Le dernier message du sultan Bouteflika, lu par un de ses majordomes, vient encore annoncer la révision de la Constitution, sans en dévoiler le contenu. Cette nouvelle modification du texte fondamental, annoncée depuis 2011, est retardée par la résistance d’hommes du système qui refusent sa réelle motivation.
La révision de 2008 avait pour objectif la non limitation des mandats présidentiels. La nouvelle révision va créer un poste de vice-président sur mesure pour Said Bouteflika, qui deviendra ainsi président sans élection, après la démission ou le décès de son frère. Il est également prévu l’allongement de la durée du mandat à 7 ans. Voilà donc le piteux objectif de cette trituration du socle de la Nation, confié à un factotum et défendu par des mamelouks. Le clan d’Oujda a trouvé en Said l’héritier naturel du pouvoir, avec la bénédiction de la puissance coloniale, pour continuer à piller les ressources naturelles de l’Algérie. Les jeux de coulisse des dernières résistances n’ont pas été révélés au grand public.
Lorsque le factotum Ouyahia a clôturé le semblant de consultations, Said Bouteflika a convoqué tour à tour deux éminences grises de la présidence à qui il a annoncé que son frère allait le nommer vice-président. Il a d’abord demandé à l’apparatchik « barbéfélène » Abdelaziz Belkhadem, grand maître de la rhétorique politico-religieuse, d’assurer la sophistique pour préparer les appareils politiques à l’introduction de ce nouvel amendement de la Constitution. Ensuite, il a sollicité le général Mohamed Touati dit El Mokh, pour convaincre les généraux réticents de procéder à cette introduction par la force s’il le faut.
Tous les deux ont sèchement refusé de s’associer à cette mascarade d’un nouveau viol constitutionnel. Ils ont été limogés sur le champ et réduits au silence.
Face à ces refus, Said a voulu s’assurer un soutien sans failles de l’ANP. Il a donc programmé de nommer son plus fidèle janissaire, le DGSN Abdeghani Hamel comme chef d’état-major de l’ANP pour remplacer Ahmed Gaid Salah qui conserverait le poste honorifique de vice-ministre de la défense.
Des résistants au sein de l’ANP ont aussitôt réagi à cet affront en lançant des marches de policiers pour demander le départ de Hamel. Les promesses financières insensées de Sellal, suivies de limogeages et mutations à la DGSN, et la dissolution des Unités républicaines de sécurité (URS), ont court-circuité cette mutinerie improvisée.
Des officiers supérieurs du DRS et de l’ANP seraient les derniers résistants à l’intronisation de l’imposteur Said Bouteflika. Et comme par hasard, le juge français Trévidic se manifeste encore, au moment opportun, pour neutraliser les « présumés assassins » des moines de Tibhirine, dont la terrible malédiction ne cesse de hanter et paralyser les décideurs militaires. Des annonces contradictoires de changement de gouvernement ont été les signes annonciateurs de tensions entre les clans du pouvoir pour récupérer les postes stratégiques, notamment de l’Intérieur, des Finances et de l’Energie.
Mais le maintien du gouvernement, l’allégeance du patronat à Ali Haddad, protégé de Said, et l’annonce de la révision constitutionnelle prouvent que le clan d’Oujda a encore gagné la partie et avance méthodiquement ses pions sur l’échiquier.
Il faut se rendre à l’évidence. Comme l’a récemment déclaré le capitaine Hocine Ouaguenoune dit Haroun, créateur du MAOL, sur la chaine El Magharibia, « il n’y a pas de solution politique à la crise algérienne ».
Le clan d’Oujda a miné toutes les institutions du pays, réprimé férocement la société civile, laminé la société politique, fermé les frontières avec les voisins… Il s’est introduit dans ce pays par la force de l’armée des frontières. Il n’en partira que par la force. Les opposants politiques n’arrivent pas à faire le poids. Ils n’ont pas les moyens de leurs ambitions et hésitent à mettre en péril leur « confort personnel » s’ils lançaient un appel à la révolte populaire qui ne serait pas suivi.
Quant au peuple, il attend avec passivité ceux qui auront le courage de poser violemment leurs attributs de « défenseurs de la Constitution » sur la table pour imposer le changement de régime tant attendu et mettre un terme à cette humiliation permanente imposée par le clan d’Oujda.
Saâd Lounès





Ce chitane a vraisemblalement manigancé tout ce scenario depuis le temps que son frére est malade ..Il est lui même malade aussi .Il suffit de regarder sa gueule pour s'en convaincre.Il est enfllé comme une peluche.Ses joues sont bombées comme des ballons d air alors que son corps est trés frèle.C est une famille de drogués.Il lui faudrait une balle dans la tête ,point barre.
Depuis très longtemps, nous avons pour habitude de lire par ci et par là, des polars écrit par les services de la propagande du DRS, on nous présente untel comme le danger ultime contre la nation, on nous présente souvent de petit magouilleurs comme étant les faiseurs de roi, à présent et depuis quelque mois, on veut nous faire croire et faire passer le petit chaton pour l'hyène de la savane, rien que ça, Said à présent a muselé tout les généraux, tout le monde est à sa bote, il prépare son trône laissé vacant par son frère, désolé, je ne crois pas un mot de votre papier, alors là pas un mot, vous ne trouvez pas invraisemblable cette histoire, qu'il y a tellement de pièces manquantes dans votre puzzle, la légèreté avec laquelle vous présentez cette histoire, fera penser que les décideurs algériens sont de vrais amateurs, de vrais gamins, des gens dénués de toute ruse, au moment ou Compaoré est chassé parce qu'il souhaite touché la constitution de son pays, au moment où les tunisiens sont entraine de réussir ce que tout le monde a raté, nos illégitimes parce qu'ils n'ont aucun calcul machiavélique derrière, souhaitent subir le même sort que les autres, cette sortie est bien calculée, c'est une stratégie bien pensée, bien préparée, au moment venu et une fois le train est passé, nous connaitrons comme d'habitude les tenants et les aboutissants de cet nième acte de notre vaudeville, l'avenir nous le dira.
Candidature à l'Assassinat politique de l'Algérie Républicaine, la derniére forfaiture (on a donné l'alerte il y a plusieurs mois), Said Bouteflika, Hamel le général croupion, et 05 autres dont nous tairons les noms: Seraient ils candidats à l'assassinat conjoint de la république actuelle.
Ainsi soit il, ils croient avoir fait le jeu, hélas non, car ils sont le talon d'Achille du clan mercenaire Bouteflikiste.
Quand au juge "zorro" francais , il est manipulé par une branche de la DGSE francaise qui parraine Said Bouteflika depuis les épisodes parisiens du "Val de grace",mettant la France officielle dans un engrennage ravageur, ne croyez pas trop ce minable magistrat francais, mais éliminer l'honorable correspondant dela DGSE francaise à l'Ambassade d'Alger, le contact permanent de Said et fournisseur de téléphones satellitaires cryptés (seule la france écoute, enfin…) à Said et abdellaziz.
La solution à la crise algérienne bien dopée par la france, n'a que deux voies de sortie, toutes les deux non politiques:
1) l'élimination du clan au pouvoir par l'armée, mais au vu de la situation d'atomisation et fragmentation de son commandement (avec de nombreux généraux chevaux de troie essentiellement tlemceniens et nedromis), ca risque de passer au carnage et l'ouverture d'une guerre civile.Sauf si tout le monde au sein des militaires fait consensus.
La police de Hamel aura des difficultés à s'interposer , elle sera détruite militairement parlant.
2) La neutralisation de bouteflika , sa fratrie et ses hommes rapprochés dans la trahison nationale, là il risque d'y avoir morts d'hommes.AUCUNE PRESSION FRANCAISE OU CHANTAGE ABUSIF DE LA FRANCE ET SA DGSE NI DU CLAN DE BOUTEFLIKA vis à vis des militaires algériens ne bloqueront l'infernal mécanisme qui se met en place pour 2015/2016, la solution échappe à Alger totalement.
Alors que ce carnaval des fréres Bouteflika continuent, il ne leur servira à rien, leur sort est et sera décidé ailleurs , chez les puissants de ce monde.
Chose pratiquement décidé, et, ailleurs ils s'enfichent complétement des 200 milliards de dollars , car sous leurs controle et dans leurs banques.
Le grand perdant géostratégique et pour longtemps sera la france "Hollandisé", alors que ce cirque continue, le spectacle est délirant.
Cette famille des Boutef mérite d'être jugée devant le peuple pour haute trahison, parceque le traitre est le mandataire qui reçoit un mandat et le trahit. Pour expier tout le mal qu'il a causé à l'algérie depuis 1962 il devrait pourrir sur une potence .
… A moins que l'Algerie DEVIENNE un champ de bataille au lendemain de l'annoncement d'un tel navet!
________________________________________________________________
Un rappel aux memoires courtes: Les blindés de DEGAULLE n'ont pas pu freiner l'Algerien de sang pur.
Il est temps de distribuer des pillules, des makroutes sucre's ou tout simplement qu'on en finissent des balles en argent.
Tous ces plans machiavéliques s'appuient sur deux entités : La chambre haute et la chambre basse et des appareils de propagandes rétribuées. L'armée ?
Arriver à la dissolution de ces chambres béni oui oui évitera au pays le péril d'une guerre civile. Cet acharnement à garder coûte que coûte le pouvoir n'augure rien de bon pour le pays. Il y a le risque majeur d'une banqueroute nationale dûe à la passivité du peuple et celui d'une explosion spontanée ou manipulée avec toutes les conséquences que l'on imagine. La force prime dans ce genre de dilemme. Mais de quel coté elle se trouvera ?
Toute la famille y sera présente pour faire sa zerda à la RADP , le drabki , le yankee, les clientèles golden-boys , les parrains et les barons de l'import -import , les serviteurs volontaires, les brebis galeuses, les larbins encartés, les révolutionnaires casaques, les fils de la secte ,les chiyatines attitrés , les baltaguis des recasements , les populations déclassées et abandonnées à leur misére , vivant de la bienfaisance de la bourgeoisie dominante.
Janissaire
Les janissaires (en turc Yeniçeri, en turc ottoman يكيچري, yényitchéri, littéralement « nouvelle milice ») formaient un ordre militaire très puissant composé d'esclaves d'origine chrétienne et constituant l'élite de l'infanterie de l'armée ottomane à l'apogée de l'Empire ottoman.
Les janissaires appartenaient à la classe des esclaves de la Porte, qui occupait les postes les plus influents dans l'administration et l'armée.
Fin des janissaires[modifier
Au xixe siècle, les révoltes des janissaires se font plus nombreuses car ils refusent toute modernisation de leur corps. Cette situation conduit le sultan Mahmoud II à se débarrasser définitivement de ce corps de plus en plus encombrant. Le 16 juin 1826, il donne le signal en faisant déployer l’étendard sacré du prophète de l'islam Mahomet. La masse populaire, préparée par les oulémas, se précipite en renfort de l’armée. Les janissaires sont massacrés à coups de boulets, incendiés dans leurs casernes (plus de 8 000 morts), et égorgés dans les rues. Les jours suivants, des commissions militaires passent les rescapés par les armes, à Istanbul et dans les provinces. Sur un effectif de 140 000 hommes, 20 000 seront bannis, les autres étant, en majorité, massacrés ou exécutés (120 000 morts), hormis à Alger que cette dernière révolte des janissaires laissa « sourde ».
En 1830, les armées françaises remarquent, lors du débarquement, des troupes de janissaires défendant Alger, même si leur ordre militaire avait été dissous 4 ans auparavant. On considère que ce furent les derniers janissaires de l'Empire ottoman.
Plus on est patient plus on est lucide. Plus on est patient et lucide, plus on est contant dans ses positions et c’est en étant constant dans ses positions que la patience se renforce…ck
Jadis, un ane révait, qu'il avait des bracelets en or a ses pattes, au réveil, il s'est trouvé attaché avec du fils de fer. Personne n'est dupe, ce scénario est impossible, vu que Moubarak d'Egypte, voulait céder la place a son fils Djamal et Ben Ali, en faveur de sa femme, et l'on a vu les résultats.Sachez,
malgré toutes les lacunes, l'Algerie est loin d'étre un bien vacant. C'est pourquoi je partage le point de vue de @Uchen Lkhela.
A mon avis Mr le DGSN a fait bcp de chose pour développe le corp de police et la sécurité de notre pays et il aime travaillé personne ne peut dire le contraire mais la réussite crée plusieurs rancune je crois que mr le dgsn a rendu la police algérienne proverbiales .
La vérité est que ce papier est l'oeuvre de personnes très intentionnées et le choix du général Hamel a pour objectif de souillir ce cadre intègre et nationaliste. Pourquoi particulièrement ce Monsieur qui est ciblé dans votre article et qui demeure derrière le commanditaire de ce papier…
A mon avis, il s'agit d'oeuvre machiavélique par le biais de laquelle, un groupe d'individus obéissant à des desseins obscures cherchent à nuire au patron de la police qui demeure, selon l'avis de milieux avertis, trés professionnel et travaillant dans tte la transparence, et donc le ou les commanditaires de ce papier ont pour intention de chahuter sur le franc succés que connait aujourd'hui la police.
Le Général Hamel n'est pas le profil de l'homme décris dans votre article….Le Général Hamel est un Commis de l'Etat par Excellence, il a le respect de sa Troupe,……
Quoiqu'on dise sur lui, ce ne sont là en réalité que des propos répandus par jalousie et haine, et son entourage proche témoigne de la simplicité et la sincérité de ce cet officier supérieur de l'Armée Nationale Populaire.
Cet article est dénué de ts fondement …..son instigateur est un anti-nationaliste, il oublie que la Paix en Algérie a été l'oeuvre du Moudjahid Si Abdelkader el Mali et non pas de ces vautours de la discorde et de la désunion..
Une chose est sûre, le général cité nommément dans ce papier est Un Homme de principes, il cumule ttes les qualités et les vertues d'un Militaire Respectueux des valeurs de la Nation….Pourquoi le cibler en ces Moments ? A quelle fin est dressé ce papier ?
Ma Foie, il Faut Agir pour l'Unité de la Nation et Transcender le Mal qui ronge ce pays et se dresser contre les forces obscures qui cherchent à nuire aux honnêtes gens comme Si Hamel Abdelghani
vous parlez du clan sa je ne peut vous repondre mais quand vous parlez du général hamel je suis pas d'accord , il est loin d'etre se que vous penser , c'est un vrai homme il est venu pour travailler et il a réalisé pas mal de chose dans le corps qu'il occupe depuis 2010 à ma connaissance, mais malhereusement les mains sales essai de le faire tombé parcequ'ils aiment pas les hommes honnetes , laissez le travailler il n'a pas le temps pour vous lir merci
السيد عبد الغني هامل معروف عنه أنه رجل وطني و يخدم الجزائر منذ سنين أما المظاهرات التي تتحدث عنها فقد قام بها بعض رجال الشرطة المفصولين أيام الأزمة لتجاوزاتهم و سوء استخدامهم للمنصب وقد أرادوا زرع البلبلة للمساومة للرجوع الى مناصبهم
Un peuple a toujours les dirigeants qu'il mérite! Il a fallut une nuit coloniale génocidaire de plus de 130 ans pour que ce peuple réagisse de manière quasi-miraculeuse. Il ne faut pas oublier aussi que l'Algérie en tant qu'état n'a pratiquement pas existé sauf pour de petites périodes sur plus de 2000 ans. Et la, l'étude de la psychologie des peuples devient incontournable car elle fait ressortir des "invariants" qu'on peut retrouver dans plusieurs nations de la terre depuis la nuit des temps:
– Les Amazighs ont toujours respecté le plus fort et considerent le mercenariat comme un honneur.
-Les Amazighs ont beaucoup de sens critique mais se soumettent immaquablement à celui qui détient le pouvoir qu'il soit roumi, arabe, turc ou autre.
-CQFD
Il peut rêver! ce n'est pas interdit de rêver!mais qu'il sache une fois pour toute lui et toute la secte prédatrice ,criminelle d'Oujda que plus jamais un des leurs ne pourrait occuper un quelconque poste de responsabilité dans la RADP!Au contraire,ils peuvent se préparer à rendre les comptes,et ils payeront toutes leurs forfaitures et crimes depuis ceux de 1948,en passant par celui de leur maître Abane en 1957,en passant par celui de Chabani,Krim,jusqu'aux 128 jeunes kabyles en 2001,sans oublier celui de Matoub,et les jeunes du Mzab!Méditez!
salut . atitre d'exemple.le model de justice
L'arrestation de José Socrates est "un séisme politique"
Accusé de corruption par la justice de son pays, l'ancien Premier ministre portugais a été arrêté le 21 novembre. Alors que les mises en examen à propos de ce genre d'affaires s'enchaînent depuis cet été dans le pays, la presse portugaise s'interroge sur leurs conséquences.
Courrier international| Hugo Dos Santos
25 novembre 2014
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Votre message José Socrates en campagne à Lisbonne, le 30 mai 2011(AFP PHOTO /FRANCISCO LEONG)
L'ancien Premier ministre socialiste José Socrates a été cueilli par la police portugaise le 21 novembre, alors qu'il descendait d'un avion en provenance de Paris. Accusé de "fraude fiscale, corruption et blanchiment d'argent", il a été placé en détention provisoire.
Après sa défaite aux élections législatives de 2011, véritable camouflet contre celui qui avait inauguré les premières mesures d'austérité en 2010, Socrates a entamé une nouvelle vie dans la capitale française. Inscrit à l'Institut d'études politiques de Paris, en master puis en doctorat, l'homme politique reconverti en étudiant s'était installé comme locataire dans un luxueux appartement du XVIe arrondissement. Il y a un an, il déclarait encore à l'hebdomadaire Expresso : "Je n'ai jamais eu une vie aussi agréable que celle que je vis à Paris."
Des grosses sommes en liquide
C'est d'abord ce bien immobilier exceptionnel, situé dans un des quartiers les plus chers de la capitale, qui éveillera les soupçons de la justice portugaise. Puis, c'est sa banque, la Caixa Geral de Depósitos, qui aurait détecté des mouvements anormaux sur ses comptes bancaires et qui les aurait dénoncés au département central d'investigation et d'action pénale (DCIAP).
En plus de l'ancien Premier ministre, trois autres personnes ont été arrêtées : Carlos Santos Silva, un ami de longue date de Socrates, Gonçalo Ferreira, avocat et collaborateur du même Carlos Santos Silva, et João Perna, le chauffeur personnel de José Socrates. Ce dernier, interpellé en possession d'une arme à feu, a notamment été accusé de faire régulièrement des allers et retours entre Lisbonne et Paris avec de grosses sommes en liquide – qui se comptaient parfois en dizaines de milliers d'euros.
Frénésie soudaine de la justice portugaise
Si les arrestations liées aux différentes affaires de corruption qui émaillent l'actualité du pays depuis cet été (affaires de la banque Bes, des "visas dorés", etc.) sont vues d'un bon œil par la presse lusitanienne, il est, comme le rappelle l'éditorial du Publico du 23 novembre, "peu confortable de constater que la frénésie de la justice n'est pas toujours motivée par la découverte de la vérité".
En effet, certains soupçonnent le gouvernement de centre droit de vouloir faire de Socrates un bouc émissaire, afin d'escamoter le récent scandale de l'affaire des "visas dorés". L'enquête, baptisée opération Labyrinthe, avait remis en cause l'impartialité des chefs de la police des frontières, des services secrets et des renseignements généraux. Et le ministre de l'intérieur, Miguel Macedo, avait dû démissionner.
Une justice impartiale ?
Francisco Louçã, ancien leader du Bloco de Esquerda (Bloc de gauche), cité par Expresso, critique l'action excessive de la justice portugaise : "Au Portugal, nous avons la fâcheuse habitude de placer un suspect en détention avant même de l'avoir interrogé." D'autre part, Francisco Louçã alerte sur une crise de régime possible car, dit-il : "Depuis les affaires des visas dorés, de la BPN, de la BES, c'est un gigantesque naufrage à la Titanic qui se profile."
Cité par le média en ligne O Observador, le parti d'inspiration maoïste PCTP/MRPP parle d'un "véritable coup d'Etat qui vise directement les partis à la gauche du Parti social démocrate (PSD)" et accuse le pouvoir en place de vouloir détourner l'attention de l'opération Labyrinthe et de "laisser libre Ricardo Salgado [banquier mis en examen dans le cadre de l'affaire de la banque BES], chef du plus grand gang d'escrocs et financiers des campagnes d'António Cavaco Silva [l'actuel président] et du PSD".
A l'inverse, pour le journal I du 23 novembre, "ce n'est pas une justice équitable pour tous qui tue la démocratie, c'est l'impunité".
Un séisme politique
Ce qui est sûr, c'est que, comme le rappelle l'
éditorial du journal Público du 23 novembre, "la détention [de José Socrates] provoque un séisme politique". En premier lieu au Parti socialiste [PS], qui se préparait avec António Costa, candidat récemment désigné pour les législatives de 2015, à prendre le relais du gouvernement de Pedro Passos Coelho.
Ainsi, pour José Vitor Malheiros, du journal Público, "la détention de Socrates jette une ombre sur le PS et son actuel leader […]. La crédibilité d'António Costa est sérieusement affectée par le placement en détention de Socrates, et sa capacité à rassembler une équipe est limitée par l'impérieuse nécessité d'éliminer les 'socratistes' les plus visibles dans son entourage. António Costa a appelé au calme et "à ne pas céder à une 'purge stalinienne' où l'on décrocherait les portraits des anciens leaders".
Lisbonne brûle-t-elle ?
José Socrates est actuellement en détention préventive à la prison d'Evóra, dans le sud du pays. C'est la première fois qu'un Premier ministre est inculpé et emprisonné de la sorte depuis la "révolution des œillets" (1974). Beaucoup d'éditorialistes insistent sur l'aspect inédit et inquiétant de ces événements. Pour Luis Osório, du quotidien I, Socrates est "l'homme qui a incendié Rome". Pour João Miguel Tavares, du Público : "L'affaire Socrates est la pire chose qui nous soit arrivée depuis le Prec [la période suivant immédiatement la révolution des œillets']". Pour Rui Tavares, toujours dans Público, "nous entrons en terra incognita".
Daniel Oliveira signe une tribune dans l'hebdomadaire Expresso, dans laquelle il demande à la justice portugaise d'être prudente et aux journalistes de prendre le maximum de précaution, avant de conclure sur un ton solennel : "Nous avons tous, nous citoyens, l'opportunité de montrer la maturité de notre système démocratique. Nous verrons bien comment nous en sortirons. Quelle que soit l'issue, elle sera grave."
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L'arrestation de José Socrates est "un séisme politique"
Accusé de corruption par la justice de son pays, l'ancien Premier ministre portugais a été arrêté le 21 novembre. Alors que les mises en examen à propos de ce genre d'affaires s'enchaînent depuis cet été dans le pays, la presse portugaise s'interroge sur leurs conséquences.
Courrier international| Hugo Dos Santos
25 novembre 2014
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Votre message José Socrates en campagne à Lisbonne, le 30 mai 2011(AFP PHOTO /FRANCISCO LEONG)
L'ancien Premier ministre socialiste José Socrates a été cueilli par la police portugaise le 21 novembre, alors qu'il descendait d'un avion en provenance de Paris. Accusé de "fraude fiscale, corruption et blanchiment d'argent", il a été placé en détention provisoire.
Après sa défaite aux élections législatives de 2011, véritable camouflet contre celui qui avait inauguré les premières mesures d'austérité en 2010, Socrates a entamé une nouvelle vie dans la capitale française. Inscrit à l'Institut d'études politiques de Paris, en master puis en doctorat, l'homme politique reconverti en étudiant s'était installé comme locataire dans un luxueux appartement du XVIe arrondissement. Il y a un an, il déclarait encore à l'hebdomadaire Expresso : "Je n'ai jamais eu une vie aussi agréable que celle que je vis à Paris."
Des grosses sommes en liquide
C'est d'abord ce bien immobilier exceptionnel, situé dans un des quartiers les plus chers de la capitale, qui éveillera les soupçons de la justice portugaise. Puis, c'est sa banque, la Caixa Geral de Depósitos, qui aurait détecté des mouvements anormaux sur ses comptes bancaires et qui les aurait dénoncés au département central d'investigation et d'action pénale (DCIAP).
En plus de l'ancien Premier ministre, trois autres personnes ont été arrêtées : Carlos Santos Silva, un ami de longue date de Socrates, Gonçalo Ferreira, avocat et collaborateur du même Carlos Santos Silva, et João Perna, le chauffeur personnel de José Socrates. Ce dernier, interpellé en possession d'une arme à feu, a notamment été accusé de faire régulièrement des allers et retours entre Lisbonne et Paris avec de grosses sommes en liquide – qui se comptaient parfois en dizaines de milliers d'euros.
Frénésie soudaine de la justice portugaise
Si les arrestations liées aux différentes affaires de corruption qui émaillent l'actualité du pays depuis cet été (affaires de la banque Bes, des "visas dorés", etc.) sont vues d'un bon œil par la presse lusitanienne, il est, comme le rappelle l'éditorial du Publico du 23 novembre, "peu confortable de constater que la frénésie de la justice n'est pas toujours motivée par la découverte de la vérité".
En effet, certains soupçonnent le gouvernement de centre droit de vouloir faire de Socrates un bouc émissaire, afin d'escamoter le récent scandale de l'affaire des "visas dorés". L'enquête, baptisée opération Labyrinthe, avait remis en cause l'impartialité des chefs de la police des frontières, des services secrets et des renseignements généraux. Et le ministre de l'intérieur, Miguel Macedo, avait dû démissionner.
Une justice impartiale ?
Francisco Louçã, ancien leader du Bloco de Esquerda (Bloc de gauche), cité par Expresso, critique l'action excessive de la justice portugaise : "Au Portugal, nous avons la fâcheuse habitude de placer un suspect en détention avant même de l'avoir interrogé." D'autre part, Francisco Louçã alerte sur une crise de régime possible car, dit-il : "Depuis les affaires des visas dorés, de la BPN, de la BES, c'est un gigantesque naufrage à la Titanic qui se profile."
Cité par le média en ligne O Observador, le parti d'inspiration maoïste PCTP/MRPP parle d'un "véritable coup d'Etat qui vise directement les partis à la gauche du Parti social démocrate (PSD)" et accuse le pouvoir en place de vouloir détourner l'attention de l'opération Labyrinthe et de "laisser libre Ricardo Salgado [banquier mis en examen dans le cadre de l'affaire de la banque BES], chef du plus grand gang d'escrocs et financiers des campagnes d'António Cavaco Silva [l'actuel président] et du PSD".
A l'inverse, pour le journal I du 23 novembre, "ce n'est pas une justice équitable pour tous qui tue la démocratie, c'est l'impunité".
Un séisme politique
Ce qui est sûr, c'est que, comme le rappelle l'
éditorial du journal Público du 23 novembre, "la détention [de José Socrates] provoque un séisme politique". En premier lieu au Parti socialiste [PS], qui se préparait avec António Costa, candidat récemment désigné pour les législatives de 2015, à prendre le relais du gouvernement de Pedro Passos Coelho.
Ainsi, pour José Vitor Malheiros, du journal Público, "la détention de Socrates jette une ombre sur le PS et son actuel leader […]. La crédibilité d'António Costa est sérieusement affectée par le placement en détention de Socrates, et sa capacité à rassembler une équipe est limitée par l'impérieuse nécessité d'éliminer les 'socratistes' les plus visibles dans son entourage. António Costa a appelé au calme et "à ne pas céder à une 'purge stalinienne' où l'on décrocherait les portraits des anciens leaders".
Lisbonne brûle-t-elle ?
José Socrates est actuellement en détention préventive à la prison d'Evóra, dans le sud du pays. C'est la première fois qu'un Premier ministre est inculpé et emprisonné de la sorte depuis la "révolution des œillets" (1974). Beaucoup d'éditorialistes insistent sur l'aspect inédit et inquiétant de ces événements. Pour Luis Osório, du quotidien I, Socrates est "l'homme qui a incendié Rome". Pour João Miguel Tavares, du Público : "L'affaire Socrates est la pire chose qui nous soit arrivée depuis le Prec [la période suivant immédiatement la révolution des œillets']". Pour Rui Tavares, toujours dans Público, "nous entrons en terra incognita".
Daniel Oliveira signe une tribune dans l'hebdomadaire Expresso, dans laquelle il demande à la justice portugaise d'être prudente et aux journalistes de prendre le maximum de précaution, avant de conclure sur un ton solennel : "Nous avons tous, nous citoyens, l'opportunité de montrer la maturité de notre système démocratique. Nous verrons bien comment nous en sortirons. Quelle que soit l'issue, elle sera grave."
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cliqué sur ce lien a titre d'exemple de justice dans le monde
http://www.courrierinternational.com/article/2014/11/25/l-arrestation-de-jose-socrates-est-un-seisme-politique
Mrs et dames soyons logiques et objectifs dans nos analyses, les algériens ne sont pas dupes de la gravité de la crise algériens, avons-nous poser des questions crédibles et intelligentes?. nous savons tous qu'il y'a guerre de clans au sommet.. mais qu'adviendra t-il de notre Algérie que nous aimons tous. Moi personnellement je n'aime pas la famille BOUTEF, qui veut faire de l'Algérie son royaume absolu.. le président actuel aurait pu faire un bon et sage président, mais dès qu'il a regroupé ses frères auprès de lui, il a commencé à devenir suspicieux et commencer à dérayer peu à peu et dont le frère Said causera indéniablement sa perte..!. déjà par le fait qu'il soit malade est un signe des errements malveillants et bêtises que fait chaque fois son frère, auxquels il a été cité chaque fois dans les rapports d’enquêtes des services judiciaires de la DRS parmi elles plusieurs corruptions dans les affaires que cannaient tous le monde et que aurait touché l'honneur même du président, mais au lieu de laisser la justice prendre cours, le président comme par enchantement à vu utile de faire obstacle à la DRS et prenant la décision de remanier se service tout en dépouillant de trois de ses organes (revoir les journaux de l'époque…), et détruisant des preuves accablant et incriminant le petit BOUTEF!. les gens du services judiciaires ont fait de l’excellent et honnête travail sur ses dossiers de dilapidation de denier publique,trafic d'influence et corruption, mais au lieu d’être féliciter, on les a injecter par coups de pied ou on leurs a intimé l'ordre de ne pas mettre leurs nez dans les C H O S E S qui ne les regarder pas s'ils tannaient à leurs carrières et préservaient leurs payes.Trop de questions demeurent en suspens! l'avenir nous dira plus et que dieux nous vienne en aide.
…En Kabylie, dans un ésprit de communion, on chante le roi est mort, vive le roi…Aprés avoir subit moults affronts depuis le massacre de 1963, sous l'égide du FFS jusqu'aux 128 victimes du printemps noir de 2001.
L'algérien n'a eu que ce qu'il mérite aprés avoir voulu creuser la tombe de son frére pendant toutes les péripéties menées par l'élite kabyle a vouloir affranchir la plébe des nouveaux colons.
Mais voilà, les odyssées d'Ulysse ont bien affronter les sirenes où ces dernieres, créatures malignes et maléfiques, reputées pour leurs chants magnifiques de "nationalismes" auxquelles nulles ne pouvaient résister, ont sù devoyer les combats patriotiques en chant de sirenes a accabler "les berberistes" en ce temps là, de hizb fransa, de yahoud, d'appartenir a la 5eme colonne, de cécessionniste et aussi d'avoir brûlé le coran et le drapeau.
Pour le reste, les carottes sont bien cuites. Il ne reste aux Makistes et autodetermistes de sauver ce qui reste a sauver…Et laisser les chiméres a ceux qui se pavanent dans une Algérie prétentieuse.
Jamais un locataire ne peut prétendre faire la loi dans sa location… C'est toujours le BAILLEUR qui décide …
En Egypte, H. M'barek l'a oublié … et il l'a payé très cher !!!
Et bien-sur il y aura toujours des lèches C pour dire des conneries tel que Si Bouchelika, ou Si said, ou Si hamel n'ont rien a avoir dans la merde dans laquelle est l'Algerie, mais c'est bien connu que ces Baltaguia sont partout, ce qui fait surtout très mal, c'est qu'il y a des kabyles parmi ces loups, mais comme on dit chez nous, LA CHÈVRE C'EST SON SANG QUI L'A TUE.
Ceratins grands stratèges qui meritent le prix nobel de la bétise !!!
Oui Senactus a raison ,seul le mak est porteur d'un message libérateur pour la kabylie dans un 1er temps et thamzgha dans un 2eme temps.
ghadafi interdisait qu'on parle thammazight en libye comment a t il fini ?
Nous ne sommes pas des Finlandais, mais des algeriens, et tout le monde sait que l'Algerie est un bel et bien un Etat policier ou les corps d'armes (Armée, Gendarmerie, Police et Douanes) sont les institutions les PLUS CORROMPUES.
Wach?! Mazal Ethedrou?
Attendons que le puits de Petrole et Gaz sechent pour passer la deuxieme vitesse: La somalisation…….. Pardon! Je crois qu'elle est deja enlanchée!
Glub, golub gulb…galbi balgi, labgui, wala wal… ya abdel hafez… Ce qui est bien, c'est que JE NE COMPRENDS RIEN A CE CHINOIX – CHANCES DE CONTAMINATION: zeeeeerrrrrooooooooooo
Anwa asekkil s wayes ara tettwaru Tmaziɣt ? I lmend n tektiwin i d-yeffγen deg usarag i yesdukklen Imaziγen Iqbayliyen, nenna tura abrid γer tira d uselmed n Tmaziγt di tutlayin-is s umata dayen ibanen. Ur nettuγal ara γer deffir. Acku, wid yuγen (…)
Personne n'a demande' pourquoi en argent – Elles sont magiques, ne ratent jamais leurs cibles, meme quand il s'agit de fantomes ou vampires.
Que peut-on dire aux Algériens ?
On va leur dire : ya l'khawa mabrouk 3lina .
Décidement n'importe quel imposteur peut se proclamer Tsar d'Alger .
On l'a dit maintes fois : nous avons les tirans que nous meritons !
Ne peux-t-on vraiment rien faire contre ce regime ? est-ce la fatalité ultime ?
Meme le « petit « peuple du Burkina Faso nous donné une bonne lesson de courage et de nif en chassant son president apres avoir manifesté quelques jours .
Est-ce qu'il faut attendre la famine provoquée par la chute du prix du baril de petrole pour voir les Algeriens dans la rue ?
ca serait indigne d'un peuple dont le repere historique est Novembre 54 !
entre temps fredonnons le grand Idir
ala lalala …. ala lalala wa a sa3id oula3mara ….
adaptons le texte si Idir le permet .. alalalala .. essaid voutefliqa … alalala ..
ouchen elekhla..chapeau pour tes analyses si pertinentes!!!respect mon ami!
Tu es trop optimiste toi.
C'est la main de l'etranger ya Louisa.