Lucifer au pays des moines

Il venait d’ouvrir une bouteille de Médéa quand la télévision annonça le rebondissement de l’affaire des moines de Tibhirine. « Ça, c’est pour rappeler que ces montagnes ingrates ont de tout temps offert le vin et le sang », commenta-t-il avant de lever un verre « à la gloire de cette contrée oubliée qui nous afflige par ses malheurs pour aussitôt nous en consoler par son nectar. »

Par Mohamed Benchicou

Au soixantième anniversaire de l’insurrection algérienne, racontera-t-on plus tard, débarquèrent à Alger deux juges français venus enquêter sur les chefs de l’armée de ladite Algérie devenue indépendante. Le pays, alors livré à un homme impotent, se dirigeait vers l’apocalypse, on y agressait les préfets, la corruption se pratiquait à ciel ouvert et les policiers comme les chômeurs manifestaient dans les rues. Quelques voix alarmées se demandaient : « Mais que font les généraux ? », un peu comme on dirait « Mais que fait la police ? » parlant d’une maison abandonnée impunément au pillage d’un groupe de malfaiteurs.

Que faisaient les généraux ? Eh bien, en ce 60e anniversaire de l’insurrection où le pays glissait dans l’incertain, ils étaient occupés à sauver leur propre tête ! L’affaire des moines de Tibhirine avait rebondi, en attendant que soit ficelée l’affaire du touriste français récemment assassiné. Nos généraux, qui furent si longtemps les maîtres des lieux, ne devenaient plus que de simples créatures devant un ordre supérieur, l’ordre de l’argent, l’ordre des puissants, celui basé un peu partout, à La Haye, à Washington, Paris ou Londres, là où l’on s’irrita, un jour, des orgueils mal placés de ce pays à la fois exotique et prétentieux, dont De Marenches, alors chef du SDECE, disait qu’il était « le prolongement naturel de la France » mais qu’on découvrit insolent, à l’image de son président, un certain Zéroual qui, mécontent de propos de son homologue français Jacques Chirac sur l’Algérie jugés discourtois, refusa publiquement de lui serrer la main au siège de l’ONU, à New-York. Nous étions en 1998.

Ledit pays exotique, non content de sortir indemne d’une décennie de violence terroriste, arrivait à se remettre debout effrontément malgré le terrorisme, malgré le pétrole à son plus bas niveau, et parlait de s’engager, le malappris, dans une espèce de voie démocratique et patriotique qui l’aurait rendu incontrôlable. Il s’était même donné une constitution qui y consacrait l’alternance au pouvoir et l’option démocratique. Bref, un de ces pays chenapans qui oubliait de s’en tenir à son rang et qui allait voir ce qu’il allait voir. Il fallait faire démissionner ce général et ouvrir la voie à un successeur moins sourcilleux sur la souveraineté. Le subterfuge consistait alors à créer le malaise au sein de la hiérarchie militaire de sorte à obtenir son départ de la scène politique. C’était l’époque sanglante des carnages de populations civiles qui, tous, eurent lieu (coïncidence ?) juste après l’adoption de la nouvelle Constitution de 1996 et l’armée était embarrassée par le fameux panel de l’ONU, la commission Soulier, la troïka et toutes ces ONG qui l’incriminaient. Il se profilait un jugement international de quelques chefs militaires. C’est toujours le chantage du jugement international qui bouleverse la stratégie militaire et agit sur l’architecture politique nationale.

Ce qui devait arriver arriva.

En été 1998, l’institution militaire annonce qu’elle renonçait à être au centre du système politique et qu’elle allait accélérer le retrait dans les casernes. Liamine Zéroual est poussé à la démission et l’ont fabriqua de toutes pièces le fameux « transfert du pouvoir aux civils ».

Bouteflika s’installait sur les décombres d’une république avortée pendant que les chefs de l’armée faisaient étalage de leur toute récente conversion aux charmes de la neutralité, abusant des convenances de langage jusqu’à s’engager, par la voix de l’ancien chef d’état-major Mohamed Lamari à se soumettre au Président qui sortirait des urnes en 2004, « fût-il islamiste ». Bien entendu, le chef de l’état-major était le dernier à croire à sa propre formule. Elle n’en demeure pas moins maladroite. Il n’est jamais sans douleur d’entendre le chef d’une armée qui meurt au combat contre les intégristes promettre qu’il la mettrait, par légalisme étrange, sous les ordres d’un Président islamiste. Mais tel semble être le prix de la tête des généraux.

Abdelaziz Bouteflika ne l’a jamais oublié. Ses quinze années à la tête du pays auront été quinze années de chantage permanent au jugement international, procédé redoutablement efficace pour mettre hors d’état de nuire la hiérarchie militaire. Bien qu’il serait inexact de réduire la politique algérienne à un procédé de la chicane, il est incontestable que le recours à l’épouvantail de La Haye fut constant, de l’interpellation du général Nezzar en Suisse à l’affaire du diplomate Hasseni, en passant par l’enquête onusienne sur l’attentat du 11 décembre ou l’assassinat des moines de Tibhirine.

Nous y sommes !

Les juges français, Marc Trévidic et Nathalie Poux, ne se sont pas déplacés à Alger pour faire du tourisme. Ils cherchent des éléments qui viendraient corroborer ou infirmer l’autre piste, celle des militaires algériens. Si l’on en croit la presse parisienne, le juge a quelques convictions intimes sur la participation des autorités algériennes à ce crime abject. Il veut exhumer les crânes afin de savoir si les décapitations sont post ou ante mortem, « ce qui renforcerait ou au contraire affaiblirait la thèse officielle du gouvernement algérien : la décapitation des moines par des hommes du Groupe islamique armé (GIA) », nous dit La Croix. Vraiment ? Il semble plutôt que l’on se dirige vers un nouveau débat à charge contre les chefs de l’armée algérienne avec, cette fois-ci, pour étayer les réquisitoires, les résultats de l’investigation menée en Algérie même. Il y a eu trop de passion, trop de crispations autour de ce drame pour que l’on retrouve de sitôt la sérénité. Il est à craindre que l’affaire ne se transforme en un de ses romans macabres à tiroirs, qui n’en finira jamais, ou seulement avec l’inculpation de quelques militaires algériens.

Tout cela, François Hollande et Abdelaziz Bouteflika le savaient. Mais alors pourquoi le second a-t-il concédé au premier l’autorisation de faire cette enquête ? Peut-être parce que l’Algérie n’a plus la puissance de dire non à l’ancien colonisateur. Sans doute aussi parce que l’un et l’autre se rejoignaient dans une Algérie redevenue « prolongement naturel de la France »… Le premier parce qu’il y va du rayonnement de la France ; le second pour éliminer une force qui l’empêchait de façonner à sa manière le pouvoir à vie. Alors, combien vaut la tête d’un général algérien ? On ne sait pas. En attendant de savoir, il faudra reconnaître à Marc Trévidic et Nathalie Poux d’avoir marqué le 60e anniversaire de l’insurrection algérienne de novembre 1954 à leur manière : mener la première investigation à charge contre l’armée algérienne sur le sol algérien depuis l’indépendance.

Nous y reviendrons

M. B.

23 commentaires

  1. Non Mr Benchicou, votre analyse aurait été vraie avant l'arrivée de Francois hollande, cette mission "sherlok holmes" concocté par Bouteflika et son ami Francois, n'a rien de juridique, il aurait fallu ramener une comission internationale pour cette enquete.
    Cette mission servira comme pression sur un président algérien affaibli par la corruption de son clan et surtout de son frére aux fins: D'une exclusivité des gros marchés à la france, et c'est exactement ceux qu'attendaient les USA et la Grande Bretagne, tant mieux peut que l'acharnement comme le disent beaucoup sur ce Magistrata francais a vec ses préjugés tenaces, et, accompagné d'un second magistrat affiliée à la DGSE et d'experts de la DCRI francaise, aboutira tout simplement: A une grave dérive entre la france et l'algérie, et, ici en algérie un risque majeur de morts d'hommes va se produire.A savoir si le mécanisme violent de réponse à cette trahison de Bouteflika (c'est comme cela que les ombres la lisent en ce jour) est déjà mis en route, et, rien ne le stoppera….. Ah ces braves Flics qui manifestent en ces moments dans plusieurs wilayas d'algérie est une coincidence troublante.
    Autrement salir l'armée algérienne, vouer une haine maladive et destructrice du désormais feu DRS (attention ses hommes et ses réseaux demeureront trop puissant pour foutre la merde), affamer la police algérienne, et jouer au "ZINZIN" avec tayeb louh, ca risque de foutre les "pétoires" en algérie et en france.
    Finalement, il faut une fin à tout, alors celle de Bouteflika et de certains de son entourage sera t elle liée à la destruction du DRS, et, l'armée orpheline et désemparée par des clivages régionalistes sérieux suivra t ele la police d'une autre maniére?
    Le meilleur spectacle macabre est à venir, alors ni le diable ni Lucifer ou autre Belzebuth ne pourront sauver Bouteflika, il est presque déjà Mort et enterré, hummmm, qu'ils aillent tous au diable ces fils de P.

  2. "Les juges français, Marc Trévidic et Nathalie Poux, ne se sont pas déplacés à Alger pour faire du tourisme."
    Belle phrase, ils veulent guerroyer contre l'ombre de généraux algériens, mais leur chef suppreme est le "Lucifer Bouteflika", comme le diable est trompeur dans moins de 48 heures ce juge zorro sera invité à quitter l'algérie, autrement Lucifer ne controlera plus rien.

  3. Il faut que ces <<généraux>>de merde,qui ont ruiné un pays qui était prédestine à être un paradis sur terre et malheureusement ;qu'ils ont transformé en véritable enfer!

  4. "Abdelaziz Bouteflika ne l’a jamais oublié. Ses quinze années à la tête du pays auront été quinze années de chantage permanent au jugement international"
    Voilà l'extrait pur des intentions Bouteflikistes formulées de maniére concise dans cette Phrase, alors ou est le probléme pour embarquer toute l'armée algérienne à la Haye, au moins là ils se payeront nos bodasses de belles cuites.
    Mais est ce que Bouteflika le rusé et l'imposteur n'a t il pas oublié un petit détail: Celui de rejoindre aussi son armée à la Haye, car auteur présumé et donneur d'ordres des crimes commis contre la kabylie, le Mzab ect ect….. Il est trés facile de l'incriminer avec son Zerhouni Yazid, son Hamel, ses autres généraux.Ca sera bien que es familles Khemisti et Medeghri anticipent par des palintes appropriées, au moins ca débarrassera l'algérie des deux Clans à la fois.
    Finalement ca parait complexe cette histoire de crimes politiques en Algérie depuis 1962 jusqu'au dernier celui de Gourdel.

  5. Mr Benchicou, c'est trop cool tout cela, même c'est bien beau, mais vous semblez minimisé le fait que Bouteflika est arrivé un certains Avril 1999 sur le char de Mister T, vous semblez minimisé le rôle des généraux dans l'avortement du processus démocratique, quand les six autres candidats se sont retirés, quelle était la mission et les coups bas que les généraux ont accomplis avec brio, comme ils ont l’habitude de faire, vous semblez minimisé le rôle des généraux dans la déliquescence des institutions, dans l'asservissement de l'état, la faillite du pouvoir politique à supposé l’existence d'un pouvoir politique, vous semblez minimisé la haute trahison opéré par Mister T et ses collègues après l'échec militaire de l'islamisme, n'ayant pas le choix si la démocratie s'installe, les généraux ont préféré redonner vie à la bête, ils ont à nouveau recours aux islamistes, vous semblez minimisé le fait que l'islamisme est de retour et même assez fort que ce qu'ils étaient avant, grâce au satanisme des généraux, car leur règne est possible quand la société est traversée par une violence, quand la société est muselée par des lois d'exception lui interdisant de manifestée, de réclamée une vie digne, la violence appelle la violence, crée l'illusion de joué un rôle que personne ne pourra tenir face aux islamistes, qu'ils forment, encadrent et protègent, car sans violence, sans l'apport important des islamistes le régime aura du mal à tenir, n'aura pas une raison d'existé, d'ailleurs pour anecdote, Mokri le chef du HAMAS faisant partie de l'actuelle pseudo opposition, figurez vous que cette semaine dans les colonnes du journal El Khabar, a demandé de façon solennelle à Bouteflika d'élargir la loi de la rahma, ya salam, il demande le départ de Bouteflika en même temps il demande au même Bouteflika de sauvé plus d'islamistes, inutile de refaire l'histoire, toutefois il faut le souligné, que l'armée des frontières, c'est à dire l'actuel patron du pays, a renversée la république, a violée son intimité avant même sa naissance, que l'armée s'est toujours positionnée du mauvais côté, force de constater que Bouteflika est un personnage machiavélique, il est même maléfique, toutefois, sans les généraux qui ont décidé un jour de réhabilité le FIS leur allié de circonstance, le frère mal aimé, Bouteflika ne serai jamais arrivé au pouvoir en 1999, à force de cherché les poux sur la tête d'un chauve, on finit par avoir des positions qui sont moralement intenable, politiquement absurde, attaqué Bouteflika tout seul, faire semblant que Bouteflika est le seul par qui le malheur est arrivé en Algérie, serai trop court, le général Lamari est un criminel, il a évincé Chadli comme une allumette en le menaçant, c'est quoi son rôle quand Boudiaf est assassiné devant les caméra de la télévision, il a participé dans la précipitation et le départ de Zeroual, il était là quand Bouteflika est arrivé, en 2004 c'est tout de même trop tard pour lui, les dés sont pipés, Mr Benchicou , les généraux ont tellement de fois fait passer leur pouvoir personnel devant l'intérêt du pays, ont tellement de fois fait passer leur avenir personnel devant l'avenir de la nation, ont tellement de fois commandaient l'assassinat d'intellectuels, de chercheurs, d'hommes politique de grande valeur, ont tellement de fois forcé à l'exil les dignes hommes que cette terre a enfantée, que si aujourd'hui le pays est faible c'est de leur faute, que si le pays est livré à la mafia interne et externe dont ils font partie est de leur faute, le malheur de l'Algérie sont les généraux, on ne peut pas laissé la porte de l'enclos ouverte et accusé le renard, nous sommes comme la Grèce qui a connue le pouvoir des colonels, nous avons nos CHWAKRA, se sont les généraux, à présent Mister T veut nous faire croire qu'il est diminué, que Bouteflika lui a enlevé les services, qu'il ne dirige plus les écoutes, qu'il ne détient aucun pouvoir sécuritaire, il est tellement diminué qu'il fait appel à un certain journalisme partisan, pour faire passé la pilule du super pouvoir de Bouteflika, quant à Gordel, figurez vous Mr Benchicou, que depuis 2005 que le régime c'est dire Mister T, ont laissé faire les islamistes et leurs services en Kabylie, une centaine d'enlèvement qui se sont soldés par des assassinats, ou sont les 300 000 hommes des forces de sécurité stationnés à Tizi Ouzou, ou est le renseignement, ou sont les services de l'état quand des dizaines de chefs d'entreprises ont baissé le rideau dans la région, vous voyez Mr Benchicou, il y a des mensonges que personne ne pourra faire passé, l'affaire Gordel est comme l'affaire d'Ain Aménas, les deux événements montrent de façon pathétique, à la fois la connivence du régime avec les islamistes, et la faiblesse du régime dont la prévention de certains acte qui nuiront a ses propres intérêts, et d'ailleurs avec un matériel capable de détecté les pets des tangos dans les montagnes, les forces spéciales nous dit on, ont fini par trouvés le campement où ils ont tourné la vidéo, ya salam les tangos au cool blanc sont repéré dans les montagnes, nos forces spéciales ont même trouvé une grotte, c'est comme celui qui se félicite d'avoir trouvé les excréments de rats dans les entrailles des voies des eaux usés.

  6. Du pouvoir absolu investi des 4 quarts de puissance, on retrograde au pouvoir par délégation et potentats interposés qui ne règlent aucun problème en fait comme vous pouvez le constater . Avec Hamel , ce sera un des piliers de la pyramide de servitude volontaire qui vacille et qui risque de fragiliser tout le reste de l'édifice.

  7. Il va ainsi caresser dans le sens du poil les tenants du "Qui-tue-Qui ", une bonne partie de la gauche Française dérriére Mitterand , les nostalgiques de l'Algérie Française derriére Chirac et les philosophes et les journalistes pantouflards de Paris pour discréditer et culpabiliser toutes les missions souverraines et anti-terroristes de l'ANP et ses Généraux en Algérie. Mais les événements de Tiguentourine , du Mali et de l'EI en Irak sont là pour asséner toute la vérité au nez et à la figure des partisans de l'amalgame et des jeux troubles.

  8. Les commissions d'enquêtes, comme celle, dirigée par Maître Andre Soulier à laquelle participait d'ailleurs BHL étaient convenues et montées avec la collaboration du régime. Ils arrivaient, on les logeaient dans les hôtels de luxe, on les faisaient ballader dans la banlieu d'alger ( bentallha) et ils faisaient un speach pour reconnaitre qui a tué et ils repartaient les valises pleines.
    Aujourd'hui ce n'est pas la même chose, nous avons un président avec un esprit de domestique, prêt à collaborer avec les "grands" de ce monde pour faire carrière.
    Servir les intérêts étranger "Gaz de schistes …." au détriments des intérêts du peuple, une sorte d'esprit de collaboration et de soumission servile à une puissance étrangère.

  9. O. France! Pays des "libetés"…pays de Rousseau et de MOntesqieu!
    Faites que vous disparaissiez le plus tot! Votre infamie bat son plein
    Vos concessions aux arabo-islamistes a souillé le prestige et l'honneur de vos ancetres fondateurs de la Republique Francaise.
    O France Pays de l'Institut du Monde Arabe.
    Faite que vous disparaissiez le plus tot! Votre disgrace bat son plein
    Vos mensonges, votre haine a l'egard de l'homme bleu, de l'Homme libre
    sont tombours battant pour un gramme d'Uranium ou un Baril de Petrole
    __________________________________________________________________

    Politique francaise! Tu es minable, ingrate comme du temps du Marechal Petin; toujours pas si mure, tu continues a faire pipi dans ta culotte!….

  10. Mr BENCHICOU? je trouve que vous ruez un peu dans les brancards. Me semble-t-il, ce sont les généraux confiscateurs devant l'eternel de tous les anniversaires de l'insurrection algérienne qui ont mis ce pouvoir en place. ALors, défendre ceux-ci contre ceux-là revient à travestir la réalité amère qui veut que ce territoire (habité par des gueux) est libéré mais pas indépendant pour autant et que le colon n'est pas forcément l'ancien. Le peuple est divisé mr Benchicou et de la pire des manières Mr Benchicou c.à.d identitairement et c'est là ou réside le noeud gordien. Je refuse de toute mes forces de lutter pour une Algérie arabo-musulmane!

  11. "mener la première investigation à charge contre l’armée algérienne sur le sol algérien depuis l’indépendance.

    Nous y reviendrons"

    revenir sur cette g

    uerre du DRS et Fakhamatouhou, réflete un peu la réalité fortement médiatisée de la greve ou mutinerie de la police algérienne sur la voie publique, à Ghardaia, Alger, Constantine, Annaba, Oran , Khenchella, et les renforts en bleu à Alger venus de Djidjel, Mascara et blida, ce n'est pas une mince affaire.
    Ils réclament un salaire de 70 000 DZ, une prime femme au foyer de 10 000DZ (les fonctionnaires ont 2500 dz) la retraite à 20 années, remplacer Hamel par Bouflaga (chef de sureté de wilaya d'alger criés à tue tete par ces cns manifestants) le refus de discuter avec Ahmed Ouyahia, une rencontre de trois heures avec Sellal sans accord, et, surtout un syndicat maison des flics avec déclaration:"Nous ne faisons confiance à personne tout doit écrit",bref la messe est dite.
    La république serait elle en voie d'écroulement?
    La médiatisation attendue par le clan présidentiel pour la malheureuse affaire des moines tourne court, la réponse est plus cinglante , au secours tout risque de bruler.
    Dans plus de 48 heures encore, l'algérie se paye actuellement le luxe d'une double vacation présidentielle et policiére, il n'y aura qu'un recours le recours à la troupe.
    Aucune autre solution ne semble se dégager au vu des revendications exagérés pour des demis analphabétes de la police algérienne, si ce n'est la charge des troupes……!
    La Gendarmerie et les GIS du DRS (il n'est pas encore dissous mais est la cible des oujdis de Bouteflika) ne répondent pas pour le dernier (GIS, un peu normal) et réticent pour le premier gendarme le général Boustella (quand meme collégue de Hamel), et le pays vaque dans une insécurité publique totale.
    Diléme du destructeur des services de renseignement algériens, en l'occurence Abdelaziz Bouteflika avant le premier novembre 2014, en pétant haut et fort par mettre à la retraite Si Toufik.
    La suite est pire, les foutre tous au CPI la Haye, et là intervient le jeu malsain de la France et de sa DGSE (le retour de feu sera aussi terrible que la charge actuelle) avec ces "Demeurés de pseudo magistrats" francais qui veulent nier les évidentes erreures de la DGSE francaise dans l'affaire des moines, et la terrible guerre à l'époque de cette meme DGSE avec la DST francaise (aujourd'hui DCRI) et point Barre.
    C'est le manipulateur qui se retrouvera doublement manipulé:
    En algérie qui risque de repartir dans de nouveaux évenements tragiques, et, la france perdra tous ses interets économiques.
    En france; l'armée Francaise avec des difficultés budgétaires, d'ailleurs on a fermé le vénérable hopital central des armées francaises "le Val de Grace" pour absence de Budget, quelle malédiction pour Bouteflika pour avoir été ressucité Trois fois de suite.
    LA QUESTION EST SIMPLE :COMBIEN BOUTEFLIKA A OFFERT A LA FRANCE POUR AVOIR LA TETE DE QUELQUES GENERAUX ALGERIENS?
    la police et ses gréves ne sera t elle qu'une étape modulée de la réponse du berger à la bergére, mais sans fete "orgiasmique", normal à 77 anneés les deux Rois dangereux ne peuvent tirer plus loin que leur longévité politique, néanmoins parions que le roi de l'ombre part cette fois avec deux bonnes longueurs d'avances;
    La france a trop harcelé ce pays et c'est l'avis d'autres puissances occidentales, devant la faillite stratégique du larbinage élyseen international;
    l'algérie semble mature et à bout pour un nouvel saut ravageur dans l'inconnu.
    Voilà vite cloturon ce chapitre algérien commencé en 1999 avant la fin 2014, un 4 comme en 1954 avec un 4, AUGURE DE FEU?

  12. Bouteflika c'est le Keyser Soze Algérien comme Kevin Spacey dans usual suspects. C'est le diable en personne, il manipule tout le monde mais heureusement pour nous le corps ne suit plus. C'est une question de temps…! Espérant qu'il aura le temps d'emmener dans sa chute aux abimes le DRS . Il aura au moins servit à cela. L'histoire retiendra 15 ans de despotisme et de déchéance politique et économique. Espérant que l'Algérie survivra à tout cela comme elle a survécut à 120 de colonialisme. Cela nous amène juste à 180 ans d'errance politique. Peut être, peut être bien on retrouvera le chemin de la civilisation mais j'en doute fort avec un peuple maintenu de l'ignorance par un système éducatif pourri et décadent.

  13. Il y a d'autres problèmes tres graves en algerie que Benchicou occulte tout le temps à savoir que l'agerie n 'est pas arabe .Rétablir cette verité historique et la condition Sine Qua Non à respecter
    pour pretendre de servir ce pays.Nous le croyeront quand il decidera d utiliser sa plume pour contribuer ajeter les bases d une algerie algerienne libre et democratique. Tout le reste n est que reglement de comptes.

  14. Entièrement d acord avec toi Cependant il y a un point important à préçiser:Depuis 160 ans l'Algérie ne vit pas elle survit . Barakat maintenant nous voulons vivre pas seulement survivre.
    Pour ca l'agerie doit mourir encore une fois pour renaitre et vivre avec un V majuscule.Il faut virer le système arabo-islamique.

  15. Depuis 1999 c est le défilé des princes barbus en khamis à la Reésidence Royale d El Mouradia.Dire qu elle pèorte le nom de Didouche Mourad!.
    Saha ya Rabi¨!!!

  16. Le terrorisme a été généré par l'arabo-islamisme non pas par l'Islam.
    L'Islam est un pocessus de paix universelle
    L'arabo- Islamisme est un système politique raciste , arrogant et criminel. .

  17. C'est chadly qui a fait de ces bidasses anaphabètes des généraux pour faire un front uni face aux
    Apparat-.chics du FLN de l époque.et pour déboumdienniser. Ils leur a permis de construire un système d'èconomie parralèle qui nous a transformer l' algerie qui possede toutes les ressources en un pays richeqqui n a besoin de rien mais qui manque de tout .

  18. L'ironie de l'histoire fait que ce sont aujourdhui les partisans du "Qui-tue-Qui ? " en France qui ont maille à partir avec leurs propres terroristes islamistes maison qu'ils exportent un peu partout dans le monde et même en Algérie , on se mefie beaucoup de ces drôles d'émigrés qui débarquent en kamis Addidas et blousons et des femmes sapées en hidjab et niquab intégral avec en plus le passeport et la double nationalité française s'il vous plait. Aujourdhui , on se demande qui doit se méfier de l'autre tellement les jeux sont troubles et la tentation obscurantiste n'est pas la seule que l'on croyait être.

  19. Les français donnent de l'importance à la justice, Mr Benchicou . Sarkozy him self fait l'objet de poursuites judiciaires en ce moment. Le juge français cherche à déterminer dans quelles circonstances étaient assassinés les ressortissants français en Algérie ,en somme il veut connaitre la vérité sur la mort des moines .
    Si les algériens ne sont pas contents de ces procédures judiciaires françaises dans leur pays ,ils n'ont qu' à demander l'envoi d'un juge algérien en France pour enquêter sur l'assassinat de Ali Mecilli ,par exemple.

  20. Tu as dit deux vérités . Entre les deux ,tu as intercalé un mensonge.

  21. Détrompons nous … Même de l'autre rive, les affaires judiciaires touchants des potentas locaux ou nationaux s'enlisent, s'embrouillent puis finissent par soit se dissoudre d'elles mêms (pour délai de prescription) ou par des peines ridicules (de quleques moins avec surcis) après 20 ou 25 ans de procédures … qui a couté au contribualbe des millions d'euros !!!

  22. Bouteflika, n'ayant jamais digéré, d'avoir écarté, de la succession a Boumediene, fera tout, pour rendre la vie difficile aux militaires, d'ailleurs, il ne l'a jamais caché, puisqu' a la veille de l'élection présidentielle de 2004, a la question, posée par le journaliste de France 2, "que pouvez vous nous dire, sur l' assassinat des moines de Tibhirines" il a répondu" la vérité est dure a dire" . Les militaires, peuvent se mordre les doigts ou se ronger les ongles, Bouteflika les a mené en"bateau" et fera tout pour neutraliser ses adversaires politiques civils ou militaires en restant au pouvoir, pour protéger son clan, la conjoncture internationale lui étant favorable.Le T P I , ne sert que pour les "arabes et les africains" il suffit de lui communiquer des noms, de ceux qui dérangent.

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