Tous les régimes autocratiques, dictatoriaux ou populistes gouvernent par la force, la ruse et le brouillage des repères historiques et culturels de la nation. Ils procèdent souvent par la falsification de l’histoire, la confusion et la manipulation de l’école pour pérenniser le fait accompli.
Par Aumer U Lamara (*)
Dans ces domaines, l’Algérie n’est pas en reste, avec les discours du pouvoir depuis 1962 sur les « constantes nationales » :
1. Etat algérien ?
L’histoire officielle algérienne qualifie « d’Etat algérien » l’administration opérant pendant les trois siècles de domination turque (1516 – 1830) qui avait pris fin avec le débarquement de l’armée française à Sidi Fredj le 5 juillet 1830. Or cet « Etat pirate » était le résultat de la prise d’Alger, par la violence, par les janissaires turcs de Aroudj (Barberousse) et de son frère Kheireddine. C’était un Etat colonial, vassal d’Istanboul, dominé par l’administration et l’armée turques, qui a commis les pires spoliations et massacres sur les populations algériennes. « Durant trois siècles, on ne relève pas le nom d’un seul Algérien de souche aux postes de haute responsabilité dans l’appareil de l’Etat » (1). Une erreur qui s’est répétée pendant trois siècles, était-elle vraiment une erreur ?
Et pourtant, l’appel du 1er Novembre 1954 diffusé à partir d’Ighil Imoula était venu mettre les choses au point (« La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social… ».
Dans l’esprit de ses rédacteurs, la référence ne pouvait être les différents sultanats locaux, vassaux de Damas, Bagdad, Le Caire ou Istanboul, mais bien le dernier État national, la Numidie (Algérie + Tunisie), gouverné alors par Ptolémée, fils de Juba II. Ptolémée a été assassiné par l’empereur romain Caligula en l’an 40, avant l’occupation de la Numidie par l’armée romaine pendant plusieurs siècles.
2. Les Oulémas pour les « Bantoustans » islamiques
L’Algérie officielle attribue aux Oulémas islamiques un rôle important, sinon primordial, dans la résistance à la colonisation française. La réalité est toute autre: avant la défaite de la résistance d’Abdelkader contre l’armée française, son assemblée de théologiens (Oulémas) avait décidé deux actions importantes :
(a) Déplacer toutes les populations algériennes qui étaient dans la zone nord, alors occupée par les Français, pour rejoindre la « zone libre » au sud, alors sous le contrôle des troupes d’Abdelkader (2). Pour les Oulémas, les musulmans ne devaient pas vivre en pays sous administration chrétienne et il fallait donc déserter le pays conquis !
(b) En 1844, sentant la défaite proche, Abdelkader et ses conseillers avaient commencé la préparation d’un exode massif des populations algériennes vers la Mecque, pour ne pas vivre en pays gouverné par les chrétiens (3).
Une explication s’impose : Abdelkader revendique son origine arabe chérifienne, descendant du prophète Mohamed, donc originaire de la Mecque. Le départ vers la Mecque ne serait donc pour lui qu’un juste retour aux sources, au pays de ses ancêtres. Abdelkader ne revendique nullement son appartenance à l’Algérie, son territoire, ses frontières, sa culture et son histoire multimillinaire.
(c) Réfugié au Maroc avec son armée pour échapper à pression de l’armée française vers 1844, Abdelkader avait profité pour rendre service au sultan du Maroc en réprimant dans le sang une tribu marocaine du nord-est (Taza, Tawrirt, Berkane) qui s’était révoltée contre le sultan : » …l’Emir se chargea de la répression et arrêta ses chefs pour les livrer au sultan » (4).
Avec cette action condamnable, Abdelkader avait d’abord exprimé envers le sultan du Maroc sa solidarité chérifienne arabo-islamique, contre le peuple marocain. Pour ce qui est du rôle des Oulémas (Ben Badis, Bachir El Brahimi, Larbi Tebessi, …) dans le mouvement de libération national depuis les années 1930, largement amplifié par le régime algérien, il se résume réellement à deux choses :
(a) Les Oulémas avaient accepté le fait accompli de la colonisation française et ne quémandaient à la France qu’un « statut musulman » pour pouvoir vivre pleinement dans la religion islamique. En 1936, ils étaient presque demandeurs pour la création de « Bantoustans musulmans » dans une Algérie française, devançant ainsi le régime de l’apartheid établi en Afrique du Sud en 1949.
(b) L’idéologie arabo-islamique et dévote des Oulémas avait pollué, à des degrés divers, les militants du PPA, du MTLD et plus tard du FLN/ALN. La compromission actuelle du FLN et de ce qu’on dénomme « Système » avec l’islamisme politique en est une conséquence manifeste.
3. Arabe classique, langue étrangère pour les Algériens
Après 1962, le groupe qui a pris le pouvoir à Alger, dit « Groupe de Tlemcen » avait instauré l’arabe classique comme langue officielle exclusive de la République algérienne démocratique et populaire. Et pourtant, elle n’est la langue maternelle d’aucun algérien. C’était un gage de vassalisation de l’Algérie au Caire de Nasser et à « la nation arabe », œuvre du couple Ben Bella-Boumediène et autres théologiens arabo-islamistes. Et pourtant, en 1962 les langues du peuple algérien sont là, dynamiques et créatives, et ont mené l’Algérie à la victoire sur le colonialisme français.
Les ruines du panarabisme et les véillétés de pouvoir de l’islamisme politique ne semblent pas encore remettre en cause les options de 1962. Le changement adviendra, tôt ou trad, et les dégâts n’en seront que plus grands.
4. Kassaman, un hymne national incompréhensible pour les Algériens
C’était Abane Ramdane qui avait exprimé en 1955 le besoin d’élaborer un hymne national algérien. Le poète Zekri Cheikh (alias Moufdi Zakaria), du village At Isgen de Tagherdaït (Ghardaia), avait composé un poème dont le contenu intense était à la mesure des enjeux de la guerre de libération nationale. Malheureusement, ce poème avait été écrit dans une langue « arabe classique » incompréhensible pour les Algériens. L’Algérie serait donc le premier pays au monde où le citoyen ne comprend pas son hymne national !
Si Dda Zekri l’avait écrit en tamazight ou en arabe algérien, les Algériens n’en seraient que plus satisfaits. Zekri Cheikh est mort en exil en 1977 à Tunis. Paix à son âme.
5. Musique classique algérienne !
Dans sa recherche d’identité et d’authenticité « arabo-islamique », la junte au pouvoir depuis 1962 avait installé sur le piédestal de « musique classique algérienne », la musique arabo-andalouse, importée au 16e siècle par les musulmans chassés d’Espagne (exil du sultan Bouabdil en 1492 et son installation à Fès). C’est une musique de l’exode et de nostalgie du pays perdu, l’Andalousie. Aujourd’hui, des familles algéro-andalouses, à Tlemcen, à Fès ou ailleurs, gardent encore dans leurs coffres les clés de leur maison à Grenade ou à Cordoue… dans l’espoir d’y retourner un jour !
En 1962, le peuple algérien n’avait-il pas diverses musiques du terroir et d’autres expressions artistiques et littéraires à promouvoir et à consacrer au niveau de l’État algérien ?
6. Confusion, manipulation des faits historiques et méconnaissance volontaire de l’Histoire
(a) Pour maintenir la confusion, l’Algérie officielle de 2014 continue d’honorer les anciens colonisateurs par le maintien des anciens noms de villes, de quartiers, de lieux publics (Hussein Dey, hôpital Mustapha Pacha, Bir Mourad Raïs, Raïs Hamidou, etc.).
En 1805, le Dey d’Alger, Mustapha Pacha, avait provoqué la famine en Algérie après avoir raflé toute la production de céréales des paysans algériens sous la pression de son armée de janissaires et la complicité des deux principaux négociants au service du Dey, les nommés Bacri et Busnach, pour la vente à l’exportation. Mustapha Pacha a été lynché à mort à Alger par la population algérienne (5). Et on continue d’appeler par son nom le plus grand hôpital d’Algérie !
Méconnaissance de l’histoire par les gouvernants actuels ? Nous pouvons en douter.
Dans cette œuvre révisionniste, à quand le baptême des nouvelles villes et cités des noms de Bigeard, Aussaresses, Le Pen, Susini et autres noms de triste mémoire ?
(b) « Journée nationale du Moudjahid » pour gommer de la mémoire le Congrès de la Soummam.
L’Algérie officielle de la junte avait instauré la journée du 20 Août comme « Journée nationale du moudjahid », à la mémoire des martyrs du soulèvement populaire du Nord-Constantinois le 20 Août 1955. L’objectif premier était d’effacer le souvenir du Congrès de la Soummam, premier congrès du FLN en lutte qui s’était tenu, sous la direction d’Abane Ramdane, le 20 Août 1956 à Ifri et Ighban, dans la vallée de la Soummam. Pendant des années, sous la dictature Boumediène notamment, le congrès de la Soummam a été purement éludé.
Cette liste n’est qu’un échantillon de toutes les manipulations que l’Algérie subit depuis des décennies. Elle est loin d’être exhaustive et tout Algérien pourrait l’allonger avec d’autres faits réels, vérifiables.
Quelqu’un d’illustre avait dit un jour que « « l’on peut tout faire avec une baïonnette, sauf s’asseoir desssus ». Le peuple algérien finira par demander des comptes. Mais quand ?
A. L.
Références :
(1) L’Emir Abdelkader, Mythes français et réalités algériennes, Mohamed-Cherif Sahli, ENAP 1988 Alger, p. 81.
(2) Ibid, p. 126
(3) Ibid, p. 117
(4) Ibid, p. 115
(5) Ibid, p. 66
(*) Aumer U Lamara est l’auteur de cinq ouvrages (romans et essais historiques) : Iberdan n Tissas, Akkin i wedrar, Tagara n Yugurten, Omaha Beach- Ass-ad wussen et Muhen Abbdelkrim -di Dewla n Ripublik. Ces ouvrages écrit entièrement en tamazight.





Aprés les Romains, ce fut les Arabes, puis les Turcs suivis des Francais, avec actuellement en Apothéose:Des Marocains se souche (la mére de Bouteflika porte le nom d'état civil de Bendjelloun et non Ghazlaoui qui est le nom de la tribu des "Beni Ghazlines" du coté de Oued Chouly à 20 km de Tlemcen), en somme l'Algérie depuis des siécles semblent livré aux appétits féroces des voisins, un véritable passage destructeur qu'est notre position géographique;
La question fondamentale de l'Authenticité Historique de la Numidie à l'Algérie d'aujourdh'hui demeure en suspens depuis des lustres.
Alors tous les imposteurs de l'histoire et tous les falsificateurs des origines "originelles" ont établis leurs constantes depuis Rome à ce jour avec ce Nain importé en urgence de camouflage par des "Batards" de la france déguisés en Généraux.
Quand à ces constantes inutiles puisque leurs propres concepteurs du pouvoir les ont reniés, alors là et excusez moi le mot:"Foutez" les là ou on ne pense pas ,si l'envie vous prend Fakhamatouhou, car vos habitudes perverses et celles du sérail de votre clan sont bien connus.
Il se peut qu'ils seront promulgués sur tous les médias de ce monde, et aucune ne vous cachera ce jour pour s'abriter de l'énorme Honte.
Votre article rappelle quand meme certaines réalités améres, pas plus, tant que ces populations "Batardes" importés au gré des sales soubresauts historiques, ces populations étrangéres à la numidie et l'Algérie authentique, sont en train de détruire le pays et la terre des ancétres.
Reste une seule et unique solution pour mettre un terme à cette spoliation de l'Algérie par le derniére vague d'étrangers au pouvoir:
La poudre et la force légitime d'une véritable libération de cette terre, car le 1er Novembre 1954 a finalement échoué par les rapides trahisons et forfaitures, le 1er Novembre n'a pas atteint ses objectifs, d'autres devraient les reprendre en mains comme ces jeunes du mouvement 3barakat", mais pas naivement par de simp^les marches dans les rues.
Et oui les Marocains au pouvoir drivés depuis longtemps par La France, ces marocains eux vous pourchasseront et vous extermineront jusqu'au dernier par la force, ils sont décidés à cela, ces vas nus pieds du Maroc voisin.
Benflis, Hamrouche, le FFS (en pleine dérive actuellement) tous les autres devraient suivre l'exemple de ceux qui les ont engendrés , les ainés en lancant un :
Un second appel pareil à celui du 1er Novembre 1954, la lutte contre l'occupant et nouveau colonisateur en 2014.
Autrement d'autres se chargeront de "Charcuter" l'Algérie (trés faible d'ailleurs malgré ses milliards de dollars) et la région, on est à la veille de cette monstrueuse dérive régionale.
sont ils algeriens,sont ils des authentiques moudjahidines,ou bien ces les messagers DE LA FRANCE ?LIBEREE L ALGERIE ET LA REMETTRE A CES FILS.IL EST TEMPS.CES PERVERS EN FAIT ET BATI LEURS EMPIRES ET CELUI DE LEURS PROGENITURES.HEUEUX MARTYRS QUI N ONT RIEN VUES.GLOIRES A NOS MARTYRS.VIVE L ALGERIE
Même dans les films sur la guerre de libération qu à diffusé hier l'unique, les combattant ALN étaient sciemment deguisés en afghan et ils criaient allah akbar. Ceci n est qu une autre tentative de falsification de l histoire,Personne ne nous fera croire que l algerie a été libérée par l 'arabo-islamisme
La liberation est l oeuvre de combattants presque tous anaphabetes mais animés par la forte volonté de redonner sa dignité au peuple point barre .L arabité ou l'islamité (termes inventés par le valet de boumediene, sir taleb el ibrahimi,l aristocrate n ont rien a voire dans tous les processus de liberation de l afrique du nord en general et de l algerie en particulier .Au contraire ,cette ideologie arabo-islamite ,qui n a rien a voir avec la vraie foi en Dieu ,n a fait que retarder ces processus liberateurs en se substituant aux precedents colonisateurs-
je me rappel les deux personnalités que j avais pris a dessiner a mon enfance c étaient Boumediene et Amir Abdelkader. même au marché il vendaient les deux photos ils était tjs a cotés du drapeau algérien
le peuple algerien et le peuple marocain sont ennemis parce que leurs dictateurs l'ont decidé ainsi, on n'a jamais entendu parler du Sahara occidental sous l'occupation espagnole quant aux constantes monsieur, on a une seule: la corruption de ce neo FLN qui a liquidé le vrai FLN. Dans tous vos articles, on parle de la maladie du president Bouteflika, son "clair-obscur" et si c'etait clair clair en bonne santé saha top, on ira lui baiser la main, hein, c'est notre sidi qu'il guerisse fissa et on ira prier dans sa mosquée s'il voudra bien nous ouvrir la porte bark, il est notre constante monsieur comme avant lui Boumedienne Chadli et les autres, on n'est pas en Egypte ni au Burkina Faso, pas en Tunisie où le tourisme algerien a continué malgré la fuite de Ben Ali
depuis la création de l'homme sur terre, il a développé une langue pour lui permettre de rentrer en contact avec les hommes des autres tribues … la Langue est un moyen de COMMUNcICATION … ceux (d'un côté ou de l'autre) qui la transforme en moyen de DIVISON la DESERVE …
En europe Le latin est mort et est remplacé par d'autres langues … et ça n'a pas fait tomber le ciel sur leur tête … L'allmenand, l'italien, le portugais … et le français sont en voie d'être remplacer par l'anglais dans les institutions eupréennes (conseil et commission) sans que ceci ne crée d'émeutes !!!
Certains (je dis certains) qui font du zéle sur une langue (ou une autre) dispense leurs propres enfants de cette langue en leur apprenant d'autres langues (souvent le français !!!) dés leur enfance !!! peut être pour les préparer dés l'enfance à rejoindre la partie mère !!!
donc … charité commence par soi même …
Constants du Clan d'Oujda, mais JAMAIS Cnostantes Algeriennes!
Le peuple algerien n'a pas a se "faire rappeler" des constantes fictives pour vivre dans la dignité.
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Les varies constantes algeriennesSONT DANS LES GENES des algeriens……….pas a Oujda, ni El-Mouradia, encore moins aux Tagarins!
@Klouzazna
Il me semble, si j'ai bien compris votre post, que vous faites un mauvais procés d'intention à Mr Ulamara. Cette personne à écrit cinq ouvrages dans sa langue maternelle, il est où le problème?
Que les européens choisissent d'utiliser l'anglais au niveau des instances européennes tant mieux puisque c'est leur choix. Il demeure que chacun dans son pays utilise sa propre langue, et ne reconnait à personne d'autre le droit de lui imposer une autre langue. Le problème est là, dans l'absence de choix. "Tout alièné devient le militant actif de propre aliénation" disait Mr Mustapha Lacheraf, malheureusement il reste bcp de taf.
A l'image d'une religion, la meilleure façon pour préserver une langue est de la pratiquer, de l'enrichir et de la faire apprécier aux siens et aux autres … au lieu d'en faire un objet de divergence et de conflit stériles …
Ce qu' on retient de ces quatre "hommes d' Etat" 1 Ali Kafi, a traité Amirouche de lache, alors qu' il est mort les armes a la main, alors que lui s' est caché, jusqu' a la fin de la guerre, sans aucun acte de bravoure, de sa part, comme tous les autres martyrs.2 Chadli, a été condamné a mort par le F L N, et c' est le colonel Mohamedi Said, chef d' Etat major qui l' a sauvé de la potence, devenu président par circonstances, il a vidé les caisses, avant d' étre poussé a la porte. 3 Ben Bella, aprés deux années passées en Egypte,et cinq années a la prison de la santé, bien en sécurité, le voila promu, Président, avec le soutien de la France et de Nasser, afin de détruire, les bases d' une Algerie moderne et juste. 4 Bouteflika, n' a jamais mis une tenue militaire, délégué par le F L N au Mali, il est devenu le plus jeune ministre des affaires étrangéres d' Afrique, aprés la "mort" de M. Khemisti.
Je ne fais le procés de personne… Je suis responsable de mes propos mais pas de vos interprétations !!!
l'arabité de l'algérie est devenu irréversible avec 50 ans d'endoctrinement avec les centaines de milliard offert gracieuseument pour la promotion de cette identité .d'ailleur c'est le seul chantier réussi en algérie depuis l'indépendance c'est pour ce la que toute contestation de ce fait sera vouée à l'échec.c'est le pot de terre contre le pot de fer.l'algérie d'aujourd'hui malgrés les concessions de facades faite à l'identité amazigh l'état algérien reste hermitiquement fermé a tout ce qui sort du moule islamo-baathiste.une seule voie pour sauver ce qui reste de thamazight c'est à dire thaqvaylith
la voie de la liberté et de l'autonomie.tant que les amazighs se soumettent à la volonté des nains de Oujda c'est la voie la plus courte vers le cimetière des civilisation ::aujourd'hui c'est la tragédie des asthèque demain c'est celle des kabyles.quant aux autres amazigh je pense que c'est déja fait.