Le 10 novembre 2014, une importante délégation française se déplacera en Algérie notamment à Oran pour inaugurer l’usine Renault Algérie, en présence du premier ministre algérien, des Ministres français des affaires étrangères et celui de l’Economie. Début décembre 2O14, le premier ministre algérien devrait rencontrer son homologue français à Paris dans le cadre de la réactivation de la grande commission mixte.
1.- Le marché mondial de voitures est en pleine restructuration
Le constat, est que le marché de voitures est un marché oligopolistique, fonction du pouvoir d’achat, des infrastructures et de la possibilité de substitution d’autres modes de transport notamment le collectif, spécifique à chaque pays selon sa politique de transport, ayant connu depuis la crise d’octobre 2008 d’importants bouleversements. Les fusions se succèdent avec des prises de participation diverses. Selon Ward’s Auto : en 2010, 1 015 millions de voitures ont été recensées aux quatre coins du monde, contre 980 millions en 2009 dépassant en 2014, 1,1 milliard. Or seul un Chinois sur 17 possède actuellement une voiture, soit à peine la moitié de la moyenne mondiale, contre aux Etats-Unis, où ce ratio culmine à 1 véhicule pour 1,3 Américain. Si la Chine se rapprochait de ce taux, il faudrait compter un milliard de voitures supplémentaires avec une quantité astronomique d’émissions de gaz à effet de serre en perspective. Les experts du Fonds monétaire international (FMI) prévoient un parc mondial de 2,9 milliards de voitures particulières à l’horizon 2050. Cette prospective part de l’hypothèse d’une élévation du revenu des ménages, surtout des pays émergents comme la Russie, l’Inde ou la Chine représentant des marchés à fort potentiel pour l’industrie automobile. Les sept premiers constructeurs mondiaux, qui ont une capacité de production supérieure à quatre millions de véhicules, représentent 61% du marché mondial de l’automobile, suivi des sociétés sud-coréennes Hyundai, Daewoo, Kia, Sang Young et Samsung qui ont rejoint les rangs des constructeurs indépendants, capables de financer, de concevoir et de produire leurs propres véhicules. Les sociétés européennes multinationales sont les plus importants fabricants de pièces détachées et les plus grands constructeurs de camions, parmi lesquels Mercedes-Benz et Volvo. Dans des pays comme la Malaisie, la Chine et l’Inde, les productions sont gérées par des sociétés locales, mais avec l’appui de grands groupes étrangers. De toute évidence, les usines qui se maintiendront sur chaque pays seront les plus compétitives, les priorités des dirigeants des constructeurs automobiles étant donc: technologie et innovation (robotisation), surtout au Japon. Nous assisterons entre 2015 et 2020 à des perspectives technologiques futures, tenant compte du nouveau défi écologique, (voitures hybrides, électriques) et du nouveau modèle de consommation énergétique qui se met lentement en place, la crise d’octobre 2008 préfigurant d’importants bouleversements géostratégiques et économiques, la Chine étant en passe de devenir le leader mondial des voitures propres, toutes catégories, profitant ainsi au premier chef des plans de relance «verts» des Etats-Unis, de l’Europe et du Japon. Les experts avancent trois scénarios: le premier est l’optimalisation du fonctionnement des moteurs à essence et diesel, avec une réduction de la consommation de 20 à 30% à l’horizon 2015; le second scénario qu’a choisi Renault est la généralisation, horizon 2020, de la voiture électrique; le troisième scénario à moyen et long terme se fonde sur les nanotechnologies (la recherche dans l’infiniment petit) pouvant révolutionner le stockage de l’énergie, l’avenir appartenant au moteur alimenté par de l’hydrogène gazeux combiné au solaire,
2.- Achat de voitures et pouvoir d’achat des Algériens
Le premier constat est qu’il y a lieu de tenir compte du fait que la majorité de la société algérienne est irriguée par la rente des hydrocarbures, dont l’évolution des cours détermine fondamentalement le pouvoir d’achat des Algériens. Plus de 70% de la population active algérienne touche un revenu moyen inférieur à 30.000 DA. Dans ce cas, par rapport au pouvoir d’achat réel en baisse, que reste-t-il pour, en termes de pouvoir d’achat réel, acheter une voiture? Le rétablissement du crédit à la consommation prévu pour 2015 permettra-t-il de dynamiser les achats? Le deuxième constat est que, faute d’unités industrielles spécialisées, la plus grande part des pièces de rechange est importée. Aussi, toute étude de marché sérieuse suppose que l’on réponde au moins à des questions stratégiques: construit-on actuellement une usine de voitures pour un marché local alors que l’objectif du management stratégique de toute entreprise n’est-il pas régional, voire mondial, afin de garantir la rentabilité financière face à la concurrence internationale, et cette filière n’est-elle pas internationalisée des sous-segments s’imbriquant au niveau mondial? La comptabilité analytique distingue les coûts fixes des coûts variables. A quels coûts hors taxes l’Algérie produira-t-elle cette voiture et en tendance lorsque le dégrèvement tarifaire allant vers zéro, selon les accords qui la lient à l’Union européenne seront appliqués? Dans ce cas, quelle est la valeur ajoutée interne créée par rapport au vecteur prix international (balance devises tenant compte des inputs importés et de l’amortissement tous deux en devises)? La carcasse représentant moins de 20/30% du coût total, c’est comme un ordinateur, le coût ce n’est pas la carcasse (vision mécanique du passé), les logiciels représentant 70/80% et ne pouvant interdire l’importation, la production locale sera-t-elle concurrentielle en termes du couple coût/qualité dans le cadre de la logique des valeurs internationales? C’est comme un parfum ou un habit griffé, le consommateur achète également la marque: comment s’appellera la voiture algérienne? Et cette industrie, étant devenue capitalistique, quel est le nombre d’emplois directs et indirects créés, puisqu’un certain nombre d’emplois indirects restent les mêmes (garages, magasins), et avons-nous la qualification nécessaire tenant compte des nouvelles technologies appliquées à l’automobile? L’Algérie allant vers l’épuisement de pétrole en 2025 de pétrole, de gaz en 2030, ces voitures fonctionneront-elles à l’essence, au diesel, au GPL, au GNW (pour les tracteurs, camions, bus), ou seront-elles hybrides ou solaire, avec la révolution technologique qui s’annonce? Quel sera le prix de cession de ces carburants et la stratégie des réseaux de distribution pour s’adapter à ces mutations technologiques? A-t-on pensé au nouveau modèle de consommation énergétique qui concerne également d’autres utilisateurs? La mondialisation est là et le principal défi des gouvernants au XXIe siècle est la maîtrise du temps par une meilleure gouvernance, tant locale, que mondiale devant tenir compte de la concurrence internationale comme facteur d’adaptation. La mentalité bureaucratique rentière ignore ce facteur déterminant tenant compte des contraintes externes et internes. Si l’on veut éviter le gaspillage des ressources financières, évitons la précipitation devant opter pour le pragmatisme et bien négocier la dynamisation future de ce co-partenariat si l’on veut qu’il puisse durer dans le temps. Comment ne pas rappeler qu’au Maroc, l’usine Renault de Tanger produit deux nouveaux modèles Entry (entrée de gamme): la famille Dacia Lody et un petit véhicule utilitaire, également décliné en version véhicule particulier. Ce site industriel permettra d’augmenter les volumes et d’élargir l’offre de la gamme sur une ligne de production à capacité de production annuelle de 170.000 véhicules et à terme, la capacité passera à 400.000 véhicules/an. Par ailleurs, que les impacts sur l’environnement de l’usine Renault de Tanger sont réduits: les émissions de CO² sont réduites de 98%, soit environ 135.000 tonnes de CO² évitées par an. Ces résultats ont été obtenus grâce à des innovations dans les différentes étapes de fabrication, à l’utilisation d’énergies renouvelables ainsi qu’à une gestion optimisée du cycle de l’eau.
3.- Quelles perspectives pour l’usine Renault Algérie ?
Dans la pratique des affaires internationales, les firmes sont autonomes dans leur management stratégique. Les managers sont responsables devant leurs actionnaires. Il faut que cette unité soit rentable pour la France et l’Algérie dans la pratique des affaires n’existant pas de sentiments et cela concerne tous les investisseurs qui veulent s’installer en Algérie ; Chinois, Arabes, Américains, etc. D’où l’importance de développer les relations en réseaux, des relations inter-entreprises et de l’implication de la société civile et des universités. Soyons réaliste : ce sera une unité non rentable, à court terme, l’Algérie supportant les surcoûts, donc des subventions qui doivent être transitoire et ne sont pas une solution durable à terme. A court terme, ces surcoûts seront supportés par le trésor via les hydrocarbures qui génèrent 98% des recettes en devises, pouvant être assimilés au coût de la formation et du transfert technologique, afin que les Algériens sachent construire une voiture par eux-mêmes. Le taux d’intégration souhaitable à terme devrait être au maximum de 50 / 60%, devant être réaliste en cette ère de mondialisation, n’existant nulle part dans le monde une firme avec une intégration de 100% et ce afin grâce à la sous-traitance par des réseaux décentralisés afin de réduire les coûts et être compétitifs. Le taux d’intégration de 42% au départ qui avait été annoncé par l’ex Ministre du secteur à l’occasion de la signature de l’Accord, ne sera effectif qu’au bout d’une certaine période à la lumière du complexe de véhicules de Roubia dont le taux d’intégration ne dépasse pas 20%, malgré plusieurs assainissements financiers. Aussi, l’Algérie devra prévoir une formation adéquate dans les techniques de pointe car on ne construit pas une voiture plus une voiture mécanique comme dans les années 1970/1980. Comme il ne sera jamais question que Renault supporte les surcoûts aussitôt les avantages fiscaux et financiers arrivés à terme.
Pendant la période d’exonérations fiscales et d’avantages accordés par le gouvernement algérien l’unité pourrait tenir face à ses concurrents. Mais aussitôt les avantages arrivés à terme, cette unité devra rembourser ses emprunts et payer ses charges fiscales et ce dans le cadre de la règle 49 / 51%. A ce moment-là l’unité ne peut être rentable avec une capacité si faible. Aussi, les négociations entre le groupe Renault et l’Algérie doivent porter outre sur le transfert technologique et managérial, ce que mon ami le professeur Jean-Louis Guigou, délégué de l’IPEMED qualifie de « co-localisation », un partage de la valeur ajoutée entre la France et l’Algérie, sur d’autres gammes avec une capacité extrapolée horizon 2020 d’un minimum de 200.000 à 300.000 unités par an. Si ces prévisions se réalisent, la capacité sera excédentaire forcément dans la mesure où nous sommes dans une économie ouverte où vous ne pouvez imposer aux consommateurs algériens d’acheter Renault, l’Algérie ayant bon nombre d’autres marques via les concessionnaires. D’où la nécessité pour la fiabilité de ce projet à terme, des exportations à travers les réseaux internationalisés de Renault/Nissan, l’Algérie n’ayant pas de pratiques commerciales internationales. Dès lors se posera la règle des 49/51% qui ne sera pas opérationnelle pour une firme internationalisée comme Renault/Nissan qui se conformera aux règles de l’Organisation mondiale du commerce, la voiture étant une marchandise soumise à la concurrence internationale et surtout commercialisant sa marque.
4.- Augmenter les des capacités, transfert technologique et managérial
Pour la pérennité de l’usine Renault-Algérie, il s’agira de favoriser l’émergence et l’interaction positive des différentes parties prenantes composant les organisations, que ces parties prenantes soient internes (salariés, managers) ou externes (fournisseurs, clients), du fait que l’économie est de plus en plus ouverte et que les firmes travaillent avec des parties prenantes éparpillées à travers le monde. D’où l’importance pour Renault Algérie du management des connaissances (knowledge management) qui requiert plus que jamais la maîtrise appropriée de technologies de l’information et de la communication (TIC). Dans cette perspective dynamique, d’adaptation à ces mutations, les réponses apportées doivent favoriser les pôles d’activités compétitifs et dynamiques d’autant plus que l’Algérie, face aux nouvelles mutations énergétiques mondiales, devant penser d’ores et déjà à la transition énergétique, s’oriente vers l’épuisement de ses ressources d’hydrocarbures traditionnels horizon 2030(1).
Pour l’Algérie qui possède d’importantes potentialités, il devient impérieux de passer d’une économie de rente de relancer son tissu productif et cette usine doit s’inscrire dans le cadre d’un co-partenariat gagnant / gagnant en investissant dans l’économie de la connaissance. L’avenir du projet de Renault en Algérie et d’ailleurs de tout autre projet restructurant est de permettre d’accroître la valeur ajoutée interne et de créer des emplois productifs et non des emplois rentes, face à la concurrence internationale. Cela est lié intiment à l’Etat de droit, au renouveau de la gouvernance et placer l’entreprise et le savoir au cœur de la stratégie, devant cibler à terme l’exportation notamment vers le continent africain qui à l’horizon 2030 sera le continent qui dynamisera l’économie mondiale.
Abderrahmane Mebtoul, professeur d’universités
(1) Sur le sujet des mutations énergétiques, Radio France Internationale( RFI) organisera un grand débat de l’heure le 25 octobre 2014 entre 12h10 et 13h heure française à son siège à Paris d’une brulante actualité. Seront abordés les enjeux la situation actuelle, les perspectives et les mutations futures du marché mondial de l’Energie horizon 2020/2030 et les conséquences en cas de chute des cours des hydrocarbures traditionnels sur les économies des pays dépendants de cette ressource et les stratégies des pays de l’OPEP (35% de la part commercialisée mondiale) et hors OPEP(65%) ainsi que l’impact de la commercialisation du pétrole-gaz de schiste. Le Docteur Antoine Halff est responsable du suivi du marché pétrolier au sein de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), ancien économiste en chef au département américain de l’Energie, ancien professeur économie de l’Energie à Columbia University. Le docteur Abderrahmane Mebtoul (Algérie) est professeur des universités, expert international et a été directeur d’études Ministère Energie-Sonatrach (1974/1979-1990/1995-2000/2006). Le débat sera animé par Jean-Pierre Boris responsable du département Afrique à RFI





Certains osent nommés usine, un entrepôt de pièces non homologués et non conforme aux normes européennes, ce sont des pièces fabriquées en Roumanie et en Turquie non conformes aux normes Européennes, au lieu de les jetés, Bouteflika leurs trouvées une seconde vie sur nos routes qui sont déjà de vrais mouroirs, inutile de se lancé dans une tirade pour comprendre que l’entrepôt d'Oran est une arnaque, et une belle affaire pour notre ploutocratie pour détournés d’énormes somme d'argent en $, la pseudo usine dont le régime a annoncé sa réalisation autour d'un milliard de $ ne sera jamais rentable, c'est le propos des experts de ce secteur, le nombre de véhicule monté à Oran par rapport au coup initial ne sera jamais rentabilisé, c'est juste une vitrine pour Bouteflika, si on compare avec la vraie usine de Renault du côté de Tanger, là on voit clairement la différence, les coûts de réalisation 6OO millions contre un milliard, le niveau technique et la qualité des ingénieurs qui travaillent à Tanger contrairement à notre hangar, le nombre de voiture fabriquées chaque année par l'usine de Tanger 100 000 par rapport aux nombre de voiture montées en Algérie à peine 25 000, le nombre d'entreprises marocaines sous traitante avec l'usine de Tanger, le nombre d'emploi direct 6000 et indirect plus de 30 000 créer à Tanger par rapport aux 250 personnes du hangar d'Oran, je dois m'arrêté là, sinon j'aurai le tournis, la pseudo usine de montage des déchets de Renault à Oran, est comme l’usine Fatia de Tiaret dont le démarrage était prévue en 1985, le budget dilapidé, même pas les murs de l'usine ne sont pas construit, les Italiens étaient impressionnés par les prouesses de notre mafia.
Monsieur Mebtoul;
Je vous pose une seule question: Est ce qu'il y a une entreprise Publique Algérienne RENTABLE depuis 62?
Si vous répondez à ma question, je dirais que vous avez tout compris, et vous vous posez des questions qui vont à l'encontre de la stratégie mise en place depuis 62 pour couler cette Algérie qui est resté comme une aiguille dans gorg de beaucoup, malheureusement, les Algériens ne sont pas conscients du drame qui se joue sur leur tête, un Triangle Syrie, Irak, Iran va se jouer en Afrique du Nord bientôt.
RMI
Bonjour.
Plein dans le mille A Y'ouchen. !!!
Votre comparaison: "Usine" / "Entrepôt" dit toute la splendeur de l'arnaque et de l'imposture.
Elle dit aussi notre drame. Chez les Malg achos / Hilaliens de Tlemcen et hammams d'Oujda
et de Al H'naya on dit tout simplement pour les deux mots: "Loouzine".!!! Merci Ouchen Lkhla .Saluations.
Rabah Benali
Economiquement parlant, les individus qui ont négocié ce projet sont soit des ZOZOs soit des vendus… Comment accepter d'installer une PETITE usine de montage d'une marque au coté d'une autre usine beaucoup plus grande de la même marque installée au maroc et dont le produit va venir concurrencer fortement le produit local !!!
Demain, s'il ya nécessité de fermeture de l'une des deux usines (pour une raison de restriction des effectifs), c'est les travailleurs de la petite usine qui vont payer les pots cassés !!! et dire qu'au même moment une marque allemande prestigieuse et beaucoup plus sérieuse était intéressé par ce projet !!!
Cette nation s'ensortira de son marrasme le jour où ses gestionnaires cesseraient de penser comme des misérables affairistes …
Une minable unité de montage Renault à oran, elle a existé avant l'indépendance à oran meme, c'est la seule "Usine" (svp entre guillemets) réalisé par Bouteflika depuis 1999,aprés avoir fermé et détruit quelques centaines d'autres.
Minable devant la géante usine renault de Tanger, normal l'algérie a été vendue aux fils du Makhzen d'Oujda, alors vous vous attendiez à quoi?
Dans le meme ordre d'dées parlez nous de l'usine des chars avec les allemends mr Mebtoul ou l'autre projet de 4X4 avec quatar, de le supercherie et de gros mensonges;
Dites nous comment Carlos un voyou Libanais est devenu le Big Boss renault au maghreb, au fait le clan marocain au pouvoir ne laisse plus le DRS mettre son nez dans ses (je dis ses privatif) affaires, peut etre qu'un des neveux de Bouteflika devrait un jour hérité de cette station de montage (à 20% aux d'intégration présumé) .
Aprés avoir vendu El hadjar aux adorateurs de "Shiva et Bouddah" pour une poignée de 20 millions de dollars, il ne s'est aps géné Bouteflika pour renflouer Mittal l'indien par les milliards servis sur fonds publics algériens la remise à niveau de ce complexe sidérurgique.
Ah si mebtoul, on aurait longtemps disserté avec arguments et documents sur cet hold up titanesque du clan d'oujda, mais le temps presse.
La question est urgente, fakhamatouhou s'accroche comme un chat à sept vies à l'existence, et la famille bouteflika s'est enchassé à Al Mouradia, alors solution économique: Détruire l'édifice de la forfaiture avec ses prolongements de tout ceux qui sentent le marocain Oujdi.
Ce sont des usines qu'on installe dans tous les pays de la Françafrique , des usines qui aggravent la dépendance économique vis-à-vis de France qui a tout à gagner dans ces marchés , elle récolte le beurre et l'argent du beurre.
Azul Fellak,
Pour illustré le niveau de l'arnaque et la corruption que le régime à conduit dans cette affaire, savez vous par exemple que l'usine de montage de l'air bus 380, le géant des airs à Toulouse à coûter à l'état Français 180 millions d'euros, quand on pense qu'un hangar de 250 personnes pour monter des logan, à coûter au contribuable algérien 1 milliard d'euro, vous pouvez comprendre pour quoi Rahmani le ministre de l'industrie de l'époque possède plusieurs luxueux appartements à Paris.
Bled miki , Gaid salah vient de rendre visite à l'usine aux environs de tiaret de fabrication de la marque Mercedés tout type de véhicule alors que pour le peuple on lance un projet avec renault pour fabriquer une symbole de la merde hachakoume ! Ne touche pas à mon armée quand au khorotos de citoyens fait ce que tu veux !
Pour rappel l'Algérie etait le seul pays en Afrique qui fabriquait des chassiers de voitutre R16 et R8
dans l'usine de Rouiba. Au lieu de continuer à dévellopper cette usine on a préféré l'enterrer avec la politique de langue du bois des harkis qui ont pris les commandes du pays .
Bonjour Ayouchen.
Votre comparaison est totalement correcte. Par contre elle est loin d'être représentative de l'immensité du Drame "Algérie arabo musulmane" option Malgacho d'Oujda et de Tlemcen.
Pour mesurer l'ampleur de la catastrophe, il suffit juste comprendre que notre pays est le seul au monde à avoir un président virtuel. Nous sommes uniques sur la planête Terre. Même la Somalie fait mieux.
Ne sommes nous pas en droit de crier a qui veut nous entendre: "Achaahh dighnagh" !!!! ???.
Cordialement. Rabah Benali
Un Bonjour depuis le Maroc,
Je m'invite chez sur votre site parce que je me sens maghrébin.
C'est vrai que j'aurais, comme beaucoup de marocain, aimé voir l'Algérie investir dans une usine Volkswagen ou Mercedes au lieux de Renault. Ai,si nous serions un peu plus complémentaires. Nous aurions aimé vous voir, surtout avec les moyens dont vous disposez, ou plutôt vos responsables disposent, investir dans des technologies capitalistiques que le Maroc ne pourra approcher car il est plus pauvre. Malheureusement votre clan d'Oujda, s'est spécialisé dans un fait avéré : Concurrencer le Maroc, même si cela doit coûter cher à l'Algérie. Je dirais la concurrence quand elle est saine et intelligente, c'est un bien pour le consommateur et par conséquent au citoyen. Mais une concurrence bête, comme ce hangar Renault à Oran, ça ne sert que l'Occident et maintenant la Chine.
Ici nous avons un Roi que nous n'avons pas choisi, mais avec un peu de chance un roi sur deux sera valable. Lais j'ai l'impression que nos frères algériens ont un président qu'ils ne choisissent pas mais en plus, ils n'ont jamais eu la chance de tomber sur au moins un, qui sachent gérer les compétences, les richesses et le patriotisme des citoyens algériens qui ont tant donné.
Bon courage et rêvons ensemble à une UMA.
J'adhère à 90 % à votre contribution. Au moins pour le roi on ne vote pas et donc il n' y a pas gaspillage d'argent. Retenez que les meilleurs démocraties en europe sont les monarchies royales ( hollande – suède – norvège – angleterre – etc… ). Chez nous le vote et la fraude sont indissociables.
Les 10 % qui ne conviennent pas c'est quand vous citez l'uma que je ne supporte pas.
Oui à 100 % à l'unité nord africaine …
c'est drôle pour une Foix q'un objet de consommation est fabriquer chez nous en se pose la question de la rentabilité chab ouna gave comme des canard à l'économie import / import
vous voyais pas que des algériens tirent leur salaire de cette usine ya bouguelb
pour l'autre qui dit que l'Algérie aurais mieux fait de monter une usine Mercedes ou wv il oublie le prix de ces marque ou il les financerons avec du hachis (sic)non il est malin ce dernier parce qu'il possède de la cervelle en vend plus de symbol que les voiture de ces marque mdr
qui nous viendrons via Marseille vue que les frontière terrestre son fermer hemmmm
ils on pas de pétrole mais delà matières grise oui fakou