». Espérons ne pas être néo colonisables. Sans animosité aucune .Merci et mes salutations à tous.
Au fond du probléme que vous inverser:Il ne s'agit plus d'algériens amazighs ou d'origine arabes mais algériens enracinés depuis des générations , quoi de souche généalogique algérienne, il y aura toujours un moyen de les remettre ensemble dans une algérianité travestie et salie par le pouvoir actuel depuis plus de quinze années.
Mais là ou votre article passe avec une légereté effarante, ce sont les autres nouveaux travestis "Algériens" comme ces plus de 900 000 marocains, ces 200 000 tunisiens et ces autres milliers d'ailleurs, pourquoi?
Pas pour qu'ils vivent en algérie , on n'est pas racistes les algériens, mais qu'ils vivent en tant qu'Algériens d'origine étrangére pas plus et surtout sans prétention politique de nous supplanter et pire nous gouverner et nous détruire.
Je met au défi quiconque en algérie de me montrer un seul algérien d'origine, actuellement policier ou gendarme au Maroc, et le royaume marocain a raison pour préserver son authenticité et sa sécurité nationale.I dem pour la tunisie , alors et ces dizaines de milliers de flics d'origine marocaine chez nous, tout juste aprés 05 années à avoir acquis une nationalité algérienne par différents circuits de trafics, que Bouteflika et ses équipages encourage outraciérement.
Notre drame est là, nous ne somme pas une puissance économique et militaire comme les USA et La France à titre d'exemple pour résister à ce foutoir actuel.
Le pays est destructuré, malmené économiquement au bord de la faillite, des millions d'enfants de cette terre au chomage, des commandements au sein de l'armée et de la police d'origine étrangére et louche, alors le pain algérien n'est plus mangé par les algériens, et pire, on épuise nos richesses pour nourrir d'autres (faite un tour aux frontiéres avec nos voisins) et les détourner ailleurs.
C'est un assassinat de l'algérien de souche qu'il soit d'abord Amazigh historiquement parlant ou ensuite d'origine arabe ou turque par la suite, l'essentiel que ce soient des algériens de souche, question de sauvegarde et de survie de l'Algérie.
Ca ne vas pas plaire, mais il faut stopper cette hémoragie des la fin de leurs rejetons au sommet et adviendra qui pourra et qui voudra… Suis je raciste, non, mais patriote et algérienne de souche.
@Mass Brahimi: Assegass Amegaz chrétien,
L'Emir Abdelkader est un Algérien venu d'Orient, est un descendant de la famille de Idriss qui avait fui Harun Rachid, ce Idriss était marié à une esclave, une juive ou une chrétienne de l'époque du coté de Fez (Maroqui), d'ailleurs le 1 er Idriss était empoisonné par Harun Rachid le premier qui fût porté une tenue différente aux juifs.
Son fils né de sa relation après sa mort, fut baptisé au nom de son père Idriss un descendants de la famille du Prophète chrétienne apparemment. Dire qu'il est un nationaliste c'est faux, la différence c'est que l'émir était un supplétif de l'armée Française, d'ailleurs parmi les 15 points de Tafna figure, l'Emir a le droit d'acheter de la poudre chez les Français, ça ne vous choque pas, l'Emir était un guerrier religieux et non pas un nationaliste Amazigh, une guerre sainte contre d'abord les tribus bérbéres locales surtout celle de Tlemcen, Mascara, Chelif, Mostagnaem (Mosta = Ville, Aghanem = roseaux), Oran, etc,…
La vérité Monsieur Brahimi c'est que la religion arabo-musulmane essaye d'éffacer tout ec qui antérieur à 642, pourquoi,
Ibn Khaldun un Yéménite d'origine né à Cordoue (Espagne avait bien écrit sur l'extermination de 180 000 Berbères du coté de la Tunisie actuelle(bataille d'El Qarn à coté de Karaouan) etc,… tout ça vous l'ignorez, et pourtant Khaldun est un étranger à l'Algérie mais qui porte l'Algérie dans son cœur pas comme certains qui ont combattu d'abord leurs propres tribus, les hachems étaient les premiers à trahir l'Emir Abdel, dire que l'arabo-musulman éclaire l'Afrique du Nord est une sornette, y a t'il une civilisation en Afrique du nord depuis l'invasion des armées arabo-musulmanes et les criquets hilaliens. ni avec les turcks d'ailleurs, ni les fransosichs non plus,…
Pour Ait Ahmed, il doit revoir sa copie parce que un Marabout est un sectaire qui écrit sous influence, Ait Ahmed a trahi sa propre population, la Kabylie avec la signature de partage avec un certain agent égyptien nommé Ben Bella alors soyons clair une bonne fois pour toute, écrivons la vérité même si elle est amère, et chacun son origine mais ne fermons pas les portes, on peut vivre ensemble dans la dignité si chacun reconnait ses erreurs et l'histoire avec un grand H doit être écrite.
RMII
Bonjour à vous Monsieur Rachid brahmi
Avant tout merci de m’avoir répondu.
J’aimerais commencer par l’adage qui disait « On n'est jamais si bien servi que par soi-même." C’est le raisonnement qui a taraudé l’esprit de cet émir qui a bien fait d’avoir lui-même écrit sa biographie, parce qu’il y a plusieurs biographies écrite par plusieurs personnes, dont la plus part sont des généraux de l’armée française de l’époque, sans pour autant oublier celle écrite par le F.L.N et la « fondation l’émir Abdelkader » elles sont toutes contradictoire, si non, dirigées dans un même sens pour décimée l’origine réelle de cet homme et ses descendants. Si vous permettez, j’aimerais vous transcrire quelques-unes.
1) « Selon l’historien Jean Tosti. Abdelkader est Né à Mascara le 01/01/1808 ; mort à Damas (Syrie) le 26/05/1883 Il naquit à la Zaayah (Zaouïa), ou école religieuse de la Guyathnali (les Tentes), à quatre lieux de Mascara, à gauche de la route qui va d'Oran à cette ville. La date la plus probable de sa naissance est le 6 mai 1807. Abd-el-Kader dont le nom signifie serviteur du Puissant, de Celui qui est capable (qâdir).
2) « Selon La fondation émir Abdelkader » Abd el-Kader (en arabe: ‘Abd al-Kadir b. Muhyi l-Din al-Hasani), né en 1808 à la Guetna de l’oued al-Hammam, à l’ouest de Mascara (ou Mouaskar, Algérie), appartenait à une famille d’origine chérifienne(Marocaine) qui dirigeait une zawiya (sorte de couvent) de la confrérie des Kadiriyya.
Proclamé "sultan des Arabes" par quelques tribus de l’Oranie le 22 novembre 1832, Abd el-Kader s’imposa par une victoire sur les milices de l’ancien bey turc et mena avec bravoure, pendant quinze ans, la guerre sainte contre les Français. Jusqu’en 1838, toutefois, ceux-ci l’aidèrent à asseoir sa souveraineté sur les deux tiers de l’Algérie.
Abd el-Kader en profita pour étendre son autorité dans les provinces d’Oran, d’Alger, du Titteri et jusque dans le Constantinois et organiser un État arabe. Les fondements en furent essentiellement islamiques et les dirigeants recrutés parmi l’aristocratie religieuse, ce qui entraîna l’opposition de la noblesse d’origine militaire, les jawada, et la méfiance des tribus kabyles, jusque-là quasi indépendantes. (Clin d’œil aux Kabyles).
3) Selon Antoine Bovy en 1862 : l’émir Abdelkader est le « Jugurtha moderne » sans honte bue. (Il ne faut pas lui en vouloir puisqu’il n’a pas eu l’occasion de lire l’histoire de Jugurtha, si non, c’est une sorte de volonté pour nuire et ternir l’image de ce géant numide)
Voici maintenant la biographie écrite par l’émir Abdelkader en personne
Selon l’émir Abdelkader :Abdelkader a donné la généalogie de sa famille :
« Je suis Abdelkader, fils de Mahieddine, fils de Mustapha, fils de Mohamed, fils de Mokhtar, fils d'Abdelkader, fils d'Ahmed, fils d'Abdelkaoui, fils de Youssef, fils d'Ahmed, fils de Chabân, fils de Mohamed, fils d'Edris ben Edris, fils d'Abdellah, fils de Hassen, fils de Houssein, fils de Fatma, fille de Mohamed le prophète de Dieu, et épouse de Ali ben Abi Taleb, cousin du prophète. Nos aïeux demeuraient à Médine-la-noble et le premier d'entre eux qui émigra fut Edris le Grand, qui devint sultan du Maghreb et construisit Fez. Sa Postérité s'étant augmentée, ses descendants se séparèrent et c'est seulement depuis l'époque de mon grand-père que notre famille vint s'établir à Ghris prèsde mascara »
Donc, vous ne pouvez et personne ne peut nier ce fait réel et c’est la raison pour laquelle j’ai entamé mon texte par le proverbe « On n'est jamais si bien servi que par soi-même." Voyant maintenant pourquoi tant de biographie et dans quel but. Pour occulter sa descendance et pour qu’il ne soit pas rejeter par les tribus oranaises et ses environs, en raison de ses origines saoudien, Abdelkader a lui-même contribué a décimé les doutes et anéantir toutes les chances de ces tribus, qu’il domina avec le sabre, les impôts et sans doute, sa malice, il leurs disait « Ne demandez jamais quelle est l'origine d'un homme, interrogez plutôt sa vie, ses actes, son courage, ses qualité et vous saurez ce qu'il est »
Je crois, comme je vous l’avez dit, précédemment, que vous ne savez presque rien de cet homme. Je me suis permis un large temps pour chercher la vérité sur lui, et croyez-moi que, ce que j’ai trouvé sur lui, si je vous le donne, vous n’allez plus jamais voir cet homme comme avant, vous découvrirez tout sauf ce que disent ceux qui veulent nous l’imposer comme fondateur de cette nation chimérique dite « Algérie ».
Dans un extrait de l’ouvrage Les grands soldats de l’Algérie, Livret IV de la collection des Cahiers du centenaire de l’Algérie en 1930.Auguste Dey, disait de l’émir Abdelkader :
«Si Abd el Kader a été l’ennemi de la France au début de sa vie, ce fut en raison de son éducation religieuse étroite, basée sur une interprétation erronée du Coran. L’Islam fournit pour lui, comme pour presque tous les musulmans, l’explication des actes de sa vie. Son père, Mahied Dine, était un saint homme qui jouissait d’une influence considérable dans la région de Mascara ; il recevait à sa zaouïa (lieu de réunion, école) la visite d’autres marabouts et de pieux voyageurs, il discutait et enseignait le Coran. Il prêcha, dès avril 1832, la Guerre Sainte contre les Chrétiens, et attaqua en mai la ville d’Oran ; mais, plus ambitieux pour son fils que pour lui-même, il parvint en novembre à faire nommer le jeune Abd el Kader " Sultan" par les tribus de la région.» «Voilà le sultan annoncé par le prophète. C'est le fils de Zohra. Obéissez-lui comme vous m'obéissez à moi-même. Que Dieu vienne en aide au sultan »c’est ainsi que l’émir accepta en déclarant« Je gouvernerais, le livre de la loi à la main et si la loi me l'ordonnait, je ferais moi-même une saignée derrière le cou de mon frère ».
C’est quand même incroyable non !! Un saint homme ? Avez-vous lu l’engagement qu’il avait écrit à ces nouveaux amis de l’époque (les français)? Voici sa missive :
«Je viens vous jurer, par les promesses et le pacte de Dieu, par les promesses de tous les prophètes et de tous les envoyés, que je ne ferai jamais rien de contraire à la foi que vous avez eue en moi… J’ai été témoin de la grandeur de votre pays, de la puissance de vos troupes, de l’immensité de vos richesses et de votre population, de la justice clé vos décisions, de la droiture de vos actes, de la régularité de vos affaires ; tout cela m’a convaincu que personne ne vous vaincra, que personne autre que le Dieu tout-puissant (les Kabyles l’ont fait en 1954) ne pourra s’opposer à votre volonté. J’espère de votre générosité et de votre noble caractère que vous me maintiendrez près de votre cœur, alors que je serai éloigné, et que vous me mettrez au nombre des personnes de votre intimité, car si je ne les égale pas par l’utilité des services, je les égale par l’affection que je vous porte.»
Décevant non, figurez-vous, qu’en s’appuyant sur les traitées qu’il avait fait avec les généraux français, il a même osé soumettre la Kabylie, mais voyant voir ce qui s’est passé :
"La prise de Constantine avait amené une série d’opérations, qui concentrèrent l’attention de ce coté pendant les derniers mois de 1837 et toute l’année 1838. L’émir Abdelkader en profita pour gagner du terrain dans l’est, en s’appuyant sur le traité qui l’amenait au centre d’Algérie. Des crêtes du petit Atlas, sa frontière du méridionale, il pouvait apercevoir la Mitidja et même Alger notre capitale ; et en voyant la bande étroite que nous nous étions réservée sur le littoral, il du certainement espérer que nous pourrions la lui abandonner aussi quelques jours. En attendant, après s’être approché de la province de Constantine par Ouannour’a, il songea à prendre pied dans la Grande Kabylie. Voici comment il mena cette délicate entreprise : derrière le Fondouk et sur les bords de l’oued Zitoun, habitait une colonie de Koulouglis, riche et belliqueux, établis dans cette contrée depuis l’année 1638. Il tomba sur eux à l’improviste, au commencement de 1838, les dispersa les ruina et fit massacrer leur chef." Et dans la page 17, il nous parle des convoitises qui l’ont poussé à aller ou espérer soumettre la Kabylie en ces termes :
« Mais il avait espéré que cet exemple trouverait des initiateurs dans le véritable élément berbère ; et, voyant, après quelque attente, que la détermination des kabyles proprement dits ne venaient pas à lui, il résolu d’aller a eu. Ce fut en 1839. L’émir se présenta d’abord comme un hôte inoffensif, un simple pèlerin et fut très bien accueilli à ce titre. Cependant, il fallait aborder le véritable but de son voyage, et dès qu’il prononça les mots de soumission et d’impôt, la scène changea subitement : à ces paroles malsonnantes pour les Kabyles, qui n’aiment pas moins leur argent que leur indépendance, on coupa court à toute formule de politesse et on lui répondit par le refus sec et énergique, que M. général Dumas nous a conservé, et dans voici la curieuse péroraison (V. 5 eme chapitre de "la grande Kabylie". "Aller en paix puisque vous êtes venu simplement nous visiter. Les pèlerins et les voyageurs ont toujours été bien reçus chez nous ; nous pratiquons l’hospitalité, nous avons de la fierté et nous craignons les actions qui peuvent attirer pour nous le blâme ou la déconsidération. Une autres fois, présentez-vous avec la splendeur d’un prince, traînez à votre suite une armée nombreuse, et demandez-nous ne fut ce que la valeur d’un grain de moutarde ; vous n’obtiendrez de nous que de la poudre. Voilà notre dernier mot"
J’ai une recherche qui a plus de 9 pages si vous voulez tout connaitre sur ce front maçonnique.
Je crois que je n’ai rien à vous ajouter, cherchez plus et profondément vous découvrirez plus encore. Un repère est fait pour ne pas se perdre, mais celui-ci, il est fait pour faire perdre.
sur la question arabo-musulmane, le temps viendra ou ce château de carte tombera en ruine comme tous les royaumes tyranniques.